Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 16 août 1868, 2p 1/2 in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). Belle lettre de condoléances à son ami pour le décès de son papa. Son papa, Philippe Bouju, était notaire à Franconville. Il meurt le 14 août 1868. Belle lettre. [385]
Reference : 020270
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Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 020266
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. P.A.S., Paris, 4 décembre 1849, 1p in-8 oblong. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). « Je reconnais avoir reçu de Monsieur Ernest Bouju (1816-1893) la somme de mille francs pour rédaction du second volume des Femmes [de la Bible]. G Darboy ». Sympathique document. [384]
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 020267
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 20 avril 1852, 1/2p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). « J'ai reçu de Monsieur Ernest Bouju (1816-1893) la somme de quatorze cents francs pour solde de compte de l'ouvrage des Saintes Femmes. G Darboy ». Ouvrage publié en 1850. [384]
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 020263
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., jeudi 20 décembre [1849], 2p 1/2 in-8. A Ernest Bouju (1816-1893), riche bibliophile aidant les écrivains, autour de la promotion de son livre Les femmes de la Bible. « Mon cher Monsieur Bouju, Je me propose de vous faire visite, chaque soir, en vous portant l'article tant attendu pour Le Siècle, et chaque soir, je diffère au lendemain parce que l'article ne vient pas. Enfin le voilà extirpé du cerveau d'un mien ami ! À vrai dire, j'en suis assez peu content, c'est lourd : au lieu d'une bienveillance qui vous soulève et vous porte d'une aile légère vers l'immortalité, c'est une analyse et un éloge ressemblant au pavé de l'ours de la table. Toutefois, je ne veux pas que ce pavé soit perdu ; je vais le faire maçonner et polir et insérer dans quelque journal. Il me serait dur d'avoir donné un volume en vain. Faites presser M. Hippolyte Lucas et M. Pelletan afin que leur article paraisse bientôt. Je vais, ce soir, au Constitutionnel presser l'insertion qu'on m'a promise. M. Lenormand m'accord quelques lignes de sa main dans le Correspondant pour le 25 décembre. M. Buloz a promis d'insérer l'article que j'ai demandé à la Revue des Deux-Mondes pour le premier janvier, je vais demain faire une instance pour qu'on ne m'oublie pas. L'Univers m'a consacré quelques lignes très-favorables et une citation en feuilleton samedi dernier ; il m'est revenu de diverses parts que cet article a fait bien. Je vous porterai le n°. B [Edouard Bertin?] est venu me demande pour Le Moniteur universel et pour des journaux légitimistes un exemplaire pour faire un compte-rendu. J'ai remercié en refusant, dans la crainte d'élever le chiffre de vos dépenses ». Il donne ensuite la liste des volumes déposés et en réclame d'autres qui lui sont dûs. Belle lettre. [384]
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 020265
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 13 décembre 1849, 1p 1/2 in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). « Mon cher Monsieur, J'ai remis les cinq volumes que vous m'avez confiés aux journaux qui suivent et qui m'ont promis un article sur Les Femmes de la Bible. Voulez-vous mettre à ma disposition pour la Revue des Deux-Mondes un exemplaire du 1er et du 2e volume, pour le Siècle un vol ? Quant à d'autres journaux, comme L'Espérance de Nancy, l'Ami de la Religion, la Voix de la Vérité, j'aviserai moi-même, comme j'ai eu l'honneur de vous le dire, à y pénétrer sas frais de votre part. Nos conventions portent qu'il me sera donné 6 exemplaires. Voudrez-vous les joindre à ceux que vous m'enverrez pour les journaux ? En outre, j'ai 15 gravures ; il me manque les trois gravures de la Vierge, Ste Anne, la Chananéenne ; voulez-vous être assez bon pour compléter cet exemplaire par ces trois gravures et le texte du 19. Cela me permettra ainsi de donner 7 ex. Et je présume que je n'aurai pas à vous adresser à ce sujet de demande ultérieuse. Des 6 ex qui me reviennent, il suffit que 3 soient brochés ; les 3 autres peuvent être donnés en livraison. Veuillez, si c'est possible, me faire parvenir ces divers volumes demain, afin que je me mettre de nouveau en campagne et que j'extirpe promptement les articles qui nous sont nécessaires. C'est le temps de chauffer, comme disent les gens du métier. Agréez et faites agréer à Monsieur et à Madame Bouju l'assurance de mes sentiments respectueux. G Darboy ». [384]
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Reference : 020273
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., 1er décembre 1849, 1p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). « Mon cher Monsieur Bouju, Voici le jour de l'an ; il s'agit de pousser à la consommation des Femmes de la Bible. Vous y avez un intérêt d'éditeur, j'y ai un intérêt d'auteur. Avez-vous le désir de faire publier un compte-rendu de notre oeuvre dans les meilleurs journaux. Vous espérez en Jules Janin pour les Débats ». S'en suit ensuite la liste des journaux dans lesquels ils pourraient faire la promotion du livre. Belle lettre. [386]