<h1 class="vc_custom_heading vc_do_custom_heading titolo_prodotto">Peignes d’Afrique de l’Ouest</h1><div class="wpb_text_column wpb_content_element"><div class="wpb_wrapper"><p>Collection Mina & Samir Borro</p><p><em>Sous la direction de Najwa Borro, Sarah Boukamel, Faouzi Borro et Valentine Plisnier, avec un essai d’Alain-Michel Boyer</em></p><p>Cet ouvrage pensé comme un bijou présente une sélection d’une centaine de peignes de l’Afrique de l’Ouest provenant de l’une des plus importantes et des plus belles collections privées d’arts de l’Afrique subsaharienne. Cet ensemble inédit, constitué d’une sélection d’œuvres rigoureusement choisies et rassemblées durant plus de soixante années, s’accompagne d’un texte déterminant d’Alain-MichelBoyer, qui signe ici son dernier ouvrage initié il y a près de dix ans sur une thématique rarement abordée.</p><p>En plus de nous offrir des développements précieux sur les cultures dont ces sculptures miniatures sont issues (Côte d’Ivoire, Ghana, Nigéria), il interroge l’expérience même de la forme : métamorphosant l’accessoire, ces créations exaltant la beauté pure sont traitées avec un souci esthétique élevant la parure corporelle au rang des beaux-arts.</p><p><strong>Alain-MichelBoyer<span></span></strong>(9mai1949–27mars2025),anthropologue et historien d’art<strong>,</strong><strong></strong>est agrégé de lettreset diplômé de l’Institut d’études politiques. Titulaire de deux doctorats (Sorbonne, Paris) et d’une bourse d’études Fulbright (États-Unis), il a enseigné dans plusieurs universités américaines. Ancien membre du Conseil national des universités à Paris, il a ensuite été professeur émérite d’art africain.Il a publié en 1974 l’un des premiers livres consacrés à MichelLeiris.Alain-MichelBoyer a vécu plusieurs années en Côte d’Ivoire, en particulier chez les Baoulé et les Yohouré. Il a également effectué plusieurs missions de recherche au Mali, au Liberia, au Ghana, en Tanzanie, au Malawi, dans la vallée de l’Omo, au sud de l’Éthiopie, au Zimbabwe, en Namibie, au Lesotho et en Afrique du Sud. Il a accompli des recherches décisives en particulier dans le domaine des arts de Côte d’Ivoire. On lui doit une vingtaine de livres, dont<em>Comment regarder les arts d’Afrique</em>(Hazan, 2017),<em>Baule</em>(5Continents Éditions, 2008),<em>LeCorps africain</em>(Hazan, 2006). Il a publié les seuls ouvrages consacrés aux masques et statuettes de deux peuples jusque-là négligés par les historiens d’art.<em>LesYohouré de Côte d’Ivoire. Faire danser les dieux</em>(Ides et calendes, 2017) et<em>Les Figurines kulango. Lesesprits mystérieux de la brousse de la collection Pierluigi Peroni</em>(5Continents Editions, 2017). Il est officier de l’ordre national du Mérite de la République de Côte d’Ivoire.</p><p><strong>Najwa Borro</strong><span></span>est chercheuse indépendante et curatrice, spécialisée en arts de l’Afrique. Elle a collaboré avec de nombreuses galeries, des maisons de ventes et des musées. Assistante scientifique auprès d’YvesLeFur, directeur du département du patrimoine et des collections du musée du quai Branly–Jacques Chirac, elle a notamment participé sous sa direction à la conception de l’exposition<span></span><em>Les Forêts natales. Arts d’Afrique équatoriale atlantique<span></span></em>(2017)<em>.</em></p><p><strong>Sarah Boukamel</strong><span></span>est diplômée de l’École du Louvre, historienne de l’art et enseignante, spécialisée en histoire des arts d’Afrique. Elle a notamment contribué de manière significative à la documentation des œuvres de la donation MarcLadreit de Lacharrière au musée du quai Branly–JacquesChirac.</p><p><strong>Valentine Plisnier</strong>est chercheuse en histoire de l’art, commissaire d’exposition et auteure. On lui doit plusieurs ouvrages dont<span></span><em>LePrimitivisme dans la photographie. L’impact des arts extra-européens sur la modernité photographique de 1918 à nos jours</em><span></span>(Trocadéro, 2012),<span></span><em>L</em>’<em>Art lega. Grandeur et humilité</em><span></span>en collaboration avec MichelBoulanger (GalerieValois, 2016),<span></span><em>Arts d’Afrique. Portraits d’une collection</em><span></span>(5Continents Editions, 2016) en collaboration avec PatrickCaput et<span></span><em>PierreDartevelle et les arts premiers: mémoire et continuité</em><span></span>(5Continents Éditions, 2020).</p></div></div> Milan, 2025 5 continents éditions 192 p., 152 ill. en couleurs, cartonnage éditeur. 21 x 26
neuf
<p>De Sigurdr, le célébrissime meurtrier du dragon Fáfnir de la Saga des Völsungar, en passant par l'histoire tragique de Hrólfr kraki et de ses champions ou les voyages aux pays des Géants d'Oddr aux Flèches, ce recueil des sagas légendaires islandaises les plus étincelantes rassemble toute la matière des mondes magiques scandinaves. Confrontés le plus souvent à une funeste destinée, les héros de ces récits hauts en couleur affrontent trölls, sorciers, guerriers-fauves et autres monstres des franges du réel, et leur soif d'aventures les pousse vers des quêtes insensées qui forment autant de romans dont William Shakespeare, Richard Wagner et surtout J. R. R. Tolkien surent en leur temps s'inspirer pour bâtir leur propre mythologie littéraire et poétique. Ce livre propose des sagas parues chez Anacharsis, d'autres, épuisées, publiées chez d'autres éditeurs, et des sagsa inédites. </p> Toulouse, 2012 Anacharsis 1099 p., broché. 14,5 x 21,5
Neuf
Paris, 1957 Geuthner 8 p., 50 planches, en feuillet sous emboîtage. 21 x 31
Occasion
Paris, 1999 144 p., nombreuses illustrations, relié sous jaquette. 24 x 29
Occasion
Paris, 2005 Autrement 286 p., broché. 15 x 23
Neuf
Paris, 2006 Hachette 383 p., nombreuses ill. couleur, broché 13,5 x 20
Neuf
Paris, 1928 86 p., 22 planches N/B. hors-texte, broché. 20 x 30,5
Occasion
<p>Les We vivent dans les forêts de la frontière occidentale de la Côte d'Ivoire. Leur nom signifie «les hommes qui pardonnent facilement« . Dans la vie sociale de ce peuple, la cellule familiale joue un rôle important. Chaque famille est conduite par un patriarche, révéré pour sa sagesse et sa richesse, à qui incombe de superviser la vie du clan. Il organise les mariages, règle les conflits et influence la vie religieuse. Longtemps désignés sous d'autres appellations (Guere, Wobe, Kran), les We vivent de part et d'autre de la frontière entre le Liberia et la Côte d'Ivoire - et sont de ce fait considérés, dans les deux pays, comme une population «périphérique« . Il s'agit d'une civilisation de masques, aux antipodes d'autres sociétés qui en sont dépourvues (tels les Ashanti, au Ghana). Leurs masques, pourtant, par leur hardiesse plastique, furent parmi les premiers à subjuguer les artistes cubistes en Occident. Kahnweiler, le célèbre marchand d'art de Picasso, racontait que l'artiste possédait un masque wobe et que c'est justement son étude qui poussa Picasso vers des évolutions si innovantes. Insolites, exubérants, fantasmagoriques, leurs masques surprirent par leur diversité et leur éblouissante inventivité formelle. Ils ont également influencé les oeuvres de peuples voisins. Au point que leur art, loin d'être isolé, à l'écart, perdu dans la forêt, apparaît comme une clé de voûte, un pivot - si l'on cesse de croire que la création obéit aux découpages coloniaux. Avec ce constat majeur : il s'agit bien d'une civilisation de masques, tant ils sont abondants dans chaque village. Régissant tous les domaines (juridique, mystique, agricole), ils participent aux multiples phases de la vie. Cet art évolutif, mobile, implique une différence capitale par rapport aux créations d'autres peuples, chez lesquels la morphologie détermine aisément le sens, la portée, le type de cérémonies : chez les We, la forme ne permet jamais vraiment d'inscrire l'oeuvre dans une catégorie. </p> Milan, 2020 5 Continents 126 p., relié. 17 x 25
Neuf
Paris, chez l'auteur et chez Migneret, 1818-1826 11 volumes in-8 (21 x 12,5 cm), XVI-464, 515, 638, 628, 630, 481, 588, 559, 512-(2), 606 et 384 pages. 7 planches gravées reliées à la fin du troisième volume. Reliure de l'époque demi-veau caramel beurre salé, dos lisse ornés, filets dorés. Exemplaire en très bon état, reliure solide et décorative, intérieur frais. Beau papier vergé fin. Quelques rousseurs à quelques feuillets seulement. Légers frottements aux reliures, sans gravité. ÉDITION EN PARTIE ORIGINALE. Les tomes 1 à 4 sont datés de 1822 et portent la mention de troisième édition. Le tome 5 est daté 1818 et porte la mention de seconde édition. Les tomes 6 à 11 ne portent aucune mention d'édition (édition originale) et sont datés 1818 à 1826. Les planches gravées à la fin du troisième volume montrent divers appareillages et organes : bandage pour la fracture de la clavicule (planche 1), machine pour exercer l'extension continuelle des membres inférieurs (planche 2), attelle de jambe (planche 3), appareillage pour fracture de la rotule (planche 3bis), rotule fracturée (planche 4), tumeur des muscles (planche 5), tumeur osseuse (planche 6).
Dans l'ordre des volumes on trouve : De l'inflammation - des abcès - De la gangrène - De la brûlure - Des plaies - De tumeurs - Des ulcères - Des fistules - Des fractures - De la carie - Du Spina-Ventosa - De la fragilité des os - De l'entorse - Des luxations - Des plaies des articulations - De certaines difformités - Des opérations - Des plaies de la tête - Des tumeurs de la tête - Des maladies des yeux - Des maladies de l'oreille - Des maladies des fosses nasales - Des maladies de la bouche - Des maladies du cou - Des maladies de la poitrine - Des plaies du bas-ventre - Des hernies du bas-ventre - Des maladies des reines - Des maladies des uretères - Des maladies de la vessie et de l'uretère - Des maladies de l'anus et du rectum - Des maladies des parties génitales - Des maladies de la main - Des amputations - De la saignée - Des cautères. Alexis Boyer (1757-1833) est connu en tant que premier chirurgien de Napoléon Ier. Il est né à Uzerche, le 1er mars 1757. Issu d'une famille modeste, il monte dans la capitale en 1774 alors qu'il est âgé de 17 ans. A Paris il rencontre un étudiant en médecine qui le fait rentrer chez un barbier en tant que premier garçon. Tout son temps libre, il assiste à des dissections, la boutique du barbier étant voisine des amphithéâtres d’anatomie. Après 5 années d’études dans des conditions précaires, il obtient en 1781, la médaille d’or de l’Ecole pratique du collège de chirurgie. En 1782, il est élève dans l’hôpital de la Charité. Il y suit les cours et fait des pansements. Le 9 juillet 1787, il remporte le poste de chirurgien gagnant maîtrise pour lequel il postulait. En 1789, patriote convaincu, il participe, aux côtés des étudiants du collège de médecine, à la prise de la Bastille. En 1792, après délibération de l’Assemblée, Boyer devient chirurgien en second de la Charité. En 1795, Boyer est professeur de médecine opératoire à l’Ecole de santé de Paris. Très vite, lui est confiée la chaire de clinique externe. Après avoir enseigné l’anatomie, il inculque ses connaissances de chirurgie aux étudiants. Cette même année il rejoint l’école de Desault d’anatomie de l’Hôtel-Dieu, en tant que médecin tout d’abord, puis professeur adjoint. C’est au contact de cet éminent médecin que Boyer comprend toute l’impérative nécessité d’aborder l’anatomie avec rigueur et méthodologie. En 1797, il fait paraître le premier des quatre tomes de son Traité complet d’anatomie, description de toutes les parties du corps humain, dont la publication s’échelonne de 1797 à 1805. Avec le départ d’Antoine Dubois en Egypte, en 1798, il devient incontournable dans son domaine, ses maîtres étant prématurément décédés. Ainsi, enseigne-t-il tous les jours, quatre disciplines (anatomie, médecine opératoire, pathologie externe et clinique chirurgicale). Son cours de pathologie externe dure 15 ans et est le plus suivi. En 1804, il est nommé membre du service de chirurgie de l’Hôtel-Dieu, puis professeur de chirurgie à l’Ecole de santé. Il succède à Desault à la tête de la chaire de clinique chirurgicale. En 1805, Corvisart le recommande au nouvel empereur pour le poste de premier chirurgien officiant sur sa personne. Intègre et travailleur, Napoléon l’apprécie aussitôt et n’oublie pas de le combler d’honneurs. En 1806 et en 1807, il est aux côtés de son impérial patient pendant la campagne de Prusse. Quelques temps après, le Corse le missionne en Espagne pour y opérer le maréchal Suchet. A son retour, Napoléon l’autorise à rejoindre la Charité pour y continuer à délivrer son enseignement. Après avoir été fait membre de la Légion d’honneur, Boyer est fait baron de l’Empire en 1810. En 1811, il commence l’écriture de son Traité des maladies chirurgicales et des opérations qui leur conviennent. En 1814, cinq volumes sont publiés. La parution des six autres se poursuit jusqu’en 1826. Cette œuvre fondamentale est ce qu’il y a de mieux pour l’époque dans le domaine de la chirurgie. Boyer y a recueilli toute son expérience et tout son savoir acquis au cours de ses nombreuses années d’exercice et de labeur. Après la fin de l’Empire, il devient le chirurgien consultant de Louis XVIII, de Charles X, puis de Louis-Philippe. Il ne confiait à personne le soin de vendre ses livres et les vendait lui-même à son domicile, parce que, dans un souci d’équité, il leur fixait un prix de vente qu’il estimait juste et ne respectait pas celui des éditeurs. Comblé d’honneurs, il est élu membre de l’Académie de médecine, dans la section de chirurgie, en 1820, titulaire de la troisième chaire de clinique chirurgicale de la Charité en 1823, membre de l’Académie des sciences en 1825 et chirurgien en chef de l’hôpital de la Charité la même année. Ses travaux en font un des précurseurs de l’urologie, 50 années avant que cette discipline ne soit reconnue en tant que spécialité médicale indépendante, la première chaire d’urologie ayant été créée en 1870, à l’hôpital Necker, par Félix Guyon. Il meurt en novembre 1833 à l'âge de 76 ans. Références bibliographiques : Androutsos Georges, « Alexis Boyer (1757-1833), éminent chirurgien et anatomiste, et l’étude des troubles mictionnels », in Prog. Uro., 2003 ; 13 : 527-532. Androutsos Georges, « Alexis Boyer (1757-1833), éminent chirurgien et anatomiste. La place de l’andrologie dans son œuvre. Varicocèle et hypospadias comme facteurs d’infécondité », in Andrologie, 2003 ; 13 (2) : 180-186. Bibliothèque Interuniversitaire (BIUM), communication personnelle, Paris, 2010. Boyer Alexis, Traité complet d’anatomie, description de toutes les parties du corps humain, Migneret (éd.), Paris, tome I, 1810, 3 ème édition. Corlieu Auguste, Centenaire de la Faculté de Médecine de Paris (1794-1894), Alcan – Baillère – Doin – Masson (éd.), Paris, 1896. Dubois F., « Eloge de M. Boyer lu à l’Académie de médecine le 14 décembre 1852 », in Mémoires de l’Académie impériale de médecine, J.-B. Baillère (éd.), tome VII, Paris, 1853. Dupont Michel, Dictionnaire historique des Médecins dans et hors de la Médecine, Larousse (éd.), Paris, 1999. Ganière Paul, « Dubois Antoine (1756-1837), médecin », in Revue du Souvenir napoléonien, décembre 1988 ; 362 : 51-52. Goudeaux Edmond, Alexis Boyer (1757-1833), sa vie, son œuvre, Jules Rousset (éd.), 1904. BEL EXEMPLAIRE EN CONDITION D’ÉPOQUE DE CET OUVRAGE IMPORTANT.
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Plon, 1956, in-8°, xx-204 pp, préface de Emile Roche, une carte, broché, bon état
"Par un chef militaire qui a joué un rôle de premier plan en Afrique du Nord, un ouvrage où l'on trouve d'intéressants éléments d'information, voire de réflexion." (Revue française de science politique, 1959) — "... La décolonisation de ces pays a lieu le plus souvent sous la surveillance des généraux, dans des contextes extrêmement tendus. En Tunisie, les civils restent aux commandes, sauf dans la phase ultime de l’indépendance, après la visite de Pierre Mendès France, avec la nomination du général Boyer de Latour, qui conduit fort habilement sa mission de juillet 1954 à août 1955. Au Maroc, où les tensions sont plus fortes, l’on nomme de fortes personnalités militaires pour contrer l’expansion nationaliste mais surtout pour surveiller un sultan trop indépendant : les généraux d’armée Juin (de 1947 à 1951) puis Guillaume (de 1951 à 1954) se succèdent, et en 1955, avant le retour du sultan déposé en 1953 et la conclusion de l’indépendance en 1956, le général Boyer de Latour y fait un bref séjour (août-novembre), beaucoup plus difficile que sa mission en Tunisie. Il quitte d’ailleurs Rabat en totale opposition avec la politique d’Edgar Faure, après avoir tenter en vain de s’y opposer. Sur le rôle des « résidents militaires » dans la fin des protectorats, voir les mémoires très orientés de Pierre Boyer de Latour, “Vérités sur l’Afrique du Nord” (Paris, 1956), et d’Alphonse Juin, “Le Maghreb en feu”, (Paris, 1957)." (Jean-Claude Allain et Michel Catala, Généraux et diplomates en France, 2006) — "Sur quarante-deux années de service, le général Pierre Boyer de Latour en a passé vingt-quatre dans le Maghreb. Depuis 1916, à part deux ans d'école et trois ans de commandement de troupes métropolitaines, il a toujours eu sous ses ordres des troupes nord-africaines. Il s'est acquis leur confiance et c'est avec leur concours qu'après l'armistice de 1940 il reconstitua un régiment de Tabors. Médaillé militaire, Grand Croix de la Légion d'Honneur, le général Boyer de Latour est titulaire de 24 citations dont 18 à l'ordre de l'armée et a reçu la D.S.O. (Distinguished Service Order) britannique et la D.S.C. (Distinguished Service Cross) américaine. A ses fonctions militaires sont presque toujours venues s'ajouter des fonctions administratives et politiques. Appelé en février 1951 à Rabat pour exercer auprès du Maréchal Juin les fonctions de secrétaire général des Affaires politiques et militaires, désigné ensuite, en mars 1954, comme Commandant des Troupes de Tunisie, puis comme successeur de M. Voizard à la Résidence, à Tunis, le général Boyer de Latour fut appelé de nouveau à Rabat, en août 1955, comme Résident général en remplacement de M. Grandval, démissionnaire. Deux mois plus tard, le général démissionnait lui aussi, à la suite de l'affaire du Conseil du Trône et du revirement du Glaoui. Ces trois missions correspondent à trois moments cruciaux de notre politique en Afrique du Nord. Partisan depuis longtemps d'une évolution hardie mais progressive, qui aurait dû comporter d'abord des réformes économiques et sociales, le général Pierre Boyer de Latour raconte ici comment cette évolution fut compromise et perdue par les indécisions et les inconséquences d'un irréalisme politique qui a conduit la France et l'Afrique du Nord à la tragique situation d'aujourd'hui."
Paris, Boyer, Richerand, Migneret, an XI-1803, in-8, 2 tomes en 1 vol. , VIII-415-[4]-262 pp, 3 pl. dépl, Basane de l'époque, dos lisse orné de fers à l'urne et à l'aigle, pièce de titre verte, Trois planches dépliantes gravées par Allais, représentant des bandages et des appareils pour les fractures. Première édition. Alexis Boyer (1757-1833), élève de Pierre-Joseph Desault, fut chirurgien à la Charité et donna des cours d'anatomie. Richerand (1779-1840), chirurgien en chef de l'hôpital Saint-Louis et professeur à l'École de Médecine, propose ici de mettre à jour les connaissances sur les maladies des os. Alexis Boyer, fils d'un modeste tailleur d'Uzerches, commence comme clerc de notaire avant de se passionner pour la chirurgie. À Paris, il travaille comme barbier et se forme en anatomie, devenant un "démonstrateur officieux" dans les amphithéâtres. Sous la direction de Desault, il est reçu élève interne à l'hôpital de la Charité en 1783, puis chirurgien adjoint en 1787. Il publie un Traité d'anatomie (1797-1799) et, recommandé par Corvisart, devient premier chirurgien de Napoléon, qui le fait baron en 1810. Membre fondateur de l'Académie de médecine (1820), il sert aussi Louis XVIII et Charles X, puis succède à Deschamps comme chirurgien en chef de la Charité en 1824. "Il laisse l'exemple d'un homme qui, parti d'une condition infime, put, sans rien devoir à l'intrigue, arriver aux plus hautes situations à force de courage, de caractère, de ténacité et de privations" (Hillemand). Il a marqué son époque en synthétisant les connaissances chirurgicales, en formant de nombreux élèves et en faisant le lien entre l'ancienne Académie de Chirurgie et le XIXe siècle. Coiffe supérieure arasée. Rousseurs éparses, légère mouillure en tête de quelques feuillets. Pierre Hillemand, "Alexis Boyer (1757-1833)", Histoire des sciences médicales, vol. 9, n° 2,? 1975, p. 103-112. Hirsch I 665. Wellcome II, 218. Couverture rigide
Bon 2 tomes en 1 vol. ,
Editions Francis Salabert Partition 1927 "In-4 (17,5 x 27 cm), partition pour chant en feuilles, 4 pages, ""C'est une chemise rose"", paroles de Lucien Boyer, musique de Jean Boyer ; tampons au premier plat, bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
FRANCIS SALABERT. 1925. In-8. En feuillets. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. dépliant 4 pages, couverture illustrée d'une gravure de R.de Valerie, photo de Lucien Boyer, signature à l'encre.. . . . Classification Dewey : 780.26-Partitions
MON PARIS!, paroles de Lucien Boyer, musique de Jean Boyer, vincent Scotto, partition mélodique ( 1 bémole à la clef) , mouvement de ONe-step. et paroles. Classification Dewey : 780.26-Partitions
Paris, Chez Boyer, Richerand, Migneret, An XI (1803), 2 volumes reliés en un tome in-8 de 205x125 mm environ, viij-404-262 pages, pleine basane racinée fauve, dos lisse portant titres dorés sur pièce de titre cerise, orné de frises losanges et petits fers dorés, plats encadrés d'une frise dorée, gardes marbrées, tranches bleues. Avec 3 planches dépliantes. Ex-libris manuscrit et dessin à l'encre au dos de la première garde de couleurs et sur la première garde blanche, coins très frottés, une coiffe ébréchée, quelques rousseurs, une mouillure claire dans la marge inférieure sur une partie de l'ouvrage, sinon bon état.
Anthelme Louis Claude Marie Richerand, (connu également sous le prénom d'Anthelme-Balthasar) né le 4 février 1779 à Belley, mort le 23 janvier 1840 à Paris, est un chirurgien et physiologiste français, membre de lAcadémie de médecine.Alexis Boyer, né à Uzerche le 1er mars 1757 et mort le 25 novembre 1833 à Paris, est un anatomiste et chirurgien français. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
( Illustrés Modernes - Fantastique ) - Claude Boyer - André Hofer.
Reference : 32212
(1950)
Paris, Librairie Arthème Fayard 1949. In-8 broché de 209 pages au format 21,5 x 14 cm. Couverture avec titre imprimé. Dos carré. Plats et intérieur frais. Livre glissé sous joli emboîtage de protection. Curieux roman fantastique par Claude Boyer accompagnés d'illustrations originales, de bandeaux et lettrines, bicolores, par André Hofer. Un des 700 exemplaires, numérotés sur numérotés sur vélin du marais ( n° 122 ). Edition originale en superbe état général, proche du parfait. Exemplaire enrichi d'un belle dédicace autographe, signée de Charles Boyer, à son cousin Charles Gervais, membre de la famille du groupe agroalimentaire français.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
Partitions sur la Marine et bateaux,Partitions sur les Oiseaux Fortin 1945 approx.
Bon état Petit format
2006 Tours, Éditions Farrago/ Musée des Beaux-Arts, 2006, In-quarto, 21 x27 cm , 319 pp, , très bon état, sans annotations, couverture plastique transparente avec rabats,
Catalogue de lexposition ; « Genet» du 8 avril au 3 juillet 2006 au Musée des beaux-arts de Tours,.
Salabert 1927
Etat moyen Grand format Piano
Salabert 1927
Bon état Petit format
BOYER (Général Pierre-François-Xavier).
Reference : 103135
(1999)
ISBN : 9782912431127
La Vouivre, 1999, 2 vol. in-8° carré, xvi-240 et 254 pp, édition de Jacqueline Le Gallic-Holleaux et de Didier Paineau, 12 cartes, illustrations dans le texte et hors texte, texte sur 2 colonnes, annexes, index, brochés, bon état
En 1792, un jeune homme de bonne famille de Belfort, embrasse la carrière des armes. En Belgique puis en Catalogne, il participe aux campagnes victorieuses qui soulagent la République. Il gravit rapidement les échelons. Son destin croise celui de Bonaparte et il s'y greffe avec une fidélité qui ne se démentira pas jusqu'à sa mort. C'est ainsi qu'il part en Italie, puis en Egypte. Échappant à la capture, il participe à la reconquête de la colonie de Haïti. L'affaire se finit piteusement mais Boyer n'en est pas. Il est capturé par un navire anglais. Prisonnier, il résiste à sa façon, et finit par être échangé contre un officier anglais. Il retourne dans le tourbillon de l'Empire : l'Allemagne et la conférence d'Erfurt, le Portugal, l'Espagne En 1813 il y est encore, luttant contre les partisans, puis il est refoulé avec le roi Joseph déchu. La France est bientôt envahie, Napoléon a besoin de vétérans, il rappelle Boyer. En 1815 il reprend du service. Après un long exil Boyer repart en Egypte entraîner les soldats de Méhémet-Ali qui veut se libérer des Turcs. Il revient et joue un rôle dans la chute de Charles X. Louis-Philippe est roi des Français et utilise les anciens généraux de la Grande Armée dans cette Algérie que son prédécesseur lui a laissée. Boyer combat à Médéa puis est nommé gouverneur d'Oran. C'est lui qui, le premier, entreprend l'aménagement de la baie de Mers-el-Kébir, pour contre balancer le Gibraltar anglais. Rappelé en France, il ne cesse de suivre par le menu et de raconter l'impitoyable guerre contre Abd-el-Kader. Il arrête son récit en 1848, après la capture de l'émir et l'achèvement des installations de Mers-el-Kébir.
[Valério ] - Boyer Lucien - Scotto Vincent,Boyer Jean - Boyer Lucien
Reference : 443
(1925)
Partitions sur Paris Paname Salabert 1925
Bon état Petit format
Partitions sur les Autres régions Salabert 1931
Très bon état Petit format
[Manufacture de la Charité] - BOYER, Docteur A. Léon ; BERAL, Abbé (Pierre) ; BOYER, Marie
Reference : 50160
(1903)
1 vol. in-8 br., titre contre-collé sur la couverture initiale, Manufacture de la Charité, Montpellier, 1903, XXIV-372 pp.
Etat satisfaisant (couv. frottée, bon état par ailleurs avec intérieur frais) pour ce titre qui avait été initialement imprimé sous le simple titre de "Saint Thomas d'Aquin", avec le Chanoine Béral comme auteur. Cette première impression avait visiblement nécessité une correction urgente, sans attendre une seconde édition : la teneur du nouveau titre laisse penser que cette correction avait été demandée par la famille de l'auteur. Ce dernier était le prof. Antoine Léon Boyer (1804-1885), qui avait été médecin en chef de l'Hospice Saint-Éloi de Montpellier, professeur de pathologie externe à la Faculté de médecine de Strasbourg puis de Montpellier.
[Roussel Ch. ] - - Casabianca,Van Parys Georges,Oberfeld C.,Gardoni Fredo,Boyer Jean,Christiné,Chantrier Albert,Learsi,Baba Sidonie,Moretti Raoul,Mireille,Verdun Henry,Mercier René,Casadesus Francis,Marinier Paul,Dalbret Paul,Salabert Francis,Stanislas Adolf - Boyer Jean,Pothier Charles L.,Baba Sidonie,Boyer Lucien,Bataille Henri,Loysel Jean,Christiné,Willemetz Albert,Nohain Jean,Caron Pierre,Cyrleroy,Myra Roger,Maisondieu F.,Bonnaud D.,dieudonné Robert,Travers Marcel,Delavigne Casimir
Reference : 91604
(1939)
Partitions sur la Seconde guerre mondiale Salabert 1939
Etat moyen Grand format Piano