Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique,La Caricature (Journal) N°214, 11 décembre 1834 ,Planche double n°446- 447, grandes marges,,pli verical,frais
Inscription - Titre en bas au centre : « Route de Pantin. // Les hommes usés. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°214 », en ht à dte : « Pl. 446 et 447. »Inscription - Dans la lettre : « Au bureau, chez Aubert. pass. Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith. de Delaunois. r. du Bouloi 19. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « C.J. Traviès » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur]Description iconographique:En file indienne, les "hommes usés" de la monarchie de Juillet sont menés à la décharge. Une borne indique qu'ils se trouvent sur le "chemin de la voirie", lieu où l'on portait les ordures, les immondices, les vidanges, les fumiers et les débris d'animaux. A Paris sur la route de Pantin, la "voirie de Montfaucon, à l'actuel emplacement des Buttes-Chaumont, servait à l'équarissage des chevaux et à l'enfouissement de leurs cadavres. Des corbeaux planent au-dessus des futurs cadavres et un crâne d'âne, non sans ajouter un sarcasme supplémentaire, préfigure leur sort. Louis-Philippe, "Le Systême" selon l'explication, en cocher, "conduit cette chaîne de squelettes à la grande voirie morale, dont il est appelé lui-même à faire les délices et l'ornement". Sur le tombereau, les "morts-né du 14 novem[bre] 1834" (cf Planche 441) et à leur côté Talleyrand. Attachés à la charette, de droite à gauche : Soult, Persil, d'Argout "armé de son gourdin d'assomeur", Lobau et son clystère, Viennet et sa lyre, Barthe, Madier de Montjau alias Madrier-Lonjeau, Guizot qui porte une guillotine, "l'argument le plus tranchant de la Doctrine", Thiers, un sac d'argent sur l'épaule, Sebastiani portant un étendard frappé de la devise : "L'ordre règne à Varsovie" et surmonté d'un lièvre. Ferment la marche : le "Constitutionnel", le "Journal des débats", Mortier, Dupin et la "foule de ces ombres vivantes qui traînent si tristement leur impopularité sur les bancs des deux chambres".Personne / Personnage représenté:Thiers, Adolphe; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Mortier, Edouard, maréchal, duc de Trévise; Dupin, André Marie Jean-Jacques (dit Dupin aîné); Madier de Montjau, Joseph Paulin; Persil, Jean-Charles; Sebastiani, Horace; Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Talleyrand-Périgord, Charles-Maurice de; Viennet, Jean Pons Guillaume; Guizot, François; Barthe, Félix; Mouton, Georges, comte de Lobau; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1833 Planche HT double parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 20 décembre 1833 (Planche 341-342)- Hauteur: 35.6cmxLargeur: 53cmDimensions - Image :Hauteur: 27.5cmx Largeur: 48cm - Titre en bas au centre : « IL SERAIT PLUS FACILE D’ARRÊTER LE SOLEIL. » ; indications : en ht à gauche : « La Caricature (Journal) N°163. », en ht à dte : « Pl. 341 et 342. »- Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « C.J. Traviès. » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur]Inscription - Sur les feuilles emballant les pierres, sous les roues du char, des inscriptions, de dte à gche : « Congrès », « Ste Alliance », « Légitimité // quasi-légitim […] légitimité », « ARMEES // PERMANANTES [PERMANENTES] », « INQUISITION // DE LA // PENSEE », « Inviolabilité // Royale », « Irrespon // sabilité [Irresponsabilité] // royale », « IMPÔTS », « PRIVILEGES // et // MONOPOLES ». Sur les cordes attachées au char et que tiennent les ministres : « PROCES A LA PRESSE », « attaques au jury AMENDES », des noms de prisons : « MONT St MICHEL. la Force » (2e câble), « illégalité état », « siège Conseils de guerre », « ecrivains [écrivains] [ ?] LEVES A leur juges [ ?] » (1e câble). Sur les papiers à terre sous les genoux de Talleyrand : « TRAITE D […] [DE] // 1815 // PROTOCOLE // 1833 », « il ne faut pas // flatter les peuples »La figure de la liberté, sous les traits d’une femme portant un bonnet phrygien décoré d’une cocarde tricolore, est debout dans un char, tenant une lance dans la main gche et les rênes des deux chevaux dans l’autre. Derrière, les ministres de la monarchie de Juillet et le roi tentent de retenir le char dans sa marche. Ils forment « la mauvaise queue de la contre-révolution » (in explication). Soult, d’Argout, Guizot, Montalivet et Persil tendent la première corde. (celle de l’illégalité, de l’état de siège, des conseils de guerre). Barthe, Humann, Dupin et Gisquet tirent le câble des attaques contre la presse, des amendes… Thiers s’accroche à la redingote du roi. Le bâton des « Procès à la PRESSE » a été jeté dans une des roues du char pour freiner son avancée. Talleyrand jette des pierres sur le chemin de la Liberté afin de ralentir le char. Elles sont emballées dans des feuilles portant des inscriptions mentionnant les diverses mesures prises pour contrecarrer l’avancée de la république. A quatre pattes par terre, sa main dte repose sur une pierre portant le projet d’une « 3e Restaura […] [Restauration] » pour la France. L’explication précise que « la Liberté se rit de ces vains efforts, qui en font que retarder un peu sa marche prudente, et passe par-dessus ces pierres d’achoppement, qui produisent à peine de légers cahots. ». Le corbeau, oiseau de mauvais augure, plane au-dessus de la scène. Il est annonciateur d’un destin funeste à cette entreprise qui vise à détruire la république et la liberté. La phrase de titre est significative de l’impossibilité de freiner la marche de la liberté qui « poursuit sa carrière, d’un pas lent, mais sûr » (in explication).
Personnages représentés :Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Bachasson, Marthe Camille, comte de Montalivet; Humann, Jean Georges; Dupin, André Marie Jean-Jacques (dit Dupin aîné); Thiers, Adolphe; Guizot, François; Persil, Jean-Charles; Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Talleyrand-Périgord, Charles-Maurice de; Barthe, FélixLa Liberte, radieuse sur son char tire par deux chevaux, avance lentement mais surement. Talleyrand, au premier plan, cherche a entraver la marche du char en placant des paves (impots, privileges etc...) sous ses roues. Derriere le char, Louis-Philippe aide par Thiers, cherche aussi a arreter le char ainsi que Soult, d’Argout, Guizot, Montalivet et Persil. Berthe, Humann, Dupin et Guisquet tirent le cable des attaques contre la presse. La Liberte se rit de ces vains e orts qui ne retardent sa marche que tres legerement.La Caricature. Journal. Morale, Religieuse, Littéraire, Scénique - La Caricature ( Journal) No.163, Plate 341–2. [Paris ] I. de Becquet for Maison Aubert [20 December 1833] Lithograph. Overall paper size 35.7 × 55.5 cm. Central vertical fold.Caricature of the forces of French reaction attempting in vain to halt the triumph of Liberty represented standing serenely on a chariot holding a spear in her left hand, whilst guiding two splendid stallions to advance. Behind the chariot, Louis-Philippe, his ministers, and judges are desperately trying to stop it moving forward; some are so exhausted, a crow is tempted to attack them from above. In the foreground, Talleyrand, crouching on old legislation, is trying to damage the spokes of the wheel by throwing rocks at it; nine rocks already thrown, bear the names of past issues between the king and the opposition. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 8, 20 novembre 1834 (Planche n°441) - Œuvre : Hauteur: 27cmx Largeur: 35.5cm - Image: Hauteur: 19.2cmx Largeur: 26.5cm - Titre en bas au centre : « Fœtus politiques morts-nés. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°211. », en ht à dte : « Pl. 441 »- Dans la lettre : « Au bureau, chez Aubert, pass. Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith : Delaunois, r. du Bouloi, 19. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « C. J. T » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur]
iconographie:Constitué officiellement le 10 novembre, le Ministère Maret, dit "ministère des trois jours", démissionne le 13 novembre. Traviès représente quatre des ministres comme des "foetus politiques morts-né" conservés dans des bocaux. Sur des étiquettes, on peut lire "a vécu 3 jours". Bocal à gauche, marqué "n°34" : un papier sur lequel est inscrit : "budget / écono[mie] / Réduction de l'Armée", peut-être Hyppolyte Passy, ministre des Finances. Bocal marqué "n°34" : foetus en robe de magistrat, sans doute Persil, ministre de la Justice et des Cultes. Bocal au centre, marqué "n°31 A vécu 3 jours, 3 hres 35 min" : en bottes et arborant des décorations, probablement Hugues-Bernard Maret, duc de Bassano (1763-1839), président du Conseil et Intérieur. Sur un papier au fond du bocal : "Restauration de la révolution de Juillet". Bocal de droite, marqué "n°32 A vécu 3 jours 1m. 1/2" : tenant à la main une ancre brisée, sans doute Charles Dupin, minstre de la Marine et des Colonies, frère cadet d'André Dupin. La crise ministérielle, dans laquelle s'inscrit le"ministère des trois jours", fournit à "La Caricature" le sujet de plusieurs planches dans le mois de novembre 1834.Personnages représentés:Persil, Jean-Charles; Maret, Hugues Bernard, duc de Bassano; Dupin, Pierre Charles François, baron Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Lithographie originale par Charles-Joseph TRAVIES, 335 × 225, marges 340 × 265 , belle epreuve publiee le 4 decembre 1834,n° 445, plis , petite usure au niveau du pli central horizontal,tache claire en marge.
Le jeune marchand de mort- aux-rats a deja tue quelques rongeurs : Soult, Persil, Louis- Philippe et Thiers. Les produits mortels sont vendus par La Caricature et le Charivari. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Conspiracy called: the frying pan Charles Joseph Traviès de Villers, dit Traviès (1804-1859). Caricature de presse. "Conspiration dite : de la poële à frire". Planche parue dans "La Caricature" du 2 janvier 1834. Lithographie.
Conspiracy called: the frying pan Charles Joseph Traviès de Villers, dit Traviès (1804-1859). Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1834 Heads of expressions Charles Joseph Traviès de Villers, dit Traviès (1804-1859). Caricature de presse. "Têtes d’expressions".PL.412 Planche parue dans "La Caricature" du 14 août 1834. Lithographie. Dimensions: 260 mm X 340 mm - SUR PAPIER BLANC,pli central
Deux représentations caricaturales du roi Louis-Philippe, assis sur un fauteuil. La planche dénonce l’entrain avec lesquels Louis-Philippe procède à la répression des opposants au régime. Elle pointe également du doigt le manque de ressort du roi dans le traitement des affaires étrangères. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Planche parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 8 mai 1834 (Planche n°384)
Inscription - Titre en bas au centre : « L’ADORATION DU VEAU D’OR. » ; légende plus bas au centre : « ………………………. // 8°. Ils se sont fait un veau d’or et ils l’ont adoré. // 9°. Le Seigneur dit encore à Moïse ; je vois que ce peuple a la tête dure. // (Exode // Chap : XXX11 [XXXII].) » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°183. », en ht à dte : « Pl. 384. »Inscription - Dans la lettre : « Au Bau., chez Aubert, pass. Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith : Delaunois, rue du Bouloy, 19. » [imprimeur]Inscription - Les sacs portent les inscriptions : « MARCHES », « RECETTES GENERALE […] [GENERALES] // SINECURES », « TRAITEMENTS // DES // MINISTRES », « CONSEIL // D’ETAT », « DIRECTIONS // GENERALES », « FONDS // SECRETS », « RETRAITE ». A l’arrière de la redingote de Viennet sort un exemplaire de son Epître aux mules, rebaptisé par la pl. en « ANERIES ». A côté des portefeuilles des ministères, à terre au premier plan, gisent à terre les dossiers du « BUDGET // 1834 » et de la « PREFECTURE »Description iconographique:Parodie d’un épisode de l’Exode contenu dans l’Ancien Testament, lors duquel les Hébreux construisirent une idole, une statue de veau en or. Moïse, redescendu du mont Sinaï, les surprit adorant le veau. Le Troisième Commandement interdisant l’adoration des idoles, Moïse se mit en colère et décida de tuer ces hérétiques. La référence à l’adoration du veau d’or est fréquemment utilisée pour dénoncer une attitude idolâtre. Et c’est dans cette attitude que sont représentés les membres du gouvernement, adorant leur idole, laquelle est une très grande médaille ayant pour motif le profil du roi Louis-Philippe. Cette médaille est montée sur un monticule de sacs. La forme de ce tas s’apparente à celle d’une poire. D’après Le Men, « la silhouette poiréiforme de Louis-Philippe est une image arcimboldesque constituée d'une pile de sacs d'or, surmontée en guise de tête d'un louis d'or frappé de l'auguste profil royal ». D’après l’explication, « M. Viennet lui offre les émanations de son encensoir moral et infangeux ; M. Lobau lui fait hommage de son clysoir ; M. Persil de sa scie ; M. d’Argout fait sur son autel le sacrifice de son nez, lequel sacrifice n’est pas un simple holocauste, mais peut, à la rigueur, vu l’ampleur de la chose sacrifiée, passer pour une véritable hécatombe ». D’autres ministres sont présents : Barthe à gche, tenant sa toque de magistrat entre les mains, Madier de Montjau à l’extrême dte, les mains jointes en signe d’adoration, et Soult, au premier plan à dte, occupé à percer un sac pour récupérer avidement des pièces d’or. Derrière Persil, on aperçoit Thiers. A l’arrière-plan à dte, on aperçoit d’autres personnes à genoux, adoratrices de l’idole. Tout en se moquant de l’adoration de l’argent et des privilèges par les membres du gouvernement, la pl. prédit à ces derniers un avenir funeste, puisque l’adoration du veau d’or par les Hébreux les a conduits à leur perte. La légende de la pl. se compose d’une adaptation d’un extrait de la ligne 8 (dont le texte original est : « ils se sont fait un veau en fonte, ils l'ont adoré ») et d’une citation exacte de la ligne 9 « Le Seigneur dit encore à Moïse : Je vois que ce peuple a la tête dure » du chapitre 32 de l’Exode.Personnage représenté:Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Madier de Montjau, Joseph Paulin; Viennet, Jean Pons Guillaume; Barthe, Félix; Thiers, Adolphe; Persil, Jean-Charles; Mouton, Georges, comte de Lobau; Soult, Nicolas-Jean de Dieu Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Planche 138 de La Caricature N° 68.La Caricature, 16 fevrier 1832. Lithographie originale sur Velin blanc. coloriée sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune -
Titre en bas au centre : « Qué drôles de têtes !! » ; légende plus bas au centre : « Se vend chez l’éditeur à Ste Pélagie. / (Section Politique.) » ; indications : en ht au centre : « La Caricature (Journal) / (N°68) », en ht à dte : « Pl. 138. »- Dans la lettre : « Lith. de Delaporte. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » ; attribution : Charles-Joseph Traviès, dessinateur ? iconographie:Au premier plan, figuration de deux hommes, vus de trois quarts à dte. Ils sont représentés en train de marcher, se dirigeant vers la dte de la composition. Le premier, un homme ventripotent, en pantalon et redingote, tenant dans sa main gche un chapeau haut de forme orné de la cocarde tricolore. Sa tête n’est pas humaine mais est remplacée par une poire. Il s’agit du roi Louis-Philippe. Le second homme prend appui sur le bras du premier. Il s’agit de son fils aîné, le duc d’Orléans, en habit militaire. Sa tête, à lui non plus, n’est pas humaine, mais est remplacée par une courge ou un concombre. A l’arrière-plan, une foule de personnes regardant passer ces deux hommes étranges. On distingue un cavalier à dte. A gche, une femme et un enfant se détachent de la masse informe de la foule. L’enfant pointe du doigt les deux créatures hybrides. La poire est l’attribut caricatural fréquemment utilisé par La Caricature pour désigner le roi des Français. Un cucurbitacée se trouve également souvent associé au duc d’Orléans. Le remplacement de la tête, siège de la pensée, par un végétal, sert à mettre en lumière la bêtise des deux personnages. Sans doute l’idée de cette pl. vient-elle de Charles Philipon, au vu de la légende, celle-ci précisant le lieu de vente de la pl., c'est-à-dire la prison de Sainte-Pélagie, dans laquelle est alors enfermé le directeur de La Caricature depuis le 12 janvier 1832, condamné pour outrages à la personne du roi (à cause de la publication de la pl. 70 du numéro 35 ; 30 juin 1831). Cette pl. résonne alors comme une vengeance.Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
S.l., 1785 in-8, titre, 24 pp., [5] ff. n. ch. de tableaux, demi-basane modeste, dos lisse orné de filets, pointillés et fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison ("Belles-Lettres. 5"), tranches mouchetées de bleu (reliure de l'époque). Manques de cuir aux dos, coupes et coins abîmés.
Edition originale de cette simulation d'un plan d'investissement destiné à développer toutes les activités économiques du royaume , longtemps attribuée à Benjamin Franklin. Charles Mathon de La Cour (1738-1793), une des victimes de l'insurrection lyonnaise de 1793, est plus connu comme homme de lettres et journaliste, mais, fils du mathématicien Jacques Mathon de La Cour, il s'intéressa tôt aux matières de finances.Cioranescu, XVIII, 43 733.Reliées à la suite 18 pièces plutôt littéraires, dont de nombreuses compositions poétiques à sujet circonstanciel, autour de l'avènement de Louis XVI et avec un très rare texte de Pilatre de Rozier sur la création du premier musée technique.I. SERVAN (Michel-Joseph-Antoine) : Discours sur les moeurs, prononcé au Parlement de Grenoble, en 1769. Lyon, Joseph-Sulpice Grabit, s.d. [1770], iv-84 pp. Manque la belle planche gravée par Eisen de la mort qui fauche "la sage vieillesse jouant avec l'aimable enfance & conduite doucement vers le trépas". Edition originale. Cioranescu, 60 148. INED 4129. Rochas II, 407. - II. [CAMBRY (Jacques) :] Portique ancien et moderne, ou Temple de mémoire, dédié aux mânes des savants illustres & des artistes célèbres ; ouvrage dans lequel on trouvera un extrait de leurs vies, & leurs portraits, &c. Premier cahier. Paris, Cussac, 1785, [3] ff. n. ch. titre et privilège), 8 pp. (prospectus), 24-32 pp. Première livraison seule (sur deux), comprenant les notices sur Nanteuil et Garrick. Cioranescu, 15 337. - III. L'Homme aux dix écus. Par un enfant trouvé. Séville [Paris], chez Bride-oison, 1784, 26 pp. - IV. [PARMENTIER (abbé) :] Lettre de Caton d'Utique à César. Paris, Imprimerie de Michel Lambert, 1766, 34 pp., avec un frontispice gravé d'après Gravelot. Cioranescu, 49065. Unique édition de cette pièce de vers. - V. BLIN DE SAINMORE (Adrien-Michel-Hyacinthe) : Lettre de la Duchesse de La Vallière à Louis XIV, précédé d'un abrégé de sa vie. Londres, et se trouve à Paris, Le Jay, 1773, 56 pp., une vignette cul-de-lampe. Cioranescu, 12 137. - VI. COLARDEAU (Charles-Pierre) : Les Hommes de Prométhée, poëme. Amsterdam, et se trouve à Paris, Le Jay, 1775, 38 pp. Cioranescu, 20 014.- VII. Ode sur la naissance de Monseigneur le Dauphin. S.l., 1781, 10 pp. - VIII. DU ROUZEAU (Thomas-Maurice) : Ode sur le mariage de Monseigneur le Dauphin, suvie d'une épître à M. le Cardinal de Bernis, sur le même sujet. Paris, veuve Duchesne, 1770, 16 pp. Cioranescu, 27 090. - IX. [VOLTAIRE :] Epître à Henri-Quatre, sur l'avènement de Louis XVI. Par M. de V. Paris, Stoupe, 1774, 8 pp. Bengesco, 2336. - X. Les Progrès du luxe arrêtés. Ode au Roi. Paris, Imprimerie de L. Cellot, 1774, 8 pp. - XI. LA HARPE (Jean-François de) : Vers à Sa Majesté Louis XVI, sur l'édit du 31 mai. En France, et se trouve à Paris, chez Morin, 1774, 7 pp. Cioranescu, 35 894. - XII. GALLOIS : Le Retour de l'âge d'or, ou Le Règne de Louis XVI, poëme présenté à la Reine. Paris, Valade, s.d. [1774], 8 pp. Absent de Cioranescu. - XIII. DORAT (Claude-Joseph) : Le Nouveau règne. Ode à la Nation. Seconde édition. Genève, et se trouve à Paris, Monory, 1774, 8 pp. Cioranescu, 25 129. - XIV. [VOLTAIRE :] Lettre de M. de Vol... à M. d'Am... [Damilaville]. S.l.n.d. [1765], 16 pp. Sur les circonstances qui ont amené Voltaire à prendre en main la défense de Calas et de Sirven. Bengesco 1941. - XV. [MARIETTE :] Mémoire pour la veuve Calas et sa famille. [Paris], imprimerie de Grangé, 1765, 53 pp. - XVI. DUCHALIOT : Bouquet royal composé à la louange immortelle de Sa Majesté le Roy des Deux Siciles, dans l'heureuse attente de son auguste épouse. Avec une idée générale de la ville, & royaume de Naples, plusieurs remarques curieuses, &c. (...). Naples, 1738, 60 pp. Aucun exemplaire au CCF. Un exemplaire à la Bibliothèque royale de Madrid. - XVII. Statuts et règlemens du premier musée, autorisé par le gouvernement, sous la protection de Monsieur et Madame, établi en 1781 par M. Pilâtre de Rozier. S.l.n.d. [1785], 25-[2]-47 pp. Aucun exemplaire au CCF. Très rare pièce sur une initiative peu connue de l'aéronaute. En 1781, Pilâtre de Rozier créa le Musée Monsieur, premier musée technique, où il pouvait effectuer en public des expériences de physique et initier les assistants aux sciences appliquées. L'inauguration eut lieu le 11 décembre 1781, mais l'institution ne survécut pas à la mort accidentelle de Pilâtre. - XVIII. Prophétie dont l'accomplissement paroît devoir être assez prochain. S.l.n.d. [1784], 15 pp. Sur le magnétisme animal. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Editions Points et Contrepoints, coll. "Poësie, ô fier tourment... !" 1962 1 vol. relié in-8, broché, pp. Essai par Roger Joseph assorti d'un choix de poèmes. Suivie d'une bibliographie complète de Charles Maurras établie en collaboration avec Jean Forges. En parfait état.
GUYOT Joseph-Nicolas (1728-1816) / CHAMFORT, Sébastien-Roch-Nicolas de (1740-1794) / DUCHEMIN DE LA CHESNAYE, Ferdinand-Camille (1741-1775) / PANCKOUCKE, Charles-Joseph (1736-1798)
Reference : 8894
(1767)
Paris Panckoucke 1767 30 20x26 veau A Paris, chez C. Panckoucke, libraire, rue & à côté de la Comédie Françoise [ à lHôtel de Thou, rue des Poitevins, quartier S. André des Arts, dès le tome VIII, daté de 1769], [1767]-1774. Trente volumes in-4° (200 x 263 mm) dau minimum 600 pages chacun, reliés en plein veau marbré, dos à nerfs ornés «à la toile daraignée», pièces de titre rouges ou orangées, pièces de tomaison brunes ou jaunes, tranches rouges (reliures de lépoque). 19 coiffes de tête et 10 de queue endommagées ou manquantes, mors du volume I fendus, coins pour la plupart un peu émoussés, , pour le reste solide et en bon état.
Charles-Joseph Panckoucke (1736-1798), fils dun libraire lillois, que lon surnommera «lAtlas de la librairie», sinstalle à Paris en 1762 et se lance demblée dans très grandes affaires: acquisitions de fonds de librairie et de droits sur des ouvrages de bonne vente (Fables de la Fontaine ornées par Oudry, Dictionnaires de Moreri, de La Martinière et de Trévoux, Dictionnaire dArchitecture civile, militaire et navale, Histoire des Voyages de labbé Prévost, Oeuvres de Voltaire, etc), éditions douvrages monumentaux par souscriptions (Histoire naturelle de Buffon, Mémoires et Histoire de lAcadémie des Inscriptions et Belles-Lettres en 64 volumes, Mémoires de lAcadémie des Sciences en 88 volumes, Répertoire universel et raisonné de Jurisprudence en 64 volumes, Dictionnaire universel des Sciences morales, économiques, politiques et diplomatiques en 30 volumes, Grand Vocabulaire François en 30 volumes, Encyclopédie in-4° de Diderot et dAlembert en 32 volumes, Encyclopédie méthodique en 210 volumes ... parus jusquen 1832) et, last but not least, rachats, fusions et éditions de journaux (Journal des Savants, Année littéraire de Fréron, Journal chrétien, Avant-Coureur, Journal de politique et de littérature, avec deux suppléments de politique: Journal de Bruxelles et Journal de Genève, le prestigieux Mercure de France, auquel il réunit le Journal de Bruxelles en 1778, le Moniteur Universel, fondé en 1789, et enfin la Clef du Cabinet des Souverains, paru de 1797 à 1805). Le 10 septembre 1766 Panckoucke obtient un privilège pour un Grand Vocabulaire François, rédigé sous la direction Joseph-Nicolas Guyot, auquel il en cèdera la moitié par acte du 1er décembre 1773. Originellement prévue en 18 à 20 volumes in-4° de 600 pages au minimum, et tirée à 3000 exemplaires au moins, lédition était vendue en souscription au prix de 10 livres le volume en feuilles, de 10 livres 10 sols le volume broché et de 12 livres le volume relié, les 5e, 10e, 15e et dernier volume étant remis gratis aux souscripteurs. Première «entreprise encyclopédique» de Panckoucke, le Grand Vocabulaire est ouvertement inspiré par lEncyclopédie de Diderot et dAlembert, mais aussi par les principaux dictionnaires de langue de lépoque: le Dictionnaire universel français et latin de Trévoux, et celui de lAcadémie française. Plus quun simple plagiat comme lont soutenu à lépoque notamment les rédacteurs du Dictionnaire de Trévoux cest un ouvrage souvent novateur par ses indications de prononciation, ses exemples dusages communs ou populaires, par limportance donnée aux noms propres géographiques et aux plus récentes notions scientifiques. Malgré son succès très relatif à lépoque, cest un dictionnaire dune forme déjà très moderne, beaucoup plus en tout cas que ses modèles réels ou supposés, et dune lecture nettement plus agréable. Sur cet ouvrage et ses modèles, voir Christophe Rey: «Le Grand Vocabulaire françois (1767-1774) et le Dictionnaire de lAcadémie», dans ELA, Etudes de Linguistique Appliquée, 2011/3 (no 163), pages 325-341. Ex libris : « André Gutzwiller » (Paris, 1922-Arlesheim, 2014), banquier et bibliophile bâlois.
LES BELLES LETTRES 2016 368 pages in8. 2016. Cartonné. 368 pages. Mes écarts ou Ma tête en liberté est un recueil de maximes et pensées du prince Charles-Joseph de Ligne figure des Lumières européennes. L'ouvrage dresse à la fois le portrait intime de son âme et expose un système de pensée construit en marge des conventions de son époque mêlant profondeur métaphysique questionnements moraux et élégance stylistique
Très Bon Etat intérieur propre bonne tenue
1834 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique,
Charles-Joseph Traviès de Villers, dit Traviès (Wülflingen, 1804 – Zurich, 1859) Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1832 Planche 176 de La Caricature N° 87.La Caricature, 5 juillet 1832. Lithographie originale sur Velin blanc. en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune - rare
Titre en bas au centre : « Levez le siège, polissons ! .... » ; indications, en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°87. », en ht à dte : « Pl. 176. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte : « C.J.T. » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur]Inscription - Le personnage de dte porte un chapeau pointu avec les dates des Trois Glorieuses (« 27 // 28 // 29 »)Description iconographique:La pl. montre, de gche à dte : Montalivet, d’Argout (monté sur un balai en guise de cheval), Soult (deux derniers personnages non identifiés) sous leurs traits d’adultes mais avec une taille d’enfants, jouant à la guerre, dans la salle du Conseil. Ils sont surpris par deux magistrats qui prononcent : « Levez le siège, polissons !.... ». Cette phrase est une allusion à l’état de siège qui fut décidé pour Paris par le Conseil des ministres le 6 juin 1832, à la suite de la grande insurrection républicaine (qui se déroula à Paris au début du mois de juin 1832), violemment réprimée par le gouvernement. Cette déclaration de l’état de siège, mesure exceptionnelle, permettait au gouvernement de faire passer les meneurs républicains devant le conseil de guerre, beaucoup plus sévère que les jurys d’assise. L’adoption de cette mesure est ici jugée inadmissible par La Caricature. La pl. dénonce ce qu’elle considère être l’irresponsabilité des ministres. Une autre interprétation peut être proposée : la pl. pourrait mettre les ministres dans la peau des révolutionnaires de 1789. « Les petits drôles jouaient à la Terreur. Moi, je ferai Robespierre ; toi, tu seras un Saint-Just… Mais pour jouer ces rôles, il fallait d’autres têtes et d’autres bras ! » (in explication)Personne / Personnage représenté:Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Bachasson, Marthe Camille, comte de Montalivet Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1832 Planche 178 de La Caricature N° 88.La Caricature, 12 juillet 1832. Lithographie originale sur Velin blanc. en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune - rare Un homme assis, jambes croisés, un peigne coincé dans les cheveux, regarde en faisant la moue la perruque que lui apporte un autre homme.
Titre en bas au centre : « Monsieur harpagon voudrait tirer quelque chose de ses vieilles perruques, les achèteriez vous ? » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // (N°88.) », en ht à dte : « Pl. 178. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. De Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; attribution : Charles-Joseph Traviès, dessinateur?Description iconographique:La table des matières du 4e vol. de La Caricature apporte un complément au titre : « La vieille perruque d’Harpagon ». Athalin, debout à dte, de profil, présente une perruque, comprenant un toupet et des favoris (coiffure de Louis-Philippe) à un perruquier, lequel, assis, les jambes croisées, esquisse une moue perplexe. La pl. se moque de la coiffure du roi, et montre qu’elle est déjà démodée puisque le coiffeur n’en veut pas. Elle pointe également le doigt sur l’avarice du roi, surnommé Harpagon, protagoniste cupide de la pièce de Molière L’Avare. Il serait donc même prêt à vendre sa perruque.Personne / Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1832 Planche 195 de La Caricature N° 95.La Caricature, 30 aout 1832. Lithographie originale sur Velin blanc. en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune - rare
Titre en bas au centre : « La fête a été magnifique // et l’allégresse universelle. » ; légende plus bas à dte : « (Moniteur) » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // N°95 », en ht à dte : « Pl. 195. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9 » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche de l’image sup., signature : « CJ. Traviès » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur]Deux images superposées. L’image au niveau sup. représente une fête donnée par Louis-Philippe, présent au centre de la composition, de dos. Autour de lui, la foule des courtisans. On y reconnaît, entre autres, d’Argout à gche, et Soult à l’extrême gche. A dte prennent place des convives buvant. L’un se précipite sur une boisson avec frénésie. L’image au niveau inf. montre de nombreux détenus entassés dans une prison souterraine et sombre. Contraste saisissant entre les deux scènes. Traviès dénonce ici les conditions déplorables de détention dans les prisons, en particulier celles de Sainte-Pélagie et de la Force. La révolte face à cette situation au sein de "La Caricature" est d’autant plus grande que Daumier venait de se faire emprisonner (à cause de la pl. représentant Louis-Philippe en Gargantua, laquelle a fortement déplu au gouvernement). L’explication propose de mettre en regard l’extrait d’un article du Moniteur évoquant la réception royale, et un texte évoquant les conditions déplorables réservées aux prisonniers (Ricart Farat mort en prison, Raspail et Bonias déplacés de prison en prison…). La décence aurait réclamé davantage de sobriété de la part du Moniteur décrivant la fête royale, eu égard aux conditions indignes des prisonniers. Et surtout, elle aurait désiré ne pas lire que l’allégresse avait été « universelle », puisque de nombreux prisonniers, eux, au même moment, croupissent en prison.Personne / Personnage représenté:Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
(Mechelen, 1777). 59x93 cm. Kupferstich, in 18 Segmenten, auf Leinwand aufgezogen.
Austria picta Nr. 24.4 u. S. 83 ff. - Sammlung Ryhner 2904 : 16. - Drugulin II, 4997 (mit falscher Deutung). - Blatt XVI der 25teiligen "Carte chorographique des Pays-Bas autrichiens" von Joseph Jean François de Ferraris, das die Übergabe der Karte durch die Autoren an Kaiser Joseph II darstellt, im Hintergrund grössere militärische Szenen, umrandet von Allegorien auf verschiedene Wissenschaften, Musik, Artillerie etc.
DE LA TOUR-DU-PIN J.-F.-R., PERRIN Charles-Joseph S.J., JARD François & TRUBLET Nicolas-Charles-Joseph [& MIGNE, ed.]
Reference : R54285
(1863)
Petit-Montrouge, chez J.-P.Migne 1863 1844 colonnes, texte imprimé en 2 colonnes, br.orig. (dos restauré), 28cm., rousseurs dans le texte, dans la série "Collection intégrale et universelle des orateurs sacrés publiée par m.l'abbé Migne" Tome 53 (Tome LIII de la Ie série), [J.-F.R. de la Tour-Du-Pin, naquit à Ypres (Ieper, Belgique) le 14 novembre 1720], R54285
DE LA TOUR-DU-PIN J.-F.-R., PERRIN Charles-Joseph S.J., JARD François & TRUBLET Nicolas-Charles-Joseph [& MIGNE, ed.]
Reference : R98132
(1854)
Petit-Montrouge, chez J.-P.Migne 1854 1844 colonnes [= 922pp.], texte imprimé en 2 colonnes, 28cm., reliure cart. d'époque (plats marbrés, dos en cuir avec titre et faux-nerfs dorés), quelques rousseurs (texte toujours bien lisible), cachet, vague tache aux premières et dernières pages, sinon en bon état, dans la série "Collection intégrale et universelle des orateurs sacrés publiée par m.l'abbé Migne" Tome 53 (Tome LIII de la Ie série), [J.-F.R. de la Tour-Du-Pin, naquit à Ypres (Ieper, Belgique) le 14 novembre 1720], R98132
La Caricature. Journal. Morale, Religieuse, Littéraire, Scénique - La Caricature ( Journal) No. 204. Plate 426. [Paris] Delaunois for Maison Aubert [12 October 1834]. Lithograph. Overall paper size 33.3 × 26.2 cm.
Caricature of Louis-Philippe manipulating his ministers. The king is represented as puppet-master controlling his theatre below; he is pulling into action the recently appointed Marshal Gerard, who is standing in front of a table surrounded by seven other ministerial puppets; the rivals Thiers2 and Guizot3 are recognizable in the centre, whilst Talleyrand occupies a prominent position to the right supported on a crutch under his left shoulder. Some light traces of foxing.1 Etienne Maurice, Comte Gerard (1773–1852) had an exceptionally distin- guished military career throughout the Napoleonic period reaching the rank of divisional general. Louis-Philippe appointed him Minister of War and a Marshal of France. In this capacity he commanded the French army during the Belgian Revolution and briefly served as prime minister in 1834;2 LouisAdolpheThiers(1797–1877),politicianandhistorian,wasamemberof the liberal opposition during the reign of Charles X. He persuaded Louis- Philippe to act in 1830, and served as foreign minister to the July Monarchy in 1836 and in 1840. Thiers became Head of State after the Franco-Prussian War;3 Francois Pierre Guillaume Guizot (1787–1874), statesman and historian, was a liberal opponent to the reactionary Restoration government of Charles X. As Orleanist Minister of Education (1832–37), he established primary schooling. Guizot subsequently served as Orleanist foreign minister (1840–47) and prime minister (1847–48).Dwyer 763. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Lithographie parue dans le N° 196 du journal la Caricature du 7 aout 1834.,bon état
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1967 Lithographie parue dans le N° 182 du journal la Caricature du 1 mai 1834.,planche double 382/383 - bon état
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Grandville (Nancy, 15–09–1803 - Vanves, 17–03–1847) - Traviès de Villers, Charles Joseph (dit C. J. Traviès)
Reference : 25188
(1833)
1833 La Caricature politique, morale, littéraire et scénique (Titre de l'ensemble) = LES FeuILLES PUBLIQUES et leurs souteneurs. Lithographie par Jean- Ignace-Isidore Gerard dit GRANDVILLE et Charles-Joseph TRAVIES, 260 × 465, marges 350 × 550 (Villa 13.235),pl 315/316 , publiee le 26 septembre 1833, pli central, quelques piqures.Inscription - Titre en bas au centre : « LES FEUILLES PUBLIQUES (Suite) // et leurs souteneurs. » ; légendes en bas, de gche à dte : "La Gazette et son Vicomte. », « La France Nouvelle et son rédacteur. », « La Débats et son préfet. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°153. », en ht à dte : « Pl. 320 et 321. »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur]Description iconographique:Pl. n°3 et 4 de la série des "Feuilles publiques". Cf. pl. n°1 et 2 (pl. 315-316 du numéro 151).Dans le titre, jeu de mots entre « filles » et « feuilles » grâce à une différence de taille des lettres. Les journaux défenseurs du gouvernement sont alors assimilés à des prostituées peu avenantes, vieilles et défraîchies. A gche, la « GAZET […] [GAZETTE] // DE // FRAN […] [FRANCE] », journal légitimiste, incarné par une vieille prostituée grande et mince, portant une paire de lunettes. Elle tient dans la main gche une couronne. A son bras se tient un jeune homme pourvu d’un long cou. Il s’agit de la personnification de la « Jeunesse dorée » (in explication). Il tient une canne dont le pommeau est la tête de Chateaubriand, lequel est allé rendre visite à la famille royale à Prague de début septembre à début octobre 1833. Et justement, derrière eux, un panneau de bois indiquant le chemin pour la « ROUTE // DE PRAGUE ». Prague est la ville où émigra Henri V avec sa famille en 1832. La pl. met donc en scène les deux personnages sur le point de faire le pèlerinage pour cette ville. Au centre, le journal « FRANCE // NOUVELLE », incarné par une prostituée à l’embonpoint marqué. Elle porte un collier fait de croix de la légion d’honneur et une robe portant des motifs de poires. Elle porte une boucle d’oreille en forme de poire. Son tablier prend la forme d’un exemplaire de journal avec le titre de la revue et les lignes d’un article, illisibles. Louis-Philippe, qui finance ce journal et l’alimente d’informations, se tient face à la prostituée et porte sa main sous son menton. Il lui donne un billet portant l’inscription « article // communiqué ». Vu de dos, il porte une redingote, un bonnet et une plume sur l’oreille. Derrière eux se détache la silhouette de ce qui semble être la boutique du roi, assimilé à un écrivain public fournissant des articles au journal (« PEPIN (PHILIPPE) // ECRIVAIN // PUBLIQUE [PUBLIC] »). Une affiche est placardée sur le côté de l’échoppe, portant l’inscription « DEUX // ANNÉES DE // Regne [Règne] ». A dte, la prostituée du « JOURNAL // DES // DÉBATS », dont la versatilité et l’opportunisme politique sont dénoncés à travers les inscriptions sur le papier accroché à la robe : « VIVE LE // ROÂ !! », « VIVENT // les // Bourbon […] [Bourbons] », « VIVE // L’Emp […] [Empereur] ». La robe est décorée d’un aigle bicéphal et de la date d’instauration de la « […] ESTAURAT […] [RESTAURATION] » : « 1815 ». Son chapeau porte la cocarde tricolore et un médaillon orné d’une fleur de lys. Elle donne le bras à un préfet (Gisquet ?) ventripotent, qui met la main dte dans son veston. Sa redingote porte des distinctions honorifiques. Derrière eux, un canapé portant des motifs évocateurs de la monarchie de Juillet : une seringue à clystère, une toque de magistrat, une poire à face humaine, et plusieurs autres petites poires. Les accoudoirs sont sculptés de têtes humaines. On peut notamment reconnaître Soult.
A gauche, Louis-Philippe et le journal Le Moniteur (dont le vetement est decore d’aigles, de eurs de lys et de poires) ; au centre, Le Figaro avec M. de la Cour (mouchard ou policier) ; le Constitutionnel a droite, avec un naif a qui il fait voir des etoiles en plein midi. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 1er août 1833, (Planche n°296-297) Hauteur: 26cm Largeur: 70cm;marge du haut rognée court au dessus du numéro,fente en marge au pli central-sinon bon.Titre en bas au centre : « Marche de la Banlieue venant au secours des Cent mille hommes de troupe réglée assiégés par quelques centaines de lâches républicains. » ; légende plus bas au centre : « (Cette caricature fut exécutée après les evènemens [événements] de Juin 1832. Nous en retardames [retardâmes] la publication pour ne pas envenimer les haines politiques aujourd’hui nous la donnons comme une bonne et vieille charge) » ; indications : en ht à gche : « La Caricature Journal (N°142) », en ht à dte : « Pl. 296, 297 »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Chilbert N°9. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « CJ Traviès. // 1832 » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur], réagissant à l’insurrection républicaine à Paris des 5, 6 et 7 juin 1832. Traviès met en lumière l’énorme différence entre le faible nombre d’insurgés républicains et le nombre d’hommes de troupe (garde municipale, garde nationale) mobilisés pour briser la révolte.
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Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique,N°78 volume 3, 26 avril 1832, (Planche n°157),taches en marge - Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image : Hauteur: 17.5cmx Largeur: 27cm - indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) / (N°78.) », en ht à dte : « Pl. 157. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9 » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « CJ Traviès » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur] - Sur le pot de mélasse, une étiquette indiquant : « MELASSE. »
iconographie:L’explication fournit un titre à la pl. : « Prosternez-vous, épiciers, devant ce pot de mélasse ! ». Sur une chaise affublée de pieds humains portant des chaussures, un pot de mélasse (sirop) est surmonté d’une poire présentant les traits de Louis-Philippe (des feuilles font office de toupet et de favoris). Cette création monstrueuse est entourée d’une foule de gens : gardes nationaux, gens du peuple, bourgeois, gendarmes, Mayeux ( ?)… ; mots-clé : scène d’extérieur, portrait du juste-milieu Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €