Langres, Jean Boudrot, 1649. In-4 (19,7 x 14,7) de 1 feuillet gravé (armes de Sébastien Zamet, évêque de Langres), (16) pp. 8-561-(1) pp. (16) pp. (table, index), 1 feuillet non chiffré (deux errata), nombreuses erreurs de pagination (saut de chiffrage de 549 à 559), veau porphyre, triple filet doré sur les plats, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge (reliure du XVIIIe siècle).
Édition originale rare et précieuse établie par l’imprimeur langrois Jean Boudrot sur le manuscrit de Denis Gaultherot (1570-1657).Natif de Bourbonne-les-Bains (Haute-Marne), Jean Boudrot, avocat à Langres depuis 1638 au moins, est qualifié d'imprimeur en 1647, date à laquelle Jeanne Deschanet, veuve de l'imprimeur de Langres Jean Chauvetet, paraît lui avoir cédé son établissement ; attesté en activité de 1648 à 1660. Décédé avant le 29 mars 1662. Sa veuve Marguerite Gaultherot lui succède jusqu'en 1668 au moins.Feuillets liminaires : dédicace à Sébastien Zamet avec le blasonnement de ses armoiries, pièces en vers ; histoire de Langres divisée en deux parties dont "Lengres païenne" et "Lengres chrétienne" avec la liste des évêques-ducs de la cité.« Parmi les livres ayant appartenu à Denis Diderot, on n’a pratiquement pas découvert, jusqu’à présent, d’éditions se rapportant à la période de sa vie à Langres, sa ville natale. Comme on le sait, l’impératrice Catherine II a acheté la bibliothèque de Diderot de son vivant, mais celle-ci n’a été transférée à l’Ermitage qu’en 1785. Parmi les livres transférés au milieu du XIXe siècle de l’Ermitage à la Bibliothèque Impériale publique, on a retrouvé trois éditions directement liées aux relations de Diderot avec Langres. (…) Le deuxième livre se rapporte directement aux relations familiales de Diderot et à l’histoire de Langres. C’est une étude des antiquités de la ville et de ses environs, qui est issue de la plume de Denis Gaultherot, un historien local. Cet ouvrage reproduit de nombreuses inscriptions romaines qui ont résisté à l’épreuve du temps dans les environs de Langres. Il n’est pas impossible que Diderot ait utilisé dans son Voyage à Langres, les informations recueillies par son compatriote. La « Délibération de la Chambre de Ville » mentionne que Gaultherot a mis au moins sept ans pour rédiger cet ouvrage fondamental d’histoire locale » (Korolev).Bel exemplaire complet, comportant quelques annotations marginales du XVIIIe siècle.Denis, Recherches bibliographiques sur l'ancienne province de Champagne, 372 ; Techener, Bibliothèque champenoise, 332 ; L’Imprimerie et la Librairie dans la Haute-Marne et dans l’ancien diocèse de Langres, in Bulletin de la Société historique et archéologique de Langres, 1886, tome II p. 175 ; Sergeï V. Korolev, « Des livres de compatriotes de Diderot parmi ceux de sa bibliothèque (à la Bibliothèque nationale de Russie) », Recherches sur Diderot et sur l'Encyclopédie, 42 | 2007, 143-147.
A Amsterdam, , 1752. Apologie de Monsieur l'Abbé de Prades. Seconde partie. A Amsterdam, 1752.Suite de l'Apologie de M. l'Abbé de Prades, ou Réponse à l'instruction Pastorale de M. l'Évêque d'Auxerre. Troisiéme partie. A Berlin, 1752.3 parties reliées en 1 vol. in-8 de XLV-86 pp. ; 206-(1 f. blanc)-92 pp. ; (4)-108 pp., veau marbré, dos orné à nerfs, pièce e titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Édition originale. Les première et deuxième parties furent rédigées par Claude Yvon, et la Suite sous-titrée Troisième partie, par Denis Diderot.Recueil relatif à la thèse de l'abbé de Prades Jerusalem Coelesti soutenue le 18 novembre 1751 qui énonçait des doutes sur la divinité de Jésus-Christ, fit scandale et fut censuré par la Faculté de Paris, condamné par l'archevêque de Paris, Christophe de Beaumont, le 28 janvier 1752, puis par les archevêques de Montauban et d'Auxerre.Aussi connu comme collaborateur de l'Encyclopédie - qui fut interdite cette même année - Jean Martin abbé de Prades (1720 -1782) dut s'exiler en Prusse où il devint lecteur de Frédéric II. En 1754, l'abbé de Prades fit rétractation solennelle de sa thèse.Bel exemplaire, très pur.Collation conforme à Adams, Bibliographie des oeuvres de Denis Diderot, AC1 ; Tchemerzine-Scheler, II, 933.
Paris, Clarey, 1841. In-8 de (4)-III-259 pp. maroquin vert, dos orné à nerfs, triple filet doré d’encadrement sur les plats, dentelle intérieure dorée, tranches dorées sur marbrure, non rogné (Brany).
Édition collective de deux ouvrages du voyageur et polygraphe Ferdinand Denis, auteur de livres savants sur le Brésil, la Guyane française, l’histoire littéraire du Portugal etc., conservateur puis administrateur à la Bibliothèque Sainte-Geneviève de 1841 à 1885.André le voyageur et Le Brahme voyageur, publiés une première fois séparément en 1827 et 1834, sont deux récits de voyage fictifs dont Sainte Beuve souligna la parenté avec les oeuvres de Bernardin de Saint-Pierre. « Parmi les Français qui se rendirent au Brésil au début du XIXe siècle, Ferdinand Denis (1798-1890) occupe une place exceptionnelle. [Il] apparaît, par sa volonté de réunir les "documents qui constituent l’histoire", comme le père des études brésiliennes en France, le premier par exemple à signer un article sur le Brésil dans la jeune Revue des Deux Mondes (1831, tome 2, sur Saint-Hilaire) » (Michel Riaudel).Provenance : bibliothèque Georges Vergand, avec ex-libris dessiné par Brunelleschi. Très bel exemplaire sur papier vélin fin à grandes marges dans une reliure signée Brany. Pâles rousseurs sur les trois premiers feuillets.Vicaire, III, 176 (Le Brahme, 1827).
A Paris, de l'Imprimerie de G. Desprez, 1784. In-12 de LX-544-(4) pp., maroquin vert, dos lisse orné (reliure de l'époque).
Tome I, seul publié, de ce projet d'édition collective des opuscules de l'auteur.Jacques-Denis Cochin, philanthrope, né à Paris en 1726 mort en 1783, fut curé de Saint Jacques du Haut-Pas ; il s'illustra par son Inépuisable charité envers les pauvres. Ce fut lui qui fonda, en 1780, l'hospice qui a conservé son nom et dont l'architecte Viel dirigea gratuitement les travaux. Il a composé un grand nombre d'ouvrages de piété, entre autres : des Entretiens sur les fêtes, les jeûnes, les usages et principales cérémonies de l'Église et plusieurs recueils de Prônes ou instructions familières, publiés de 1786 à 1808. Le portrait manque. Provenance : bibliothèque du vicomte de Noailles.
Paris, François Muguet, 1672. 10 parties en 1 vol. in-4, table, veau brun granité, dos orné à nerfs, tranches jaspées (reliure de l'époque).
Rare et précieux recueil consacré à la législation médicale sous le règne de Louis XIV composé de pièces publiées séparément avec pagination distincte et rassemblées sous un titre général par Denis Puylon. Contient : I. Reformation de l'Université. Procès-verbal. 56 pp. II. Pièces justificatives des privilèges de l'Université de Paris appartenant à la Faculté de Medecine. 26 pp. III. Arrets et sentences contre les Empiriques et les médecins non approuvés par la Faculté de Médecine de Paris. 111 pp. IV. Reglemens en faveur de la Faculté de Médecine de Paris, Contre le premier Medecin du Roy, pour la reception des Apoticaires et des Chirurgiens és Villes, Bourgs et Lieux où il n'y a point de Jurez en la Prévosté et Vicomté de Paris. 20 pp. V. Pièces concernans les Apoticaires, et la visite des Drogues. 56 pp. VI. Reglemens pour la visite des boutiques et pour les Examens et receptions des Apoticaires-Epiciers du Roy, privilegiez suivans la Cour, sous la charge de Monsieur le Grand Prevost de l'Hôtel. 22 pp. VII. Arrest, Sentences et Contracts d'entre la Faculté de Médecine de Paris, & le premier Barbier du Roy, et la Communauté des Maistres Chirurgiens-Barbiers et Jurez de Paris. Premièrement, les Pièces concernant les Examens, Maistrise, Prestation de Serment, et autres droits deus à ladite Faculté de Médecine par les Chirurgiens. 115 pp. VIII. Arrest portant defenses d'enlever les cadavres sans permission du Doyen de la Faculté de Medecine de Paris, de faire Anatomie qu'en la présence d'un Docteur de ladite Faculté, aux Officiers de Justice de prendre aucuns droits pour l'enlevement desdits cadavres, et à l'exécuteur de la haute Justice d'exiger plus grande somme que de trois livres. 43 pp. IX. Arrest pour le renvoi au Parlement de Paris des Instances d'entre la Faculté de Medecine en l'Université de Paris et le premier Barbier du Roy. 10 pp. X. Arrests faisans defenses d'imprimer aucuns livres de Medecine, de Chirurgie ou autres sans l'Approbation de la Faculté de Medecine de Paris. 16-(4) pp. Table 16 pp.Bel exemplaire. Traces manuscrites sur les gardes à l'encre du temps, infime galerie de ver dans la marge inférieure, quelques feuillets roussis. Collation conforme au Catalogue Lacombe (3462).
A Amsterdam, aux dépens d'Estienne Roger, 1716. 2 tomes en 1 vol. in-12 de 333 pp. et 348 pp., veau brun, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, armes sur les plats (reliure de l'époque).
Nouvelle édition illustrée de 10 gravures.« Denis Veiras, ou Vairasse, obscur soldat et avocat sans causes qui s'autoproclame, sous l'anagramme de Sévarias, législateur génial et fondateur d'utopie. L'Histoire des Sévarambes est la plus achevée des utopies romanesques. C'est le paradigme de « l'utopie narrative », selon l'expression de Jean-Michel Racaut, dans un habile équilibre entre la statistique fictive et le voyage imaginaire. Des cinq parties de l'ouvrage, la première raconte une aventure maritime avec naufrage dans les terres australes et robinsonnade, la seconde l'habituel épisode du tourisme utopique et l'installation de Siden (anagramme de Denis) et de ses compagnons chez les Sévarambes pour une quinzaine d'années ; les trois dernières sont consacrées à l'histoire et aux moeurs des Sévarambes » (Utopie, la quête de la société idéale en Occident, p. 179).A la fin : Catalogue de Musique qui se vend à Amsterdam par Estienne Roger (58 pp.).Bel exemplaire aux armes de Charles, prince et duc d'Arenberg (1721-1778).
Leipzig, G. J. Göschen, 1805. In-12 de (2)-480-(1) pp., cartonnage marbré jaune et noir, dos lisse, tranches mouchetées (reliure allemande de l'époque).
Première édition du Neveu de Rameau, traduite en allemand par Goethe.« L'ouvrage le plus éblouissant de Diderot est aussi le plus mystérieux. Ses amis et ses intimes en ont ignoré l'existence, et l'on ne peut se livrer qu'à des conjectures sur son élaboration précise. Il est certain que le texte a été remanié et mis à jour plusieurs fois : conçu vers 1761-62, il sera augmenté et corrigé jusqu'en 1782. Le Neveu n'apparaît pas dans l'édition Naigeon de 1798. Il surgit, peu avant 1800, en Allemagne, sous la forme d'un manuscrit venu de Russie (sans doute une copie établie d'après un texte du fonds de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg), qui finit par attirer l'attention de Schiller, lequel le soumet à Goethe. Celui-ci est émerveillé par la qualité, et surtout par l'originalité de l'oeuvre. Il en donne une excellente traduction, enrichie de notes et d'un commentaire enthousiaste, qui paraît en 1805, mais ne suscite guère d'intérêt au départ. L'oeuvre reste ignorée en France jusqu'en 1821, où deux obscurs plumitifs en donnent une version française, établie sur la traduction allemande, et présentée abusivement comme l'oeuvre même de Diderot. La controverse qui s'ensuit fait éclater la supercherie et incite Mme de Vandeul à confier à l'éditeur Brière une copie de l'original : l'édition Brière de 1823, fondée sur un texte de base assez médiocre, doit donc être tenue pour l'édition princeps. Les éditions Assézat et Isambert marquent un progrès sérieux sur ce premier texte, mais c'est la découverte, fort mystérieuse au demeurant, par M. Monval du manuscrit autographe définitif (en 1890) qui marque le tournant décisif dans l'histoire du texte » (R. Mortier).Bel exemplaire, complet du feuillet d'errata, mais sans l'ultime feuillet d'annonce Ostermesse 1805.R. Mortier, Diderot et son temps, 133 ; D. Adams, Bibliographie des oeuvres de Denis Diderot, 1739-1900, NR32.
A Paris, chez François Clouzier, Sébastien Cramoisy, 1671. In-4 de (18)-154 pp. les pages 97/98 forment un tableau in-folio replié.L'Antiloimotechnie ou l'art qui chasse la Peste, et tous ses accidents, qui sont, le Pourpre, la petire Verolle, la Rougeolle pourpre, la Dyssenterie, les Bubons, les Charbons, l'Estiomene, & la Gangrene, par une Methode generale de la Medecine, & par un remede experimenté appelé Alexipharmaque. 1671. In-4 de (10)-83-(1) pp.2 parties en 1 vol in-4, veau brun, dos orné à nerfs, armes gaufrées au centre des plats, tranches dorées (reliure de l'époque).
Éditions originales. Exemplaire réglé. Les armes de Charles Maurice Le Tellier ont été poussés à froid maladroitement à l'époque de la reliure (différentes des fers recensés par O-H-R.).Portrait de l'auteur daté 1668, gravé par Étienne Gantrel (1646-1706) d'après Paul Androuet du Cerceau (1630-1710). L'auteur est représenté en tenue d'empereur romain. De l'index de sa main droite, il montre le soleil situé derrière lui, avec l'inscription : Hoc ego (voilà ce que je suis). Au verso de la page de titre les armes gravées de Charles Le Tellier ont été contrecollées. Quelques bois gravés dans le texte.Épître dédicatoire à Monseigneur Charles Maurice Le Tellier, Conseiller du Roy. Approbations données à Paris le 1er octobre 1668. Extrait du privilège du Roy enregistré sur le Livre de la Communauté des Imprimeurs et Marchands Libraires de Paris le 3 décembre 1669. Achevé d'imprimé pour la première fois le 9 janvier 1671. Pages de titre à encadrement orné, bandeaux, lettres ornées, culs-de-lampe gravés sur bois. Denis Fournier (1613-1683) est un chirurgien et accoucheur français né à Lagny-sur-Marne, près de Paris. On sait assez peu de choses sur lui, si ce n’est qu’il exerce à Paris et qu’il se passionne pour les instruments médicaux et chirurgicaux. Il conçoit et met au point un grand nombre d’outils nouveaux et de méthodes inédites. Il est notamment l’un des premiers à imaginer des prothèses chirurgicales. Il rédige plusieurs traités portant sur le corps humain, sur les maladies des os et des fractures, ainsi que sur les accouchements.L’impression de ses ouvrages a vraisemblablement été financée et surveillée par l'auteur lui-même. La structure et l’organisation des différents exemplaires en témoignent, confuses et parfois désordonnées ; souvent les exemplaires présentent une collation fantaisiste. L'auteur a t-il éliminé certains cahiers, des planches gravées, interverti ou ajouté d'autres ?Cet exemplaire est cohérent bien que différent de ceux passés sur le marché ces dernières années. Le Traité de Myologie est placé logiquement (pp.99 à 154) après les pages 97/98.Provenance : Dominicains de Rouen : ex-libris manuscrit pro bibliotheca Praedicatorum Rothomagensium daté 1688.Charles-Maurice Le Tellier (1642-1710), fils du chancelier Michel Le Tellier et frère de Louvois ; archevêque de Reims depuis 1671, le catalogue de sa bibliothèque fut rédigé par Nicolas Clément en 1693 ; il légua ses livres à l'abbaye Sainte Geneviève.Bon exemplaire. Les coiffes ont été restaurées.Absent du catalogue Bibliotheca telleriana (1693) ; fer inconnu de Olivier-Hermal-Roton (planche 1753) ; Waller 3155.
Se vend à Paris, chez Pasquier et Denis, 1758. Petit in-8 de 3 ff.n.ch., 149 pp., 1 f.n.ch., veau lisse brun, dos orné, pièce de titre en maroquin rouge (reliure de l'époque).
Le premier plan-guide de Paris.Première édition. Ouvrage entièrement gravé, illustré d'un Plan général de Paris dépliant, d'un Plan géographique de la Ville et des Faubourgs de Paris colorié sur double-page, 40 plans de quartier représentant des fr'actions limitées du plan général, vignettes et culs-de-lampe.On a ajouté à cet exemplaire la Table des matières et la très utile Méthode facile pour faire usage du Plan topographique et raisonné de Paris en voulant passer d'un quartier à un autre. Très bon exemplaire.Boutier, Les Plans de Paris, 257 A ; Vallée, 2321 ; Bonnardot, 207.
, , 1754. In-12 de 129 ff. à pagination irrégulière, y compris le titre et les 6 ff. de table, veau havane, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Deuxième édition augmentée de nombreux passages inédits, la première sous le titre Pensées sur l'Interprétation de la Nature contre De l'Interprétation de la Nature pour l'édition originale datée 1753 dont on connaît seulement deux exemplaires.« La comparaison de la présente édition avec celle de 1753 indique que le texte a été tantôt étoffé, tantôt remanié (…) il est donc inexact de prétendre, comme on l'a parfois fait, que les éditions de 1753 et de 1754 ne constituent qu'une seule et même version des Pensées, car cette hypothèse laisse de coté les remaniements apportés à de nombreuses pages de l'édition originale ».Bon exemplaire. Quelques piqûres d'humidité (petites taches violettes) sur les premiers et les derniers feuillets.Adams, Bibliographie des oeuvres de Denis Diderot, PE2 ; Tchemerzine-Scheler II, 936.
, Au Monomotapa, 1748. 2 vol. in-12 de (8)-288 pp. et (4)-332 pp., maroquin vert, dos orné à nerfs, titre frappé or, décor à la Du Seuil sur les plats, filet doré sur les coupes et larges dentelles dorées sur les chasses, guillochis dorés sur les coiffes, tranchefiles tricolore brodée, tranches dorées, signet de soie tricolore, vert, rouge jaune, dos uniformément insolés (Canape-Belz).
Édition publiée l'année de l'originale, classée en troisième position par Adams. Publiée sous la même adresse fictive, elle a probablement été imprimée à Paris.L'illustration se compose d'un frontispice, six figures hors texte et deux vignettes de titre ; bandeaux, lettrines, ornements. Ces illustrations sont identiques à la première édition mais inversées.Bel exemplaire en maroquin vert, malgré le dos uniformément passé, parfaitement établi par Canape qui avait succédé à Belz en 1880. Adams, Bibliographie des oeuvres de Denis Diderot, BI3 ; Tchemerzine-Scheler II, 922.
, , 1615. Petit in-8 broché de 15 pp.
Denis-Simon de Marquemont (1572-1626), canoniste de formation, fit partie de la délégation chargée de négocier l’absolution de Henri IV auprès du Pape Clément VIII. En 1603 il fut ordonné prêtre du diocèse de Paris, nommé archevêque de Lyon en 1612 et sacré évêque à Rome. Il prit possession de son siège l’année suivante. Il fut nommé en 1617 par le Roi Louis XIII chargé d’affaires auprès du Pape Paul V. Il mourut à Rome en 1626.Exemplaire copieusement annoté à l'encre du temps, des passages biffés, taches d'encre anciennes, petit trou dans le dernier feuillet avec perte de quelques lettres. Bourgeois et André, VI, 4311.
Paris Née François Denis [entre 1781 et 1796] Une Gravure originale , technique : Eau-forte, en noir sur papier vergé crème, format de la gravure : 35 cm de haut par 52,5 cm de large, PARIS. «VUE DU PAVILLON DE BAGATELLE, du côté de l'entrée, Construit en 64 jours sur les dessins d'Alexandre Belanger, premier Architecte de Mgr Comte d'Artois»: [estampe] par L. Bellanger Pinxit. Dirigé par Née François Denis. Série Ile de France N°82, [Paris], [entre 1781 et 1796] Née François Denis Editeur,
LE PAVILLON DE BAGATELLE, est né dun simple défi lancé par la reine Marie-Antoinette à son beau-frère, le comte dArtois. Une histoire digne dun conte ! ...... Nous sommes en 1777. Le comte dArtois, frère cadet du roi Louis XVI, vient dacheter un domaine en piteux état, situé dans le bois de Boulogne. Curieuse de voir ce quil compte en faire, Marie-Antoinette, espiègle et moqueuse, lui lance un défi audacieux : Faire bâtir un château en moins de trois mois, lair de dire : "Impossible ! Tu ne pourras jamais relever un tel défi, mon cher beau-frère !". Mais le comte dArtois, piqué dans son orgueil et connu pour son goût du faste, relève immédiatement le gant. Défi relevé ! .... Tic, tac Les jours défilent, et les ouvriers saffairent jour et nuit sous la direction de larchitecte François-Joseph Bélanger. On creuse, on sculpte, on élève les murs à une vitesse folle. En seulement 64 jours, un petit chef-duvre voit le jour : la "Folie" de Bagatelle ..... ESTAMPE SUPERBE ........... TRÉS RARE ....... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
Fessard, Claude (l'Aîné) (Paris, en 1740 - Paris, vers 1803), graveur, Moreau, Louis (avant 1764 - en 1791), dessinateur, Née, François Denis (Paris, en 1732 - Paris, 1818), editeur
Reference : 27519
Paris Née François Denis [entre 1781 et 1796] Une Gravure originale , technique : Eau-forte, en noir sur papier vergé crème, format de la gravure : 35 cm de haut par 52,5 cm de large, PARIS. «VUE D'UN DES ASPECTS INTERIEURS DU JARDIN DE BAGATELLE, représentant le Pont de la Cascade de l'Hermitage, planté d'après les dessins d'Alexandre Belanger premier Architecte de Mgr Comte d'Artois»: [estampe] par L. MOREAU Pinxit. Dirigé par Née François Denis. Série Ile de France N°85, [Paris], [entre 1781 et 1796] Née François Denis Editeur,
Vue des jardins de Bagatelle, dessinés pour le comte d'Artois, futur Charles X. Quelques promeneurs flânent sur les pelouses et dans les allées bordées d'arbres. LE PAVILLON DE BAGATELLE, est né dun simple défi lancé par la reine Marie-Antoinette à son beau-frère, le comte dArtois. Une histoire digne dun conte ! ...... Nous sommes en 1777. Le comte dArtois, frère cadet du roi Louis XVI, vient dacheter un domaine en piteux état, situé dans le bois de Boulogne. Curieuse de voir ce quil compte en faire, Marie-Antoinette, espiègle et moqueuse, lui lance un défi audacieux : Faire bâtir un château en moins de trois mois, lair de dire : "Impossible ! Tu ne pourras jamais relever un tel défi, mon cher beau-frère !". Mais le comte dArtois, piqué dans son orgueil et connu pour son goût du faste, relève immédiatement le gant. Défi relevé ! .... Tic, tac Les jours défilent, et les ouvriers saffairent jour et nuit sous la direction de larchitecte François-Joseph Bélanger. On creuse, on sculpte, on élève les murs à une vitesse folle. En seulement 64 jours, un petit chef-duvre voit le jour : la "Folie" de Bagatelle ..... ESTAMPE SUPERBE ........... TRÉS RARE ....... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
Paris Née François Denis 1784 Une Gravure originale , technique : Eau-forte, en noir sur papier vergé crème, format de la gravure : 35 cm de haut par 52,5 cm de large, PARIS. «VUE DE LA GRANDE COLONNADE DU LOUVRE": [estampe] par MEUNIER Pinxit. - gravé par Née François Denis. Département de Paris N°82, [entre 1781 et 1796] [Paris], Née François Denis Editeur,
ESTAMPE SUPERBE ........... TRÉS RARE ....... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
Saint-Germain en Laye Bibliothèque de " l'Occident " 1903 In-4 Broché, couverture illustrée Edition originale
Plaquette relative à la décoration par Maurice Denis des chapelles de l'église Sainte Marguerite au Vésinet. Préface d'Adrien Mithouard, et texte d'Auguste Desfossés. Frontispice et hors-texte gravé sur bois par Tony et Jacques Beltand d'après les fresques de Maurice Denis, qui a également dessiné les vignettes et encadrements de l'ouvrage. Tirage à 200 exemplaires numérotés, celui-ci un des 190 sur Hollande teinté. Maurice Denis avait déjà décoré au Vésinet la chapelle du collège de Sainte-Croix en 1899, avant d'orner l'année suivante les deux chapelles de l'église paroissiale Sainte Marguerite. Très croyant, l'artiste exécutera par la suite les décorations de Saint-Paul de Genève en 1916 et de Saint-Louis de Vincennes en1923. Bon exemplaire 0
Paris, Ambroise Vollard 1911. Un volume in-4 (28,4 x 22,7 cm), en feuilles, sous couverture imprimée rempliée, chemise cartonnée, chemise muette pour la suite. Édition ornée de 72 GRAVURES SUR BOIS EN NOIR ET EN COULEURS, dont de nombreux ornements. Exemplaire de collaborateur non numéroté sur Hollande, enrichi d'une rarissime SUITE COMPLÈTE DES BOIS EN COULEURS sans la lettre. Note bibliographique : C’est en 1889, du vivant du poète, que Maurice Denis entreprit d’illustrer ces poèmes. Encore tout jeune, il eut l’occasion de montrer ses dessins à Verlaine qui ne se résolut pas à les publier. Maurice Denis les reprit en 1910, les coloria et les confia à Jacques Beltrand qui les grava sur bois. L’ouvrage sera enfin imprimé le 30 août de cette même année. Le titre porte la date de 1911. - Tirage limité à 250 ex., celui-ci un des 210 sur papier de Hollande enrichi de la suite complète en couleurs réservée aux seuls quarante exemplaires sur Japon.
L'ouvrage ainsi que la suite sont en excellent état de conservation. (Bibliographie : J. Guignard, Les Livres illustrés de Maurice Denis, Le Portique, n° 4, 1946, pp. 49-71. - Carteret, Illustrés, IV, 395. - Bouillon, Maurice Denis, p. 21-23. - Monod, Illustrés, 11143).
Collectif: Jessica Abel, Filipe Abranches, Peggy Adam, Max Andersson, François Ayroles, David B., Baladi, Edmond Baudoin, Frédérique Bertrand, Christophe Blain, Matthieu Blanchin, Blanquet, Blexbolex, Frédéric Boilet, Pakito Bolino, Conrad Botes, Denis Bourdaud, Jean Bourguignon, Émile Bravo, Matt Broersma, Manu Brughera, Captain Cavern, Florence Cestac, Laurent Cilluffo, Cizo, Colonel Moutarde, Philippe Coudray, Ludovic Debeurme, Guy Delisle, Jean-Claude Denis, Denis Déprez, Joe Dog, Julie Doucet, Olivier Douzou, Jean-Pierre Duffour, Jean-Yves Duhoo, Sophie Dutertre, Vincent Fortemps, Renée French, Anne Gallet, Sergio García, Alain Garrigue, Jochen Gerner, Dominique Goblet, Golo, Emmanuel Guibert, Matti Hagelberg, Tom Hart, Hendrik Hegray, Dylan Horrocks, Ibn al Rabin, Benoît Jacques, Joko, Olivier Josso Hamel, Denis Jourdin, Killoffer, Mattt Konture, Étienne Lécroart, Matthias Lehmann, Lolmède, Jean-Christophe Long, Gunnar Lundkvist, Nicolas Mahler, Martin Tom Dieck, Marc-Antoine Mathieu, Massimo Mattioli, Max, Jc Menu, Harry Morgan, Morvandiau, Muzo, Morgan Navarro, Noyau, Thomas Ott, PYON, José Parrondo, Frederik Peeters, Placid, Pascal Rabaté, Nadia Raviscioni, Jake Raynal, Rémi, Axel Renaux, Helge Reumann, Rocco, Stéphane Rosse, Mathieu Sapin, Tobias Schalken, Charlie Schlingo, Joann Sfar, Lars Sjunnesson, Anna Sommer, Stanislas, Michaël Sterckeman, Florence Sterpin, Caroline Sury, Tanitoc, Hervé Tanquerelle, Tom Tirabosco, Tofépi, Touïs, Lewis Trondheim, Troubs, Katja Tukiainen, Anne Van Der Linden, Thierry Van Hasselt, David Vandermeulen, Vincent Vanoli, Chris Ware, Willem, Winshluss, Nicolas Witko, Fabio Zimbres, Aleksandar Zograf, Zou:
Reference : 23377
(1999)
L'Association, 1999. Fort, très fort volume grand in-8, cartonnage titré. Légère tache au premier plat, pour le reste en belle condition. Epuisé depuis belle lurette.
Comix 2000 est un album de bandes dessinées muettes de 2000 pages, dessiné par 324 auteurs de 29 pays différents à l’occasion du passage à l’an 2000. Suite à un accident immobilisant votre libraire pour quelques semaines, le traitement des commandes est bien assuré, mais momentanément ralenti. Merci de votre patience et de votre compréhension.
Au Monomotapa [Paris], sans date, , [1748]. 2 vol. in-12 de (8)-370 pp. et (4)-420 pp., veau glacé, dos lisses ornés, pièces de titre et de tomaisons vieux-rouge, triple filet doré d'encadrement sur les plats, tranches dorées (reliure de l'époque).
Édition originale illustrée d'un frontispice, d'une vignette de titre répétée, et de 6 planches hors texte.Provenance : Aspit de Saint Amand (e-libris).Tchemerzine II, 922 ; Adams, BI1 ; Cohen - De Ricci, col. 303.
A Paris, chez Bluet, 1771. In-4 de VIII-362-(2) pp., vélin dur, dos orné, pièce de titre en maroquin brun (reliure de l'époque).
Édition originale.Anton Bemetzrieder, né en Alsace en 1743, fit la connaissance de Diderot à Paris en 1765. Il utilisait une méthode d'enseignement qui séduisait le sens pratique et l'efficacité toujours en éveil chez Diderot. Fortement impressionné, Diderot suggéra qu'on publiât les méthodes de Bemetzrieder et proposa de donner à ce livre une forme littéraire. Les idées exprimées sont bien plus celles de Diderot - qui « aimait beaucoup la musique et aurait bien voulu la savoir et ne point l'apprendre » - que celles du professeur de clavecin de sa fille Angélique. Cet ouvrage, qui eut du succès et fut traduit en espagnol et en anglais, contient le Prélude de l'élève, entièrement de la main d'Angélique, et composé après sept ou huit mois de leçons seulement. Il est enrichi de nombreux exemples de musique notée imprimée avec les caractères de Fournier le jeune, le célèbre typographe et théoricien, auteur du Manuel typographique (1764-1766).Bel exemplaire, très pur.Tchemerzine-Scheler II, 952 ; Conlon, 71 675 ; Adams II, LA 1.
A Londres (Bouillon), , 1769. 3 vol. in-8 de (4)-430 pp. ; (4)-444 pp. ; (4)-414-(2) pp., veau brun marbré, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin noir et de tomaison en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Première et seule édition établie par Pierre Rousseau et imprimée à Bouillon sans l'autorisation de Diderot. En 1798 pour l'édition des Oeuvres, Naigeon écrivait à propos de cette édition : « De tous les ouvrages de Diderot, il n'en est aucun qui ait plus souffert de la malveillance des éditeurs, que son Essai d'une histoire critique de la philosophie ancienne et moderne. L'édition qu'on en a faite à Bouillon (3 vol. in-8) est si incorrecte ; on a retranché de ses meilleurs articles, un si grand nombre de passages, et parmi ceux même qu'on a laissé subsister, il s'en trouve où le sens de l'auteur est si étrangement corrompu, si inintelligible, qu'il est bien difficile de ne pas croire que ces fautes aient été commises à dessein ».Bel exemplaire. Tchemerzine IV, 455 b ; Cioranescu, 24075 ; Adams, I, G21.
A Zuric, chez l'Auteur, 1773. In-4 de (4)-184-(14) pp., demi-veau fauve, dos lisse orné, tranches jaunes (reliure à l'imitation).
Édition originale des deux chefs-d'oeuvre de Diderot placés en tête de l'ouvrage : Les Deux amis de Bourbonne et l'Entretien d'un père avec ses enfants. Le faux-titre porte Contes Moraux de Mr. D.Premier tirage des illustrations de Gessner, 11 figures, 3 en-têtes et 12 culs-de-lampe dessinés et gravés à l'eau-forte par Salomon Gessner lui-même. S'étonnant du mélange des contes réalistes de Diderot avec les fades idylles de Gessner, l'abbé de Vauxcelles s'exclamait : Ce sont des satyres parmi des nymphes. Les deux contes de Diderot furent écrits après le voyage qu'il entreprit à Bourbonne et Langres en 1770. Le conte des Deux amis serait de Mme de Prunevaux, réécrit par Diderot. « Quand on sait que les romans, les contes et les dialogues de Diderot étaient encore inédits en 1772-1773, on mesure l'importance de cette double publication, qui révéla un aspect totalement inconnu du grand encyclopédiste » (Diderot et son temps).Exemplaire contenant (ignoré de Tchemerzine et d'Adams) un feuillet intitulé Ad Salomon Gessnerum Clemente Sibiliato ; ce feuillet, imprimé sur le même papier, est placé entre la page 184 et la Liste des Souscripteurs.Bel exemplaire grand de marges.Tchemerzine IV, p. 463 ; Cohen - De Ricci, 432 ; Adams, DD1 ; Diderot et son temps, 141.
Lyon, Scheuring, 1869. In-8 de VIII-414 pp. (1) f. demi-maroquin bleu à coins, dos orné à nerfs, filets dorés d'encadrement sur les plats, tête dorée, non rogné (reliure de l'époque).
Beau livre imprimé avec les caractères de Perrin.Édition originale illustrée de 29 portraits hors texte gravés à l'eau forte par Frédéric Hillemacher.Un des 239 exemplaires sur papier teinté. Bel exemplaire finement relié. Vicaire, V, 488.
A Paris, chez les Frères De Bure, 1778-1779. 7 vol. in-12, veau marbré, dos orné à nerfs (reliure de l'époque).
Édition originale de l'Essai sur la vie de Séneque de Diderot qui forme le septième volume. Coiffes usées.
A Amsterdam, chez Marc-Michel Rey, 1772. 2 vol. in-8 de (4)-379 pp. ; (4)-267 pp., basane havane, dos lisse orné (reliure de l'époque).
Nouvelle édition des oeuvres de théâtre comprenant Le Père de famille, De la Poésie dramatique, Le Fils naturel, avec l'histoire véritable de la pièce.Adams I, C10 ; Tchemerzine IV, 449c.