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‎[LITTERATURE] - VOLTAIRE‎

Reference : _202000081

(1889)

‎Oeuvres choisies de Voltaire, poésies. ‎

‎Paris, Librairie des Bibliophiles, 1889 ; petit in-8 (119 x 179 mm), 4-XXIV-364 pp., relié demi-cuir, coloris naturel (blond nuageux), dos orné de filets et pointillés avec semis et frises, pièce d'auteur rouge, pièce de titre gris beige, tête dorée. François-Marie Arouet, dit Voltaire, philosophe et homme de lettres du XVIIIème siècle, symbole des Lumières, incarna à lui seul l'intellectuel engagé et la puissance de l’opinion publique. Eduqué par les jésuites, Voltaire se fit remarquer en rhétorique et par sa capacité à versifier. Il prit très tôt le contrepied de cette éducation et s'orienta vers la société des libertins, brilla dans les salons plaisantant même sur la relation du Régent et de sa fille, ce qui lui valut 11 mois de Bastille. Très vite, Voltaire obtint le succès littéraire avec la Henriade. Suite à l'affaire Rohan-Chabot, il fut à nouveau embastillé, mais très vite libéré à condition qu'il s'exilât. Voltaire partit alors pour l'Angleterre, fit la connaissance d'Emilie Du Châtelet et fut reçu à la cour de Lunéville. Rentré ensuite à Paris, il quitta rapidement la ville pour visiter Frédéric II à Berlin puis s’installa à Ferney près de Genève. Peu d'écrivains furent aussi prolifiques que Voltaire. En ce qui concerne le présent volume, notons que les lettres furent rédigées, dès le début, en vue d’une publication, très critique envers la religion et favorisant la science. Exemplaire numéroté 431/500, tiré sur papier de Hollande. Ouvrage publié avec préface, notes et variantes par Georges Bengesco, auteur de la Bibliographie des Oeuvres de Voltaire.‎


Phone number : 06 87 32 55 92

EUR35.00

‎[LITTERATURE] - VOLTAIRE‎

Reference : J1548

(1985)

‎Lesiècle de Louis XIV. ‎

‎Paris, Nouvelle Librairie de France, 1985 ; in-4, 550 + 452 pp., reliure d'éditeur plein cuir bleu marine, tête dorée, sous emboîtage en papier marbré. François-Marie Arouet, dit Voltaire, philosophe et homme de lettres du XVIIIème siècle, symbole des Lumières, incarna à lui seul l'intellectuel engagé et la puissance de l’opinion publique. Eduqué par les jésuites, Voltaire se fit remarquer en rhétorique et par sa capacité à versifier. Il prit très tôt le contrepied de cette éducation et s'orienta vers la société des libertins, brilla dans les salons plaisantant même sur la relation du Régent et de sa fille, ce qui lui valut 11 mois de Bastille. Très vite, Voltaire obtint le succès littéraire avec la Henriade. Suite à l'affaire Rohan-Chabot, il fut à nouveau embastillé, mais très vite libéré à condition qu'il s'exilât. Voltaire partit alors pour l'Angleterre, fit la connaissance d'Emilie Du Châtelet et fut reçu à la cour de Lunéville. Rentré ensuite à Paris, il quitta rapidement la ville pour visiter Frédéric II à Berlin puis s’installa à Ferney près de Genève. Peu d'écrivains furent aussi prolifiques que Voltaire. Bonne édition de ce classique de Voltaire. Généreusement illustré d'après les gravures et les peintures de l'époque. Très bon état.‎


Phone number : 06 87 32 55 92

EUR90.00

‎[LITTERATURE] - VOLTAIRE‎

Reference : B2974

(1958)

‎Romans et contes. ‎

‎Paris, Club des Libraires de France, 1958 ; in-8, environ 750 pp., reliures d'éditeur en toile, d'après la maquette de Pierre Faucheux. François-Marie Arouet, dit Voltaire, philosophe et homme de lettres du XVIIIème siècle, symbole des Lumières, incarna à lui seul l'intellectuel engagé et la puissance de l’opinion publique. Eduqué par les jésuites, Voltaire se fit remarquer en rhétorique et par sa capacité à versifier. Il prit très tôt le contrepied de cette éducation et s'orienta vers la société des libertins, brilla dans les salons plaisantant même sur la relation du Régent et de sa fille, ce qui lui valut 11 mois de Bastille. Très vite, Voltaire obtint le succès littéraire avec la Henriade. Suite à l'affaire Rohan-Chabot, il fut à nouveau embastillé, mais très vite libéré à condition qu'il s'exilât. Voltaire partit alors pour l'Angleterre, fit la connaissance d'Emilie Du Châtelet et fut reçu à la cour de Lunéville. Rentré ensuite à Paris, il quitta rapidement la ville pour visiter Frédéric II à Berlin puis s’installa à Ferney près de Genève. Peu d'écrivains furent aussi prolifiques que Voltaire. Bon état.‎


Phone number : 06 87 32 55 92

EUR15.00

‎[LITTERATURE] - VOLTAIRE‎

Reference : G1869

(1930)

‎Contes et romans. ‎

‎Paris, Éditions Fernand Roches, 1930 ; in-8, XXXVI-234-4 + 234-6 + 304-4 + 260-4, brochés. Les 4 volumes. François-Marie Arouet, dit Voltaire, philosophe et homme de lettres du XVIIIème siècle, symbole des Lumières, incarna à lui seul l'intellectuel engagé et la puissance de l’opinion publique. Eduqué par les jésuites, Voltaire se fit remarquer en rhétorique et par sa capacité à versifier. Il prit très tôt le contrepied de cette éducation et s'orienta vers la société des libertins, brilla dans les salons plaisantant même sur la relation du Régent et de sa fille, ce qui lui valut 11 mois de Bastille. Très vite, Voltaire obtint le succès littéraire avec la Henriade. Suite à l'affaire Rohan-Chabot, il fut à nouveau embastillé, mais très vite libéré à condition qu'il s'exilât. Voltaire partit alors pour l'Angleterre, fit la connaissance d'Emilie Du Châtelet et fut reçu à la cour de Lunéville. Rentré ensuite à Paris, il quitta rapidement la ville pour visiter Frédéric II à Berlin puis s’installa à Ferney près de Genève. Peu d'écrivains furent aussi prolifiques que Voltaire. En ce qui concerne le présent volume, notons que les lettres furent rédigées, dès le début, en vue d’une publication, très critique envers la religion et favorisant la science. Collection des Universités de France «les Textes français», publiée sous les auspices de l'Association Guillaume Budé. Texte établi et présenté par Philippe Van Tieghem. Bon état.‎


Phone number : 06 87 32 55 92

EUR35.00

‎[LITTERATURE] - VOLTAIRE‎

Reference : D3892

(1930)

‎Candide ou l’optimisme. ‎

‎Paris, La Sirène, s.d. (vers 1930) ; in-12, 255 pp., broché. François-Marie Arouet, dit Voltaire, philosophe et homme de lettres du XVIIIème siècle, symbole des Lumières, incarna à lui seul l'intellectuel engagé et la puissance de l’opinion publique. Eduqué par les jésuites, Voltaire se fit remarquer en rhétorique et par sa capacité à versifier. Il prit très tôt le contrepied de cette éducation et s'orienta vers la société des libertins, brilla dans les salons plaisantant même sur la relation du Régent et de sa fille, ce qui lui valut 11 mois de Bastille. Très vite, Voltaire obtint le succès littéraire avec la Henriade. Suite à l'affaire Rohan-Chabot, il fut à nouveau embastillé, mais très vite libéré à condition qu'il s'exilât. Voltaire partit alors pour l'Angleterre, fit la connaissance d'Emilie Du Châtelet et fut reçu à la cour de Lunéville. Rentré ensuite à Paris, il quitta rapidement la ville pour visiter Frédéric II à Berlin puis s’installa à Ferney près de Genève. Peu d'écrivains furent aussi prolifiques que Voltaire. En ce qui concerne le présent volume, notons que les lettres furent rédigées, dès le début, en vue d’une publication, très critique envers la religion et favorisant la science. Très bon état.‎


Phone number : 06 87 32 55 92

EUR25.00

‎[LITTERATURE] - VOLTAIRE‎

Reference : B651

(1940)

‎Candide ou l'optimisme. ‎

‎Paris, Tallandier, s.d. (vers 1940) ; in-4, XVI-175 pp., broché. François-Marie Arouet, dit Voltaire, philosophe et homme de lettres du XVIIIème siècle, symbole des Lumières, incarna à lui seul l'intellectuel engagé et la puissance de l’opinion publique. Eduqué par les jésuites, Voltaire se fit remarquer en rhétorique et par sa capacité à versifier. Il prit très tôt le contrepied de cette éducation et s'orienta vers la société des libertins, brilla dans les salons plaisantant même sur la relation du Régent et de sa fille, ce qui lui valut 11 mois de Bastille. Très vite, Voltaire obtint le succès littéraire avec la Henriade. Suite à l'affaire Rohan-Chabot, il fut à nouveau embastillé, mais très vite libéré à condition qu'il s'exilât. Voltaire partit alors pour l'Angleterre, fit la connaissance d'Emilie Du Châtelet et fut reçu à la cour de Lunéville. Rentré ensuite à Paris, il quitta rapidement la ville pour visiter Frédéric II à Berlin puis s’installa à Ferney près de Genève. Peu d'écrivains furent aussi prolifiques que Voltaire. En ce qui concerne le présent volume, notons que les lettres furent rédigées, dès le début, en vue d’une publication, très critique envers la religion et favorisant la science. Illustrations d'Adrien Moreau. Bon état.‎


Phone number : 06 87 32 55 92

EUR22.00

‎[LITTERATURE] - VOLTAIRE‎

Reference : _201801364

(1935)

‎Histoire de Charles XII, roi de Suède. ‎

‎Paris, Garnier Frères, Libraires-Éditeurs, s.d. (vers 1935) ; in-18 (124 x 183 mm), 4-390 pp., relié demi-cuir, coloris brun foncé, dos orné à 4 nerfs, tranches marbrées. François-Marie Arouet, dit Voltaire, philosophe et homme de lettres du XVIIIème siècle, symbole des Lumières, incarna à lui seul l'intellectuel engagé et la puissance de l’opinion publique. Eduqué par les jésuites, Voltaire se fit remarquer en rhétorique et par sa capacité à versifier. Il prit très tôt le contrepied de cette éducation et s'orienta vers la société des libertins, brilla dans les salons plaisantant même sur la relation du Régent et de sa fille, ce qui lui valut 11 mois de Bastille. Très vite, Voltaire obtint le succès littéraire avec la Henriade. Suite à l'affaire Rohan-Chabot, il fut à nouveau embastillé, mais très vite libéré à condition qu'il s'exilât. Voltaire partit alors pour l'Angleterre, fit la connaissance d'Emilie Du Châtelet et fut reçu à la cour de Lunéville. Rentré ensuite à Paris, il quitta rapidement la ville pour visiter Frédéric II à Berlin puis s’installa à Ferney près de Genève. Peu d'écrivains furent aussi prolifiques que Voltaire. En ce qui concerne le présent volume, notons que les lettres furent rédigées, dès le début, en vue d’une publication, très critique envers la religion et favorisant la science. Nouvelle édition revue, d'après les meilleurs textes.‎


Phone number : 06 87 32 55 92

EUR10.00

‎[LITTERATURE] - VOLTAIRE‎

Reference : D5556

(1920)

‎Oeuvres choisies. ‎

‎Paris, Librairie Hatier, 1920 ; in-12, 1013 pp., reliure demi-cuir brun d'époque, dos lisse, pièces de titres rouge. François-Marie Arouet, dit Voltaire, philosophe et homme de lettres du XVIIIème siècle, symbole des Lumières, incarna à lui seul l'intellectuel engagé et la puissance de l’opinion publique. Eduqué par les jésuites, Voltaire se fit remarquer en rhétorique et par sa capacité à versifier. Il prit très tôt le contrepied de cette éducation et s'orienta vers la société des libertins, brilla dans les salons plaisantant même sur la relation du Régent et de sa fille, ce qui lui valut 11 mois de Bastille. Très vite, Voltaire obtint le succès littéraire avec la Henriade. Suite à l'affaire Rohan-Chabot, il fut à nouveau embastillé, mais très vite libéré à condition qu'il s'exilât. Voltaire partit alors pour l'Angleterre, fit la connaissance d'Emilie Du Châtelet et fut reçu à la cour de Lunéville. Rentré ensuite à Paris, il quitta rapidement la ville pour visiter Frédéric II à Berlin puis s’installa à Ferney près de Genève. Peu d'écrivains furent aussi prolifiques que Voltaire. En ce qui concerne le présent volume, notons que les lettres furent rédigées, dès le début, en vue d’une publication, très critique envers la religion et favorisant la science. Très bon état.‎


Phone number : 06 87 32 55 92

EUR10.00

‎[LIVRES ANCIENS] - VOLTAIRE‎

Reference : A2708

(1777)

‎Recueil de différents poémes et discours. ‎

‎Genève, s.e., 1777 ; petit in-12, 220 pp., relié d'époque demi-veau à coins, dos lisse. François-Marie Arouet, dit Voltaire, philosophe et homme de lettres du XVIIIème siècle, symbole des Lumières, incarna à lui seul l'intellectuel engagé et la puissance de l’opinion publique. Eduqué par les jésuites, Voltaire se fit remarquer en rhétorique et par sa capacité à versifier. Il prit très tôt le contrepied de cette éducation et s'orienta vers la société des libertins, brilla dans les salons plaisantant même sur la relation du Régent et de sa fille, ce qui lui valut 11 mois de Bastille. Très vite, Voltaire obtint le succès littéraire avec la Henriade. Suite à l'affaire Rohan-Chabot, il fut à nouveau embastillé, mais très vite libéré à condition qu'il s'exilât. Voltaire partit alors pour l'Angleterre, fit la connaissance d'Emilie Du Châtelet et fut reçu à la cour de Lunéville. Rentré ensuite à Paris, il quitta rapidement la ville pour visiter Frédéric II à Berlin puis s’installa à Ferney près de Genève. Peu d'écrivains furent aussi prolifiques que Voltaire. En ce qui concerne le présent volume, notons que les lettres furent rédigées, dès le début, en vue d’une publication, très critique envers la religion et favorisant la science. Édition sympathique du 18ème siècle. Bon état.‎


Phone number : 06 87 32 55 92

EUR380.00

‎[LITTERATURE] - VOLTAIRE‎

Reference : 202004728

(1876)

‎Lettres choisies avec le traité de la connaissance des beautés et des défauts de la poésie et de l'éloquence dans la langue française. ‎

‎Paris, Garnier Frères, 1876 ; in-12, 441 + 406 pp., reliure demi-chagrin rouge, dos orné de caissons à 4 nerfs, tranches jaspées. Les 2 volumes. Précédé d'une notice et accompagnées de notes explicatives sur les faits et sur les personnages du temps par Louis Moland. François-Marie Arouet, dit Voltaire, philosophe et homme de lettres du XVIIIème siècle, symbole des Lumières, incarna à lui seul l'intellectuel engagé et la puissance de l’opinion publique. Eduqué par les jésuites, Voltaire se fit remarquer en rhétorique et par sa capacité à versifier. Il prit très tôt le contrepied de cette éducation et s'orienta vers la société des libertins, brilla dans les salons plaisantant même sur la relation du Régent et de sa fille, ce qui lui valut 11 mois de Bastille. Très vite, Voltaire obtint le succès littéraire avec la Henriade. Suite à l'affaire Rohan-Chabot, il fut à nouveau embastillé, mais très vite libéré à condition qu'il s'exilât. Voltaire partit alors pour l'Angleterre, fit la connaissance d'Emilie Du Châtelet et fut reçu à la cour de Lunéville. Rentré ensuite à Paris, il quitta rapidement la ville pour visiter Frédéric II à Berlin puis s’installa à Ferney près de Genève. Peu d'écrivains furent aussi prolifiques que Voltaire. En ce qui concerne le présent volume, notons que les lettres furent rédigées, dès le début, en vue d’une publication, très critique envers la religion et favorisant la science.‎


Phone number : 06 87 32 55 92

EUR25.00

‎[LIVRES ANCIENS] - ANONYME (VOLTAIRE)‎

Reference : G0469

(1768)

‎Histoire de Charles XII, roi de Suède – Histoire de l'empire de Russie sous Pierre le Grand. Tome. II. ‎

‎Genève, S.e. (Frères Cramer), 1768 ; in-4, 2-608 pp. + 2 frontispices, relié demi-veau naturel, à coins, dos orné à 4 légers nerfs, pièces de titre coloris bordeaux (une petite mouillure, quelques rousseurs). François-Marie Arouet, dit Voltaire, philosophe et homme de lettres du XVIIIème siècle, symbole des Lumières, incarna à lui seul l'intellectuel engagé et la puissance de l’opinion publique. Eduqué par les jésuites, Voltaire se fit remarquer en rhétorique et par sa capacité à versifier. Il prit très tôt le contrepied de cette éducation et s'orienta vers la société des libertins, brilla dans les salons plaisantant même sur la relation du Régent et de sa fille, ce qui lui valut 11 mois de Bastille. Très vite, Voltaire obtint le succès littéraire avec la Henriade. Suite à l'affaire Rohan-Chabot, il fut à nouveau embastillé, mais très vite libéré à condition qu'il s'exilât. Voltaire partit alors pour l'Angleterre, fit la connaissance d'Emilie Du Châtelet et fut reçu à la cour de Lunéville. Rentré ensuite à Paris, il quitta rapidement la ville pour visiter Frédéric II à Berlin puis s’installa à Ferney près de Genève. Peu d'écrivains furent aussi prolifiques que Voltaire. Illustrations en frontispice (gravure taille-douce au burin)des portraits de Charles XII, roi de Suède (peint par de la Tour, gravé par Cathelin) et de Pierre le Grand (dessiné et gravé par Aug. de St-Aubin en 1770). Bon état.‎


Phone number : 06 87 32 55 92

EUR150.00

‎[LIVRES ANCIENS] - VOLTAIRE‎

Reference : B4441

(1860)

‎Histoire de Charles XII, roi de Suède. ‎

‎Paris, Aimable Rigaud, s.d. (vers 1860) ; in-8, 228 pp., reliure d'éditeur. François-Marie Arouet, dit Voltaire, philosophe et homme de lettres du XVIIIème siècle, symbole des Lumières, incarna à lui seul l'intellectuel engagé et la puissance de l’opinion publique. Eduqué par les jésuites, Voltaire se fit remarquer en rhétorique et par sa capacité à versifier. Il prit très tôt le contrepied de cette éducation et s'orienta vers la société des libertins, brilla dans les salons plaisantant même sur la relation du Régent et de sa fille, ce qui lui valut 11 mois de Bastille. Très vite, Voltaire obtint le succès littéraire avec la Henriade. Suite à l'affaire Rohan-Chabot, il fut à nouveau embastillé, mais très vite libéré à condition qu'il s'exilât. Voltaire partit alors pour l'Angleterre, fit la connaissance d'Emilie Du Châtelet et fut reçu à la cour de Lunéville. Rentré ensuite à Paris, il quitta rapidement la ville pour visiter Frédéric II à Berlin puis s’installa à Ferney près de Genève. Peu d'écrivains furent aussi prolifiques que Voltaire. En ce qui concerne le présent volume, notons que les lettres furent rédigées, dès le début, en vue d’une publication, très critique envers la religion et favorisant la science. Très bon état.‎


Phone number : 06 87 32 55 92

EUR15.00

‎[LIVRES ANCIENS] - VOLTAIRE‎

Reference : C2643

(1822)

‎Correspondance générale. Correspondance avec les souverains. Correspondance avec m. d'Alembert. ‎

‎Paris, Esneaux, 1822 ; in-8, environ 450 pp. par volume, reliures demi-veau brun, dos lisse et muet, papier de garde bleu. Les 19 volumes. François-Marie Arouet, dit Voltaire, philosophe et homme de lettres du XVIIIème siècle, symbole des Lumières, incarna à lui seul l'intellectuel engagé et la puissance de l’opinion publique. Eduqué par les jésuites, Voltaire se fit remarquer en rhétorique et par sa capacité à versifier. Il prit très tôt le contrepied de cette éducation et s'orienta vers la société des libertins, brilla dans les salons plaisantant même sur la relation du Régent et de sa fille, ce qui lui valut 11 mois de Bastille. Très vite, Voltaire obtint le succès littéraire avec la Henriade. Suite à l'affaire Rohan-Chabot, il fut à nouveau embastillé, mais très vite libéré à condition qu'il s'exilât. Voltaire partit alors pour l'Angleterre, fit la connaissance d'Emilie Du Châtelet et fut reçu à la cour de Lunéville. Rentré ensuite à Paris, il quitta rapidement la ville pour visiter Frédéric II à Berlin puis s’installa à Ferney près de Genève. Peu d'écrivains furent aussi prolifiques que Voltaire. En ce qui concerne le présent volume, notons que les lettres furent rédigées, dès le début, en vue d’une publication, très critique envers la religion et favorisant la science. État moyen.‎


Phone number : 06 87 32 55 92

EUR380.00

‎[LITTERATURE] - VOLTAIRE‎

Reference : 202005849

(1964)

‎Correspondance tome 1. 1704-1738. ‎

‎Paris, Gallimard, La Pléiade, 1964 ; in-12, XXIV-1735 pp., reliure d'éditeur plein cuir, coloris bleu, sous jaquette et Rhodoïd et emboitage, tête peinte en gris. François-Marie Arouet, dit Voltaire, philosophe et homme de lettres du XVIIIème siècle, symbole des Lumières, incarna à lui seul l'intellectuel engagé et la puissance de l’opinion publique. Eduqué par les jésuites, Voltaire se fit remarquer en rhétorique et par sa capacité à versifier. Il prit très tôt le contrepied de cette éducation et s'orienta vers la société des libertins, brilla dans les salons plaisantant même sur la relation du Régent et de sa fille, ce qui lui valut 11 mois de Bastille. Très vite, Voltaire obtint le succès littéraire avec la Henriade. Suite à l'affaire Rohan-Chabot, il fut à nouveau embastillé, mais très vite libéré à condition qu'il s'exilât. Voltaire partit alors pour l'Angleterre, fit la connaissance d'Emilie Du Châtelet et fut reçu à la cour de Lunéville. Rentré ensuite à Paris, il quitta rapidement la ville pour visiter Frédéric II à Berlin puis s’installa à Ferney près de Genève. Peu d'écrivains furent aussi prolifiques que Voltaire. Volume Bibliothèque de la Pléïade N° 162. Texte établi par Théodore Besterman.‎


Phone number : 06 87 32 55 92

EUR45.00

‎[LITTERATURE] - VOLTAIRE (M. de)‎

Reference : _201801305

(1979)

‎Contes et romans. ‎

‎Paris, Jean de Bonnot, chez Nicolas Rispoli, 1979 ; in-8, 16-428-12 pp. + frontispice et 16 pl. hors-texte, 16-426-8 pp. + frontispice et 20 pl. hors-texte, 14-428-10 pp. + frontispice et 19 pl. hors-texte, reliures d'éditeur plein cuir noir décoré de lions des Flandres, dos lisse, tête dorée. Les 3 volumes. François-Marie Arouet, dit Voltaire, est un philosophe et homme de lettres du XVIIIème siècle. Symbole des Lumières, il incarne à lui seul l'intellectuel engagé et la puissance de l’opinion publique. Eduquer par les jésuites, Voltaire se fait remarquer en rhétorique et sa capacité à versifier. Il prend très tôt le contrepied et s'oriente vers la société des libertins. Il brille dans les salons et plaisante sur la relation du Régent et de sa fille, ce qui lui vaut 11 mois de Bastille. Il obtient très vite le succès littéraire avec la Henriade. Suite à l'affaire Rohan-Chabot, il est à nouveau embastillé, mais il est très vite libéré à condition qu'il s'exile. Voltaire partit pour l'Angleterre. Il fit la connaissance d'Emilie Du Châtelet et il fut reçu à la cour de Lunéville. Il rentre à Paris, qu'il quitte pour aller voir Frédéric II à Berlin. Il s’installe ensuite à Ferney près de Genève. Il y a peu d'écrivains aussi abondant que Voltaire.Nombreuses illustrations de Charles Monnet et de Clément-Pierre Marillier, en noir et blanc hors-texte. Très bon état.‎


Phone number : 06 87 32 55 92

EUR60.00

‎[HISTOIRE] - VOLTAIRE‎

Reference : _202501090

(1985)

‎Mémoires pour servir à la vie de M. de Voltaire, écrits par lui-même, suivis de Lettres à Frédéric II. ‎

‎Paris, Mercure de France, 1985 ; in-8 (141 x 205 mm), 248 pp., broché, couverture illustrée. Collection «le Temps retrouvé», N° I. Édition présentée et annotée par Jacques Brenner.‎


Phone number : 06 87 32 55 92

EUR10.00

‎[LITTERATURE] - VOLTAIRE‎

Reference : _202303991

(1823)

‎La Henriade de Voltaire, avec les Notes et les Variantes. ‎

‎À Paris, Chez Lefévre & Brière, 1823 ; petit in-12 (84 x 129 mm), [4]-380 pp., reliure demi-cuir, coloris noir, dos orné de filets, de frises, de fleurons à 4 nerfs, tête jaspée (quelques rousseurs). Collection des classiques françois, dirigée par L. S. Auger, de l’Académie françoise.‎


Phone number : 06 87 32 55 92

EUR45.00

‎[LIVRES ANCIENS] - VOLTAIRE‎

Reference : _202300753

(1818)

‎La Henriade, poëme, avec les Notes et Variantes, suivi de l’Essai sur la Poésie épique. ‎

‎Paris, Stéréotype d’Herhan, 1818 ; in-12 (90 x 141 mm), LVI-404 pp., relié plein cuir, coloris brun moucheté, dos lisse orné fleurons et filets, pièces de titre rouge sang, tranches jaspées (coiffe de tête très usée, coiffé de queue frottements, coins très usés, épidermures, quelques taches. Sommaire: Idée de la Henriade, p. V./ Histoire abrégée des événements sur lesquels est fondée la fable du poëme de la Henriade, p. XI./ Essai sur les guerres civiles de France, p.XX./ La Henriade, poëme, p. 1./ Notes de Voltaire sur la Henriade, p. 169./ Essai sur la poésie épique, p. 289./ Des différents goûts des peuples, p.291./ Homère, Virgile, Lucain, Le Trissin, Le Camouens, Le Tasse, Don Alonzo d‘Ercilla, Milton, p. 309./ Conclusion, p. 396.‎


Phone number : 06 87 32 55 92

EUR20.00

‎VOLTAIRE.‎

Reference : 40085

(1765)

‎Recueil de 11 pièces.‎

‎, , 1765-1768. 1. VOLTAIRE. Le Philosophe ignorant. Genève, Cramer, 1766. In-8 de VII-(1)-168 pp. 2. VOLTAIRE. L’Homme aux Quarante Écus. Sans lieu, 1768. In-8 de 124 pp. 3. VOLTAIRE. Les Droits des hommes et les usurpations des autres. Traduit de l'italien. Amsterdam (Genève, Cramer), 1768. In-8 de 48 pp. 4. VOLTAIRE. L’Épître aux Romains, par le comte Passeran. Traduit de l'italien. (Genève, Cramer, 1768). In-8 de 42 pp. Manque le faux-titre.5. VOLTAIRE. La Profession de foy des théistes, par le comte Da... au R.D. Traduit de l'allemand. (Genève, Cramer, 1768). In-8 de 39 pp., titre en rouge et noir.6. VOLTAIRE. A Mademoiselle Clairon. Sans lieu, 1765. In-8 de 4 pp.7. VOLTAIRE. Réponse de M. de Voltaire à M. l'abbé d'Olivet, etc. (Paris, 1767). In-8 de 18 pp. 8. VOLTAIRE. Lettre sur les panégiriques, par Irénée Aléthès, professeur en droit dans le canton suisse d'Uri. (Genève, Cramer, 1767). In-8 de 15 pp.9. [LARCHER (Pierre-Henri)]. Supplément a la Philosophie de l'histoire de feu M. l'abbé Bazin, nécessaire à ceux qui veulent lire cet ouvrage avec fruit. Amsterdam, Changuion. 1767. In-8 de 309-(1) pp. 10. [GUÉNÉE (Antoine)]. Lettre du rabin Aaron Mathathaï à Guillaume Vadé, traduite du hollandois par le lévite Joseph Ben-Jonathan, et accompagnée de notes plus utiles. Amsterdam, A. Root, 1765. In-8 de 24 pp.11. [LARCHER (Pierre-Henri)]. Réponse a la Défense de mon oncle, précédée de la Relation de la mort de l'abbé Bazin ; et suivie de l'Apologie de Socrate, traduite du grec de Xénophon. Amsterdam, Changuion, 1767. In-8 de 64 p. Manque le feuillet B4 (pages 27-28). 11 pièces reliées en 1 vol. in-8, veau marbré, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque). ‎


‎1. Tirage différent de l’originale. Titre et texte divisé en 56 paragraphes, encadrés. À la suite se trouvent quatre petits morceaux : "Petite digression [sur les Quinze-vingt, ou les Aveugles juges des couleurs"], "Avanture indienne, traduite par l'Ignorant», "Petit commentaire de l'Ignorant sur l'"Éloge du Dauphin de France"", composé par M. Thomas", "Supplément au Philosophe ignorant : André Destouches à Siam". L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 40772. Édition faite d'après la deuxième édition de Genève, publiée l'année de l'originale. Des extraits de ces rêveries physiocratiques furent d'abord imprimés dans le Mercure de France, juillet et août 1768. Ce livre est dirigé contre la Richesse de l'État de Roussel de La Tour (1763), et contre L'Ordre naturel et essentiel des sociétés politiques de Le Mercier de La Rivière (1767). « C'est une oeuvre de progrès, célébrant la marche de la raison, de la tolérance, de l'expérience, à l'instar des autres écrits issus de ce Ferney que Voltaire, seigneur de village, a organisé et revalorisé à l'instar de la métairie de Candide. La parole rejoint ici les actes. L'une et l'autre étant exemplaires » (J. Vercruysse). Bengesco, 1482 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 2797. 3. Édition originale. Cette diatribe contre les papes est composée de sept articles. Le point de départ est de savoir si un prêtre du Christ devrait être souverain ; Voltaire rejette la prétendue suzeraineté des papes sur tout royaume « Les papes n'ont pas un pouce de terre en souveraineté qui n'ait été acquis par des troubles ou par des fraudes ». La cour de Rome condamna l'ouvrage le 11 août 1769. Bengesco, 1767, 1 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 4182. 4. Édition originale. Bengesco, 1764, 1 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 4172. 5. Édition originale. Ouvrage adressé au roi de Prusse, la dernière initiale P., étant probablement omise. Bengesco, 1762 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 4166.6. Épître versifiée publiée sans notes sous le voile de l'anonyme, adressée à l'actrice Claire Josèphe Hippolyte Léris de La Tude dite Mademoiselle Clairon (1723-1803) qui créa de nombreuses pièces de Voltaire. Bengesco, n 806, 2 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 2190.7. Édition originale. Le titre de départ porte : "Réponse de M. de Voltaire à M. l'abbé d'Olivet sur la nouvelle édition de la "Prosodie", à Ferney, 5 janvier 1767". La lettre est suivie de la satire : "Éloge de l'hypocrisie”. Bengesco, n°1944 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 5034.8. Édition originale. Bengesco, n°1740 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 4107.9. Édition originale attribuée à Larcher dont le Supplément est en réalité une réponse à La Philosophie de l'histoire. Par feu l'Abbé Bazin (Amsterdam, chez Changuion, 1765) publiée par Voltaire ; la pièce servit aussi comme Introduction aux Nouveaux mélanges philosophiques, critiques, etc. Dès 1769, Voltaire figura sous le titre de Discours préliminaire, en introduction à l'Essai sur les moeurs dans le tome VIII des oeuvres publiées par Cramer. L’Oeuvre imprimé de Voltaire à la BN, 3090.10. Édition originale. Attribuée à tort par Barbier à Voltaire, cette lettre est en réalité de l'abbé A. Guénée. Bengesco, n°2391.11. Édition originale. Par P.-Henri Larcher, d'après Barbier. "La Défense de mon oncle" a été publiée en 1767 par Voltaire, en réponse au "Supplément à la Philosophie de l'histoire de feu M. l'abbé Bazin, nécessaire à ceux qui veulent lire cet ouvrage avec fruit", dû à P.-H. Larcher et publié la même année. L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 4115. ‎

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EUR2,650.00

‎VOLTAIRE (François-Marie Arouet de).‎

Reference : 10636

(1753)

‎[Recueil de pièces publiées autour de 1760].‎

‎, , 1753-1767. 13 pièces reliées en 1 vol. in-12, veau havane marbré, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque). ‎


‎Recueil annoté à l'encre du temps, précédé d'une table des titres manuscrite. Toutes les pièces sont de Voltaire, sauf mention contraire.1.VOLTAIRE. Le Huron, ou l'Ingénu. Seconde édition. À Lausanne, 1767 (Paris, Lacombe). 2 parties en 1 vol. in-12 de (2)-118-120 pp. Deuxième édition publiée l'année de l'originale, la première sous le titre du Huron. Relié sans les deux faux-titres (parties I et II). L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la Bibliothèque Nationale, 2824 ; Bengesco, n° 1471.2. [GIRAUD (Claude Marie)]. Épître du diable à M. de V***. A Genève. Sans lieu, 1760. In-12 de 21 pp. Edition originale. Vignette gravée sur le titre. Bengesco, 2330.3. VOLTAIRE. Réponse de M. de Voltaire aux Épîtres du Diable. Sans lieu, 1762. In-12 de 8 pp. Deuxièmé édition. Relié sans le feuillet de titre. Oeuvre imprimé, 5575 ; Bengesco, 23304. VOLTAIRE. Relation de la maladie, de la confession, de la mort et de l'apparition du jésuite Bertier, avec la Rélation du voyage de Frère Garassise, et ce qui s'ensuit, en attendant ce qui s'ensuivra. Sans lieu (Genève, Cramer), 1760. In-12 de 54 pp. Troisième édition. Facétie qu'on attribua aussi à Grimm mais qui est bien de Voltaire. L'Oeuvre imprimé de V., 3882 ; Bengesco,1641.5. [COYER (Gabriel-François)]. Lettre au R. P. Berthier, sur le matérialisme. A Geneve (Paris), 1759. In-12 de 77 pp. Edition originale.6. VOLTAIRE. Les Quand, notes utiles, sur un discours prononcé devant l'Académie françoise, le 10 mars 1760. Sixième édition, augmentée des Si et des Pourquoi (de l'abbé Morellet). À Genève, (1760). In-12 de 20 pp. Contrefaçon imprimée en rouge, vraisemblablement lyonnaise car imprimée sur papier du Forez. Libelle dirigé contre Le Franc de Pompignan. L'Oeuvre imprimé de V., 3900 ; Bengesco, 1644.7. VOLTAIRE. Les VII "quand" en manière des VIII de M. de V***, ou Lettre d'un apprenti bel-esprit qui ne manque pas de sens commun, à M. son père, en province, pour lui donner bonne opinion de lui. S.l.n.d. (1760). In-12 de 11 pp. L'Oeuvre imprimé de V., 3906.8. VOLTAIRE. Les Car, à M. Le Franc de Pompignan. Par M. de V… S.l.n.d. (Genève, Cramer, 1761). In-16 de 4 pp. Premier tirage. Titre de départ seulement. Écrit à l'occasion de la publication par Le Franc de Pompignan de l'Éloge historique de Mgr le duc de Bourgogne (Paris, 1761). L'Oeuvre imprimé de V., 3882 ; Bengesco,1665.9. VOLTAIRE. Le Codicile de Monsieur de Voltaire, trouvé dans ses papiers après son décès. Genève, 1762. In-12 de 13 pp. Edition originale. Oeuvre imprimé, 5434 ; Bengesco, 2385, 2.10. VOLTAIRE. Le Russe à Paris. Sans lieu, 1760. In-12 de 16 pp. Tirage publié l'année de l'originale. Le titre de départ indique petit poème en vers alexandrins, composé à Paris au mois de mai 1760 par M. Ivan Alethof, secrétaire de l'ambassade russe. Le poème est suivi de notes. L'Oeuvre imprimé de V., 2382 ; Bengesco, 688. 11. VOLTAIRE. Lettre de M. de Voltaire, de l'Académie Française, à M. l'abbé d'Olivet, chancelier de la même Académie au Château de Ferney, 20 août 1761. S.l.n.d. (Paris, 1761). In-12 de 15 pp. Tirage parisien publié l'année de l'originale. Titre de départ. Au sujet du Commentaire sur Corneille, des conditions de souscription et des principaux souscripteurs. L'Oeuvre imprimé de V., 5033 ; Bengesco, 1937.12. VOLTAIRE. [Oeuvres mêlées d'un auteur célèbre, qui s'est retiré de France. Berlin (Paris), 1753.] In-12 de 45 pp. Tirage inconnu de Bengesco et l'Oeuvre imprimé de V. - relié sans la page de titre. Recueil à pagination continue, qui contient : Diatribe du Docteur Akakia ; Décret de l'Inquisition, et Rapport des professeurs de Rome, au sujet d'un prétendu président, Le Jugement des professeurs du Collège de la sapience ; Défense de Milord Bollingbroke, par le Docteur Good Natur'd Wellwisher, chapelain du comte de Chesterfield, traduit de l'anglois. L'Oeuvre imprimé de V., 3869 et Bengesco, 2180 pour un tirage de 60 pp. 13. VOLTAIRE. Lettre civile et honnête à l'auteur malhonnête de la Critique de l'Histoire universelle de M. de V***", qui n'a jamais fait d'Histoire universelle, le tout au sujet de Mahomet. À Genève, 1760. In-12 de 44 pp., titre encadré. Edition originale. Réponse à l'ouvrage anonyme Critique de l'Histoire universelle de M. de Voltaire, au sujet de Mahomet et du mahométisme. L'Oeuvre imprimé de V., 5033 ; Bengesco, 3897. ‎

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EUR3,500.00

‎VOLTAIRE, François Marie Arouet.‎

Reference : LCS-18032

‎Candide, ou l’Optimisme. Traduit de l’allemand de Mr. le Docteur Ralph. Nouvelle édition originale de Candide, le chef-d’œuvre de Voltaire, qui modifia le texte pour aboutir à l’édition Cramer, considérée jusqu’à ces dernières années comme l’originale.‎

‎« “Candide” se détache comme le chef-d’œuvre voltairien : bref, attractif, expression accomplie d’une pensée et d’un art, par quoi Voltaire, auteur de dizaines de volumes aujourd’hui peu fréquentés, assure sa présence auprès de la postérité » (René Pomeau). S.l. [Genève, Cramer], 1759. [Amsterdam, Marc Michel Rey]. In-12 de 299 pages. Quelques taches, demi-basane brune, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, tranches jaunes. Reliure de l’époque. 163 x 97 mm.‎


‎Edition originale mythique de Candide découverte par la critique internationale moderne ces toutes dernières décennies. Connue à quelques exemplaires, elle est désormais classée en tête et porte le n°1 parmi les 17 éditions de Candide de l’année 1759 sur le site de la B.n.F. (Catalogue général). Cette édition est décrite par Morize, n°13. « La première édition scientifique de Candide, préparée par André Morize, a paru chez Hachette il y a un siècle environ en 1913. Morize était l’élève de Gustave Lanson, qui venait de publier en 1909 une édition critique des ‘Lettres philosophiques’, laquelle a inauguré l’ère des éditions scientifiques de textes modernes. Morize présente le texte avec une longue introduction et un apparat critique exemplaire. Cette édition, mise à jour en 1931 et en 1957, a connu, à juste titre, une longue vie, et dans plusieurs domaines ce travail reste inégalé. Elle est à la base, plus ou moins directement, de toutes celles qui ont suivi. » Pour Morize notre présente édition présente un texte antérieur à celui de l’édition Cramer que Voltaire aurait modifié au cours de l’impression de celle-ci. Cette édition originale est également étudiée et décrite par Ira. O. Wade « A manuscript of Voltaire’s Candide », n°2, 1957 ; ce qui permet à la B.n.F. d’écrire : « Wade, de son côté, a conclu qu’il s’agissait de l’originale véritable et qu’elle était due à l’éditeur hollandais Marc Michel Rey en raison de sa conformité, pour les fleurons et la typographie, avec une édition de la « Nouvelle Héloïse » de 1761, ayant les mêmes fleurons et portant, comme l’originale de cet ouvrage, l’adresse de M. M. Rey. Il est en effet évident que ces deux éditions sont d’un même éditeur, mais l’adresse est apocryphe… » (B.n.F.). Dès 1957, Ira Wade avait attiré l’attention sur le manuscrit de Candide (dit de La Vallière, du nom du duc à qui Voltaire l’envoya avant même la publication) qui se trouve à la bibliothèque de l’Arsenal, et il publia une étude importante concernant ce manuscrit. René Pomeau est le premier à avoir exploité pleinement cette découverte dans une édition critique, et, sur les traces de Wade, il décrit le manuscrit, qui présente un état du texte qui précède la première publication. (Ref : Reviewed Work : Voltaire and Candide. A Study in the Fusion of History, Art, and Philosophy. With the Text of The La Vallière Manuscript of Candide by Ira O. Wade Review by : William F. Bottiglia, Modern Language Notes - Vol. 76, N° 2 (Fev. 1961), pp. 171-174., Published by The Johns Hopkins University Press.) « “Candide” est un livre de polémique. Voltaire y réfute, en effet, la doctrine de l’optimisme dont le philosophe Leibniz s’était fait le champion : « Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles », chaque chose étant déterminée par le principe de « raison suffisante » et conduite à ses fins dernières par la « fatalité en bien ». Voltaire proteste là contre. De ce que Dieu ait fait le monde le plus parfait possible, il ne suit nullement que ce monde soit exempt de défauts, ni que tout mal concourt au bien universel. Qu’on le veuille ou non, un tel système tend forcément à engourdir l’intelligence. La simple observation des faits nous montre que tout s’inscrit en faux contre l’optimisme en question. Dans toute la chronique de son siècle, Voltaire ne voit guère que le théâtre des pires abominations. Il dénonce l’hypocrisie et la méchanceté des hommes, sans oublier leur sottise, en même temps que le désordre des événements et l’absurdité des institutions. Chemin faisant, il dit leur fait à quelques aberrations de l’esprit humain qu’il haïssait plus que tout : le goût de la guerre, le dogmatisme et l’intolérance religieuse. Candide est donc un abrégé de l’univers, où l’auteur tourne en dérision tout le système de Leibniz. L’idée de notre précarité nous est rendue partout sensible. D’autant plus que Voltaire demeure assez distinct de ses personnages. Hormis peut-être Gulliver, il n’est pas d’ironie plus âcre, plus recuite et plus continue que celle de Candide. Certes, il nous indique, à la fin, un recours contre ce pessimisme : le jardin, ce nirvâna. Mais comment y croire sans réserve ? Ce n’est là qu’un pis-aller, et le problème du mal reste entier. De tous les romans que Voltaire écrivit à partir de 1759, Candide est sûrement le plus philosophique, bien que son auteur l’appelât une « petite coïennerie ». Voltaire atteint tout ce qu’il vise. Si radical, en effet, que soit son pessimisme, il est toujours tonifiant. Il est certain que Voltaire est le maître du pessimisme ironique. Eugène Marsan observe à cet égard : « De toutes ses veines, c’est celle-là qui a le moins souffert du temps. Ce qu’il avait de caduc dans sa poésie, de sec dans son histoire, de court dans sa philosophie a fini par rebuter, au lieu que le pessimisme de Candide a de plus en plus séduit. » Ajoutons que Voltaire s’y révèle grand styliste : exempt de toute rhétorique, il atteint le naturel, la clarté, la correction, la finesse et l’équilibre. » L’édition Cramer de Candide considérée jusqu’à ces toutes dernières années (et ce depuis la bibliographie de Bengesco) comme l’originale était peu courante. 100 000 € était le prix affiché au Salon de Paris de mai 2001 par des libraires anglo-saxons pour cette édition Cramer reliée en veau usagé. La présente véritable édition originale dont le texte fut revu et modifié par Voltaire, connue à quelques exemplaires seulement, est si rare qu’elle ne figurait que dans les additifs de Bengesco. (Ref. Bengesco, II, Add. au tome I, p. XVII.)‎

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EUR39,000.00

‎Pour et contre Voltaire VOLTAIRE (François-Marie Arouet de).‎

Reference : 44635

(1719)

‎Oedipe, tragédie par Monsieur de Voltaire.‎

‎A Paris, chez Pierre Ribou, Pierre Huet, Jean Mazuel, Antoine-Urbain Coustelier, 1719. In-8 de (8)-131 pp.12 pièces en un volume in-8, veau granité, dos orné, tranches rouges (reliure de l'époque). ‎


‎Édition originale du premier livre imprimé de Voltaire.Après une tragédie de collège Amulius et Numitor dont seuls quelques fragments sont conservés, Voltaire avait commencé dès l'âge de dix-huit ans la tragédie d'Oedipe. Acceptée en janvier 1717 (Voltaire a alors 24 ans), la pièce ne fut jouée qu'après un séjour à la Bastille, les comédiens ayant longtemps manifesté de la répugnance à jouer une pièce déjà traitée par Corneille. suivi de son exil à Chatenay au château de la Roseraie, propriété de son père.Représenté le 18 novembre 1718, Oedipe eut un tel succès qu'il eut, fait rare pour l'époque, quarante-cinq représentations consécutives et se maintint longtemps au répertoire. La pièce est suivie de six Lettres écrites par l'auteur, qui contiennent la critique de l'Oedipe de Sophocle, de celui de Corneille & du sien.On a relié à la suite onze pièces critiques de la tragédie de Voltaire contemporaines de sa publication :1. [FOLARD (Melchior de)]. Lettre critique sur la nouvelle tragédie d'Oedipe. Paris, Mongé, 1719. 30-(1) pp. Attribué aussi au père P.-J. Arthuys.2. [LONGEPIERRE (Hilaire-Bernard de)]. Lettre à M. de Voltaire sur la nouvelle tragedie d'Oedipe. Paris, Guillaume, 1719. 35-(1) pp. Ce texte est attribué au baron de Longepierre, célèbre bibliophile et auteur dramatique, mais aussi à Louis Racine.3. [LE GRAND (Marc-Antoine)]. Critique de l’Oedipe de M. de Voltaire par M. Le G***. Paris, Gandouin, 1719. 36-(3) pp. Attribué à M.-A. Le Grand, mais aussi à L. Le Gendre et à Le Grimarest.4. [CAPPERONNIER (Claude)]. Apologie de Sophocle, ou Remarques sur la troisième lettre critique de M. de Voltaire. Paris, Coustelier, 1719. 30-(1) pp.5. MANNORY (Louis). Apologie de la nouvelle tragédie d'Oedipe. Paris, Huet, 1719. 23-(1) pp.6. [GIRARD (Gabriel)]. Lettre d'un abbé à un gentilhomme de province, contenant des observations sur le stile et les pensées de la nouvelle tragédie d'Œdipe… Paris, Mongé, 1719. 22-(1) pp.7. Lettre d'un gentil-homme suédois, à M*** maistre de la langue françoise, sur la nouvelle tragédie d'Oedipe. Paris, Cailleau, 1719. 16-(4) pp. A la fin : A Stockolm ce 1 avril 1719.8. Réfutation de la lettre du gentilhomme suédois, sur la nouvelle tragédie d'Oedipe, à M. *** ancien avocat au parlement, par M. D***. Paris, Jollet & Lamesle, 1719. 29 pp.9. Lettre de M. le Marquis de M*** à un gentilhomme de ses amis, contenant la critique des critiques de l’Oedipe de M. de Voltaire. Paris, Sevestre, 1719. 32 pp.10. [GIRARD (Gabriel)]. Nouvelles remarques sur l'Oedipe de M. de Voltaire, et sur ses lettres critiques… Paris, D'Houry, 1719. (2)-116-(3) pp.11. [GACON (François)]. Le Journal satirique intercepté, ou Apologie de M. Arrouet de Voltaire, et de M. Houdart de la Motte, par le Sieur Bourguignon. Sans lieu, 1719. 48 pp.Très bel exemplaire de ce précieux recueil établi à l'époque, autour d'un des premiers écrits de Voltaire et sa réception critique. Le volume est titré au dos : Oedipe de Voltere (sic). Petite mouillure claire au coin inférieur de quelques feuillets.Bengesco, n°2 ; L'Oeuvre de Voltaire à la BN, n°1260. ‎

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EUR3,500.00

‎VOLTAIRE.‎

Reference : LCS-A47

‎Le Siècle de Louis XIV, publié par M. de Francheville. Édition originale « fort rare et recherchée » du Siècle de Louis XIV qui révèle Voltaire comme premier historien moderne, reliée avec élégance en maroquin rouge par Chambolle-Duru.‎

‎Des bibliothèques Genard et Léon Rattier, avec ex-libris. Berlin, C.F. Henning, 1751. 2 tomes en 2 volumes in-12 de: I/ (7) ff., 488 pp., (1) f. d’errata,pte. déch. restaurée ss. manque p. 191; II/ (2) ff., 466 pp., (1) f. d’errata. Maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs ornés de filets et fleurons dorés, double filet or sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrures. Reliure signée de Chambolle-Duru. 143 x 85 mm.‎


‎Véritable édition originale «fort rare et recherchée» de l’une des œuvres majeures de Voltaire, tirée à 3 000 exemplaires (Lettres de Voltaire à Walther du 28décembre 1751). Bengesco, n° 1178. «L’édition de 1751, l’originale, présente deux particularités: il n’y a pas une seule lettre capitale dans tout l’ouvrage excepté en tête des paragraphes (...) C’est le premier livre imprimé tout entier avec l’orthographe de Voltaire». (Bengesco, n° 1178). Y songeant depuis 1732, Voltaire entreprend cet ouvrage historique à Cirey, à la demande de la marquise du Chatelet qui souhaitait pouvoir lire sans fatigue l’histoire moderne. Ce geste galant répondait en fait au dessein profond de l’auteur: expliquer le monde de l’histoire à la lumière de l’éternelle raison. Il dit qu’il passa trente années à s’instruire des faits principaux de ce règne. «Sa vie accidentée l’avait mis au contact d’un grand nombre de témoins directs et de grands personnages du règne de Louis XIV, rendant ainsi très croustillantes les intrigues, et anecdotes révélées pour la première fois au public, tels «le Masque de fer» ou «le drame des poisons», et si chargées de l’atmosphère de l’époque et de l’air du temps.» La longue maturation de l’œuvre fit ensuite évoluer Voltaire vers une étude des progrès de l’esprit humain et de l’histoire des mœurs. «C’est encore plus d’un grand siècle que d’un grand roi que j’écris l’histoire». «Lesiècle de Louis XIV est à la fois le plus important des travaux historiques de Voltaire et une de ses plus belles œuvres. Voltaire s’y montre l’égal des grands écrivains du XVIIe siècle dont il proclame ici l’éclatante supériorité» (Dictionnaire des œuvres). «Voltaire s’y révèle l’un de nos premiers historiens» (R. Pomeau, En Français dans le texte). Le Siècle de Louis XIV émerveille les contemporains de Voltaire. Dès le 17 juin 1738, Frédéric II écrivait ainsi à Voltaire: «Je vous prie instamment de continuer «Le Siècle de Louis xiv». «Jamais l’Europe n’aura vu de pareille histoire; et j’ose vous assurer qu’on n’a pas même l’idée d’un ouvrage aussi parfait que celui que vous avez commencé». L'intention de départ était de démontrer la supériorité du XVIIe siècle, « si fertile en grands esprits » et de Louis XIV, sur le gouvernement de Louis XV. Grande était l'audace de Voltaire à entreprendre une telle œuvre en 1732. L’écrivain préfère faire paraitre l’ouvrage à Berlin, sous le patronage officieux de Frédéric II, et c’est dans cette ville que sera imprimée la première édition, par C.F. Henning, l’imprimeur du roi. Le nom de Voltaire ne figure pas sur la page de titre. « Premier historien moderne, Voltaire donne ainsi la première grande œuvre historique où le personnage central est la nation et l'intérêt concentré sur les mœurs et non sur les batailles. Il y avait quelque audace et quelque courage à entreprendre, vers 1732, une telle œuvre. La mémoire de Louis XIV était honnie, on ne se souvenait que des misères de la fin du règne, de l’austérité des dernières années. Ce qui est remarquable, c’est qu’il ait tenté d’anticiper le jugement de l’Histoire et qu’il y ait, somme toute, admirablement réussi; chaque chapitre est un chef-d’œuvre de lucidité, de rapidité, d’intelligence, d’esprit de synthèse » (Dictionnaire des Œuvres). Séduisant exemplaire finement revêtu par Chambolle-Duru d’une élégante reliure en maroquin rouge. Provenance: Genard (cat. 1882, n°858) et Léon Rattier (cat. 1920, n°196), avec ex-libris.‎

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EUR12,500.00

‎Voltaire.‎

Reference : CZC-13735

(1772)

‎Mélanges de philosophie, avec des figures. 1772‎

‎Ce troisième tome des "Mélanges de philosophie" fait partie de la première édition des œuvres complètes de Voltaire, publiées en 1756. Il comprend divers chapitres dont: "Songe de Platon"," Lettre à Mr. De Gravesande", "Épitres à Madame la Marquise du Châtelet", "Lettre à Mr. Martin Kahle", "Lettre sur Roger Bacon", différentes dissertations, "Micromégas", "Éléments de philosophie de Newton" et "Remarques sur la pensée de Mr. Pascal". volume grand in8, pleine basane époque, bon état, coiffe arasée, 20x13cm, frais, 416pp. Exemplaire complet en lui-même. ref/23/5‎


‎Dans ce premier chapitre des "Éléments de philosophie de Newton", Voltaire dénonce les excès de Descartes à qui il reproche d’avoir trop pensé, au point d’oser imaginer approcher ce Dieu dont fait état Newton. Il écrit encore: « S’il est prouvé qu’il existe un Être éternel, infini, Tout-Puissant, il n’est pas prouvé de même que cet Être soit infiniment "Bien-Faisant", dans le sens que nous donnons à ce terme. » Il conclut: «Je suis donc forcé de rejeter l’idée d’un être suprême, d’un créateur, que je concevrais infiniment bon, et qui aurait fait des maux infinis; et j’aime mieux admettre la nécessité de la matière, et des générations, et des vicissitudes éternelles, qu’un Dieu, qui aurait fait librement des malheureux.» Voltaire évoque une divergence entre Newton et Leibnitz*. Il confirme que Newton rejoignait Locke en ce qui concerne l’origine sensorielle des idées. Parallèlement, pour ce qui est de la notion de bien et de mal, Voltaire reproche à Locke d’avoir subi l’influence des témoignages de grands voyageurs qu’il qualifiera par la suite de «douteux». Il en profitera pour leur opposer un principe de la religion naturelle: «Fais ce que tu voudrais qu’on te fit ». Au sujet du mouvement, Voltaire nous dit que la matière ne comportant pas de mouvement en elle-même, ce dernier ne peut donc qu’être d’origine immatérielle. Il souligne le point de vue de Descartes, selon lequel la quantité de mouvement est constante dans l’Univers et il lui oppose d’une part l’avis de Leibniz, qui conçoit qu’il se perd du mouvement, bien que subsistent les forces, et d’autre part celui de Newton, qui rejette la dissociation entre force et mouvement. Voltaire penche en faveur de Newton lorsqu’il commente ainsi la position du philosophe: «Il faut que tout le monde convienne, que l’effet est toujours proportionnel à la cause; or s’il périt du mouvement dans l’Univers, donc la force qui en est cause périt aussi». Voltaire aborde un domaine dans lequel il a effectué ses propres expériences sur la lumière. Il réfute le «galimatias» des anciens et déplore cette ambition de Descartes de vouloir établir à tout prix un «système» qui l’a conduit à imaginer que la lumière «presse nos yeux comme un bâton poussé par un bout pressé à l’instant à l’autre bout». Voltaire reprendra ultérieurement les termes de Descartes: «J’avoue que je ne sais rien en philosophie, si la lumière du Soleil n’est pas transmise à nos yeux en un instant*» avant de présenter les expériences des astronomes Römer et Bradley, qui prouvent que la lumière ne se déplace pas instantanément mais qu’elle possède sa propre vitesse. Voltaire montre comment «un seul rayon de la lumière contient en soi toutes les couleurs possibles...». Avec des croquis simples et clairs, il explique l’expérience qui permit à Newton de faire apparaître le spectre de la lumière et de découvrir sa «réfrangibilité», c’est-à-dire la propriété des rayons lumineux de subir une déviation, lorsqu’ils passent dans un milieu dont la densité est différente. De toute évidence Voltaire est à l’aise dans ses descriptions, notamment parce qu’il a lui-même effectué ces différentes expériences dans son laboratoire du Château de Cirey. Bien qu’il respectait et admirait René Descartes à certains égards, Voltaire n’était pas prêt à tout admettre de ce dernier, en particulier le «plein» qui soutenait l’existence d’une «matière subtile » emplissant tout l’Univers. Il reprochait à Descartes de n’avoir jamais fait la preuve par l’expérience de l’existence de cette «matière subtile » qu’il qualifia au passage de «matière imaginaire ». S’appuyant sur des expériences conduites alors sur la chute des corps sous des cloches de verre, dans lesquelles on avait fait le vide, il concluait : «La figure des corps ne change en rien leur gravité; ce pouvoir de gravitation agit donc sur la nature interne des corps, et non en raisons des superficies », ce qui lui permettait, comme le montre l’extrait ci-dessus, d’expliquer comment les tourbillons de matière subtile, si chers à Descartes, n’étaient en fait qu’un «roman ingénieux sans vraisemblance ». Un chapitre souligne l’importance des travaux de Kepler sur lesquels Newton prit appui pour établir la loi de l’attraction. On y note les regrets exprimés par Voltaire, concernant les attaches religieuses du mathématicien et astronome allemand qui l’ont empêché de chercher une cause physique à ses découvertes. Voltaire conclut ultérieurement que la gravitation de Newton est bien démontrée par les lois de Kepler: «Par l’orbite que décrit la Lune et par l’éloignement de la Terre, son centre; par le chemin de chaque Planète autour du Soleil dans une ellipse; par la comparaison des distances et des révolutions de toutes les planètes autour de leur centre commun». Voici ici, définitivement écartée l’hypothèse d’une «Très sainte trinité», comme étant la cause des mouvements célestes.‎

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‎VOLTAIRE, François-Marie Arouet dit.‎

Reference : LCS-18572

‎La Pucelle d’Orléans. Poëme. Divisé en quinze livres. Par monsieur de V***. Édition originale et premier tirage rarissime de La Pucelle condamnée par décret le 20 janvier 1757, l’un des chefs-d’œuvre du siècle des Lumières.‎

‎Précieux exemplaire à marges immenses (hauteur 175 mm) des bibliothèques Lurde et Ruble. Louvain (Francfort?), 1755. Petit in-8 de (2) ff., 161 pp. Plein maroquin citron, chiffre doré dans les angles des plats, dos à nerfs orné du même chiffre doré et répété, double filet or sur les coupes, roulette dorée intérieure, tranches dorées. Motte. 175 x 105 mm.‎


‎Édition originale et premier tirage – rarissime - de l’un des chefs-d’œuvre du siècle des Lumières, attaque violente de Voltaire contre la superstition et la religion. Bengesco, i, 478; Le Petit, Éditions originales françaises, pages 546-547; Catalogue de livres rares du baron de Ruble, n°261 (le présent exemplaire); La Pucelle a été condamnée par décret de la cour de Rome du 20 janvier 1757 (Index librorum prohibitorum. Modoetioe, 1850. In-16, p. 262). En septembre 1757, à Paris, huit particuliers, imprimeurs et relieurs, furent condamnés au carcan dans la Grève, et à trois ans de bannissement, par suite de la découverte d’une imprimerie clandestine trouvée dans la rue de Seine, faubourg Saint-Victor, et où, dit Barbier, «il s’agissait de vers contre des personnes constituées en dignités, de la Pucelle d’Orléans de Voltaire, et autres pareils ouvrages». «Longtemps désavoué par Voltaire qui ne s’en donnait pour l’auteur que dans l’intimité, ce poëme, devenu si fameux, parut d’abord en 1755». P. Larousse. «Cette satire ne respecte rien ni personne, témoin la visite de ce moine benêt, Lourdis, au royaume de la Sottise, où se trouvent réunies toutes les bêtises humaines et que le poète décrit minutieusement et avec verve: ainsi que le fameux épisode de la lutte céleste entre saint Denis, qui est pour les Français et saint Georges, qui en tient pour les Anglais. Aucun scrupule d’ordre moral ne trouble l’inspiration allègre de Voltaire; c’est cette désinvolture étincelante, jointe à la vivacité de la satire qui fait de ‘La Pucelle’ un chef-d’œuvre». Dictionnaire des Œuvres. «Le XIe chant et l’épisode de l’âne, le plus scabreux du poème, furent composés de 1738 à 1748; Voltaire, en voyant imprimé l’épisode de l’âne dans l’édition donnée par le capucin Maubert (Louvain, 1755, in-12), poussa les hauts cris et porta plainte au lieutenant de police, disant que c’était une infamie de le persécuter comme l’auteur de ce chant obscène; il est bien certain, cependant, qu’il est de lui, et quand il se plaignait «des vers détestables et des turpitudes révoltantes» dont les copies qui circulaient étaient pleines, il savait à quoi s’en tenir, car il en avait émaillé lui-même ces copies, afin de pouvoir les désavouer. Tout cela ne serait plus excusable aujourd’hui; mais il faut tenir compte de la situation de la presse à cette époque, de l’arbitraire qui la bâillonnait, du pouvoir qu’avait encore le clergé de faire brûler le livre et quelquefois l’auteur. Réduit à se cacher, Voltaire chargeait d’obscénités et de vers l’œuvre qu’il aurait voulu faire seulement badine». P. Larousse. Voltaire avait une affection particulière pour ce livre qu’il appelait «ma Jeanne». La composition de La Pucelle d’Orléans commencée en 1730 se fit progressivement sur une vingtaine d’années. Voltaire envoyait les chants à mesure de leur rédaction à des amis et relations, notamment M. d’Argental, le duc de La Vallière, Frédéric II de Prusse et la marquise de Pompadour, si bien que de nombreux manuscrits se trouvèrent en circulation. Des rumeurs contradictoires coururent: les unes laissaient entendre que Voltaire avait pris à son service des copistes pour produire de multiples manuscrits comportant des vers sulfureux et des turpitudes qu’il insérait à dessein. L’autre version des faits, plus officielle, affirmait que Voltaire était indigné par les altérations inadmissibles apportées à son poème. Cette réputation sulfureuse fit qu’« un véritable marché noir s’organisa et l’ont comptait, d’après les journaux de l’époque, plus de six mille copies donnant souvent un texte falsifié» ( BN, Voltaire, n°331). En 1755 parut enfin l’édition originale en quinze livres (par M. de V***, à Louvain) que Voltaire, par prudence, refusa d’assumer, fidèle en cela à son principe: « Les philosophes doivent être comme les petits enfants: quand ceux-ci ont fait quelque chose, ce n’est jamais eux, c’est le chat qui a tout fait.» La même année sortirent d’autres éditions à des enseignes différentes. La dispersion des lieux d’impression était le seul moyen de pallier la faiblesse de la production et la lenteur des transports. C’était aussi le meilleur moyen de tourner les interdictions. (Rappelons que La Pucelle sera condamnée par décret de la cour de Rome en janvier 1757, et que huit imprimeurs et relieurs furent condamnés la même année au carcan et à trois ans de bannissement! ). Voltaire se résolut, en 1762, à en donner une première édition officielle à Genève chez Cramer. Précieux et bel exemplaire à très grandes marges (hauteur 175 mm) provenant des bibliothèques Lurde et Ruble (Cat. 1899, n°261).‎

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