732 books for « bernanos georges »Edit

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‎BERNANOS Georges‎

Reference : 24481

(1944)

‎Journal d'un curé de campagne‎

‎La guilde du livre 1944 271 pages Lausanne. in-8. 1944. Reliure éditeur. 271 pages. Avec frontispice - Ex. n° 5089‎


‎Bon état‎

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‎BERNANOS Georges‎

Reference : 23117

(1949)

‎Dialogues des Carmélites‎

‎La Bacconière & Seuil 1949 236 pages collection Les cahiers du rhône. in-8. 1949. Demi-Cuir grenat avec motifs dorés au dos. 236 pages.‎


‎Bon état malgré le dos insolé‎

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‎BERNANOS Georges‎

Reference : 21212

(1947)

‎Sous le soleil de satan‎

‎Plon 1947 363 pages in-12. 1947. broché. 363 pages.‎


‎Etat correct. Deux petites coupures à la couverture et une bande de scotch en queue de dos. Intérieur propre un peu jauni‎

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‎BERNANOS (Georges)‎

Reference : 5232

(1951)

‎Sous Le Soleil De Satan‎

‎Paris Le club français du livre 1951 in-8. 1951. cartonné. In-8 (213x140 mm) Cartonnage toilé de l'éditeur. Maquettes de Jacques Daniel. Très bon état général. Poids : 360 gr‎


Bouquiniste - Crevoux

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‎BERNANOS Georges‎

Reference : 14400

(1951)

‎Journal d'un curé de campagne‎

‎Plon 1951 324 pages in-8. 1951. broché sous jaquette. 324 pages.‎


‎Etat correct. Jaquette un peu salie sinon bon état‎

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‎BERNANOS Georges‎

Reference : 17609

(1966)

‎Journal d'un curé de campagne‎

‎Plon 1966 383 pages collection Super. in-8. 1966. Cartonnage décoré SANS rhodoïd. 383 pages. Illustrations en noir et en couleurs de Jean Reschofsky‎


‎Etat correct. Dos de la reliure un peu insolé. Intérieur propre‎

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‎BERNANOS Georges‎

Reference : 17611

(1960)

‎Dialogues des Carmélites‎

‎Seuil 1960 201 pages in-8. 1960. Cartonnage éditeur SANS rhodoïd. 201 pages. Ex. n° 4844‎


‎Bon état‎

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‎BERNANOS (Georges)‎

Reference : 25589

(1930)

‎[La Grande Peur des bien-pensants].‎

‎ Précieux ensemble de 21 lettres autographes, inédites Vésenex, Toulon, Hyères, août 1930 - c. septembre 1934. 56 f. de formats divers reliés en 1 vol. (235 x 285 mm). Demi-chagrin havane à coins, pièce de titre en long. Précieux ensemble autographe concernant le premier texte polémique de Bernanos. L’ensemble est composé des éléments suivants : - 1 portrait de l’auteur par Laure Albin-Guillot (tirage sur papier, 180 x 255 mm), signé dans la planche et daté 1927, avec envoi « à Pierre Bessand-Massenet, à son amitié si diligente et si discrète, avec ma très affectueuse gratitude, G. Bernanos » ; - 21 lettres autographes signées (formats divers), avec enveloppes conservées ; - 1 manuscrit autographe de 3 pages , rédigé à l’encre bleue : fragment de La Grande peur des bien-pensants ; - 2 pages autographes, rédigées à l’encre bleue, concernant des corrections à apporter ; - 1 tiré à part d’« Édouard Drumont. Conférence de M. Georges Bernanos », issu des Cours et conférences d’Action française (octobre 1929), dont c’est l’édition originale. ‎


‎Importante correspondance inédite à Pierre Bessand-Massenet (1899-1985), collaborateur chez Grasset de 1926 à 1939, puis chez Plon dont la collection « La Palatine » deviendra sous son impulsion et celle de Maurice Bourdel (avec lequel Bernanos échangera également une correspondance) une véritable maison d'édition. En février 1933, Bernanos, de passage à Paris, forme avec Bessand-Massenet le projet de « cahiers » périodiques, qu'il rédigerait seul comme un « journal » qu'il donnerait à Grasset, réservant à Plon ses romans. La première lettre est écrite depuis Vésenex le 22 août 1930, où réside Bernanos pendant la cure qu'il fait au village voisin de Divonne-les-Bains ; il y soignera une crise d'angoisse qui le tient depuis le mois de juin. Il vient de perdre coup sur coup sa mère et son ami l'abbé Sudre - les lettres de cette période sont ainsi sur papier de deuil. Il y est question comme pour une grande partie des lettres suivantes de La Grande Peur des bien-pensants, commencé en 1928. En cet été 1930, Bernanos arrive donc au terme de deux ans de travail sur le premier de ses textes polémiques dont le titre initial « Démission de la France » sera remisé pour celui de La Grande Peur... qu'il concéda de guerre lasse après avoir ferraillé : « Je tiens absolument à Démission de la France, avec - en sous-titre et en aussi gros caractères qu'il vous plaira : Ed. Drumont, prophète en son pays » (lettre du 28 novembre 1930). S'ensuit à ce sujet entre lui et Grasset un malentendu qu'il demande à Bessand-Massenet de dissiper (lettre du 19 mars). Bernanos avait encore imaginé un autre titre « Au bord des prochains charniers », dont il avait confié l'idée à Louis Brun (lettre écrite depuis Vésenex en juillet). Parti pour Toulon à la fin de l'été, il va séjourner avec sa famille d'abord à la villa « Sainte-Victoire » , puis à la villa « Les Algues » avant de s'établir plus durablement à la Bayorre (près d'Hyères) dans la villa « Fenouillet ». Les Bernanos ne quitteront la Côte d'Azur qu'en octobre 1934 pour rejoindre les îles Baléares ; les lettres de cet ensemble sont écrites, sauf exception, depuis Hyères ou Toulon. On y voit l'écrivain toujours en proie à de grandes difficultés financières : « l'équilibre de mon budget [...] étant une sorte de miracle hebdomadaire » écrit-il à Bessand-Massenet (Toulon, 2 décembre 1930), il réclame quelque liquidité à la place d'un chèque dont il n'a visiblement pas le temps d'attendre l'encaissement. L'on sait que le propriétaire de la villa Fenouillet fit vendre « abusivement aux enchères le mobilier, les livres et les papiers de l'écrivain qui, dégoûté, ne s'y oppose pas ». Bientôt le livre va paraître et, pour le portrait qu'on lui demande, dont un tirage a été monté dans cet ensemble manuscrit, Bernanos indique : « les meilleurs clichés sont chez Madame Albin-Guyot (sic). Je crois qu'il y a un profil encore inédit, et capable de me faire grand honneur ».... Le 14 février 1931, alors que son livre est achevé d'imprimé, il se confie à son ami : « La moitié de ce que j'aurais voulu exprimer manque, hélas ! mais il y a des pages déchirantes, je les ai écrites avec une telle crispation du coeur. » Il ne se fait pas d'illusion quant à Grasset : « Je crains bien qu'il ne se fiche du bouquin comme de sa première et lointaine maîtresse » (Toulon, 1er avril). Entre mille difficultés, Bernanos, en contact avec la veuve de Drumont (dans le besoin), essaie de l'aider (lettre du 26 mai 1931). Le 22 juin, il est Hyères où il a installé toute sa famille et écrit à Bessand-Massenet ce qu'il rapportera d'ailleurs dans l'un de ses livres, pourquoi il préfère travailler dans un lieu public : « seul entre quatre murs, je puis me croire une espèce de génie. Au café sous le regard sceptique des garçons, ce n'est réellement pas possible ! » La dernière lettre de cette année 1931 (le 4 novembre), il sort d'une maladie où il a failli « dériver tout doucement au large de la mer sans rives, et sans l'autorisation du dictateur Bernard Grasset ». Toujours de Hyères, le 28 juin, Bernanos demande à Bessand-Massenet d'être le parrain de l'enfant que Jeanne attend et lui confie que leur amitié « a grandi presque malgré moi, ou du moins presque sans que j'y pense ». Fin août, il s'agit de l'Allemagne : « croyez-vous, ou ne croyez-vous pas possible une enquête sur Hitler, et la jeunesse allemande ? De toutes manières, je ne voudrais réellement pas mourir sans avoir dit quelque chose du drame wagnérien qui se joue en ce moment là-bas ». Son fils Jean-Loup est né le 30 septembre 1933 et il réitère sa demande à Bessand-Massenet pour qu'il en soit le parrain. Deux autres lettres viennent clore cette période avant le départ pour les Baléares. Bernanos qui avait eu en juillet un très grave accident de moto qui le laissera définitivement infirme s'en doute déjà : « J'ai vu hier ‘l'électrologue' et le radiologue (ou graphe). Évidemment, je commence - ou plutôt continue à croire - que je traînerai la patte toute ma vie ». Cette précieuse réunion de lettres à Pierre Bessand-Massenet s'achève par une longue missive écrite depuis les îles Baléares en 1935. Bernanos est furieux contre l'éditeur Plon, la « veuve Garancière », dont il n'a pas reçu tout ce qu'il espérait en terme d'avances alors qu'il a achevé une bonne partie d'Un crime et de M. Ouine, et parle d'un « autre roman dont elle possède plus de deux cents pages et qu'il m'est très facile d'achever en cinquante », et de 110 pages « d'un autre livre [Journal d'un curé de campagne], lesquelles pages sont certainement les plus émouvantes que j'ai écrites [...]. Tout ce travail (sauf M. Ouine) a été fait depuis fin avril 1934, c'est-à-dire en huit mois, en dépit d'un mois de maladie, et de cinq à six semaines perdues pour le déménagement (!), la vente de mon mobilier, l'installation ici »... Il aimerait pouvoir « travailler tout de suite à [s]on journal », à condition de le payer à la page : « Il me semble, je vous jure, que ce journal serait beau. Et demain, il sera sans doute trop tard. Tous crevés, même les salauds ! » Enfin, deux lettres, l'une à Pierre Gaxotte pour lui recommander Pierre Bessand-Massenet, « un des coeurs les plus réellement fiers que je connaisse » et une autre à un « ami » pour lui annoncer la naissance de Jean-Loup : « Un petit garçon vient de dégringoler en ce bas-monde - dégringoler est le mot qu'il faut. Un quart d'heure a suffi. [...] Que ne puis-je aussi vite donner un livre à la Postérité ! » Le manuscrit présent de La Grande Peur... dont sont conservées ici les dernières pages de la conclusion est à notre connaissance le seul fragment autographe connu de ce texte, puisqu'on ignore tout du manuscrit, qui n'a jamais été vu et qui a probablement été détruit. C'est une mise au propre avec peu de ratures, signée par Bernanos et suivie de deux pages manuscrites relatives à des corrections relevées sur les épreuves. Bernanos a noté la page et la ligne et ce qu'il y faut rectifier - les pages 411 à 447. Ensemble, d'un intérêt de premier ordre sur la composition et l'élaboration de La Grande Peur. C'est encore à Bessand-Massenet, par ailleurs historien, que Bernanos demandera des informations documentaires lorsqu'il travaillera (1938) à Jeanne d'Arc, relapse et sainte. Il fut de ceux que Bernanos considérera comme de ses fidèles amis, témoin de ces quelques années capitales (et la rupture définitive avec l'Action française en particulier), avant qu'il ne quitte la France. ‎

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‎BERNANOS (Georges)‎

Reference : 32124

(1931)

‎La Grande Peur des bien-pensants.‎

‎ Un des six de tête sur japon nacré Paris, Grasset, coll. « Pour mon plaisir », (9 février) 1931. 1 vol. (175 x 230 mm) de 458 p., [2] et 1 f. Demi-maroquin rouge à bandes, dos à nerfs orné de caissons dorés, titre doré, date en pied, couvertures et dos conservés. Édition originale. Un des 6 premiers exemplaires sur japon nacré (n° III). Joints : une belle lettre autographe signée destinée à une « amie du vieux Bloy » (4 p.), et une carte de visite de l'auteur contenant l'inscription suivante : «aux gracieuses collaboratrices de la Maison B. Grasset, en expiation des exemples de paresse, de bavardage et de dissipation qu'il leur a donnés pendant deux semaines». ‎


‎La Grande Peur des bien-pensants marque le moment d'une rupture importante dans l'histoire des droites françaises : le texte rassemble pour partie des textes publiés entre 1929 et 1931, certains écrits dans L'Action française, d'autres sous forme de conférence. Sa parution précède la rupture entre Maurras et Bernanos, qui date de mai 1932, lorsque le chantre du nationalisme intégral écrira dans L'Action française du 16 mai son célèbre «Je vous dis adieu, Bernanos». Une évolution engagée chez Bernanos depuis plusieurs années et qui le conduira au positionnement salutaire que l'écrivain adoptera quelques années plus tard. C'est avant tout un texte de soutien à l'abominable Édouard Drumont et à son oeuvre majeure La France juive, qu'il faut malgré tout avoir lue. Mais s'il y a bien rupture entre Bernanos et Maurras, la nature de l'antisémitisme de l'écrivain catholique, bien réel dans ce panégyrique de Drumont, soulève encore les passions aujourd'hui. Cette biographie de Drumont est surtout un pamphlet qui dénonce le déclin de la nation tombée entre les mains de la bourgeoisie conservatrice dans les premières décennies de la IIIe République. « On voit habituellement en Georges Bernanos un écrivain très proche de L'Action française, si ce n'est l'écrivain maurrassien par excellence. En réalité, s'il fut en effet maurrassien convaincu dans sa jeunesse, journaliste militant à L'Avant-Garde de Normandie en 1913-1914, proche du mouvement à l'époque de Sous le soleil de Satan et de la condamnation de l'Action française par le Vatican (1926-1927), sa rupture avec Maurras en 1932 révèle toute la distance qui le sépare en profondeur du mouvement royaliste. Il est logique que Bernanos en vienne à condamner Maurras, coupable de complaisance envers les dictatures conquérantes, au temps de Munich et de la guerre d'Espagne (...).Opposé à la vision maurrassienne de l'Histoire parce qu'il a toujours choisi le romantisme de l'aventure personnelle contre le positivisme de la raison politique, opposé au «catholicisme sans Christ» de la France maurrassienne au nom même du Dieu de l'Évangile, il a bâti son oeuvre d'écrivain sur une quête spirituelle qui est restée totalement étrangère, en définitive, aux idées et aux valeurs de ce journal (...)» (Denis Labouret, Georges Bernanos et l'Action française : histoire d'un malentendu). La lettre autographe montée en tête est adressée à une écrivaine et amie de Léon Bloy : «Madame, je suis désolé - (?) et désolé - de vous avoir rencontrée hier si affreusement mal à propos - Piotsch (?) à ma droite, Talbois à ma gauche, tandis que cet horrible bavard donnait le spectacle à la tribune d'une vanité convulsée jusqu'au spasme, offrant généreusement sa salive et sa sueur. Sans doute ai-je parfaitement tort de confier à l'administration des Postes une opinion qui doit être très différente de la vôtre puisque votre imagination garde assez de jeunesse et de générosité pour regarder cette sorte d'humanité sans tristesse, et même avec la joie amère, un peu sauvage, qu'on retrouve dans les pages les plus inspirées de vos livres. Mais j'aime autant que vous me preniez pour un imbécile et vous dire que partout ailleurs j'aurais su exprimer quelque chose de mon admiration pour la si fraternelle, si compatissante amie du vieux Bloy, et l'auteur de tant de livres hardis et forts, qui pourraient servir de leçon a un certain nombre de jeunes écrivains du sexe mâle,... Georges Bernanos». Très bel exemplaire. De la bibliothèque Charles Hayoit (Paris, Sotheby's & Poulain-Le Fur, 30 novembre et 1er décembre 2001, lot 942), avec ex-libris. ‎

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‎BERNANOS (Georges)‎

Reference : 30010

(1928)

‎Lettre à André Malraux.‎

‎ Historique premier échange avec Malraux Clermont de l'Oise, 33 place de l'Hôtel de ville, [1928]. 2 pages 1/2 en 1 f. (280x 180 mm) plié, encre bleue sur papier de deuil. Historique premier échange entre les deux écrivains, auteurs dans la décennie suivante des deux romans majeurs sur la guerre d'Espagne : L'Espoir et Les Grands Cimetières sous la lune. « Monsieur, Si je puis vous être utile ou simplement agréable, j’en serai trop heureux, car je n’ai pas oublié votre fidèle et généreuse critique de L’Imposture, et votre nom est pour moi celui d’un ami. Puis-je vous prier de me fixer un rendez-vous à Paris, jeudi prochain, au début de l’après-midi, (mon train arrive à deux heures), et à l’endroit qui vous plaira ? Veuillez croire, Monsieur, à ma très fidèle et profonde sympathie, G. Bernanos. Lundi soir. » ‎


‎ Cette lettre fait suite à l'article donné par Malraux dans la N.R.F. (n° 242, 1er mars 1928, p. 745), rendant compte de L'imposture lors de sa publication : elle constitue la première trace d'une « rencontre » entre les deux écrivains, « au moment où Malraux faisait connaître sa réaction face au deuxième roman de Bernanos [...]. Malraux a été un des premiers à percevoir la nouveauté du roman bernanosien, où [il] voit dans la structure dramatique de L'Imposture un signe indubitable que le roman moderne a pris le relais de la tragédie » (Joseph Jurt, Malraux et Bernanos face à la guerre civile d'Espagne, Présence d'André Malraux, n° 16, 2018, p. 73-87). Malraux l'agnostique sera durablement marqué par la lecture de Bernanos ; tellement, qu'il devait accepter en 1974 (à la demande de Jean-Loup Bernanos, le fils cadet de l'écrivain) de préfacer une réédition à venir aux Éditions Plon de l'oeuvre complète de son père. Cet ambitieux projet n'ayant pas abouti, la préface a été reprise dans l'édition de poche du Journal d'un curé de campagne, mais fut d'abord publiée dans Le Figaro littéraire (n° 1480, 28 septembre 1974, p. 11 et 12), sous le titre « Bernanos, le dernier témoin de la pitié sacrée ». Texte remarquable, l'un des plus pénétrants écrits sur Bernanos. Il la terminait par ces mots : « Rendant compte de L'imposture lors de sa publication en mars 1928, j'écrivais dans La N.R.F. que, dans ce livre, ce ne sont pas les personnages qui créent les conflits, mais les conflits qui suscitent les personnages... Je ne serais pas étonné que les ‘crises' apparussent à M. Bernanos avant même que les personnages fussent fixés par son imagination. La réussite de L'Imposture était moins grande que celle du Journal d'un curé de campagne. Mais qu'il est singulier d'employer le mot réussite pour parler d'un livre de Bernanos ! » Rappelons que Georges Bernanos décède le 7 juillet 1948 à l'hôpital américain de Neuilly : quelques jours auparavant, il avait fait appeler à son chevet André Malraux, sorti bouleversé après un entretien de quatre heures, dont rien ne devait filtrer. Malraux sera présent aux obsèques - mais à titre seulement privé -, et en était le seul représentant du monde des lettres et de la politique, lequel, sans doute, ne s'était pas senti obligé envers un homme obstiné à décliner ses honneurs : refus à trois reprises de la Légion d'honneur (1927, 1938 et 1946), d'un fauteuil à l'Académie française ou de postes de ministre et d'ambassadeur. ‎

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‎BERNANOS (Georges). ESTANG (Luc).‎

Reference : 3047

‎Présence de Bernanos. Précédé de Dans l'Amitié de Léon Bloy par Georges BERNANOS.‎

‎ Paris, Plon, " Présences ", 1947. In-12, broché, 318 pp. ‎


‎Un texte inédit de BERNANOS. Photos sur demande.‎

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‎BERNANOS Georges ] COLLECTIF‎

Reference : 159286

(1978)

‎Archives Bernanos. N°7. Interférences 2. Bernanos et Jouve. Bernanos et Bresson‎

‎ Archives des lettres modernes Archives des Lettres modernes, 1978. In-8 broché de 110 pages. Numéro 7. Interférences 2. Joseph Jurt Bernanos et Jouve. Michel Estève : Bernanos et Bresson. Bon état‎


‎ Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo. ‎

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‎BERNANOS (Georges)‎

Reference : 30009

(1928)

‎Lettre [à André Malraux].‎

‎ La seconde lettre de l'auteur à Malraux Clermont de l'Oise, 33 place de l'Hôtel de ville, [1928]. 3 pages en 1 f. (280 x 180 mm) plié, encre bleue sur papier de deuil. « Monsieur, C’est une grande consolation pour moi que le témoignage d’une sympathie aussi clairvoyante, aussi généreuse que la vôtre. Mais encore, la consolation n’est rien. Vous avez fait mieux que consoler. Vous êtes désormais l’un de ceux, je vous assure, dont l’amitié m’assiste dans le nouveau travail que j’ai entrepris. Vous avez magnifiquement servi L’Imposture mais La Joie vous devra plus encore. Je souhaite, je souhaite de tout cœur, continuer à travailler pour vous, et pour quelques autres, en petit nombre, qui savent, du moins, que je suis tout entier dans mes livres, avec une douloureuse sincérité qui me tient lieu de talent, et que je ne m’y épargne pas. À vous, très profondément, G. Bernanos » ‎


‎Seconde lettre de Bernanos à Malraux, faisant suite au premier échange. La réponse de Malraux n'est pas connue mais, à l'évidence, elle fut d'importance pour Bernanos, alors en pleine rédaction de La Joie, qui sera publié en mai 1929. C'est la suite de L'Imposture, qui se terminait sur la mort de l'abbé Chevance, veillé par la jeune Chantal de Clergerie qui l'aida à mourir en paix, dans la joie qu'elle avait reçue de Dieu. Des pages déjà saluées par Malraux. La Joie obtiendra le Prix Femina. Que dira Malraux de l'auteur de cette oeuvre « de première magnitude » ? Qu'il y a « écrit les plus belles scènes de la fiction moderne, par la profondeur et la puissance. » Rappelons que Georges Bernanos décède le 7 juillet 1948 à l'hôpital américain de Neuilly : quelques jours auparavant, il avait fait appeler à son chevet André Malraux, sorti bouleversé après un entretien de quatre heures, dont rien ne devait filtrer. Malraux sera présent aux obsèques - mais à titre seulement privé -, et en était le seul représentant du monde des lettres et de la politique, lequel, sans doute, ne s'était pas senti obligé envers un homme obstiné à décliner ses honneurs : refus à trois reprises de la Légion d'honneur (1927, 1938 et 1946), d'un fauteuil à l'Académie française ou de postes de ministre et d'ambassadeur. ‎

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‎BERNANOS (Georges)‎

Reference : 30434

(1927)

‎[Présentation de Robert Vallery-Radot].‎

‎ Manuscrit autographe inédit [Rouen, 1927]. 7 pages 1/2 en 8 f. (210 x 270 mm) encre noire sur papier quadrillé + 1 page avec coupure de presse contrecollée [extrait d'un article de Vallery-Radot]. Manuscrit autographe inédit avec corrections et variantes. La longue citation du texte de Vallery-Radot n'a pas été retranscrite par Bernanos, qui a laissé un blanc à la place qu'elle devait occuper (f. 2), préférant joindre à son manuscrit de travail le texte imprimé qu'il a soigneusement contrecollé sur un feuillet à part. ‎


‎« Mesdames, Messieurs, Il n'est pas facile de parler d'un ami sans parler de soi, et même sans en parler avec quelque complaisance, car ce qu'un homme a de meilleur en lui, c'est en somme, ses amitiés. [...] » Cette importante conférence se tient quelques mois après la parution de Sous le soleil de Satan. Bernanos s'est souvent expliqué sur la conjoncture historique lors de la naissance de ce roman, et ses déclarations ont peu varié dans leur substance : il est sorti de la guerre métamorphosé ; il avait été un militant insolent, un journaliste très polémique et un étudiant un peu dandy : « j'aimais le bruit », confie-t-il lui-même dans cette conférence consacrée à son ami Robert Vallery-Radot. Ce dernier, fils d'un bibliothécaire du palais du Louvre et littérateur, est le frère de l'écrivain René Vallery-Radot. Chef de section en 1914-1918, il reçoit la Croix de guerre et la Légion d'honneur et se lia d'amitié avec Bernanos. Ce manuscrit a été reproduit pour la première fois en 1952 dans le Bulletin des amis de Georges Bernanos (25 décembre 1952, p. 27 à 31). C'est sa seule parution imprimée. ‎

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‎BERNANOS (Georges)‎

Reference : 26887

(1926)

‎[Sous le soleil de Satan] .‎

‎ Sous le soleil de Satan, ou les adieux au métier d'assureur Lunéville, Jeudi [1926]. 3 pages 1/2 en 1 f. (230 x 155 mm), papier bleuté, encre, enveloppe conservée. Belle lettre à Maurice Courtois-Suffit. « Monsieur et cher confrère, Je suis très touché de votre aimable insistance. Je me doutais, sans d’ailleurs l’espérer, qu’un article de moi pouvait être utile à votre Revue, et agréable à vous-même, ainsi qu’à certains membres de votre conseil de rédaction envers lesquels j’ai une dette particulière de reconnaissance et d’admiration. Mais… mais à la veille de résilier mes fonctions d’inspecteur de la Nationale, je dois revoir les comptes de toutes mes agences. C’est un métier de chien, et même de chien savant – ou du moins calculateur. Triste nécessité pour moi qui, il y a quelques années encore, comptais sur mes doigts, comme tout le monde !… Accordez-moi donc un sursis de quelques semaines, si toutefois la chose est possible. Et croyez, Monsieur et cher confrère, à ma bien vive sympathie. G. Bernanos. 47 rue des Ducs, Bar-le-Duc. » ‎


‎En 1919, au sortir d'une guerre qui l'aura profondément marqué, Bernanos accepte d'entrer dans la compagnie d'assurances « La Nationale », sur recommandation de son beau-père Maurice Talbert, lui-même assureur. Bernanos avait épousé en 1917 Jehanne Talbert d'Arc - une descendante directe de Pierre d'Arc, le frère de la sainte -, une sportive accomplie qui sera la partenaire en double de Suzanne Lenglen et l'une des meilleurs joueuses de tennis française des années 1920. À la Nationale, ses capacités vite reconnues, Bernanos se voit confier l'inspection de tous les départements de l'Est de la France, qu'il sillonne depuis Bar-le-Duc, où la famille s'est installée. C'est au cours de ses tournées dans le Grand Est qu'il compose, la soir, la nuit, le futur Sous le soleil de Satan : « Contraint de gagner ma vie en assurant la vie des gens sur la leur, je passe le plus clair de mon temps aux hôtels ou dans les gares. Une page ici une page là, dans la fumée des pipes ou l'innocente tempête déchaînée par les joueurs de manille sous le regard impavide de la caissière. Quand on arrache ainsi un livre de soi ligne après ligne, on peut compter qu'il est sincère ; les loisirs ont manqué de se composer devant le miroir » (lettre à Frédéric Lefèvre, février 1925). Le manuscrit fini, il l'adresse à Plon où le premier lecteur principal, Jacques Maritain, exigera des suppressions - que refusera l'auteur. Contre toute attente, le succès est foudroyant, au milieu d'une année qui voit paraître Les Bestiaires de Montherlant, Les Faux-Monnayeurs de Gide ou La Tentation de l'Occident de Malraux. Bernanos, cédant aux pressions de son éditeur et de son entourage, abandonne alors avec joie son métier d'assureur : « Je n'ai plus aucun intérêt à assurer la vie de mes contemporains qui, d'ailleurs, n'en vaut pas la peine. » Cette lettre confirme son départ prochain de La Nationale, différant la livraison d'un article pour la revue à laquelle collabore régulièrement le docteur Maurice Courtois-Suffit : La Revue européenne, diffusée par la Librairie Kra. ‎

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‎BERNANOS Georges ] COLLECTIF‎

Reference : 159280

(1968)

‎Etudes bernanosiennes, volume 9. Nouvelle histoire de Mouchette, de Bernanos à Bresson. La revue des lettres modernes, N° 175 - 179‎

‎ Revue des lettres modernes Revue des Lettres modernes, 1968. In-8 broché de 211 pages. volume 9. Nouvelle histoire de Mouchette, de Bernanos à Bresson. La revue des lettres modernes, N° 175 - 179. Rares passages discrètement soulignés au crayon de papier sinon très bon état‎


‎ Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo. ‎

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‎BERNANOS Georges ] COLLECTIF‎

Reference : 159283

(1982)

‎Etudes bernanosiennes, volume 17. Bernanos et la fonction de l'écriture‎

‎ Revue des lettres modernes Revue des Lettres modernes, 1982. In-8 broché de 205 pages. Volume 17. Bernanos et la fonction de l'écriture. Très bon état‎


‎ Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo. ‎

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‎BERNANOS (Georges).‎

Reference : 85375

(1953)

‎Bernanos et Maurras. 1913, 1926, 1932, 1939. Documents, lettres inédites, dessins.‎

‎ Société des amis de George Bernanos 1953 1 vol. broché in-8, agrafé, 79 pp. Bon état.‎


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‎Bernanos, Georges ‎

Reference : 13887M

ISBN : B0018IH5DI

‎Georges Bernanos. Dialogues des carmélites [Unknown Binding] Bernanos, Georges‎

‎ BROCHE ‎


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Livre au trésor - Authon-du-perche

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‎Bernanos, Georges ‎

Reference : p7100a

ISBN : B0014YC1JY

‎Georges Bernanos. Nouvelle histoire de Mouchette [Unknown Binding] Bernanos, Georges‎

‎ PHOTOS SUR DEMANDE ‎


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‎Bernanos, Georges ‎

Reference : Z49212ZLW

ISBN : B0014Y819I

‎Georges Bernanos. Français, si vous saviez : 1945-1948. Introduction d'André Rousseaux. Notes d'Antoine Travers [Unknown Binding] Bernanos, Georges; Rousseaux, André and Travers, Antoine‎

‎ Broché bon état .Contenu propre . 1961.378 pages . PHOTOS SUR DEMANDE ‎


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‎# AUTEUR: Bernanos Georges‎

Reference : 3136

‎# TITRE: Nouvelle histoire de Mouchette‎

‎ # AUTEUR: Bernanos Georges # ÉDITEUR: Plon, Paris # ANNÉE ÉDITION: Sans Date # ENVOI, BEAUX PAPIERS: Alfa # DÉTAILS: In 8° broché 4ff. + 223pp. + 1ff. Collection ”la Palatine”, un des 60 exemplaires de presse sur papier d'Alfa. Bon état, non rogné. # PHOTOS visibles sur www.latourinfernal.com‎


‎Par Georges Bernanos (1888-1948) qui aborde dans ce roman ”un type d'écriture où le spirituel reste de l'ordre du non-dit, se dessine en creux, dans un univers où contrairement aux romans précédents, Dieu semble le grand absent” (Eric Benoit). Édition originale.‎

Latour infernal - Chambéry

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‎BERNANOS (Georges)]. BENIER (Jean).‎

Reference : 118551

(1994)

ISBN : 2863521047

‎Les royaumes de Georges Bernanos.‎

‎Troyes Librairie Bleue, "Témoignages" 1994 1 vol. broché in-8, broché, 349 pp. Bon exemplaire.‎


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‎BERNANOS Georges ‎

Reference : 149

(1928)

‎UNE NUIT ‎

‎ 1928 LA CITE DES LIVRES 1928 IN8 br.-num./vergé d'Arches - tirage à 1065ex. - E.O. - 77 p.‎


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Livres Anciens Komar - Meounes les Montrieux

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‎BERNANOS Géorges ‎

Reference : 150

(1928)

‎Madame DARGENT‎

‎ 1928 LES CAHIERS LIBRES 1928 ,IN8 br.-51p.-n.c.- E.O.-num. velin / Lafuma - tirage à 905 ex.-portrait par E.ALBERT‎


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