Albin Michel 1975 320 pages 16x23x3cm. 1975. Broché. 320 pages.
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Lgf/livre de poche 1986 124 pages 11 2cm x 16 6cm x 0 9cm. 1986. Poche. 124 pages.
Bon état
Le Livre de Poche 1992 154 pages 11x18x1cm. 1992. Poche. 154 pages.
Bon état
Le Livre de Poche 1992 154 pages 11x18x1cm. 1992. Poche. 154 pages.
Bon état
Le Livre de Poche 1992 154 pages 11x18x1cm. 1992. Poche. 154 pages.
Bon état
Le Livre de Poche 1992 154 pages 11x18x1cm. 1992. Poche. 154 pages.
Bon état - . quelques marques plis de lecture et/ou de stodckage sur couverture et coins mais du reste en bon état - envoi rapide et soigné dans enveloppe à bulles depuis france
Le Livre de Poche 1992 154 pages 11x18x1cm. 1992. Poche. 154 pages.
Bon état
Le Livre de Poche 1992 154 pages 11x18x1cm. 1992. Poche. 154 pages.
Bon état
Le Livre de Poche 1992 154 pages 11x18x1cm. 1992. Poche. 154 pages.
Bon état
Le Livre de Poche 1992 154 pages 11x18x1cm. 1992. Poche. 154 pages.
Etat correct
Le Livre de Poche 1992 154 pages 11x18x1cm. 1992. Poche. 154 pages.
Etat correct
Le Livre de Poche 1992 154 pages 11x18x1cm. 1992. Poche. 154 pages.
Bon état
S.D. TEXTE DE PREMIER JET (nombreuses ratures et ajouts) DE LA PLAQUETTE SIGNÉE JEAN COCTEAU, INTITULÉE : « ROBERT GOFFIN LHOMME ET LE POÈTE » PARUE CHEZ « LA PETITE DRYADE » EN 1961, AU SUJET DES RECHERCHES DE GOFFIN SUR ARTHUR RIMBAUD : …Avocat et poète, Robert Goffin sera donc d'office l'avocat du diable. Seulement, si le diable se fait parfois prendre pour Dieu, il arrive que Dieu se fasse prendre pour le Diable afin de mettre en éveil la perspicacité d'une vertu trop sûre d'elle-même. J'admire l'aisance avec laquelle Goffin se débrouille dans notre interminable procès. N'est-il pas le vrai défenseur de Rimbaud et de Verlaine, gagnant sa cause sans mensonges ? Le secret de cette réussite vient de ce qu'il habite le même monde que les coupables et connaît le mystère de la véritable innocence. Il triomphe par amour, sachant que de toutes les armes l'amour reste encore la plus efficace, et celle qui ne trompe jamais, à la longue…Robert Goffin (1898-1984) "entre en poésie" par son grand-père qui connaissait Victor Hugo. « Le souvenir de Victor Hugo a été suffisant pour ensemencer toute la famille », avait-il confié. En 1921, il fonde la revue La Lanterne sourde pour laquelle il fait appel à deux poètes parisiens : Blaise Cendrars et Jean Cocteau. La très haute idée de l'amitié lui fit dire qu'on meurt un peu avec les amis qui meurent. Son opinion sur Jean Cocteau est dithyrambique ; il avait déclaré à son sujet « C'est probablement l'homme le plus intelligent que j'ai rencontré. Cocteau parlait de choses qui dépassaient l'imagination » ; Goffin rapporte la définition que Cocteau donnait alors de la poésie : elle est comme le sifflet d'Hermès que seule l'ouïe des chiens peut entendre et donc destinée aux oreilles qui ont des caractéristiques particulières. En 1920, Robert Goffin découvre Clément Pansaers et le Dadaïsme, il entend les premiers airs de ragtime apportés par les américains et bouleversé par ces contretemps, il comprend alors que l'aventure de l'art moderne doit s'incarner dans une rupture et une concomitance entre les phénomènes de la poésie moderne, de la musique et de la peinture modernes.Cocteau et Goffin entretinrent une longue et fructueuse amitié, ponctuée de séjours réciproques : Goffin, rendit régulièrement visite à Cocteau, rue Montpensier puis à Milly-la-Forêt. Il alla également chez Francine Weisweiller à la Villa Santo-Sospir à Saint-Jean-Cap-Ferrat tandis que Cocteau vint se reposer à Sept Fontaines où Robert Goffin avait écrit Aux Frontières du jazz. Une rare plaquette signée Jean Cocteau, parut en 1961 dans la collection de la « Petite Dryade» à Virton. Elle s'intitule Robert Goffin : l'homme et le poète. Cocteau s'y exprima au sujet des recherches de Goffin sur Arthur Rimbaud. Références bibliographiques: Marc Danval, Le doux géant et le funambule. Lamitié Goffin-Cocteau. Cocteau et la Belgique, Bruxelles, Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.
Paris, Calmann-Lévy, 1951. In-12 (190 x 140 mm), 121 pp., 1 p. n. ch., 2 ff. n. ch. Broché, jaquette illustrée, dos de la jaquette légèrement bruni.
Édition originale sur alfama du Marais, seul tirage sur beau papier, un des 24 exemplaires hors commerce. Elle est ornée, en frontispice, d’une photographie de Jean Marais par Roger Corbeau, avec jaquette et gravure en-tête de la main de Jean Cocteau. Le premier plat de couverture a également été dessiné par Cocteau. Cet essai rend successivement hommage à l’acteur, un de ceux, selon Cocteau, “qui contredisent leParadoxede Diderot” et au peintre avec qui Cocteau fut lié indéfectiblement de 1938 à 1963. Des «notes» de comédien de Marais sont insérées ainsi que des extraits de lettres, produisant un portrait vivant. L’ouvrage qui se veut aussi un ouvrage critique présente in-fine un catalogue des films dans lesquels Marais a joué et un catalogue de ses œuvres picturales. Exemplaire de présent, enrichi d’un émouvant envoi de l’auteur à Jean Marais: “Mon Jeannot je ne te donnerai jamais assez en échange de ce que tu me donnes. Je t’embrasse. Jean * Cap Santo Sospir. Mars 1951”. C’est en 1937 que Jean Cocteau fit la connaissance de Jean Marais, lors d’une audition pour sa pièce Œdipe-Roi. Il est ébloui par l'acteur, au profil identique à celui d'Éphèbe, que Cocteau dessine sans cesse. “Je ne l'ai pas connu, je l'ai reconnu”, dira-t-il plus tard. Depuis cette rencontre, qui lança la carrière du jeune homme, Jean Marais devint l’amant puis le grand ami de Cocteau, jusqu’à sa mort. L’envoi est signé de la célèbre villa de la grande amie et mécène de Cocteau, Francine Weisweiller, à Saint-Jean-Cap-Ferrat que le poète avait découverte l’année précédente et dont il orna les murs de fresques (Georgel). Exceptionnel exemplaire réunissant l’auteur et sa muse, certainement le plus désirable qui soit. Pierre Georgel, Jean Cocteau et son temps 1889-1963, Paris, Musée Jacquemart-André, 1965, p. 139.
Paris, 6, rue Huyghens 6 juin 1917. 32x23,5 cm. 4 p., illustré.
Seltenes Dokument zur Geschichte der Moderne in Paris. Mitten im Ersten Weltkrieg, viele Pariser Theater waren geschlossen, entschieden sich Blaise Cendrars und Moïs Kisling im Atelier von Emile Lejeune an der Rue Huyghens 6 in Paris Konzerte zu veranstalten. Zum ersten Konzert wurden Bildern von Picasso, Léger, Matisse, Modigliani u.a. ausgestellt. Dazu wurden Werke von Erik Satie, Georges Auric, Louis Durey und Arthur Honegger gespiel. Das Konzert war der Anlass für die Gründung der Gruppe "Les nouveaux jeunes" der später die Gruppe "Les six" folgte. Das Programm wurde von Jean Cocteau gestaltet mit einem faksimilierten Text von ihm über Erik Satie und dessen Stück "Parade" das anlässlich des Konzertes zum ersten Mal in der Bearbeitung für Piano zu 4 Händen gespielt wurde. Dazu liess Cocteau sein Porträt von Pablo Picasso auf weisses Papier reporduzieren und in das Programm montieren. Wohl sehr kurzfristig wurde dem Programm eine gedruckte Rechtfertigung auf schlechtem Papier beigegeben und auf die 2. Seite geklebt. Jean Cocteau äusserst sich darin empört über die Publikation des Gedichtes "Restaurant de Nuit" in der Zeitschrift SIC unter seinem Namen, die er absurd und bösartig bezeichnet. Das Gedicht im Stil von Cocteau wurde, wie sich später herausstellte von Thédore Fraenkel verfasst mit dem Akrostikon "Pauvre Birots" dem Namen des Herausgebers von SIC den Cocteau in Schutz nahm. Der Vorfall wurde wurde von Apollinaire als skandalös bezeichnet und führte zu einer ersten Verstimmung zwischen den verehrten Meistern und den jungen Wilden die folgten. In drei, für Cocteau typischen Nachsätzen äussert der Dichter seine Verletztheit "Il m'en reste pas moins d'une bassesse pitoyable" - Mit Faltspuren, einigen Randläsuren und Knickfalten. Rare document sur l'histoire du modernisme à Paris. Au milieu de la première guerre mondiale, de nombreux théâtres parisiens sont fermés, Blaise Cendrars et Moïs Kisling décident de donner des concerts dans l'atelier d'Emile Lejeune, rue Huyghens 6 à Paris. Le premier concert présentait des tableaux de Picasso, Léger, Matisse, Modigliani et d'autres. Des compositions d'Erik Satie, Georges Auric, Louis Durey et Arthur Honegger ont été interprétées. Le concert a été l'occasion de la formation du groupe "Les nouveaux jeunes" qui a été suivi plus tard par le groupe "Les six". Le programme a été arrangé par Jean Cocteau avec un texte en fac-similé par sur Erik Satie et sa pièce "Parade" qui a été joué pour la première fois dans l'arrangement pour piano à 4 mains à l'occasion du concert. De plus, Cocteau a fait reporter son portrait de Pablo Picasso sur papier blanc et l'a intégré au programme. Probablement à très court préavis, une justification imprimée sur du mauvais papier a été ajoutée au programme et collée à la 2e page. Jean Cocteau est scandalisé par la publication du poème "Restaurant de Nuit" dans la revue SIC sous son nom, qu'il qualifie d'absurde et malveillant. Le poème dans le style de Cocteau a été, comme il s'est avéré plus tard, écrit par Thédore Fraenkel avec l'acrosticône "Pauvre Birots", le nom de l'éditeur du SIC que Cocteau a inoncenté. L'incident fut décrit par Apollinaire comme scandaleux et provoqua un premier mécontentement entre les vénérés maîtres et les jeunes sauvages qui suivirent. En trois post phrases, typiques de Cocteau, le poète exprime sa blessure "Il m'en reste pas moins d'une bassesse pitoyable". - Avec des traces de plissement, quelques cicatrices marginales et des plis.