Imprimerie moderne de l'Est 1976 28 pages in8. 1976. Agrafé. 28 pages. iconographie en noir et blanc
Bon état bonne tenue intérieur propre livre jauni
Editions du Centre 1972 in8. 1972. Broché.
Bon Etat ex libris intérieur propre
Centre 1976 in8. 1976. Broché.
Bon état couverture défraichie ternie intérieur propre
Presses des universitaires de France 1968 in8. 1968. Broché.
Bon état général couverture défraîchie bords frottés intérieur propre annotation sur le faux titre
[BOYER, Marcel, dir ; CLEMENCEAU, Georges ; FAGUET, Emile ; RETTE, Adolphe ; COPPEE, François, etc]
Reference : 1705
(1908)
[Paris], Ch. Petit, Imprimeur, sans date [circa 1907-1908]. 18,5 x 26 cm. Broché, agrafé, sous couvertures illustrées en papier fort. 20p. Plaquette de présentation des chansonniers du cabaret Le Carillon, que Martial Boyer créa le 17 octobre 1904, au 30, boulevard Bonne-Nouvelle, dans le Xe arrondissement de Paris. Couverture et pages intérieures illustrées par G. Hinault. Introduction de Henry Gambart, qui retrace brièvement l'histoire de ce cabaret à succès installé "en plein boulevard" et vante les mérites de ses artistes, en jouant la carte de la complicité : "Présenter le "Le Carillon", - à quoi bon ? ... Le public et lui, depuis quelques années déjà, ne sont-ils pas de très vieux camarades ? ... Pas plus que les gens, les cabarets heureux ne peuvent avoir d'histoire". Onze portraits humoristiques sont dressés par divers auteurs, accompagnés d'illustrations et parfois de textes des chansonniers : celui du directeur Martial Boyer est rédigé par Georges Clemenceau, celui de Delphin Sirvaux est l'oeuvre d'Emile Faguet, Léon de Bercy est croqué par Adlophe Retté, Jean Deyrmon par François Coppée, Victor Tourtal par Jacques Dhur, Xavier Privas par F. Trimouillat, Eugène Lemercier par Camille Pelletan, G. Montoya par "la direction", Vincent Hyspa par Gabriel Hanotaux, Marcel Legay par Edmond Rostand, et Raoul Naudin par "L'Archiduc W".
Très bel état de conservation. Martial Boyer est également le fondateur (en 1895) et directeur d'un autre cabaret, Les Noctambules, dont il a confié la direction artistique à Marcel Legay, et où se produisent quelques-uns des chansonniers du Carillon. - Clients Livre Rare Book : Les frais postaux indiqués sont ceux pour la France métropolitaine et la Corse, pour les autres destinations, merci de contacter la librairie pour connaître le montant des frais d'expédition, merci de votre compréhension. Livre Rare Book Customers : The shipping fees indicated are only for France, if you want international shipping please contact us before placing your order, thank you for your understanding. - Frais de port : -Lettre suivie France 7,5 € -Lettre suivie internationale 13 € -Mondial Relay France 6 €
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Plon, 1930, in-8°, iv-374 pp, 3 fac-similés hors texte : une page du manuscrit, une lettre du maréchal Foch à Clemenceau, une page de la copie dactylographiée du manuscrit corrigée par l'auteur, broché, bon état
Dix ans après, un géant de la Grande Guerre, le maréchal Foch, en attaque un autre, Georges Clemenceau, qui riposte par un livre magnifique, Grandeurs et misères d'une victoire, paru en avril 1930, peu après sa mort. A la fois mémoires et plaidoyer pour son action à la tête du gouvernement, l'ouvrage ultime du prodigieux lutteur présente un témoignage majeur sur le drame de la guerre et de la paix, la grandeur de l'engagement et la solitude du pouvoir. — "Ce livre d'outre-tombe a passionné l'opinion. Il porte la marque vigoureuse de l'esprit qui l'a conçu ; on y retrouve l'emportement, la fougue, l'orgueil, l'entêtement et l'exaltation patriotique qui ont marqué, pendant plus d'un demi-siècle de vie publique, la carrière de Clemenceau. Ce qui domine, dans ces pages vraiment frémissantes, c'est une sorte d'indignation justicière d'homme qui s'irrite d'avoir vu son autorité contestée, ses sentiments travestis et surtout sa politique abandonnée. Aussi à côté des ripostes d'ordre personnel – qui font tout le piquant et tout le pathétique du livre – trouve-t-on ici de longs chapitres de critique ou d'apologie politique. Les jugements sur les hommes et les choses de ce temps abondent, dans ce livre ; ils sont, le plus souvent, sévères. Les deux personnalités le plus souvent prises à partie sont le maréchal Foch et M. Poincaré ; le premier accusé de mollesse dans l'exercice du haut commandement, d'insubordination à l'égard de son ministre et de son gouvernement et de duplicité ; le second, traité avec une colère dédaigneuse, se voit reprocher d'avoir suscité ou approuvé les insubordinations du Maréchal et de n'avoir rien compris aux événements de la guerre, au point qu'à trois semaines de l'armistice il aurait considéré comme une quasi trahison le fait de se préparer à poser les armes. Ce reproche ne doit nullement laisser croire que l'esprit belliqueux ait abandonné Clemenceau, à aucun moment. Loin de là. Il a conservé, dans son livre, non seulement l'esprit de guerre, mais jusqu'à la phraséologie spéciale dont on a tant abusé ; tout le chapitre intitulé : « Sensibilité allemande » en est une preuve topique. Il accepte, d'un cœur facile, sinon joyeux, l'hypothèse d'une prochaine guerre (p. 334 : « Si l'Allemagne... persiste... et bien, que le sort en soit jeté. Nous reprendrons l'affreuse guerre où nous l'avons laissée, etc... ».) Il est inutile de souligner que l'auteur est resté obstinément fermé à toute compréhension de la politique internationale d'apaisement poursuivie depuis dix ans. Elle n'est pour lui que du défaitisme, c'est-à-dire de la trahison et il ne ménage pas l'injure à ceux qui ont servi ou conduit cette politique. Il n'est pas douteux que les personnages attaqués dans ce livre véhément se défendront ou trouveront des défenseurs, qu'on discutera la version des faits, l'appréciation des événements, telles que les donne Clemenceau. Il reste que son livre apparaît comme un document considérable pour l'histoire psychologique de la guerre. Peut être est-il prématuré de chercher à démêler ce qu'il contient d'objectif et de subjectif. Il suffit de se laisser prendre par ces pages vigoureuses, émouvantes (l'avant-propos est pathétique) et de s'amuser à voir la consternation où il a plongé ceux qui se sont efforcés de nous présenter la guerre en légende dorée et la vie des chefs en images d'Epinal. Cette lutte entre « demi-dieux », avec les apostrophes de Clemenceau et les insinuations du Mémorial déconcerte, proprement, ceux qu'on appelait naguère les « bourreurs de crâne », mais elle divertit les pacifistes, qui n'en demandaient pas tant !" (Roger Picard, Revue d'histoire économique et sociale, 1930) — "La complexité de la personnalité de Clemenceau, telle qu'elle s'est forgée depuis sa jeunesse, s'éclaire ici. Son pessimisme sur les comportements ordinaires des hommes, sur l'inanité de beaucoup de gestes accomplis se mêle à la conviction que, d'effort en effort, l'humanité finira par s'arracher peu à peu, grâce aux progrès du droit, aux ténèbres primitives de la barbarie (...). Ainsi fonctionnent les grands caractères dans l'action : passionnément injustes parfois, magnifiquement déterminés sur l'essentiel, capables toujours d'adapter leur jugement à cette multiplicité des rythmes dont l'Histoire est constituée. Ainsi en va-t-il de Clemenceau, et c'est pour cela que son livre ultime vibre encore et qu'il nous arrache à toute tentation d'indifférence envers un monde qu'on aurait pu croire, à l'étourdie, tellement éloigné du nôtre." (Jean-Noël Jeanneney) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Michel Clémenceau (1873-1964), homme politique, député, fils de Georges Clémenceau.
Reference : 012736
Michel Clémenceau (1873-1964), homme politique, député, fils de Georges Clémenceau. L.A.S. & L.S., 27 mars 1939, 1p et demi in-4. Courte lettre autographe signée à un ami lui demandant de publier la lettre qu'il a envoyée au directeur du journal Paris-Soir, Pierre Lazareff (1907-1972). Il joint à cette lettre une longue lettre tapuscrite qui détaille les erreurs d'un article de Paul Bringuier publié le même jour sous le titre « le règne de Marianne » et concernant le scandale de Panama. Il mentionne notamment que l'article reprend les mensonges de calomniateurs tels que « Judet, Déroulède, Millevoye, Arton et bien d'autres ». Cet article est en fait une longue série d'articles publiés dans Paris-Soir. La lettre de Michel Clémenceau sera bien publiée en page 4 du numéro du 30 mars 1939, sur le côté de la suite de l'article de Bringuier. Belle lettre de défense de son papa. [69-2]
Bibliothèque-Charpentier 1903 in12. 1903. Relié.
Bon état bords frottés intérieur propre
Plon 1930 in8. 1930. Relié.
Bon état couverture d'origine conservée
Plon 1930 in8. 1930. Broché.
Bon Etat de conservation couverture défraîchie intérieur propre sous rhodoïd
Plon 1930 370 pages in8. 1930. Relié. 370 pages. Avec 2 fac-similé d'une pge du manuscrit de " grandeurs et misères d'une victoire " un hors texte et un dans le texte - Livre contenant des tampons et étiquette de bibliothèque de garnison Reliure en mauvais état nombreuses rousseurs majoritairement en marge en intérieur
Mauvais Etat
Flammarion 2006 204 pages in8. 2006. Broché. 204 pages.
Etat de Neuf
Plon 1930 in8. 1930. Relié.
Bon état bords frottés tranche ternie intérieur propre légères rousseurs couverture d'origine conservée
Plon 1934 in8. 1934. broché. illustrations en noir et blanc
Bon état couverture ternie pages non coupées bonne tenue
Jules tallandier 1929 in8. 1929. Broché. 2 volume(s).
Etat correct (EC) couvertures défraîchies intérieurs propres
A Londres, Chez A. Dulau et Co. Soho Square et Richardson, Royal Exchange, 1801. In-8 de (2)-II-(2)-324-(2) pp.[CLÉMENCEAU]. Assassinat du duc d'Enghien, prince du sang par Bonaparte, le 23 Mars, 1804, Poème par l'Auteur du Vengeur des Rois. A Londres, chez Dulau, Deconchy et aux Chapelles Françoises, 1804. In-8 de 31-(1) pp. [CLÉMENCEAU]. Assassinat de Georges Cadoual, le 25 Juin 1804 ; l'Apothéose, le Couronnement et la Robe Impériale de Buonaparte, par l'Auteur du Poème sur l'Assassinat du Duc d'Enghien. A Londres : De l'IMmrimerie de P. Daponte et Vogel, et se vend chez Dulau et Co. Soho et Deconchy, 1804. In-8 de 40-(2) pp.Les trois pièces reliées en un vol. in-8, maroquin rouge à grains longs, dos fleurdelisé, double filet doré d'encadrement sur les plats, motifs de lys en coin, tranches dorées (reliure de l'époque).
Trois pièces en édition originale par un homonyme de Georges Clemenceau, Magistrat chef de Justice en France, Émigré pour Dieu et pour le Roi.Provenance (sans marque d'appartenance) : Joseph Crozet (1808-1841), libraire.Catalogue des livres composant le fonds de librairie de feu M. Crozet, libraire de la Bibliothèque royale, 1841, II, n°598.
"DU CENTRE. 1975. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. Environ 80 PAGES - nombreuses illustrations en noir/blanc + envoi de l'auteur, M. Clemenceau en page de faux titre + tampon ""Maison Clemenceau"", voir 2e photo. . . . Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi"
Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi
[Exposition. Paris, Petit Palais. 1979/1980] [Geoges Clémenceau]
Reference : 103100
(1979)
Paris, Société des amis de Georges Clemenceau 1979 In-8 24 x 21 cm. Broché, couverture illustrée en couleurs, 111 pp., importante documentation, bibliographie, table des matières. Exemplaire en très bon état.
Bon état d’occasion
Editions nuit et jour. 20 février 1986. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 31 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
Sommaire : Ils violaient et tuaient pour le plaisir par Eric Clemenceau, Il découpe son rival a la tronçonneuse par Eric Clemenceau, Les granges brulées de la Vallée Noire par Jean Paul Pradier, Le dentiste empoisonne sa femme pour l'amour d'un homme par Olivier Laraque Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
[CLEMENCEAU (Georges)] - CLEMENCEAU (Madeleine-Michel) - GOUBLET (Juliette).-
Reference : 41414
Sans lieu, Editions du Centre, 1970, petit in 8° broché, 78 pages ; illustrations ; couvetrure illustrée.
Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de Juliette Goublet sur le faux-titre. ...................... Photos sur demande ..........................
Phone number : 04 77 32 63 69
Paris Le Rire 6 juillet 1907 Plaquette in-4, broche, couverture illustre.Violente et humoristique attaque contre Clemenceau et sa politique, illustre de 20 croquis in texte de Roubille, et d'un dessin sur double page de Jeanniot, intitul La Leon d'anatomie (d'aprs Rembrandt) et reprsentant autour de Waldeck-Rousseau, qui fut l'initiateur de l'anarchie actuelle, voici, penchs sur la Rpublique billonne et dpece, Combes, Buisson, Pelletan, Rouvier, Ribot, Clemenceau, Jaurs, Reinach, Briand, Guyot-Dessaigne, Viviani, morticoles parlementaires qui, sur ce corps inanim, se livrent leurs striles recherches; pour eux, la rpublique est un "sujet", la France un "champ d'exprience". Plaquette de la plus grande raret.
Broché bon état.Contenu propre . 1978.76 pages . PHOTOS SUR DEMANDE
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P.V. Stock | Paris 1903 | 16 x 18.50 cm | relié
Edition originale, un des 12 exemplaires numérotés sur hollande, seuls grands papiers. Reliure en plein chagrin rouge, dos à trois nerfs sertis de frises dorées orné d'un cartouche doré enrichi de motifs typographiques noirs, gardes et contreplats de papier peigné, ex-libris encollé sur un contreplat, couvertures et dos conservés, tête dorée sur témoins. Quelques rousseurs sur certains témoins. Envoi autographe signé de Georges Clemenceau à monsieur Henry Leyret, chroniqueur politique et judiciaire ainsi que rédacteur à l'Aurore. * Le Tigre envoie ici son immense ouvrage sur l'affaire Dreyfus à l'un de ses collaborateurs à L'Aurore, où fut publié «J'accuse !». Il y eut toujours chez Leyret, comme chez Clémenceau, une grande sensibilité aux injustices sociales. Leyret mena lui-même, dans les pages du même journal, un combat couronné de succès contre les injustes condamnations au bagne infligées aux anarchistes. Il fut directement impliqué dans l'engagement dreyfusard de L'Aurore en signant un important article sur les grands principes de la Ligue des Droits de l'Homme nouvellement créée, trois mois après «J'accuse !». En 1898, il rassemble la correspondance d'Esterhazy, pour servir à la postérité: «Qu'ils lisent maintenant les Lettres d'un coupable, qu'ils les lisent à leurs femmes, à leurs fils... Ah! je les défie bien de ne pas s'indigner, de ne pas surprendre dans les yeux de leurs auditeurs un éclair de colère, une expression de dégoût,et de ne pas s'écrier: 'Non! cet acquitté n'est pas un innocent!'» Exceptionnel envoi à un chroniqueur engagé, qui mena le dur combat pour le droit et la justice aux côtés de Clémenceau, dans les colonnes de l'Aurore. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
1 L.A.S. sous enveloppe adressée à "Monsieur Maurice Herbette, Ministère des Affaires Etrangères, Quai d'Orsay", lettre de 1 pages et demie en 2 ff. : datée de Paris, le 4 décembre 1911, à en-tête du Sénat : "Cher Maurice Herbette, Il résulte de votre lettre, dont je vous remercie, qu'à aucun moment je n'ai dit ou écrit un mot contre la nomination de mon ami Georges Brandès au grade d'Officier de la Légion d'Honneur. Voulez-vous dire au Ministre que je lui serai très reconnaissant s'il veut bien signer cette juste promotion. Tout à vous"
L'écrivain danois Georg Brandès, qui fréquentait à Paris le salon littéraire de Madame Arman de Caillavet, s'y rapprocha vite de son futur ami Georges Clémenceau. Mais à partir d'août 1911, une certaine tension apparaît dans leur relation, Clémenceau lui reprochant d'écrire trop vite sur des problèmes politiques français qu'il ne connaît pas assez. Cette situation donne tout son sens à cette lettre. La rupture sera consommée avec les deux articles de Clémenceau parus les 9 et 29 mars 1915 et intitulés "L'ennemi du genre humain" et "Adieu Brandès" ; le "très cher ami" deviendra bientôt le "boche Brandès".