[Besançon, Besnans Haute-Saône] Arrêt de la chambre des vacations du parlement de Besançon qui condamne Guillaume Goguet aux galères perpétuelles ; Ignace Pepot au fouet, à la marque, & à neuf ans de bannissement ; Etienne Calame à neuf ans de galères ; Etiennette & Françoise Championnet à être enfermées pendant trois ans en la Maison de force, dite du Bon Pasteur, de Besançon ; renvoye deux inconnus à un plus amplement informé indéfini ; Simonne Bayet, femme d'Etienne Calame, à neuf ans ; Vincent Menetrey à cinq ans, & Nicolas Jannin à trois ans de bannissement ; Jeanne-Claude Championnet, veuve Dumont, à être pendue & étranglée ; le nommé Maurice, Hibernois, à trois ans de galères, &c pour vols & autres crimes. Du 7 octobre 1767.
Reference : 015625
[Besançon, Besnans Haute-Saône] Arrêt de la chambre des vacations du parlement de Besançon qui condamne Guillaume Goguet aux galères perpétuelles ; Ignace Pepot au fouet, à la marque, & à neuf ans de bannissement ; Etienne Calame à neuf ans de galères ; Etiennette & Françoise Championnet à être enfermées pendant trois ans en la Maison de force, dite du Bon Pasteur, de Besançon ; renvoye deux inconnus à un plus amplement informé indéfini ; Simonne Bayet, femme d'Etienne Calame, à neuf ans ; Vincent Menetrey à cinq ans, & Nicolas Jannin à trois ans de bannissement ; Jeanne-Claude Championnet, veuve Dumont, à être pendue & étranglée ; le nommé Maurice, Hibernois, à trois ans de galères, &c pour vols & autres crimes. Du 7 octobre 1767. [Besançon], Claude-Joseph Daclin, 1767. In-folio, 8p. Condamnation pour une étonnante affaire de moeurs à Besnans [Bennans dans le document]: Guillaume Goguet, dit le grand Guillaume, et Maurice sont deux contrebandiers et Etiennette, Françoise, Jeanne-Claude (la veuve Dumont) et Jeanne Championnet sont quatre soeurs. Le premier avait mis enceinte Françoise puis Jeanne-Claude et comptait faire pareil avec les deux autres. Le second avait payé les trois soeurs de la veuve pour coucher avec elles et avait été surpris au lit avec deux d'entr'elles. Jeanne-Claude, mis enceinte, accoucha d'une petite fille qu'elle assassina à la naissance et jeta dans la rivière Ognon. Elle sera donc pendue en place de Besnans. Beau document. [90]
Claude Rousselet (?-1601), docteur régent en la faculté de médecine de Paris, doyen en 1576-1577. Il semble que le fils de Claude Rousselet, François, ait épousé la fille d'Ambroise Paré, Catherine I (issue du premier mariage).
Reference : 013875
Claude Rousselet (?-1601), docteur régent en la faculté de médecine de Paris, doyen en 1576-1577. Il semble que le fils de Claude Rousselet, François, ait épousé la fille d'Ambroise Paré, Catherine I (issue du premier mariage). P.S., 5 janvier 1570, 1p in-8. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de sa rente. Celle-ci fut payée par François de Vigny, receveur des finances de la ville de Paris, l'ancêtre d'Alfred de Vigny qui fut anobli. Notons que les Haag, dans La France protestante (Paris, Cherbuliez, 1858, tome VIII), indiquent bien que François Rousselet est le fils de Claude Rousselet alors que Jacqueline Rousselet, seconde épouse d'Ambroise Paré, est la fille de Jacques Rousselet. A l'inverse, le docteur Le Paulmier et, à sa suite, les généalogies en lignes considèrent que Jacqueline et François sont frères et soeurs et donc enfants de Jacques. Enfin, Janis L. Pallister, dans l'introduction de sa traduction de Des Montes et prodiges, publiée en 1982, dit que François et Jacqueline sont les enfants de Claude Rousselet. Il nous semble toutefois qu'il faille plus faire confiance au travail des frères Haag qu'au travail du docteur Le Paulmier qui a quelques approximations. Il est d'ailleurs assez logique, quand on voit les mariages de cette époque qui se passaient principalement dans le même milieu, qu'au moins un des deux [François ou Jacqueline], voire les deux, soient l'enfant du médecin. [331-2]
Antoine Jacques de Chamon (1767-1851), évêque de Saint-Claude. L.A.S., Saint-Claude, 6 octobre 1842, 1p 1/2 in-4. A Hippolyte de Saint-Anthoine (1806-1891), poète, médecin et secrétaire général de l'Institut d'Afrique qui militait pour l'abolition de l'esclavage et l'émancipation des esclaves (tout en promouvant la colonisation). « Monsieur, J'ai l'honneur de vous accuser réception du diplôme de Vice-Président de l'Institut d'Afrique dont le Conseil supérieur a daigné m'honorer par sa délibération du 1er septembre de la présente année 1842. Je vous serai on ne peut plus obligé, Monsieur, de donner connaissance au Conseil de cette réception et de lui offrir le nouvel hommage de reconnaissance et de satisfaction dont cette faveur remplit mon coeur. J'ai reçu, en même temps, la collection des Annales de l'Institut qui ont été publiées jusqu'à ce jour. À ces pièces, j'ai trouvé jointe, Monsieur, votre belle lettre du 26 septembre dernier. Cette seconde lettre que vous me faites la grâce de m'adresser est au moins aussi flatteuse et honorable pour moi que la première ; veuillez en recevoir ici tous mes remerciements. Cette lettre serait d'ailleurs bien propice à enflammer le zèle des personnes les plus apathiques et les plus indifférentes pour le bien, pour le soulagement des malheureux et exciter les plus grands efforts en faveur de ces infortunés. Je prie l'institut, par votre intermédiaire, Monsieur, de croire que je ferai tout ce qui dépendra de moi, dès que j'en verrai le moment favorable, pour engager et déterminer mes pieux et charitables diocésains à joindre leur zèle et leurs efforts aux miens, à l'effet de seconder de concert et de tout notre pouvoir ceux, si admirables, si touchants et à la fois si édifiants des membres qui composent ce charitable et si utile établissement. Je profite de cette occasion pour vous transmettre un mandat de cent francs, première somme et premier don que vous aurez la bonté de faire déposer de ma part, dans la caisse de l'Institut d'Afrique à qui j'exprime le vif regret de ne pouvoir faire davantage pour le moment. J'aurai grand soin de faire parvenir successivement mais exactement et régulièrement le montant de ma cotisation, aussi longtemps que je vivrai. Ah ! C'est principalement et surtout en semblables occasions que je me surprends parfois à regretter profondément les biens dont nos Pères avaient richement doté les sièges épiscopaux de l'Eglise de France. Toutefois, Monsieur, et je prie l'Institut de le croire, le Ciel m'est témoin que je n'ai jamais rien regretté et que je ne regrette rien pour moi personnellement. Veuillez aussi agréer la nouvelle assurance de la respectueuse et très haute considération avec laquelle j'ai l'honneur d'être, Monsieur, Votre bien humble et très obéissant serviteur +Antoine-Jacques, Evêque de Saint-Claude ; V.Président de l'Institut d'Afrique ». Belle lettre. [484]
Jean-Baptiste de Chabot (1740-1819), évêque de Saint-Claude puis de Mende.
Reference : 020177
Jean-Baptiste de Chabot (1740-1819), évêque de Saint-Claude puis de Mende. L.A.S., sd [1801-1802], 1p in-8. Jolie lettre de recommandation pour « M. Constant, gentilhomme du Poitou, [son] compatriote et [son] allié ». La signature « +J.B. De Chabot an.ev. de St Claude » permet de dater la lettre après le 16 septembre 1801, quand il démissionne de l'évêché de Saint Claude, et avant le 9 avril 1802, quand il est nommé évêque de Mende. [484]
Antoine Jacques de Chamon (1767-1851), évêque de Saint-Claude. L.A.S., Saint-Claude, 16 novembre 1843, 2p in-4. A Hippolyte de Saint-Anthoine (1806-1891), poète, médecin et secrétaire général de l'Institut d'Afrique qui militait pour l'abolition de l'esclavage et l'émancipation des esclaves (tout en promouvant la colonisation). « Monsieur, Des dépenses tout-à-fait imprévues de plusieurs milliers de francs que je me suis trouvé dans l'indispensable nécessité de faire cette année, indépendamment d'autres non moins imprévues et très considérables, occasionnées par une maladie grave dont j'ai été attaqué le 14 juin dernier dans le cours de ma visite pastorale, qui m'a retenu hors de chez moi pendant trois mois et huit jours et dont je ne suis point rétabli, il s'en faut tant, ont épuisé mes ressources et bien au-delà, et m'ont mis, à mon grand et très grand regret, dans l'impossibilité de vous faire parvenir dans le courant d'octobre dernier la somme de cent francs pour l'Institut d'Afrique et de faire un grand nombre d'autres bonnes oeuvres qui étaient dans mon coeur. J'allais, en conséquence, Monsieur, vous expédier, pour ma cotisation de l'année de 1844, un mandat de vingt-cinq francs seulement, vu ma détresse, lorsque le directeur de la poste aux lettres de ma ville épiscopale est venu me présenter celui de l'institut, contenant valeur de cent francs. J'avais fort heureusement chez moi, en ce moment, l'un de mes vicaires généraux qui connaissant les embarras et l'état de gêne où je me trouve, m'offrit de m'avancer cette somme. Je l'acceptai pour échapper à la peine que j'aurais éprouvée en refusant de solder ce mandat et en entrant en explication à ce sujet avec celui qui en était porteur. C'est donc pour la seconde et dernière fois, Monsieur, et j'en ressens un chagrin profond, que je vous fais parvenir la comme de cent français pour ma cotisation, ) moins qu'il ne plaise à l'auteur de tout don et de tout bien, de me venir en aide dans la dernier année de mon long et pénible pèlerinage dans cette vallée de larmes et de misère de tout genre : mais c'est ce que je ne puis ni ne dois espérer. Il est bien à craindre, au contraire, que mes besoins ne s'accroissent tous les jours davantage. Et que m'adviendrait-il si l'on venait, comme nous en menacent certaines familles publiques, à supprimer le budget du clergé sous lequel repose ma seule et unique espérance ? Je n'ai, en effet, Monsieur, ainsi que plusieurs de mes vénérables collègues dans l'épiscopat, d'autre revenu que celui que me procure mon modeste et bien trop faible traitement, insuffisant pour acquitter les charges énormes, continuelles et multipliées qui pèsent sur le premier porteur d'un diocèse. D'ailleurs, Monsieur, ou je me suis bien mal exprimé dans la lettre que j'ai eu l'honneur de vous écrire en vous annonçant le don de cent francs que je faisais au noble et charitable Institut d'Afrique, dont j'avais l'honneur et le bonheur de devenir membre, ou bien vous avez interprété ce passage de ma lettre tout autrement que je croyais l'avoir conçu. Je me rappelle à merveille que mon intention formelle était de faire ce premier don, y compris ma cotisation de la première année 1843, à compter d'octobre 1842, et d'acquitter ensuite successivement d'année en année la cotisation ordinaire imposée aux membres de cette pieuse association. La prudence m'imposait impérieusement le devoir de ne point contracter un autre engagement envers elle, exposé comme je l'étais, à un pouvoir, comme on dit vulgairement, [mots illisibles] avec un traitement de dix mille francs par an pour tout revenu, pour toute ressource, ce qui, fort malheureusement, m'était déjà arrivé plusieurs fois. Dès le premier jour d'octobre dernier, je m'étais proposé de vous adresser une lettre à ce sujet et de vous envoyer en même temps ma cotisation de vingt-cinq francs. Mais le triste état de ma santé, l'excessive faiblesse, compagne inséparable 'une longue et douloureuse maladie, ont mis... [484]
Antoine Jacques de Chamon (1767-1851), évêque de Saint-Claude. L.A.S., Saint-Claude, 2 janvier 1829, 2p in-4. A Ferdinand-Louis de Waters (1777-1836), qui fut notamment préfet de la Haute-Loire. Belle lettre amicale, répondant à des voeux, se doutant que l'évêque du Puy, Mgr de Bonald, allait bien l'accueillir. On y voit aussi un évêque pessimiste: « je vois comme vous, Monsieur le Comte, notre prochain avenir sous de sombres et bien tristes couleurs ». Il est aussi question de plusieurs amis communs. Waters avait en effet été préfet du Jura avant d'être nommé en Haute-Loire en novembre 1828. [484]
Claude Aveline (1901-1992), poète, écrivain. L.A.S. + enveloppe, 26 janvier 1985, 1p in-8. A Jean-Louis Debauve (1926-2016), magistrat, collectionneur. Sur une carte reproduisant une oeuvre d'Aveline. « Merci pour vos voeux assassins, que je reçois à Paris en effet mais en mauvais état et livré aux examens de la seconde enfance. Vivement les beaux jours, l'île et mes visiteurs dont vous êtes ! Et Bonne Années. Claude Aveline ». [407]
Claude Aveline (1901-1992), poète, écrivain. L.S., sd [1986], 1p in-8. A Jean-Louis Debauve (1926-2016), magistrat, collectionneur. Lettre signée par Claude Aveline et l'éditeur à laquelle devait être joint un errata pour le dernier ouvrage d'Aveline, De Fil en Aiguille et de corde en gibet. On joint deux enveloppes autographes, un errata pour Litanies sur la disparition des Dieux (fac simile) et un catalogue d'une exposition de 1978 d'oeuvres sur un poème d'Aveline. [407]
Claude-Ignace Franchet de Rans (1722-1810), évêque auxiliaire de Besançon, évêque de Rosy.
Reference : 015636
Claude-Ignace Franchet de Rans (1722-1810), évêque auxiliaire de Besançon, évêque de Rosy. Lettre circulaire, Besançon, 18 mai 1773, 1p in-4 (sur double feuillet). Cette lettre, à laquelle était jointe une instruction du roi sur les brigandages, rappelle les devoirs des sujets « à l'égard des princes de la terre & à l'égard de tous les hommes ». Il y a donc nécessité pour le pasteur à s'en rappeler et à instruire les fidèles. Exemplaire n'ayant jamais circulé. [90]
Claude Fleury (1640-1723), prêtre, historien, précepteur de princes dont les petits-fils de Louis XIV, confesseur de Louis XV, membre de l'Académie française.
Reference : 014222
Claude Fleury (1640-1723), prêtre, historien, précepteur de princes dont les petits-fils de Louis XIV, confesseur de Louis XV, membre de l'Académie française. P.A.S., [1696], 1p in-4. Très belle quittance, sur parchemin, pour sa place de sous-précepteur du duc de Bourgogne, i.e. Louis de France (1682-1712), père de Louis XV : « Pour servir de quittance à Monsieur Lepilleur trésorier général de la maison du Roy de la somme de quinze cens livres pour mes appointemens de sous-précepteur de Monseigneur le Duc de Bourgogne, pendant les mois de Janvier Février & Mars mil six cens quatre vingt seize ». Au dos « Claude » et « Fleury ». Très beau document. [231-2]
Claude Berger (1633?-1705), médecin, docteur de l'université de Paris en 1669, doyen de la faculté en 1692, censeur en 1696, médecin ordinaire du roi.
Reference : 013750
Claude Berger (1633?-1705), médecin, docteur de l'université de Paris en 1669, doyen de la faculté en 1692, censeur en 1696, médecin ordinaire du roi. P.A.S., 4 août 1698, 1p in-8. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de six mois de rente. Son fils, Claude Berger (1679-1712) fut un brillant chimiste et médecin mort à seulement 33 ans. [278-2]
Claude Berger (1633?-1705), médecin, docteur de l'université de Paris en 1669, doyen de la faculté en 1692, censeur en 1696, médecin ordinaire du roi.
Reference : 013751
Claude Berger (1633?-1705), médecin, docteur de l'université de Paris en 1669, doyen de la faculté en 1692, censeur en 1696, médecin ordinaire du roi. P.A.S., 11 février 1699, 1p in-8. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de six mois de rente. Son fils, Claude Berger (1679-1712) fut un brillant chimiste et médecin mort à seulement 33 ans. [278-2]
Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant
Reference : 013763
Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant un retour en grâce en 1635. Il fut signataire du rapport d'autopsie de Louis XIII. P.A.S., 7 janvier 1645, 1p in-4. Sur parchemin. Intéressante pièce certifiant la livraison de « plusieurs médicamens et autres marchandises » pour les officiers domestiques du duc par Claude Souart (1577-1664) pour l'année 1644 et pour un montant de 4500 livres. Souart était apothicaire du duc d'Orléans et de la reine. Si l'orthographe habituellement retenue est « Brunier », il signe bien « Brunyer » sur notre document. [279-2]
Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant
Reference : 013764
Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant un retour en grâce en 1635. P.A.S., 3 janvier 1647, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Intéressante pièce certifiant la livraison de médicaments pour les officiers d'écuries du duc par Claude Souart (1577-1664) pour l'année 1646 et pour un montant de 700 livres. Souart était apothicaire du duc d'Orléans et de la reine. Si l'orthographe habituellement retenue est « Brunier », il signe bien « Brunyer » sur notre document. [279-2]
L.S., Paris, 1er février 1951, œp in-4. Il répond au journaliste André Calas qu'il a pour principe de ne jamais accepter d'interviews sur son père François Mauriac et sa mère. On joint deux copies de courriers envoyés par Calas, l'un avant cette lettre réclamant une réponse de Claude Mauriac, l'autre à François Mauriac dans laquelle il déforme la réponse de Claude, le disant « débordé de travail » et il lui demande si un autre de ses enfants pourrait répondre. Calas est alors en train de faire des interviews d'enfants d'écrivains (Valéry, Péguy, Gide, Claudel, Colette, etc.) Les trois lettres sont déchirées en haut à gauche, en marge.
Claude-François Denecourt (1788-1875), vétéran de l'armée napoléonienne qui fit beaucoup pour la forêt de Fontainebleau.
Reference : 020301
Claude-François Denecourt (1788-1875), vétéran de l'armée napoléonienne qui fit beaucoup pour la forêt de Fontainebleau. L.A.S., Fontainebleau, 9 novembre 1868, 1p in-8. Au bibliothécaire et homme politique Eugène Courmeaux (1817-1902). « Mon bien cher et bien digne ami, Puisque décidément je n'ai pas le plaisir de vous voir par ici, il faut bien que je prenne le parti d'aller vous serrer la main à Paris et en même temps m'acquitter car voici assez longtemps que je suis votre débiteur. Je partirai donc demain et après-demain, mercredi je serai au n°240 rue de Rivoli. Tout à vous. Denecourt ». Peu commun. [486]
Claude François de Méneval (1778-1850), écrivain, secrétaire intime de Napoléon Ier, mémorialiste.
Reference : 020408
Claude François de Méneval (1778-1850), écrivain, secrétaire intime de Napoléon Ier, mémorialiste. L.A.S., 1er juin 1841, 1p in-8. Au libraire Jean-Baptiste Arthus-Bertrand à propos de reliques napoléoniennes promises par le général Bertrand. « Monsieur, Le Général [Henri-Gatien Bertrand], la veille de son départ pour Chateauroux, m'a fait l'honneur de venir me voir pour me dire qu'il n'avait pas oublié la promesse qu'il nous avait faite de nous rapporter un souvenir de Sainte Hélène et qu'il avait laissé à Paris des instructions pour que ce souvenir me fut remis. Comme depuis son départ, je n'ai entendu parler de rien, et que je suis à la veille de partir pour la campagne où je vais passer le reste de l'année, je prends la liberté de m'adresser à vous pour réclamer à cet égard votre intervention. Vous devez juger du prix que j'attache à tenir du général Bertrand une des précieuses reliques de l'homme dont la mémoire m'est si chère. Vous avez payé votre tribut à cette auguste mémoire par vos intéressantes lettre sur l'expédition de Sainte Hélène. Permettez-moi de vous faire mon sincère compliment. Le général m'en avait parlé comme d'une chose qu'il voyait avec un grand plaisir. Veuillez, monsieur, me croire votre tout dévoué. CMeneval ». Très sympathique lettre. [490]
Claude Aveline (1901-1992), poète, écrivain. 2 L.A.S. + 1 enveloppe, 26 octobre 1935 & 7 janvier 1936, 2p in-8. Jolies lettres autour du projet d'article sur son oeuvre dans Triptyque et demandant le numéro de la revue dans lequel l'article a été publié. [477]
Claude Beylie (1932-2001), critique et historien du cinéma. L.A.S., Pont-du-Fossé, 23 août 1971, 2p in-4. Belle et longue lettre à Marceau Devillers (1938-?) à propos de l'ouvrage de Devilliers sur James Dean. Après avoir loué sur quelques lignes le manuscrit, il fait des reproches, assez longuement, les terminant par « Enfin, ce ne sont là que des détails. Bravo tout de même ! ». Beylie s'occupait d'une collection Anthologie du Cinéma. L'ouvrage sera publié dans la collection en 1972 et réédité en 1985 et en 2012. Intéressante lettre. [430]
Claude Aveline (1901-1992), poète, écrivain. L.A.S. + enveloppe, 1er février 1986, 1p 1/2 in-8. A Jean-Louis Debauve (1926-2016), magistrat, collectionneur. Remerciements pour l'envoi de son livre de lettres de Léautaud. [407]
Claude Aveline (1901-1992), poète, écrivain. L.A.S.+enveloppe, 30 août 1983, 1p in-8. A Jean-Louis Debauve (1926-2016), magistrat, collectionneur. Belle lettre l'invitant à venir le rencontrer chez lui, à l'île aux moins. Au dos : poème d'Aveline (imprimé). [407]
Claude Aveline (1901-1992), poète, écrivain. L.A.S. + enveloppe, 23 janvier 1987, 2p in-8. A Jean-Louis Debauve (1926-2016), magistrat, collectionneur. Jolie lettre amicale de voeux l'invitant à venir le voir à Paris. [407]
Claude Aveline (1901-1992), poète, écrivain. L.A.S.+ enveloppe, 20 février 1988, 1p 1/2 in-8. A Jean-Louis Debauve (1926-2016), magistrat, collectionneur. Lettre de voeux amicale et tardive, remerciements pour un livre de Debauve. [407]
Claude Aveline (1901-1992), poète, écrivain. L.A.S. + enveloppe, 28 janvier 1989, 1p 1/2 in-8. A Jean-Louis Debauve (1926-2016), magistrat, collectionneur. Courrier de voeux amical. [407]
Claude Aveline (1901-1992), poète, écrivain. L.A.S. + enveloppe, 24 janvier 1991, 2p in-8. A Jean-Louis Debauve (1926-2016), magistrat, collectionneur. Belle lettre de remerciements pour l'envoi d'un livre. [407]