Paris Calmann-Lévy, éditeurs. (1907). In-8°. 3 f., 129 p., 2 f. Avec un frontispice. Reliure moderne, chagrin rouge, titre doré
Exemplaire sur Hollande. - Avec une dédicace autographe de Louise Constant de Rebecque a sa "chère cousine ..." sur le faux-titre. - Couverture originale frottée. Titre bruni.
Calmann-Lévy, 1882, in-8°, xl-365 pp, deuxième édition, en partie originale, avec une notice sur Benjamin Constant par L. de Loménie, reliure demi-chagrin havane à coins, dos à 5 nerfs filetés et soulignés à froid et fleurons dorés, pièce de titre basane brune (rel. viennoise de l'époque), mors lég. frottés, trace de mouillure claire sur les 4 premiers feuillets, bon état
Préface - Notice sur Benjamin Constant, par M. de Loménie. - Lettres de Benjamin Constant à Mme Récamier (1807-1830). - Appendice : I. Fragments inédits des mémoires de Benjamin Constant sur Madame Récamier (Première années du mariage de Madame Récamier. M. de Laharpe. Madame de Staël. Lucien Bonaparte) ; II. Idées sur la conservation du royaume de Naples au roi Joachim 1er ; III. Extrait des 'Mémoires sur les Cent-Jours', par Benjamin Constant. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, 1814 - 1822 4 titres en un vol. in-8, demi-basane blonde à coins, dos lisse orné de guirlandes d'oves à froid, de filets, guirlandes et fleurons dorés, tranches marbrées (reliure de l'époque). Mors supérieurs fendus, coins abîmés.
Recueil de plusieurs textes politiques importants de Benjamin Constant à la période qui suit l'effondrement de l'Empire et la difficile mise en place du premier régime parlementaire que la France ait connu, et que l'ami de Madame de Staël voulait tirer dans le sens le plus libéral possible : I. De L'Esprit de conquête et de l'usurpation, dans leurs rapports avec la civilisation européenne. Quatrième édition, revue et augmentée. Paris, H. Nicolle, Le Normant, 1814, viij pp., 234 pp. Première édition parisienne. Cet ouvrage politique capital fut publié à Hanovre le 30 janvier 1814, pendant l'exil de l'auteur, et cette édition originale est absolument rarissime ; la seconde édition fut donnée en Angleterre, en mars de la même année. Le texte de notre édition a été considérablement remanié ; il demeure le plus fort réquisitoire contre les ressorts intimes du régime impérial, opposé par Constant à tout ce qui définit en positif l'esprit du siècle (développement des relations de commerce, et de la liberté individuelle). Il serait plus pertinent sans doute s'il ne s'appuyait surtout sur une tenace rancune personnelle (Constant fut volontairement tenu à l'écart des affaires par Napoléon pendant plus de dix ans). Courtney 10c.II. Principes de politique, applicables à tous les gouvernemens représentatifs et particulièrement à la constitution actuelle de la France. Paris, Alexis Eymery, mai 1815, xij pp., pp. 13-322, un f. n. ch. de table. Édition originale de ce traité important où Constant prend obligeamment le titre de "Conseiller d'État" que Napoléon lui avait donné à l'issue de l'entretien accordé au philosophe le 14 avril 1815. L'ami de Madame de Staël, qui comparait encore l'Empereur à Attila et à Gengis-Khan le 19 mars 1815, se voyait confier le soin de rédiger une nouvelle constitution "libérale" pour le régime restauré. Ce sera l'"Acte additionnel aux constitutions de l'Empire", promulgué le 22 avril après plusieurs entrevues entre Napoléon et Constant. Le présent ouvrage en forme pour ainsi dire le commentaire autorisé. La paternité du texte fit si peu de doutes dans l'opinion que cette nouvelle constitution fut brocardée sous le nom de "benjamine" Courtney, 17a.III. Annales de la session de 1817 à 1818. Paris, F. Béchet [Imprimerie de Poulet], 1817, [2] ff. n. ch., 136 pp., puis pp. 269-327. Ce texte forme un recueil d'amateur qui ne retient des Annales de la session de 1817, écrites à trois mains (par Constant, Pagès et Saint-Aubin) que les parties rédigées par Constant (I et V) et Pagès (II). Courtney 27a (1) et (5).IV. Lettre à Monsieur le Procureur-général de la Cour royale de Poitiers. Paris, chez les marchands de nouveautés, imprimerie de Constant-Chantpie, 1822, 24 pp. Très rare opuscule. Suite à l'arrestation du général Berton pour conspiration en 1820, l'acte d'accusation du procureur de la cour royale de Poitiers, Jean-Henri Mangin, parla d'une conjuration s'étendant aux Deux-Sèvres et au Maine-et-Loire. Les principaux auxiliaires étaient les membres d'une Société de Chevaliers de la Liberté connus aussi sous le nom de Carbonari. Il y avait eu en effet, disait-il, une sorte de fusion entre ces deux groupes originairement distincts, et le premier était devenu comme un degré d'initiation au second. Le procureur rapporta en outre des propos selon lesquels Laffitte, Foy, La Fayette et Benjamin Constant donnèrent des instructions à ces sociétés secrètes pour un nouveau mouvement à opérer sur Saumur, le but étant de détrôner le roi et de s'emparer de la famille royale. Cité nommément comme instigateur le 5 septembre 1822, Benjamin Constant fit paraître sa Lettre à Monsieur le Procureur-Général de la Cour royale de Poitiers le 17 du même mois, dans laquelle il affirme que le but de l'accusation a été de compromettre le plus de membres possibles de l'opposition. La destruction de cette brochure contenant des outrages contre des magistrats, fut ordonnée par arrêt de la Cour royale de Paris en date du 6 février 1823. Drujon, 222. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Lausanne, Ediitons du Grand-Chêne / Henri Kaeser, (1950). Un vol. in-8 (207 x 131 mm) de 224 pp. Reliure de l'époque de demi-maroquin cerise à coins, filets à froid portés sur les plats, dos à nerfs orné de filets à froid, titre doré, tête dorés, couvertures et dons conservés.
Exemplaire présenté sous sobre mais élégnate reliure du temps. Tirage unique à 275 exemplaires seulement. Celui-ci, un des 260 exemplaires numérotés du tirage sur Rives à la forme (second papier après seulement 15 de tête sur Japon). Il recèle 21 compositions originales en taille-douce par Michel Ciry. ''Sociétaire du Salon des Peintres Graveurs et du Salon d'Automne, Ciry a également exposé au Salon des Indépendants ainsi qu'à celui des Tuileries [...]''. (in Bénézit). Doté d'une indéniable qualité de style ajoutée à une profondeur d'analyse certaine, ce récit - faisant montre de perfection dans ce qui touche à l'analyse des passions - se veut un examen de toutes les formes les plus subtiles que peut revêtir l'égotisme. Récit de la tristesse et de l'abattement, il s'en dégage une puissance de tension intérieure, une qualité de vibration dans la souffrance que seuls peuvent faire naître la méditation et le repliement dans la nature. En outre, Adolphe propose l’étude de la responsabilité d’un être humain en matière amoureuse. 'La grande question dans la vie, c'est la douleur que l'on cause, et la métaphysique la plus ingénieuse ne justifie pas l'homme qui a déchiré le coeur qui l'aimait". La forme adoptée par l’œuvre fait s'interroger le lecteur quant au fait de savoir s’il s’agit là d’une fiction ou si la part autobiographique prend le pas sur celle-ci. Le roman amène également un regard critique sur la société de son époque. On peut voir dans les différentes peintures qui émaillent cet écrit, des personnages, des circonstances, qui constituentautant d'allégories de la fatalité, thème fondamental du roman, lequel suit le schéma de la tragédie. La fin catastrophique en témoigne d'ailleurs... Bénézit III, Dictionnaire des peintres, p. 40. Excellente condition.
Paris & Genève, J.J. Paschoud, 1809. In-8, LII-214 pp., demi-basane havane, dos long orné de filets et fleurons dorés, pièce de titre rouge (dos insolé, petites épidermures et frottements, quelques petites taches).
Édition originale de la réinterprétation de la trilogie théâtrale Wallenstein de Schiller par Benjamin Constant. Complet de son errata. Ex-libris héraldique des Harcourt, de la bibliothèque du château de St Eusoge, propriété de la famille. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, chez les marchands de nouveautés [Imprimerie de Constant-Chantpie], 1822, in-8, 24 pp., broché sous couverture d'attente de papier gris.
Édition originale de ce rare opuscule.Suite à l'arrestation du général Berton pour conspiration en 1820, l'acte d'accusation du procureur de la cour royale de Poitiers, Jean-Henri Mangin, parla d'une conjuration s'étendant aux Deux-Sèvres et au Maine-et-Loire. Les principaux auxiliaires étaient les membres d'une Société de Chevaliers de la Liberté connus aussi sous le nom de Carbonari. Il y avait eu en effet, disait-il, une sorte de fusion entre ces deux groupes originairement distincts, et le premier était devenu comme un degré d'initiation au second. Le procureur rapporta en outre des propos selon lesquels Laffitte, Foy, La Fayette et Benjamin Constant donnèrent des instructions à ces sociétés secrètes pour un nouveau mouvement à opérer sur Saumur, le but étant de détrôner le roi et de s'emparer de la famille royale. Cité nommément comme instigateur le 5 septembre 1822, Benjamin Constant fit paraître sa Lettre à Monsieur le Procureur-Général de la Cour royale de Poitiers le 17 du même mois, dans laquelle il affirme que le but de l'accusation a été de compromettre le plus de membres possibles de l'opposition. La destruction de cette brochure contenant des outrages contre des magistrats, fut ordonnée par arrêt de la Cour royale de Paris en date du 6 février 1823. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris - Genève Chez J. J. Paschoud, Libraire 1809 in 8 (22x14,5) 1 volume broché, sous couverture d'attente de l'époque, titre, LII et 214 pages, le dernier faux-feuillet manque (errata), non rogné. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon
Paris, Lacretelle aîné [Imprimerie de Plassan], avril 1820, in-8, titre, 72 pp., broché sous couverture d'attente de papier bleu.
Unique édition de ce recueil préparé par et pour l'ancien constituant et libraire Pierre-Louis de Lacretelle (1751-1824), autour du thème de la liberté de la presse. La deuxième pièce est constituée par une Lettre de Benjamin Constant à M. Lacretelle aîné, sur les attaques autorisées par les ministres, dans les journaux censurés, contre les individus et les grands corps de l'État (pp. 5-11). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
CONSTANT DE REBECQUE (Benjamin), DUPIN (André-Marie-Jean-Jacques).
Reference : 244438
Paris, Delaforest, 1828, in-8, 28 pp., broché sous couverture de papier bleu imprimé. Abondantes rousseurs.
Rare. L'amusant autodafé qui suscita l'indignation outragée de nos libéraux semble avoir eu lieu le 15 août 1827 dans la commune de Kernascleden (Morbihan) ; il est décrit abondamment aux pp. 5-8.Au CCF, exemplaires seulement à la BnF, Sainte-Geneviève et Besançon. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Le Normant, H. Nicolle, 1814 in-8, viij-199 pp., broché, couv. muette postérieure.
Première édition parisienne. Cet ouvrage politique capital fut publié à Hanovre le 30 janvier 1814, pendant l'exil de l'auteur, et cette édition originale est absolument rarissime ; la seconde édition en Angleterre, en mars. Le texte de cette édition a été considérablement remanié ; il demeure le plus fort réquisitoire contre les ressorts intimes du régime impérial, opposé par Constant à tout ce qui définit en positif l'esprit du siècle (développement des relations de commerce, et de la liberté individuelle). Il serait plus pertinent sans doute s'il ne s'appuyait surtout sur une tenace rancune personnelle (Constant fut volontairement tenu à l'écart des affaires par Napoléon pendant plus de dix ans).Courtney 10c. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Le Normant, H. Nicolle, 1814 in-8, viij-234 pp., broché, couv. papier citron. Rousseurs.
Seconde édition parisienne. Cet ouvrage politique capital fut publié à Hanovre le 30 janvier 1814, pendant l'exil de l'auteur, et cette édition originale est absolument rarissime ; la seconde édition en Angleterre, en mars. Le texte de cette édition a été considérablement remanié ; il demeure le plus fort réquisitoire contre les ressorts intimes du régime impérial, opposé par Constant à tout ce qui définit en positif l'esprit du siècle (développement des relations de commerce, et de la liberté individuelle). Il serait plus pertinent sans doute s'il ne s'appuyait surtout sur une tenace rancune personnelle (Constant fut volontairement tenu à l'écart des affaires par Napoléon pendant plus de dix ans).Courtney 10c. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Le Normant, H. Nicolle, 1814 in-8, viij-199 pp., dérelié.
Première édition parisienne. Cet ouvrage politique capital fut publié à Hanovre le 30 janvier 1814, pendant l'exil de l'auteur, et cette édition originale est absolument rarissime ; la seconde édition en Angleterre, en mars. Le texte de cette édition a été considérablement remanié ; il demeure le plus fort réquisitoire contre les ressorts intimes du régime impérial, opposé par Constant à tout ce qui définit en positif l'esprit du siècle (développement des relations de commerce, et de la liberté individuelle). Il serait plus pertinent sans doute s'il ne s'appuyait surtout sur une tenace rancune personnelle (Constant fut volontairement tenu à l'écart des affaires par Napoléon pendant plus de dix ans).Courtney 10c. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Delaunay [Imprimerie de Fain], décembre 1816, in-8, 43 pp., broché sous couverture factice de papier fantaisie.
Édition originale de ce qui constitue en fait une réfutation de De la Monarchie selon la Charte de Chateaubriand, auquel le polémiste libéral reproche de ne considérer que la noblesse comme acteur principal des institutions ("De tels ouvrages ne devraient pas être intitulés, De la Monarchie selon la Charte ; ils devraient porter pour titre, De la Charte selon l'aristocratie"). . C'est aussi le premier texte politique produit par Constant après son retour d'exil, à savoir seulement après la dissolution de la Chambre introuvable (27 septembre 1816). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, H. Nicolle [Imprimerie de Belin], 1815, in-8, titre, 100 pp., dérelié.
Edition originale de cet texte composé avec la collaboration du duc de Broglie : paru en février 1815, il s'agit en France du premier manifeste en faveur de la responsabilité ministérielle devant la Chambre, comme moyen de protéger la Couronne des agitations politiques dangereuses. "La responsabilité des ministres est la condition indispensable de toute monarchie constitutionnelle. C'est cette responsabilité qui place le Roi dans une sphère à part, au-dessus de toutes les agitations du gouvernement proprement dit. En distinguant entre le pouvoir royal et le pouvoir exécutif ou ministériel, elle fait du premier une autorité neutre et préservatrice, qui départage les pouvoirs actifs en cas de dissentiment et qui, demeurant toujours calme parce qu'elle n'est jamais compromise, rétablit le repos en faisant cesser les luttes."Courtney, 14a.À LA SUITE, du même auteur : Réflexions sur les constitutions, la distribution des pouvoirs, et les garanties, dans une monarchie constitutionnelle. Paris, H. Nicolle, Gide fils [Imprimerie de Hocquet], 1814, xvj pp., 166 pp., un f. n. ch. de table. Edition originale, publiée le 24 mai 1814, soit dix jours avant la promulgation de la Charte, et tirée à 500 exemplaires. L'ouvrage forme, comme l'on sait, un projet de constitution inspiré par les travaux restés manuscrits auxquels Constant s'était consacré sous l'Empire. Son originalité consiste dans le rôle très particulier dévolu au pouvoir royal, écarté du domaine de l'exécutif pour devenir un "pouvoir neutre", chargé d'arbitrer les conflits naissant entre l'exécutif et le représentatif (les Chambres) par le moyen de la destitution des ministres ou de la disssolution de la Chambre. La légitimité se trouve donc séparée du pouvoir effectif pour devenir simplement la garantie de la stabilité des institutions. Courtney, 11a. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Imprimerie de la veuve Galletti, s.d. (1798), in-12, 23 pp., broché sous couverture d'attente de papier rose.
Édition originale. Constant revient sur les événements du 18 Fructidor an V et leurs suites politiques. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Bruxelles, Hauman, Cattoir et Comp., 1837 grand in-8, [4]-XXVII-551 pp., table, demi-basane glacée bleue, dos lisse orné de triples filets dorés, tranches mouchetées de bleu (reliure de l'époque). Coiffes frottées, mais bon exemplaire.
Rare édition intermédiaire entre l'originale de 1818-1820, dont les huit volumes forment comme une grande collective politique des écrits du penseur libéral, et l'édition de 1872 révisée et élaguée par Edouard Laboulaye (en deux volumes in-8). En raison de la rareté proverbiale de l'originale, cette contrefaçon belge en un seul volume donne un accès plus commode au texte primitif. Rappelons qu'il s'agit plus d'un recueil des écrits antérieurs de Constant qu'un traité nouveau. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Bruxelles, Hauman [Imprimerie de L. Schapen], 1837 fort vol. grand in-8, [2] ff. n. ch., xxvij pp., 551 pp., demi-cartonnage gris, plats en cartonnage crème, étiquette de titre au dos, titre poussé en lettres noires sur le plat supérieur, couverture imprimée conservée (reliure moderne).
Rare édition intermédiaire entre l'originale de 1818-1820, dont les huit volumes forment comme une grande collective politique des écrits du penseur libéral, et l'édition de 1872 révisée et élaguée par Edouard Laboulaye (en deux volumes in-8). En raison de la rareté proverbiale de l'originale, cette contrefaçon belge en un seul volume donne un accès plus commode au texte primitif. Rappelons qu'il s'agit plus d'un recueil des écrits antérieurs de Constant qu'un traité nouveau. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Béchet aîné, Rouen, Béchet fils, 1820, in-8, 56 pp., broché sous couverture d'attente de papier bleu.
Sur un charivari donné pendant deux jours par quelques élèves de l'École de cavalerie de Saumur au député libéral en visite dans le département de la Sarthe, dont il était le représentant depuis les élections de 1819 : "Vers la fin du dîner, quelques jeunes gens, appartenant à l'École d'équitation, et sortant, probablement dans un état d'ivresse, des maisons où ils avaient dîné eux-mêmes, vinrent pousser sous mes fenêtres plusieurs de ces cris qui, à Nîmes, à Avignon, à Toulouse, ont plus d'une fois préludé au meurtre". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Bruxelles, Imprimerie de J. Maubach, 1817 in-8, 56 pp., dérelié.
L'édition originale porte l'adresse de Paris, Plancher, Delaunay et Hubert, et comporte 64 pp. ; on a vraisemblablement affaire ici à une contrefaçon non autorisée.L'opuscule concerne les premières élections partielles à la Chambre des représentants des départements, organisées en conséquence de la loi électorale de 1817. Il analyse les positions des trois principaux "partis" : ultras, ministériels et indépendants, cherchant à favoriser ces derniers, au nom d'une application rigoureuse de la Charte, dont ils seraient les seuls tenants.Courtney 23b. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Béchet aîné, et chez les marchands de nouveautés [Imprimerie de Plassan], mai 1820 in-8, iv pp., un f. n. ch., 76 pp., dérelié.
Édition originale peu commune.Le coryphée libéral revient sur les raisons du vote de la loi électorale de 1819, laissée par la Charte à la disposition du législateur.Courtney 44a. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Charpentier, 1839. Un vol. au format in-12 (188 x 139 mm) de xiv - 387 pp. Reliure de l'époque de demi-maroquin ébène, filets verticaux gras et maigre à froid portés sur chacun des plats, dos à nerfs orné de filets gras et maigres à froid, filet en pointillés dorés sur les nerfs, titre doré, tranches mouchetées.
''Ouvrage d'une grande valeur littéraire''. (in Carteret). Première édition au format in-12. ''Assez recherchée'' notait Clouzot. Il est ici revêtu d'une agréable reliure du temps. L'ouvrage renferme la ''très intéressante'' (in Carteret) préface ouvrant la troisième édition de 1824.'' Doté d'une indéniable qualité de style ajoutée à une profondeur d'analyse certaine, ce récit - faisant montre de perfection dans ce qui touche à l'analyse des passions - se veut un examen de toutes les formes les plus subtiles que peut revêtir l'égotisme. Récit de la tristesse et de l'abattement, il s'en dégage une puissance de tension intérieure, une qualité de vibration dans la souffrance que seuls peuvent faire naître la méditation et le repliement dans la nature. En outre, Adolphe propose l’étude de la responsabilité d’un être humain en matière amoureuse. ''La grande question dans la vie, c'est la douleur que l'on cause, et la métaphysique la plus ingénieuse ne justifie pas l'homme qui a déchiré le coeur qui l'aimait''. La forme adoptée par l’œuvre fait s'interroger le lecteur quant au fait de savoir s’il s’agit là d’une fiction ou si la part autobiographique prend le pas sur celle-ci. Le roman amène également un regard critique sur la société de son époque. On peut voir dans les différentes peintures qui émaillent cet écrit, des personnages, des circonstances, qui constituent autant d'allégories de la fatalité, thème fondamental du roman, lequel suit le schéma de la tragédie. La fin catastrophique en témoigne d'ailleurs...'' Vicaire II, Manuel de l'amateur de livres du XIXème, 932 (citant la présente édition) - Clouzot, Guide du bibliophile français, p. 40. Frottements affectant le papier marbré des plats. Inégales mais claires rousseurs dans le corps d'ouvrage. Nonobstant, belle condition.
A Genève, Chez J.J. Pachoud, Imrpimeur-Libraire, 1809. In-8°. LII, 214 p., 1 p. errata. Reliure demi-cuir, titre doré au dos.
Quérard, Franc.litt. 2, 276. - Goedeke V, 214. - Erste französische Bearbeitung.
Paris, H. Nicolle, 1815 in-8, (2)-100 pp., broché, couv. papier rose de l'époque.
Edition originale de cet texte composé avec la collaboration du duc de Broglie.Paru en février 1815, il s'agit en France du premier manifeste en faveur de la responsabilité ministérielle devant la Chambre, comme moyen de protéger la Couronne des agitations politiques dangereuses. "La responsabilité des ministres est la condition indispensable de toute monarchie constitutionnelle. C'est cette responsabilité qui place le Roi dans une sphère à part, au-dessus de toutes les agitations du gouvernement proprement dit. En distinguant entre le pouvoir royal et le pouvoir exécutif ou ministériel, elle fait du premier une autorité neutre et préservatrice, qui départage les pouvoirs actifs en cas de dissentiment et qui, demeurant toujours calme parce qu'elle n'est jamais compromise, rétablit le repos en faisant cesser les luttes."Courtney, 14a. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, H. Nicolle, 1815 in-8, (2)-100 pp., bradel demi-chagrin brun, filets dorés au dos, couv. papier rose de l'époque cons. (Ateliers Laurenchet).
Edition originale de ce texte composé avec la collaboration du duc de Broglie.Paru en février 1815, il s'agit en France du premier manifeste en faveur de la responsabilité ministérielle devant la Chambre, comme moyen de protéger la Couronne des agitations politiques dangereuses. "La responsabilité des ministres est la condition indispensable de toute monarchie constitutionnelle. C'est cette responsabilité qui place le Roi dans une sphère à part, au-dessus de toutes les agitations du gouvernement proprement dit. En distinguant entre le pouvoir royal et le pouvoir exécutif ou ministériel, elle fait du premier une autorité neutre et préservatrice, qui départage les pouvoirs actifs en cas de dissentiment et qui, demeurant toujours calme parce qu'elle n'est jamais compromise, rétablit le repos en faisant cesser les luttes."Courtney, 14a. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[S.l.] : [s.n.], M. DCC. LXXXV., 1785, pt. in-8vo, 2 ff. + 196 p., cartonnage récent, pièce de titre en cuir verte au dos, bel ex.
cf. Lonchamp, 694.
Phone number : 41 (0)26 3223808