S.A. Ricordi. 1957 Copyright. In-16. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 55 pages.. . . . Classification Dewey : 782.1-Théâtre musical, opéra
Musique de Francis Poulenc - Texte de la pièce de Georges Bernanos porté à l'opéra avec l'autorisation de Emmet Lavery - Scénario de philippe Agostii et du R. .V .Bruckberger - Classification Dewey : 782.1-Théâtre musical, opéra
Rio de Janeiro, Éditions France libre, (juillet) 1946 1 vol. (200 x 275 mm) de 115 p. et [1] f. Broché, non coupé, couvertures à rabats. Édition originale. Portrait-frontispice en héliogravure. Tirage unique à 250 exemplaires sur vélin, signés par l'auteur (n° 222).
"On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si l’on n’admet pas d’abord qu’elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure. » Le texte fut rédigé à la fin de l'année 1944, au Brésil, puis fut ensuite donné au Comité de la France Libre qui le fit imprimer et publier sur place dans cette édition à petit nombre. Cet essai visionnaire est sans doute le plus dense et le plus importants des essais de Bernanos, qui écrit ces lignes - "les dernières que j'écrirai au Brésil, après sept années d'exil -", dont le titre principal devait être "Hymne à la liberté". Georges Bernanos met en garde les hommes contre la civilisation des machines et la technique déshumanisante, dont l'objectif est de nier l'existence de l'âme et donc d'abolir la liberté. A l'homme productif, modèle de la société technicienne, Bernanos oppose le modèle antique de l'homme contemplatif. " C’est un membre du Comité de la France libre de Rio de Janeiro qui lui a suggéré de l’intituler « La France contre les robots ». Une puissante intuition. Le mot « robot » était encore neuf dans la langue française. Il était apparu dans une pièce de théâtre de l’écrivain tchèque Karel Čapek intitulée R.U.R, Rossum’s Universal Robots, jouée à Paris en 1924. En tchèque, robota signifie « travail forcé », « corvée ». Dans la pièce, les robots fabriqués à la chaîne condamnent les individus à l’oisiveté. Une guerre s’ensuit entre les hommes désœuvrés et les machines révoltées contre leurs créateurs. En 1944, avant que paraissent les nouvelles de science-fiction d’Isaac Asimov, le mot « robot » renvoyait encore à un automate à forme humaine, à l’homme-machine d’une civilisation nouvelle. Les robots n’avaient pas fait leur apparition dans les chaînes de production industrielle (1961) ou dans les tâches ménagères (1963). Leur nom évoquait une rivalité dangereuse avec l’espèce humaine. Quand le mot « robot » fait son entrée en littérature française en 1944, il le fait simultanément chez deux écrivains, Georges Bernanos et Antoine de Saint-Exupéry. Le 31 juillet 1944, avant d’embarquer pour son dernier vol, l’écrivain-aviateur a laissé cette lettre sur la table de sa chambre : « Si je suis descendu, je ne regretterai absolument rien. La termitière future m’épouvante. Et je hais leurs vertus de robots. Moi, j’étais fait pour être jardinier. » (in Georges Bernanos et la question de la technique, Revue des Deux Mondes, 2021, p. 106 et sq.) L'ouvrage est dédié à Auguste Rendu, justement Président du Comité de la France Libre au Brésil et à ses membres. La longue et importante préface est adressée Rendu et ses amis : " Vous étiez pour la plupart des hommes tranquilles et laborieux, attachés à leur métier, à leur négoce, à leur famille, et généralement peu soucieux de politique. La nouvelle de l’armistice vous a tous frappés de stupeur avant de vous enflammer de colère. Vous n’avez pas discuté l’armistice, vous avez refusé d’entrer dans les prétendues raisons de l’armistice. Vos adversaires en profitent pour vous accuser d’intransigeance, et même de fanatisme. Ils ont ainsi dupé un certain nombre de naïfs qui, dans le but de rassurer leur propre conscience, ne demandaient pas mieux que de vous croire aveuglés par la passion (…) Les événements vous ont donné raison, ils ont donné raison à vous et à l’honneur. Cela devrait clore le débat. Malheureusement ce n’est ni à vous, ni à l’honneur que se sont ralliés vos anciens adversaires ; ils ne se sont ralliés qu’au succès, afin d’en tirer parti (…) Nous souhaitons autant que personne l’union des Français ; je ne voudrais pas la retarder d’un jour, d’une heure. Mais, il y a quelque chose de plus précieux que l’union, ce sont les principes au nom desquels on s’unit. L’esprit de l’armistice est inséparable de l’esprit de collaboration, le drame de l’armistice et celui de la collaboration ne font qu’un seul et même drame, celui de la conscience nationale, obscurcie par les équivoques. La loyauté inflexible d’hommes tels que vous a dissipé ces équivoques. Il ne faut pas qu’elles se retrouvent un jour, sous une forme ou sous une autre, dans la conscience des futurs petits Français.". Les autres membres du Comité à qui l'ouvrage est dédié sont Marcel Layolle, Jean Hauser, André Faure, René Bouguié, Léon Reuché, René Wurmser, Maurice Cellier, Pierre Aubaud, Louis Hutier et Arthus Germain et Yves Mainguy. Le feuillet de dédicace ne sera imprimé que pour l'édition française paru chez Robert Laffont en 1947. L'ouvrage original, comme les précédents titres de Bernanos au Brésil (Lettre aux Anglais, Monsieur Ouine, Le Chemin de la Croix-des-Âmes) est imprimé sous la direction de Charles Ofaire, le fondateur des éditions Atlântica editora, et principal éditeur francophone au Brésil. Charles Ofaire aura exprimé son engagement en faveur de la France Libre par ce texte, mais aussi en publiant - en français comme en portugais - la biographie de Charles de Gaulle de Philippe Barres. Après la Guerre, il quitte Rio de Janeiro à l’appel de Charles de Gaulle qui compte lui confier, comme à Georges Bernanos, d’importantes responsabilités. Outre Bernanos, L’Atlantic Editora publia le Jeanne d’Arc de Jules Michelet, des ouvrages engagés en faveur des alliés comme L’Honneur des poètes, et mit en place une collection, « Les Cahiers de la Victoire », consacrée à des ouvrages de résistance.
Un des six de tête sur japon nacré Paris, Grasset, coll. « Pour mon plaisir », (9 février) 1931. 1 vol. (175 x 230 mm) de 458 p., [2] et 1 f. Demi-maroquin rouge à bandes, dos à nerfs orné de caissons dorés, titre doré, date en pied, couvertures et dos conservés. Édition originale. Un des 6 premiers exemplaires sur japon nacré (n° III). Joints : une belle lettre autographe signée destinée à une « amie du vieux Bloy » (4 p.), et une carte de visite de l'auteur contenant l'inscription suivante : «aux gracieuses collaboratrices de la Maison B. Grasset, en expiation des exemples de paresse, de bavardage et de dissipation qu'il leur a donnés pendant deux semaines».
La Grande Peur des bien-pensants marque le moment d'une rupture importante dans l'histoire des droites françaises : le texte rassemble pour partie des textes publiés entre 1929 et 1931, certains écrits dans L'Action française, d'autres sous forme de conférence. Sa parution précède la rupture entre Maurras et Bernanos, qui date de mai 1932, lorsque le chantre du nationalisme intégral écrira dans L'Action française du 16 mai son célèbre «Je vous dis adieu, Bernanos». Une évolution engagée chez Bernanos depuis plusieurs années et qui le conduira au positionnement salutaire que l'écrivain adoptera quelques années plus tard. C'est avant tout un texte de soutien à l'abominable Édouard Drumont et à son oeuvre majeure La France juive, qu'il faut malgré tout avoir lue. Mais s'il y a bien rupture entre Bernanos et Maurras, la nature de l'antisémitisme de l'écrivain catholique, bien réel dans ce panégyrique de Drumont, soulève encore les passions aujourd'hui. Cette biographie de Drumont est surtout un pamphlet qui dénonce le déclin de la nation tombée entre les mains de la bourgeoisie conservatrice dans les premières décennies de la IIIe République. « On voit habituellement en Georges Bernanos un écrivain très proche de L'Action française, si ce n'est l'écrivain maurrassien par excellence. En réalité, s'il fut en effet maurrassien convaincu dans sa jeunesse, journaliste militant à L'Avant-Garde de Normandie en 1913-1914, proche du mouvement à l'époque de Sous le soleil de Satan et de la condamnation de l'Action française par le Vatican (1926-1927), sa rupture avec Maurras en 1932 révèle toute la distance qui le sépare en profondeur du mouvement royaliste. Il est logique que Bernanos en vienne à condamner Maurras, coupable de complaisance envers les dictatures conquérantes, au temps de Munich et de la guerre d'Espagne (...).Opposé à la vision maurrassienne de l'Histoire parce qu'il a toujours choisi le romantisme de l'aventure personnelle contre le positivisme de la raison politique, opposé au «catholicisme sans Christ» de la France maurrassienne au nom même du Dieu de l'Évangile, il a bâti son oeuvre d'écrivain sur une quête spirituelle qui est restée totalement étrangère, en définitive, aux idées et aux valeurs de ce journal (...)» (Denis Labouret, Georges Bernanos et l'Action française : histoire d'un malentendu). La lettre autographe montée en tête est adressée à une écrivaine et amie de Léon Bloy : «Madame, je suis désolé - (?) et désolé - de vous avoir rencontrée hier si affreusement mal à propos - Piotsch (?) à ma droite, Talbois à ma gauche, tandis que cet horrible bavard donnait le spectacle à la tribune d'une vanité convulsée jusqu'au spasme, offrant généreusement sa salive et sa sueur. Sans doute ai-je parfaitement tort de confier à l'administration des Postes une opinion qui doit être très différente de la vôtre puisque votre imagination garde assez de jeunesse et de générosité pour regarder cette sorte d'humanité sans tristesse, et même avec la joie amère, un peu sauvage, qu'on retrouve dans les pages les plus inspirées de vos livres. Mais j'aime autant que vous me preniez pour un imbécile et vous dire que partout ailleurs j'aurais su exprimer quelque chose de mon admiration pour la si fraternelle, si compatissante amie du vieux Bloy, et l'auteur de tant de livres hardis et forts, qui pourraient servir de leçon a un certain nombre de jeunes écrivains du sexe mâle,... Georges Bernanos». Très bel exemplaire. De la bibliothèque Charles Hayoit (Paris, Sotheby's & Poulain-Le Fur, 30 novembre et 1er décembre 2001, lot 942), avec ex-libris.
Historique premier échange avec Malraux Clermont de l'Oise, 33 place de l'Hôtel de ville, [1928]. 2 pages 1/2 en 1 f. (280x 180 mm) plié, encre bleue sur papier de deuil. « Monsieur, Si je puis vous être utile ou simplement agréable, j’en serai trop heureux, car je n’ai pas oublié votre fidèle et généreuse critique de L’Imposture, et votre nom est pour moi celui d’un ami. Puis-je vous prier de me fixer un rendez-vous à Paris, jeudi prochain, au début de l’après-midi, (mon train arrive à deux heures), et à l’endroit qui vous plaira ? Veuillez croire, Monsieur, à ma très fidèle et profonde sympathie, G. Bernanos. Lundi soir. »
Historique premier échange entre les deux écrivains, auteurs dans la décennie suivante des deux romans majeurs sur la guerre d'Espagne : L'Espoir et Les Grands Cimetières sous la lune. Cette lettre fait suite à l'article donné par Malraux dans la N.R.F. (n° 242, 1er mars 1928, p. 745), rendant compte de L'imposture lors de sa publication : elle constitue la première trace d'une « rencontre » entre les deux écrivains, « au moment où Malraux faisait connaître sa réaction face au deuxième roman de Bernanos [...]. Malraux a été un des premiers à percevoir la nouveauté du roman bernanosien, où [il] voit dans la structure dramatique de L'Imposture un signe indubitable que le roman moderne a pris le relais de la tragédie » (Joseph Jurt, Malraux et Bernanos face à la guerre civile d'Espagne, Présence d'André Malraux, n° 16, 2018, p. 73-87). Malraux l'agnostique sera durablement marqué par la lecture de Bernanos ; tellement, qu'il devait accepter en 1974 (à la demande de Jean-Loup Bernanos, le fils cadet de l'écrivain) de préfacer une réédition à venir aux Éditions Plon de l'oeuvre complète de son père. Cet ambitieux projet n'ayant pas abouti, la préface a été reprise dans l'édition de poche du Journal d'un curé de campagne, mais fut d'abord publiée dans Le Figaro littéraire (n° 1480, 28 septembre 1974, p. 11 et 12), sous le titre « Bernanos, le dernier témoin de la pitié sacrée ». Texte remarquable, l'un des plus pénétrants écrits sur Bernanos. Il la terminait par ces mots : « Rendant compte de L'imposture lors de sa publication en mars 1928, j'écrivais dans La N.R.F. que, dans ce livre, ce ne sont pas les personnages qui créent les conflits, mais les conflits qui suscitent les personnages... Je ne serais pas étonné que les ‘crises' apparussent à M. Bernanos avant même que les personnages fussent fixés par son imagination. La réussite de L'Imposture était moins grande que celle du Journal d'un curé de campagne. Mais qu'il est singulier d'employer le mot réussite pour parler d'un livre de Bernanos ! » Rappelons que Georges Bernanos décède le 7 juillet 1948 à l'hôpital américain de Neuilly : quelques jours auparavant, il avait fait appeler à son chevet André Malraux, sorti bouleversé après un entretien de quatre heures, dont rien ne devait filtrer. Malraux sera présent aux obsèques - mais à titre seulement privé -, et en était le seul représentant du monde des lettres et de la politique, lequel, sans doute, ne s'était pas senti obligé envers un homme obstiné à décliner ses honneurs : refus à trois reprises de la Légion d'honneur (1927, 1938 et 1946), d'un fauteuil à l'Académie française ou de postes de ministre et d'ambassadeur.
Paris, Plon, " Présences ", 1947. In-12, broché, 318 pp.
Un texte inédit de BERNANOS. Photos sur demande.
Archives des lettres modernes Archives des Lettres modernes, 1978. In-8 broché de 110 pages. Numéro 7. Interférences 2. Joseph Jurt Bernanos et Jouve. Michel Estève : Bernanos et Bresson. Bon état
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
Paris 1956 Gallimard Soft cover Good 1st Edition
Couverture souple, jaquette: Bon ( peu abîmé ), 19 x 12 cm, 367 pp. ( coupe irrégulière (légèrement sale) ), français, 1ère édition, état du livre: Très bon. Le crépuscule des vieuxrnest un recueil de textes, articles de presse et écrits inédits de Georges Bernanos, publié à titre posthume le 13 février 1956 aux éditions Gallimard. rnContenu et Thèmes : rnCe volume rassemble des écrits couvrant une période significative de la vie de Bernanos, de 1909 (alors qu'il avait vingt et un ans) à 1939 (juste avant son départ pour le Brésil). Ces textes permettent de suivre l'évolution de sa pensée, bien qu'ils témoignent surtout de la permanence de ses vocations, de ses inquiétudes et de son style inimitable. rnLes thèmes abordés sont variés et incluent :rnDes explications sur son uvre de romancier.rnDes commentaires de lectures.rnDes notes sur la poésie.rnDes réflexions sur des événements contemporains. rnCes écrits de circonstance offrent un éclairage précieux sur la vision du monde de Bernanos, explorant le combat spirituel entre le Bien et le Mal, un thème central dans l'ensemble de son uvre, notamment à travers la figure du prêtre catholique et la psychologie des personnages confrontés à leur destinée tragique.rn
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La seconde lettre de l'auteur à Malraux Clermont de l'Oise, 33 place de l'Hôtel de ville, [1928]. 3 pages en 1 f. (280 x 180 mm) plié, encre bleue sur papier de deuil. « Monsieur, C’est une grande consolation pour moi que le témoignage d’une sympathie aussi clairvoyante, aussi généreuse que la vôtre. Mais encore, la consolation n’est rien. Vous avez fait mieux que consoler. Vous êtes désormais l’un de ceux, je vous assure, dont l’amitié m’assiste dans le nouveau travail que j’ai entrepris. Vous avez magnifiquement servi L’Imposture mais La Joie vous devra plus encore. Je souhaite, je souhaite de tout cœur, continuer à travailler pour vous, et pour quelques autres, en petit nombre, qui savent, du moins, que je suis tout entier dans mes livres, avec une douloureuse sincérité qui me tient lieu de talent, et que je ne m’y épargne pas. À vous, très profondément, G. Bernanos »
Seconde lettre de Bernanos à Malraux, faisant suite au premier échange. La réponse de Malraux n'est pas connue mais, à l'évidence, elle fut d'importance pour Bernanos, alors en pleine rédaction de La Joie, qui sera publié en mai 1929. C'est la suite de L'Imposture, qui se terminait sur la mort de l'abbé Chevance, veillé par la jeune Chantal de Clergerie qui l'aida à mourir en paix, dans la joie qu'elle avait reçue de Dieu. Des pages déjà saluées par Malraux. La Joie obtiendra le Prix Femina. Que dira Malraux de l'auteur de cette oeuvre « de première magnitude » ? Qu'il y a « écrit les plus belles scènes de la fiction moderne, par la profondeur et la puissance. » Rappelons que Georges Bernanos décède le 7 juillet 1948 à l'hôpital américain de Neuilly : quelques jours auparavant, il avait fait appeler à son chevet André Malraux, sorti bouleversé après un entretien de quatre heures, dont rien ne devait filtrer. Malraux sera présent aux obsèques - mais à titre seulement privé -, et en était le seul représentant du monde des lettres et de la politique, lequel, sans doute, ne s'était pas senti obligé envers un homme obstiné à décliner ses honneurs : refus à trois reprises de la Légion d'honneur (1927, 1938 et 1946), d'un fauteuil à l'Académie française ou de postes de ministre et d'ambassadeur.
Manuscrit autographe inédit [Rouen, 1927]. 7 pages 1/2 en 8 f. (210 x 270 mm) encre noire sur papier quadrillé + 1 page avec coupure de presse contrecollée [extrait d'un article de Vallery-Radot]. Manuscrit autographe inédit avec corrections et variantes. La longue citation du texte de Vallery-Radot n'a pas été retranscrite par Bernanos, qui a laissé un blanc à la place qu'elle devait occuper (f. 2), préférant joindre à son manuscrit de travail le texte imprimé qu'il a soigneusement contrecollé sur un feuillet à part.
« Mesdames, Messieurs, Il n'est pas facile de parler d'un ami sans parler de soi, et même sans en parler avec quelque complaisance, car ce qu'un homme a de meilleur en lui, c'est en somme, ses amitiés. [...] » Cette importante conférence se tient quelques mois après la parution de Sous le soleil de Satan. Bernanos s'est souvent expliqué sur la conjoncture historique lors de la naissance de ce roman, et ses déclarations ont peu varié dans leur substance : il est sorti de la guerre métamorphosé ; il avait été un militant insolent, un journaliste très polémique et un étudiant un peu dandy : « j'aimais le bruit », confie-t-il lui-même dans cette conférence consacrée à son ami Robert Vallery-Radot. Ce dernier, fils d'un bibliothécaire du palais du Louvre et littérateur, est le frère de l'écrivain René Vallery-Radot. Chef de section en 1914-1918, il reçoit la Croix de guerre et la Légion d'honneur et se lia d'amitié avec Bernanos. Ce manuscrit a été reproduit pour la première fois en 1952 dans le Bulletin des amis de Georges Bernanos (25 décembre 1952, p. 27 à 31). C'est sa seule parution imprimée.
Esprit | Paris Décembre 1948 | 14.50 x 22.50 cm | broché
Edition originale du numéro de cette importante revue humaniste fondée par Emmanuel Mounier, un des 50 exemplaires numérotés sur alma du Marais, seuls grands papiers. Ce numéro est en partie consacré à Georges Bernanos disparu cinq mois plus tôt avec Albert Béguin "Bernanos n'appartient à personne", Georges Bernanos "J'ai mené une vie de chien", Bertanrd d'Astorg "Mort au champ de son honneur". Autres contributions de Paul Ricoeur "Dimension d'une recherche commune", Marius Gandilhon "Derrière le silence de l'Espagne", Jacques Ayencourt "Ils ont voté Roosevelt"... Rares rousseurs principalement marginales. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Revue des lettres modernes Revue des Lettres modernes, 1968. In-8 broché de 211 pages. volume 9. Nouvelle histoire de Mouchette, de Bernanos à Bresson. La revue des lettres modernes, N° 175 - 179. Rares passages discrètement soulignés au crayon de papier sinon très bon état
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Revue des lettres modernes Revue des Lettres modernes, 1982. In-8 broché de 205 pages. Volume 17. Bernanos et la fonction de l'écriture. Très bon état
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Société des amis de George Bernanos 1953 1 vol. broché in-8, agrafé, 79 pp. Bon état.
PLON 1926 in12. 1926. Broché. Premier roman de Georges Bernanos publié en 1926 l'œuvre suit l'abbé Donissan un prêtre tourmenté d'une paroisse rurale qui au cours d'une rencontre nocturne affronte Satan lui-même. Ce récit âpre et mystique explore la lutte entre la Grâce et le Mal présentant une vision tragique de la condition humaine à travers un lyrisme sombre
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Charles Maurras Léon Daudet Georges Bernanos Fagus M. de Roux E. Bauer H. Charpentier F. Collet J. Debû-Bridel P. Deval Ch. Forot P. Gallois P. Garçin S. Gayet P. Giriat J.-P. Godmé R. Groos J. de la Laurencie J. Lebrau H. Mancardi R. de Pampelonne A. Pestour J. Reynaud B. de Vaulx N. Vesper
Reference : 5734
(1928)
BORDEAUX-PARIS LYON 11 rue Grôlée 1928 264 pages in8. 1928. broché. 264 pages. Guirlande à la Maison de France est un ouvrage collectif dirigé par Charles Maurras avec des contributions de Léon Daudet Georges Bernanos et d'autres auteurs qui exprime un hommage et un soutien à la monarchie française dans la lignée des idées de l'Action française
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Paris, Gallimard, (19 mars) 1949. 1 vol. (125 x 190 mm) de 265 p. et [1] f. Broché, non coupé, chemise et étui. Édition originale. Un des 13 premiers exemplaires sur vergé de Hollande (n° VIII).
« En 1939 Bernanos écrit Les Enfants humiliés. C’est un journal et ce n’est pas un journal. C’est la guerre vue du Brésil, la France vue de la forêt, Dieu vu de l’enfance. Écrivant, Bernanos perd ses moyens d’écrire, oublie son métier et laisse filer de ses mains un livre ravaudé, brûlant de fièvre. Il ne se regarde pas écrire. Il est comme un pommier dans le jardin […]. On peut trouver beau un pommier en fleurs, et on peut avoir ce même jugement sur le livre de Bernanos. Mais il faut savoir que la beauté n’est pas le souci de l’arbre, ni de l’écrivain. Elle n’est qu’une conséquence, très secondaire, de la réponse qu’ils ont trouvée à la question posée par la douleur, dans un accès de fièvre. En 1939, le pommier Bernanos donne des pommes acides et vertes. Un peu par amour, un peu par colère – mais c’est peut-être au fond la même chose –, il fait revenir l’enfant qu’il a été, le petit garçon aux jambes grêles et aux yeux ronds. » (Christian Bobin, La Bartavelle, n°1, décembre 1994). Bel exemplaire. Rare en grand papier.
# AUTEUR: Bernanos Georges # ÉDITEUR: Plon, Paris # ANNÉE ÉDITION: Sans Date # ENVOI, BEAUX PAPIERS: Alfa # DÉTAILS: In 8° broché 4ff. + 223pp. + 1ff. Collection ”la Palatine”, un des 60 exemplaires de presse sur papier d'Alfa. Bon état, non rogné. # PHOTOS visibles sur www.latourinfernal.com
Par Georges Bernanos (1888-1948) qui aborde dans ce roman ”un type d'écriture où le spirituel reste de l'ordre du non-dit, se dessine en creux, dans un univers où contrairement aux romans précédents, Dieu semble le grand absent” (Eric Benoit). Édition originale.
Troyes Librairie Bleue, "Témoignages" 1994 1 vol. broché in-8, broché, 349 pp. Bon exemplaire.
1947 1947. Georges Bernanos: un crime/ S.E.P.E. Lectures de Paris 1947 . Georges Bernanos: un crime/ S.E.P.E. Lectures de Paris 1947
Etat correct
Plon 1948 1948. Georges Bernanos: Nouvelle histoire de Mouchotte/ Plon 1948 . Georges Bernanos: Nouvelle histoire de Mouchotte/ Plon 1948
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Editions de Crémille 1973 1973. 2 Georges Bernanos: La joie / Éditions de Crémille 1973
Comme neuf
L'Herne / Fayard Couverture souple Paris 1998
Très bon In-4. 174 pages. Ex-libris d'un ancien propriétaire en page de garde. Autour de l'oeuvre de Georges Bernanos.
Paris Librairie Séguier 1989 1 vol. broché in-8, broché, 389 pp., 24 planches hors-texte, bibliographie et index. Bon état.
1928 LA CITE DES LIVRES 1928 IN8 br.-num./vergé d'Arches - tirage à 1065ex. - E.O. - 77 p.
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