Paris, Imprimerie nationale, (1790) in-8, 20 pp., broché, couv. papier bleu postérieur. Mouillure.
Les dettes du comte d'Artois s'élèvent pour 1790 à 1,6 million de Livres et à 2 millions de Livres pour 1791. Par ailleurs, l'Etat débourse chaque année 74,640 Livres d'intérêts de rentes perpétuelles et 908, 700 Livres de rentes viagères au frère du Roi.On joint à la suite de cette brochure : Théodore Vernier, Supplément au rapport du Comité des finances, du 20 septembre 1790. Paris, Imprimerie nationale, 1790, in-8, 17 pp.Monsieur Chalandray, agent de change du comte d'Artois, est prié de fournir l'état actuel de l'actif et du passif de M. d'Artois. Il doit également produire les preuves que lui et ses co-associés ont bien réalisé les services et les avances dont il est question dans le rapport.Pour les deux brochures : Martin & Walter, IV, 33382 et 33383. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Impr. Nationale, 1790 in-8, 17 pp., broché, couv. papier bleu postérieur.
Député de Franche-Comté à la Constituante, Vernier autorisa plusieurs villes de France à contracter des emprunts afin de faire baisser la valeur des grains. Il fit par ailleurs avancer une somme de 125 millions pour mettre au travail les pauvres du district de Versailles. L'auteur veut également éclaircir l'état des dettes du comte d'Artois et réclame un récapitulatif précis de l'actif et du passif. Il s'en prend à M. de Chalandray, agent de change du comte d'Artois, qui empruntait lui-même à des capitalistes qu'il aurait conduit à la ruine.Martin & Walter, IV, 33383. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Partie de brevet signé de Charles X alors comte d'Artois (1757-1836), en date du 26 juin 1816. Il fut roi de France de 1824 à 1830, renversé par la révolution. Signé également par Charles-Félix de Choiseul-Praslin (1778-1841), comte de Choiseul, admis pair de France le 4 juin 1814."Vu et vérifié par le conseil général des brevets et récompenses pour autorisation de porter la décoration accordée à la garde nationale de Paris par l'ordonnance du Roi en date du 4 février 1816. Paris, le 21 juin 1816. Pour l'aide major général, pair de France, président, comte Auguste de Choiseul. Lu et approuvé, par Charles Philippe".Papier parchemin - Pas de rousseur. Format in-4°(26x16). Très bon état.
1 feuillet in-8, s.d. [ 1815 ] Aux Gardes Nationaux de France [ Edition originale ] "Nous, Charles-Philippe de France, Comte d'Artois, Colonel général de la Garde Nationale, instruit que Napoléon Buonaparte, en se donnant la qualité de de souverain légitime du Royaume, et voulant, d'après ce titre usurpé par la fraude et la trahison mobiliser la Garde Nationale de France, afin de concourir avec la troupe de ligne à la défense de l'état qu'il annonce être attaqué, protestant contre tous les actes donnés à cet effet et émanés de Napoléon Buonaparte ; Mandons et ordonnons aux commandans des Gardes nationaux du Royaume de se refuser à obtempérer aux ordres du prétendu souverain légitime [... ]"
Bon état pour ce document publié par le frère de Louis XVIII et futur Charles X.
[Armée des émigrés] Louis XVIII (1755-1824), comte de Provence, roi de France ; Charles X (1757-1836), comte d'Artois, roi de France.
Reference : 022311
[Armée des émigrés] Louis XVIII (1755-1824), comte de Provence, roi de France ; Charles X (1757-1836), comte d'Artois, roi de France. P.S. « Louis Stanislas Xavier » et « Charles Philippe », Coblence, 17 janvier 1792, 1p in-folio oblong. Sur parchemin (vélin). Commission de capitaine commandant du régiment des chasseurs impériaux russes à cheval pour Jean-François de Mercier (1763-1843). Il avait commencé sa carrière comme Garde du corps du Roi, comme son frère jumeau Louis, dans la compagnie écossaise. Ce document est signé par les futurs Louis XVIII et Charles X mais aussi par Victor-François de Broglie (1718-1804), duc de Broglie, maréchal de France. Une note supplémentaire est de la main du colonel du régiment, Emmanuel de L'Aubépine (1747-1830), marquis de Chateauneuf. Beau document. [543]
Paris, Techener, 1837, in-4 demi maroquin fauve à coins, dos lisse très richement orné, lettres et date dorées, toile rose sur les plats, XXVIII + 206 pp avec 28 gravures hors texte (bien complet), titres de chapitre en rouge, table des chapitres en rouge et noir. Gravures au trait, facsimilé des 28 gravures sur cuivre de Onghers. Publié d'après les manuscrits. Signature en garde. Belle reliure. EDITION ORIGINALE. PHOTOS SUR DEMANDE. PHOTOS AVAILABLE. Légers frottements en couverture (mors et coins), percaline partiellement insolée sur les plats, Petites rousseurs régulières à l'intérieur sinon en bon état.
1 placard format 26 x 21,2 cm, s.n., Ath, 27 avril 1815 : Lettre du Roi à toutes les Gardes Nationales de la France. [ Donné à Ath, le 27 avril 1815 ] Braves gardes nationales, Buonaparte vous appelle aux armes, je viens vous ramener la paix ; il anéantit votre commerce, je viens le rétablir. Armez-vous ; mais que ce soit pour maintenir l'ordre et la tranquillité dans vos foyers respectifs. Vous n'avez dans l'Europe entière d'autres ennemis que les rebelles qui vous promettent aujourd'hui la liberté, et qui espèrent acheter l'impunité au prix de votre sang. [ ... ] Pour éviter le trouble, résultat ordinaire du choc des opinions, souffrez, pour le moment, la cocarde aux trois couleurs. Je sais qu'elle pèse à vos fronts, la garde de Robespierre la portait ; mais l'instant n'est pas éloigné où le panache du bon Henri doit reparaître dans toute sa splendeur. Braves gardes nationales ; les alliés connoissent votre valeur ; je leur ai répondu de votre amour pour moi".
Très intéressante lettre publiée par Louis XVIII lors de son exil à Gand pendant les Cent Jours. On notera la mention de Robespierre et l'acceptation de la cocarde tricolore. Le document porte les noms du roi Louis et de son frère le comte d'Artois, "colonel-général des gardes nationales du royaume". Etat très satisfaisant (pliure centrale avec petits frott.). On peut rapprocher ce document de la brochure adressée "Aux Gardes Nationales de France", de l'Imprimerie royale en exil à Gand, et visible dans notre catalogue.
Bourdin de Dreux puis Bourdin sous la révolution, commis à la direction des ports en 1790, sous-chef de l'administration générale des ports & arsenaux en 1792. Il fut aussi secrétaire du conseil de M. Le Comte d'Artois et huissier du cabinet de Madame Sophie dans les années 1780.
Reference : 012201
Bourdin de Dreux puis Bourdin sous la révolution, commis à la direction des ports en 1790, sous-chef de l'administration générale des ports & arsenaux en 1792. Il fut aussi secrétaire du conseil de M. Le Comte d'Artois et huissier du cabinet de Madame Sophie dans les années 1780. L.A., 21 mai 1790, 1p in-4. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Concernant l'envoi de deux lettres au chevalier Isle et d'une autre à Antoine-Louis Chaumont de la Millière (1746-1803) alors à Cherbourg. [340]
BOSSU, Abbé, Curé de St. Paul de Paris, Aumonier ordinaire de Monsieur & de Monseigneur Comte d'Artois, Prédicateur du Roi, Censeur royal & Vicaire-Général de Nanci.
Reference : 19557
Sans lieu ni éditeur, 1792. Un volume in-16, reliure de l'époque.
Sept feuillets manuscrits in fine. Bel exemplaire. [19557]
Collectif - Comte Louis de Bourmont - Rouget de l'Isle - E. HOUSSAY, Ex-Aumonier de Cathelineau - S.A.R. le comte d'Artois
Reference : 48914
(1928)
1928 ANGERS, A. Burdin & cie - Sans date, 1880? - In-8 - IV è Série - Broché - Couverture armorié - Pagination 97 à 128 - 10 Chants : paroles et musiques -Bon exemplaire - Réf. 48914
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MONSIEUR - M. Le COMTE D'ARTOIS - Déclaration de PILNITZ - [ ] Edmund BURKE
Reference : 59250
Deux ouvrages dans une reliure. [1] Coblence (Koblentz, Allemagne), chez Brille, s.d. (1791), format in-8°, (18,5 x 12 cm), 45 pp, Édition originale très rare. Point tournant de la Révolution française. Cette déclaration faites à Pilnitz le 25 Août 1791 pendant une entrevue avec Léopold II roi de Prusse et les Français la dissolution de la Constituante et la pleine liberté pour Louis XVI. Reliure demi-cuir d'époque, dos doré, Qq défauts à la reliure, Petit tâche d'eau claire au coin en bas, sinon bon exemplaire. [2] Relié à la fin: le texte de Burke, Coblence (Koblentz, Allemagne), chez Brille, s.d. (1791), format in-8°, (18,5 x 12 cm), 44 pp, Brille in Coblence was the printer of the counter-revolutionary French refugees and famous for his publications on this subject. It is also possible that these copies are reprints made by the Venetian printer-publisher Antonio Zatta who was very active, apart from publishing atlases, in printing quick selling pamphlets on Europe's tense political situation. The paper is watermarked V(?) W , height of the letters ca. 20 mm.
[s.n.] - TOTT, François Baron de ; M.L.C.D.M.D.L.D.G.D.C.D.M.L.C. D'A ; [ Monsieur le chevalier DUVERNOIS maréchal des logis des gardes du corps de monsieur le comte d'ARTOIS , VERDY DU VERNOIS, Adrien ] ; PEYSSONNEL, M. de
Reference : 68390
(1784)
3 vol. in-8 reliure uniforme de l'époque plein veau brun, dos lisse orné, coupes et chasses ornées, s.n., Amsterdam et Londres, 1784-1785, LVI-273 pp., pp. 5-301 ; 252-207 pp. ; VIII-319 pp. avec un tableau dépliant, 130 pp. et 1 f. n. ch.
Ces 3 volumes réunissent 3 titres : tout d'abord l'édition originale des "Mémoires du Baron de Tott, sur les Turcs et les Tartares". Ensuite les "Essais de Géographie", ici en seconde édition, sont l'oeuvre d'Adrien Verdy du Vernois (1738-1814), fameux pour ses manuels militaires. Enfin la rare édition originale de la "Lettre de M. de Peyssonnel" dans laquelle Claude-Charles de Peyssonnel, qui fut tour à tour consul en Crimée (1753), à La Canée (Candie, 1757) et consul-général à Smyrne (1763-1782) parle en véritable connaisseur de l'ouvrage de Tott. Chadenat parle du premier ouvrage comme d'un "ouvrage curieux contenant des renseignements très intéressants sur les moeurs des turcs" (Chadenat, 994). Diplomate et général français né près de la Ferté-sur-Jouarre, François baron de Tott (1733-1793) était le fils d'un gentilhomme hongrois réfugié en France en 1720. Capitaine dans le régiment de Bercheny (fondé par son père), il fut pris comme secrétaire par Vergennes. Revenu en France en 1763, il fit agréer au duc de Choiseul un projet par lequel le pavillon français devait être introduit dans la mer Noire au moyen d'un contrat conclu avec le khan de Tartares. Il reçut le titre de Consul en Crimée où il arriva en 1767, mais fut contraint de s'éloigner deux ans plus tard sous la pression de la Russie. Il retourna à Constantinople où il travailla activement à entretenir la lutte des Turcs contre la politique envahissante de la Russie. Le sultant s'en remit à lui du soin de réformer l'artillerie, le génie et la marine ottomane. En 1770, le baron de Tott arma la capitale et les Dardanelles et sauva l'empire en obligeant la flotte d'Orloff à rebrousser chemin. Dans les présents mémoires, "on trouva pour la première fois des notions exactes sur la politique et la vie privée des musulmans, si peu connues alors chez les Occidentaux (Larousse, GDU, XV, 328). Rare et bon ensemble (le feuillet de titre du Duvernois a été remplacé à l'époque par une copie manuscrite, sans le feuillet de faux-titre de la deuxième partie du Tott, qq. très petits frott. à la reliure, bon exemplaire par ailleurs).
par Mentelle, Historiographe du Comte d'Artois Gravée par P.F. Tardieu
Reference : CZC-11678
Gravée par P.F. Tardieu, authentique datée vers 1790, sur papier fort, recto uniquement, pliable, dimensions : 39 cm x 27 cm, parfait état. L'Empire carolingien est le résultat de l'expansion territoriale du royaume franc sous l'influence de la dynastie carolingienne pendant le haut Moyen Âge. Il s'étend de l'Europe occidentale à l'Europe centrale. Charlemagne était à la tête de près de la moitié de l'Europe et de 10 millions de sujets, de la Mer du Nord à la Méditerranée. Par ses conquêtes, le fondateur de la dynastie carolingienne a doublé l'étendue des territoires soumis aux rois des Francs, et a régné sur un empire de 1,2 million de km2. Classeur 3
par Mentelle, Historiographe du Comte d'Artois Gravée par P.F. Tardieu
Reference : CZC-11677
Gravée par P.F. Tardieu, authentique datée vers 1790, sur papier fort, recto uniquement, pliable, dimensions : 39 cm x 27 cm, parfait état. Dynastie de rois de France, la dynastie des Capétiens est issue du roi Hugues Ier Capet, auquel elle doit son nom. Celui-ci, en mettant en place l’hérédité dynastique, est devenu la souche commune des trois dynasties de souverains – Capétiens, Valois, Bourbons – qui se sont succédé sur le trône de France jusqu'en 1848 (c'est-à-dire pendant près d'un millénaire), et dont les branches collatérales ont régné sur les royaumes de Naples, de Hongrie et d'Espagne. Classeur 3
par Mentelle, Historiographe du Comte d'Artois Gravée par P.F. Tardieu
Reference : CZC-11676
Gravée par P.F. Tardieu, authentique datée vers 1790, sur papier fort, recto uniquement, pliable, dimensions : 39 cm x 27 cm, parfait état. Classeur 3
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V & Louise d'Artois (1819-1864) dite Louise de Parme, duchesse de Parme, soeur du duc de Chambord.
Reference : 022319
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V & Louise d'Artois (1819-1864) dite Louise de Parme, duchesse de Parme, soeur du duc de Chambord. Gravure sur chine appliqué, env. 18.5*14cm. Titrée « Le frère et la soeur (Prague) » et publiée dans La Mode en 1834, cette gravure représente le duc de Bordeaux et sa soeur, assis sous le portrait d'Henri IV. Ce tirage sur chine semble rare. Quelques rares rousseurs sur le chine, plus nombreuses sur le papier qui sert de support. Belle gravure. [543]
DE CHAMBORD","Henri-Charles-Ferdinand-Marie-Dieudonné d'Artois de Chambord","comte de Henri de Bourbon (COMTE)
Reference : 241237
Tallandier, 1984 0 x 0 x 0 cm., 392 pp, Broché
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Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V.
Reference : 022302
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V. L.A.S., Frohsdorf, 15 décembre 1869, 2p in-4. Très intéressante nomination au moment où la fin de l'Empire commence à se faire sentir. « Prenant une entière confiance dans le patriotisme, la capacité et le dévouement de monsieur Benjamin de Maynard, je le nomme commissaire royal dans le département de la Vendée, pour en remplir les fonctions au moment où le gouvernement actuel venant à être renversé, la France encore une fois menacée par le désordre et l'anarchie, se verrait exposée à de nouveaux périls et à de nouveaux malheurs. Monsieur Benjamin de Maynard devra proclamer immédiatement le rétablissement de la monarchie traditionnelle et héréditaire. Il prendra en même temps toutes les mesures nécessaires pour maintenir la tranquillité publique, faire respecter les personnes et les propriétés, et assurer l'exécution des lois. Sur le vu des présents pouvoirs, toutes les autorités civiles et militaires devront obéir aux ordres du commissaire royal, et tous les bons citoyens sont engagés à lui prêter leurs concours et leurs assistances. Un des premiers soins de monsieur Benjamin de Maynard sera de se mettre en communication avec moi et de soumettre à mon approbation toutes les mesures qu'il aura cru devoir prendre. Fait à Frohsdorf le 15 décembre 1869. Henri ». Cette nomination, relativement « classique », est une forme que le prince emploie à diverses reprises. Ici, il mentionne clairement le « moment où le gouvernement actuel venant à être renversé », ce qui disparait dans le seul document similaire que nous avons trouvé, daté de 1872 (Paris, vente Alde, 19 avril 2012, n°168, vendu 1098 euros frais compris.). Toutefois, il est évident que d'autres commissaires royaux ont dû être nommés dans l'ouest et dans le midi de la France. Il s'agit néanmoins d'une des premières nominations, certainement même la première, au moment où le comte de Chambord, sentant la fin du Second Empire, tente d'organiser les royalistes. Elle suit de peu la nomination de ses correspondants en Vendée, le 1er septembre 1869, lors de laquelle Maynard (1809-1870) est nommé président. Les premières nominations ont eu lieu en Vendée en raison de son importante histoire royaliste. [543]
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V.
Reference : 022303
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V. L.S., Frohsdorf, 1er septembre 1869, 3p in-4. Très intéressante nomination de ses correspondants royalistes de Vendée au moment le comte de Chambord tente d'organiser les royalistes afin de tenter de profiter de la chute promise du Second Empire. Il s'agit d'une des premières nomination, peut-être même la première, ce qui serait logique vu le passé royaliste de la Vendée. Le document détaille, en six articles, ce qu'ils devront faire. Toutes les communications passeront par Edouard de Monti de Rezé (1808-1877) son aide de camp. Le document liste 11 correspondants pour la Vendée dont un président, Benjamin de Maynard (1809-1870) (qui sera son commissaire royal dès décembre), et un secrétaire, Alfred de Chasteigner (1813-1887). On notera la présence d'Alfred Biré qui sera Très beau document très précoce dans l'activisme royaliste de la fin du Second Empire. [543]
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V.
Reference : 022305
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V. L.A.S. + enveloppe, Venise, 28 février 1863, 2p 1/4 in-8. A son futur commissaire royal de la Vendée, Benjamin de Maynard (1809-1870). Belle lettre sur la mort de son conseiller et ami, le duc de Lévis (1794-1863) : « Je vous remercie, mon cher Maynard, de la lettre que vous m'avez écrite, de concert avec plusieurs de nos meilleurs amis de la Vendée, à l'occasion du cruel malheur qui vient de m'atteindre. J'étais bien sûr que vous tous qui saviez apprécier l'esprit si élevé, le jugement si droit, la ferme intelligence et le noble cour de celui que nous pleurons... vous vous associerez dans cette triste circonstance à ma propre affliction et à mes justes regrets. J'adore la main de Dieu qui me frappe, mais je n'en suis que plus résolu encore, s'il est possible, à continuer de remplir les grands devoirs qui me sont imposés par la Providence... ». Le dernier duc de Lévis, dit aussi Lévis-Ventadour, avait suivi en exil la famille royale. Il meurt à Venise, auprès du comte de Chambord dont il fut le fidèle conseiller. Belle lettre. [543]
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V.
Reference : 022310
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V. L.A.S. + enveloppe, Fröhsdorf, 28 février 1852, 1p 1/2 in-8. A Théodore, baron Charlet (1785-1859), secrétaire particulier de Madame Royale (1778-1851), fille de Louis XVI et tante du comte de Chambord. « J'ai reçu mon cher Baron, votre lettre du 1er Février, et je veux vous remercier moi-même de l'envoi que vous venez de me faire du beau portrait de ma Tante. Je suis informé qu'il est arrivé heureusement à Venise. Il me sera doublement précieux, et parce qu'il reproduit à mes yeux les traits chéris de ma seconde mère, et parce que je le tiens de vous. Je suis charmé de pouvoir vous redire ici que je n'oublierai jamais les services que vous n'avez cessé de rendre à celle que nous pleurons. Je compte et compterai toujours, vous le savez bien, sur cette fidélité inviolable, sur ce dévouement sans bornes, dont vous nous avez donné tant de preuves. Je vous envoie un petit souvenir que je vous prie de conserver comme un témoignage de ma gratitude, de mon estime et de mon affection. Je vous renouvelle du fond de mon cour, mon cher Baron, l'assurance de tous mes sentiments ». Les deux feuillets du documents sont presque détachés (le second est vierge). On joint un document lithographié par Laprunière à Paris, 6p in-4, décrivant les derniers jours de Madame Royale et reproduit son testament. Provenance : Vente Coutau-Bégarie, 3 mars 2015, n°219G. Très belle lettre de remerciements, quelques temps après la mort de madame Royale, le 19 octobre 1851. [543]
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord. Photo CDV, tirage par Joseph Roumanille reproduisant la photo très connue avec la signature du comte de Chambord (signature dans la photo). [1]
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V.
Reference : 022304
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V. L.A.S. + enveloppe, Venise, 12 janvier 1859, 2p in-8. A son futur commissaire royal de la Vendée, Benjamin de Maynard (1809-1870). Belle lettre de condoléances pour son père, Benjamin de Maynard (1775-1858), mort le 2 décembre : « Vous ne pouvez douter, Monsieur, que je ne m'associe bien sincèrement à votre deuil filial. Je perds dans celui que vous pleurez un de mes meilleurs amis, et ses dernières paroles n'ont été qu'un suprême et touchant témoignage du double sentiment de fidélité à Dieu et au roi qui a été l'âme de sa vie entière. Je savais déjà qu'héritier de son invariable dévouement vous n'avez rien de plus à cour que de le transmettre à votre fils tels que vous l'avez reçu vous-même de votre excellent père... ». Le père de Benjamin de Maynard, d'une famille de la vieille noblesse du Poitou, avait été un légitimiste actif et, en 1832, avait soutenu en Vendée la tentative de la duchesse de Berry. Belle lettre. [543]
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V.
Reference : 022306
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V. L.A.S. + enveloppe, Frohsdorf, 25 juin 1867, 2p 1/4 in-8. A son futur commissaire royal de la Vendée, Benjamin de Maynard (1809-1870). Très belle lettre de félicitations pour le mariage de sa fille Henriette avec Raymond de Lézardière. Ce mariage fut célébré le 27 août 1867. Belle lettre. [543]
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V.
Reference : 022307
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V. L.A.S., 25 mai 1828, 1p in-4. Belle lettre de jeunesse : « Madame de damas, je vous prie d'amener avec vous vos quatre fils ainés, alix, Paulo et charlot. Henri ce 25 Mai 1828 ». Madame de Damas est la baronne de Damas, épouse de son précepteur. Le couple avait, au moment de ce courrier, sept enfants (les quatre fils ainés étant Michel, Edmond, Amédée et Maxence). Ils en auront dix en tout. Rare et sympathique lettre. [543]