Paris, Charles Douniol et Cie 1871 In-12 18 x 11 cm. Reliure demi-basane bleu-marine à coins, dos à nerfs, 278 pp., 2 fac-similés, table des matières. Reliure légèrement frottée. Exemplaire en bon état.
Bon état d’occasion
Paris, Librairie Hachette et Cie 1878 In-8 relié 22 cm sur 13. IV-543 pages. Jaquette en assez bon état. Bon état d’occasion.
écrivain polygraphe et photographe, Maxime Du Camp (1822-1894) fut élu membre de l’Académie française en 1880, surtout, dit-on, à cause de son histoire assez hostile de la Commune, publiée sous le titre de “Les Convulsions de Paris”, en 4 vol.15 (1878-1880). Bon état d’occasion
collection de 65 n°sur68 parus.numéros de 8 pages,in 8 carré.Ensemble du n°4 du 19 ventôse an 79(6 mars 1871)au n°68 dernier numéro paru du 3 prairial an 79(22 mai 1871)en un volume broché couverture grise d’attente étiquette imprimée au dos et sur le premier plat. Grandes marges pour la plupart des numéros très bon état
in 12 broché faux-titre,titre,262 pages,47 victimes,11 ecclésiastiques,3 laïques,33 gardes de Paris. 7condamnations à mort Librairie de l’école de la Sorbonne 1872 rousseurs habituelles, mouillure angle supérieur droit croissante jusqu’à la fin du volume
Paris, Michel Lévy frères 1872 In-folio 43,5 x 31,5 cm. Cartonnage éditeur pleine percaline rouge, dos muet, premier plat orné d’une composition avec report du titre doré, 127 pp., 56 planches contenant 77 gravures sur bois. Les planches sont divisées en deux parties une sur la Guerre 21 juillet 1870 - 20 mai 1871, l'autre sur la Commune 18 mars - 28 mai 1871. Accrocs en tête et en pied de dos, coins frottés et émoussés, intérieur frais avec quelques rousseurs marginales. Ouvrage peu courant avec son cartonnage d’origine.
Bon état d’occasion
Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 013527
Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 28 juin 1869, 1p in-8. Entête de la Paroisse de La Madeleine. À Auguste-Alexis Surat (1804-1871), archidiacre de Paris. Il demande, pour son vicaire Jean-Auguste Hurel (1831-1909) une autorisation d'absence. Sympathique lettre entre ces deux ecclésiastiques qui seront fusillés ensemble le 27 mai 1871 par la commune. Notons aussi que l'abbé Hurel est surtout connu pour le portrait que Manet fit de lui en 1875. Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune. [304-2]
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 013521
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 24 juillet, 1851. 1p in-8. Entête du Lycée Napoléon (actuel lycée Henri IV). A l'abbé Jacques-Paul Migne (1800-1875) fameux prêtre du Petit-Montrouge qui éditait des éditions religieuses à petit prix pour l'éducation du plus grand nombre. L'Aumonier « prie Monsieur l'abbé Migne d'agréer, avec l'assurance de son respect affectueux, un exemplaire de sa brochure en réponse à M. Combalot. Il en envoie un ex. pour la Voix de la Vérité, en priant Monsieur l'abbé Migne d'être assez bon pour faire rendre compte de ce petit écrit, offrande un peu acidulée que je dépose sur la tombe du Moniteur catholique, mort de fiel rentré. G Darboy ». Il s'agit de son ouvrage Nouvelle lettre à M. l'abbé Combalot : en réponse à sa nouvelle attaque contre NN.SS. de Paris et d'Orléans (Paris, Sagnier et Bray, 1851). Le Moniteur catholique est une tentative de journal fondé par Migne en 1850 avec Darboy pour directeur mais le journal ne passa pas l'année. La Voix de la Vérité est un autre journal fondé par Migne en 1846. Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune. Intéressant courrier. [304-2]
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 020102
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 14 février 1849, 4p in-8. Longue et belle lettre à un magistrat, probablement originaire de Fayl-Billot comme Darboy, à qui Darboy veut faire obtenir une place, notamment grâce à des recommandations d'Hippolyte Chauchard (alors député de la Haute-Marne) et de Stanislas Migneret (avocat ayant exercé à Langres où il a été adjoint au maire, il est sous-préfet au moment de ce courrier). Darboy ne laisse toutefois pas trop d'espoir à son ami : « il y a plus de facilité d'obtenir une justice de paix. C'est le côté où peut-être il vaut mieux porter son attention et ses efforts ». Il lui demande sa décision pour agir en conformité avec. La dernière page est très intéressante. Darboy, qui est connu pour être un républicain - chose peu commune pour un religieux de son époque -, regrette que « tout [soit] devenu une pure question de force » dans la France d'alors : « Si Bonaparte se pousse à l'empire ou s'y laisse pousser, les fidèles des dynasties déchues et les républicains lui susciteront des obstacles au-dessus de ses forces. Dans l'impasse où nous somme, je ne vois d'issue logique que l'acceptation de la forme républicaine que beaucoup repoussent ». Il a ainsi peur que cela finisse en guerre civile. Déchirure anciennement réparée. Très longue et belle lettre. [482]
Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 013524
Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 15 février 1855, 3p in-8. Entête de la Paroisse de La Madeleine. À monsieur David, que nous n'avons pu identifier. Sympathique lettre amicale dans laquelle il prévient son correspondant qu'il l'a choisi pour lui remettre sa Légion d'Honneur. La chancellerie lui a rappelé la réception car il a été nommé officier en août 1853. Il sera commandeur en 1868. On joint une photographie originale de l'abbé Deguerry, format cdv, par L. Pierson. Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune (sur la lettre). [304-2]
Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 013526
Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 5 novembre 1861, 4p in-8. Entête de la Paroisse de La Madeleine. A un président de tribunal. Il intercède en faveur de deux prévenus. Le pourvoi du premier est appelé à la chambre que le magistrat préside demain. « D'après les antécédents et d'après la confiance que lui a témoigné la maison où il est présentement et qui l'a reçu depuis la condamnation et malgré cela, il paraîtrait mériter quelque indulgence. Je le déclare d'ailleurs innocent du fait pour lequel il a été condamné. » L'autre est un prêtre de Châteaudun qui doit comparaître le même jour. « M. le curé de Châteaudun m'écrit en sa faveur, en déclarant qu'il passe son temps et emploie ses ressources à faire le bien et du bien. Il s'est compromis vis-à-vis d'une loi qu'il dit n'avoir pas connue. Je n'ai pas pu également, Monsieur le Président, ne pas promettre que j'aurai l'honneur de vous recommander sa cause, toujours fâcheuse selon moi. Un ecclésiastique devrait se montrer plus fidèle observateur qu'aucun autre, de la législation de son pays. » Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune. [304-2]
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 020263
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., jeudi 20 décembre [1849], 2p 1/2 in-8. A Ernest Bouju (1816-1893), riche bibliophile aidant les écrivains, autour de la promotion de son livre Les femmes de la Bible. « Mon cher Monsieur Bouju, Je me propose de vous faire visite, chaque soir, en vous portant l'article tant attendu pour Le Siècle, et chaque soir, je diffère au lendemain parce que l'article ne vient pas. Enfin le voilà extirpé du cerveau d'un mien ami ! À vrai dire, j'en suis assez peu content, c'est lourd : au lieu d'une bienveillance qui vous soulève et vous porte d'une aile légère vers l'immortalité, c'est une analyse et un éloge ressemblant au pavé de l'ours de la table. Toutefois, je ne veux pas que ce pavé soit perdu ; je vais le faire maçonner et polir et insérer dans quelque journal. Il me serait dur d'avoir donné un volume en vain. Faites presser M. Hippolyte Lucas et M. Pelletan afin que leur article paraisse bientôt. Je vais, ce soir, au Constitutionnel presser l'insertion qu'on m'a promise. M. Lenormand m'accord quelques lignes de sa main dans le Correspondant pour le 25 décembre. M. Buloz a promis d'insérer l'article que j'ai demandé à la Revue des Deux-Mondes pour le premier janvier, je vais demain faire une instance pour qu'on ne m'oublie pas. L'Univers m'a consacré quelques lignes très-favorables et une citation en feuilleton samedi dernier ; il m'est revenu de diverses parts que cet article a fait bien. Je vous porterai le n°. B [Edouard Bertin?] est venu me demande pour Le Moniteur universel et pour des journaux légitimistes un exemplaire pour faire un compte-rendu. J'ai remercié en refusant, dans la crainte d'élever le chiffre de vos dépenses ». Il donne ensuite la liste des volumes déposés et en réclame d'autres qui lui sont dûs. Belle lettre. [384]
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 020264
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., sd, 1/2p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). « Mon cher Monsieur, J'ai oublié les deux noms dont je n'avais pas les figures sous les yeux ; je joins ci-contre la note que vous demandez. Je désire vivement que vous réussissiez dans votre opération qui viendra comme un allègement à tous les sacrifices que vous faites. Tout à vous de coeur. G Darboy ». [384]
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 020265
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 13 décembre 1849, 1p 1/2 in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). « Mon cher Monsieur, J'ai remis les cinq volumes que vous m'avez confiés aux journaux qui suivent et qui m'ont promis un article sur Les Femmes de la Bible. Voulez-vous mettre à ma disposition pour la Revue des Deux-Mondes un exemplaire du 1er et du 2e volume, pour le Siècle un vol ? Quant à d'autres journaux, comme L'Espérance de Nancy, l'Ami de la Religion, la Voix de la Vérité, j'aviserai moi-même, comme j'ai eu l'honneur de vous le dire, à y pénétrer sas frais de votre part. Nos conventions portent qu'il me sera donné 6 exemplaires. Voudrez-vous les joindre à ceux que vous m'enverrez pour les journaux ? En outre, j'ai 15 gravures ; il me manque les trois gravures de la Vierge, Ste Anne, la Chananéenne ; voulez-vous être assez bon pour compléter cet exemplaire par ces trois gravures et le texte du 19. Cela me permettra ainsi de donner 7 ex. Et je présume que je n'aurai pas à vous adresser à ce sujet de demande ultérieuse. Des 6 ex qui me reviennent, il suffit que 3 soient brochés ; les 3 autres peuvent être donnés en livraison. Veuillez, si c'est possible, me faire parvenir ces divers volumes demain, afin que je me mettre de nouveau en campagne et que j'extirpe promptement les articles qui nous sont nécessaires. C'est le temps de chauffer, comme disent les gens du métier. Agréez et faites agréer à Monsieur et à Madame Bouju l'assurance de mes sentiments respectueux. G Darboy ». [384]
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 020266
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. P.A.S., Paris, 4 décembre 1849, 1p in-8 oblong. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). « Je reconnais avoir reçu de Monsieur Ernest Bouju (1816-1893) la somme de mille francs pour rédaction du second volume des Femmes [de la Bible]. G Darboy ». Sympathique document. [384]
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 020267
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 20 avril 1852, 1/2p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). « J'ai reçu de Monsieur Ernest Bouju (1816-1893) la somme de quatorze cents francs pour solde de compte de l'ouvrage des Saintes Femmes. G Darboy ». Ouvrage publié en 1850. [384]
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 020268
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 26 juillet 1853, 1p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). « Mgr [Sibour] a reçu l'exemplaire de la Vie des saints que vous lui avez fait parvenir et la gracieuse lettre que vous y avez jointe. Il vous remercie doublement et me charge de vous dire qu'il s'en réfère au témoignage d'encouragement qui a été accordé à votre oeuvre par son prédécesseur, Mgr Affre. Le nombre des livres proposés à l'examen est trop considérable et la commission compte trop peu de membres pour qu'on puisse suffire au travail qui serait nécessaire. Tout en applaudissant aux efforts des éditeurs aussi bien intentionnés que vous, Mgr désire n'être point appelé désormais à donner à leurs publications aucune approbation explicite. Mgr, qui a parcouru votre livre avec curiosité et intérêt, veut que j'ajoute encore un mot : il regrette que votre imprimeur n'ait pas mieux fait coïncider le texte avec quelques-unes de vos illustrations d'ailleurs si pittoresques. Agréez, Monsieur, l'assurance de mes sentiments respectueux et dévoués. G Darboy, vic.gén. ». [385]
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 020269
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 17 janvier 1853, 2p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). Longue lettre expliquant comment faire approuvé un livre, le calendrier, pour cela, etc. Il semble que Darboy veuille faire approuver son ouvrages sur les Saintes Femmes. Intéressante lettre. [385]
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 020270
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 16 août 1868, 2p 1/2 in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). Belle lettre de condoléances à son ami pour le décès de son papa. Son papa, Philippe Bouju, était notaire à Franconville. Il meurt le 14 août 1868. Belle lettre. [385]
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 020271
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Nancy, 27 février 1861, 2p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). Il ne peut donner de renseignements sur M. Magnac, de la Haute-Marne. « voilà 7 ans que j'ai quitté la Haute-Marne, je n'ai pas eu la moindre occasion de voir ni [?] ni ses habitants ; je ne croyais même pas que le nom de Magnac fût de mon département ». Il lui conseille de demander à l'abbé Sergent. [385]
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 020272
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., 20 octobre [ca.1848], 4p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). Longue et belle lettre sur la préparation de son ouvrage Les Femmes de la Bible et des modifications qu'il souhaiterait. Il approuve le projet de publier le livre en 80 livraisons, puis discute de la construction de l'ouvrage sur les Saints, du choix des saints présentés, etc. Il donne notamment une longue liste de saints en précisant ceux qu'il pense plus a propos de traiter. Très intéressante lettre. [385]
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 020273
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., 1er décembre 1849, 1p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). « Mon cher Monsieur Bouju, Voici le jour de l'an ; il s'agit de pousser à la consommation des Femmes de la Bible. Vous y avez un intérêt d'éditeur, j'y ai un intérêt d'auteur. Avez-vous le désir de faire publier un compte-rendu de notre oeuvre dans les meilleurs journaux. Vous espérez en Jules Janin pour les Débats ». S'en suit ensuite la liste des journaux dans lesquels ils pourraient faire la promotion du livre. Belle lettre. [386]
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 020274
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Nancy, 2 avril 1861, 1p 1/2 in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). Belle lettre de remerciements après un voyage à Paris pendant lequel Bouju l'a amené chez le « Grand Nadar » mais « Vous voyez mon mauvais caractère et combien il est impossible de me dévisager. Le ciseau du sculpteur s'y est rendu ; la photographie elle-même, en la personne du Grand Nadar, avoue m'avoir imparfaitement saisi. Que voulez-vous faire d'un homme qui laisse tant à désirer après comme avant l'épreuve ? ». Il se propose de réessayer. Nous n'avons trouvé qu'un portrait par Nadar publié sans savoir si c'est ce premier essai imparfait ou un autre. [386]
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 020275
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., 11 novembre 1849, 2p 1/2 in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). Longue lettre donnant le sommaire de l'ouvrages sur les Saintes Femmes, publié avec l'aide de Bouju. [386]
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 020276
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Nancy, 10 janvier 1860, 2p 1/2 in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). Longue et belle lettre amicale de voeux, donnant quelques nouvelles. [386]
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 020277
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., sd [fin 1848-début 1849], 2p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). Longue lettre à propos de l'évolution de l'impression et des corrections de son livres sur les Saintes Femmes. Intéressant document. [386]