Paris de l'imprimerie de Valleyre l'ainé 1773 in 4 (26,5x20,5) 1 volume reliure plein veau fauve de l'époque, dos lisse orné de caissons dorés, pièce de titre de maroquin rouge (titrée: Mémoires de Beaumarchais), tranches teintées rouge. Recueil de 13 pièces imprimées: 1°/ MÉMOIRE A CONSULTER, pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, Ecuyer, Confeiller-Secrétaire du Roi, & Lieutenant-Général des Chaffes au Bailliage & Capitainerie de la Varenne du Louvre, Grande Vénerie & Fauconnerie de France, Accufé. 42 pages (de l'imprimerie de Valleyre l'ainé, 1773). 2°/ MÉMOIRE POUR PIERRE-AUGUSTIN CARON DE BEAUMARCHAIS, Avertissement servant de Réponse au troisième Précis du Comte de La Blache depuis son grand Mémoire VIII et 84 pages [1] (de l'imprimerie de J. G. Clousier, 16 janvier 1775). 3°/ SUPPLÉMENT AU MÉMOIRE A CONSULTER, pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, Ecuyer, Confeiller-Secrétaire du Roi, & Lieutenant-Général des Chaffes au Bailliage & Capitainerie de la Varenne du Louvre, Grande Vénerie & Fauconnerie de France, Accufé en corruption de Juge & calomnie. 64 pages (de l'imprimerie de Quillau 1773). 4°/ ADDITION AU SUPPLÉMENT DU MÉMOIRE A CONSULTER, pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais,., servant de réponse à Madame Goezman, accusée ; au Sieur Bertrand Dairolles, accusé ; aux Sieurs Marin, gazetier de France, & Darnaud Baculard, conseiller d'ambassade, assignés comme témoins. 78 pages (de l'imprimerie de J. G. Clousier, circa 1773). 5°/ QUATRIEME MÉMOIRE A CONSULTER. 108 pages (de l'imprimerie de J. G. Clousier, 10 février 1774). 6°/ REQUÊTE D'ATTÉNUATION, pour le Sr Caron de Beaumarchais. 28 pages (de l'imprimerie de Knapen, 1773). 7°/ ARREST DE LA COUR DU PARLEMENT, extrait des registres du Parlement. Du vingt-six Février mil sept cent soixante-quatorze. 24 pages (chez P. G. Simon, 1774). 8°/ PLAIDOYER POUR M. LINGUET, Avocat au Parlement. 90 pages (Paris, de l'imprimerie de Philippe Denys Pierres 1775). 9°/ DISCOURS DESTINÉ A ETRE PRONONCÉ PAR M. LINGUET, dans l'Assemblée des Avocats, le 3 Février 1775. 44 pages (Paris, de l'imprimerie de Philippe Denys Pierres 1775). 10°/ EXTRAIT DES REGISTRES DU PARLEMENT DU 4 FÉVRIER 1775. 4 pages (Paris, chez P. G. Simon 1775). 11°/ SUPPLÉMENT AU RÉFLEXIONS POUR M. LINGUET, avocat de madame la Comtesse de Bethune. 40 pages (Paris, de l'imprimerie de Philippe Denys Pierres 1775). 12°/ OBSERVATIONS SUR UN IMPRIMÉ AYANT POUR TITRE: Mémoire pour Me Gerbiert, ancien Avocat. 36 pages (Paris, de l'imprimerie de Philippe Denys Pierres 1775). 13°/ ARREST DE LA COUR DU PARLEMENT DU 29 MARS 1775; 7 pages (Paris, chez P. G. Simon 1775). Pierre Augustin Caron de Beaumarchais, 1732-1799. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide
Paris Chez Ruault 1774 In-4 (20 X 26 cm) veau porphyre, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs orné de fers dorés, pièce de tirte de maroquin noir, tranches marbrées. (Reliure de l'époque).
Edition originale, bien complète du portrait de l'auteur en frontispice, dessiné par Cochin, dont Tchemerzine semble douter l'existence (II, 31). Elle rassemble les 6 principales publications de l'Affaire Goëzman. 1. Mémoire à Consulter pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (P., Imp. de Ph. D. Pierres, 1774) 40 pp. 2. Supplément au mémoire à Consulter pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais. (Imp. Quillau, 1773) 64 pp. 3. Addition au supplément du Mémoire à consulter. (P., Imp. D. Pierres, 1774) 78 pp. 4. Quatrième mémoire à consulter pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (P., 1774) 109 pp. 5. Requête d'atténuation pour le Sr Caron de Beaumarchais (P., Imp. Knapen, 1773) 28 pp. 6. Mémoire à consulter et consultation pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais - précédé de Avertissement servant de Réponse au troisième Précis du Comte de La Blache (P., Imp. Clousier, 1775) 84 pp. Il a été ajouté entre les pièces 5 et 6 : Suite de la justification du Sieur de Beaumarchais (P., Imp. Quillau, 1776) 64 pp. L'affaire Goezman fut une cause célèbre de la prérévolution française. Celui-ci s'attaqua en effet à Beaumarchais qui venait d'obtenir les dispositions testamentaires du fianancier Duverney. En dénonçant les pratiques sordides de la magistrature, Beaumarchais n'étant alors qu'un courtisan et un professeur de harpe, se montre comme un auteur spirituel, incisif. Voltaire déclarera "qu'il ne s'était jamais autant amusé", tandis que Bernardin de Saint Pierre compara l'auteur à Molière. C'est ainsi que Beaumarchais devait voir propulser sa carrière littéraire, écrivant peu de temps après "Le mariage de Figaro" et "Le Barbier de Séville", deux pièces largement inspirées de l'affaire Goezman, et dans lesquelles il dénonce les privilèges archaïques de la noblesse. Les Mémoires demeurant en outre précieux sur certaines mœurs du XVIIIe siècle. (Un mors fendu sur 4 cm, ex-libris sur la page de titre effacé à la plume, les premières pages de la pièce supplémentaire sont un peu brunies).
BEAUMARCHAIS, Pierre-Augustin Caron de (1732-1799) & ARNAUD, François-Thomas-Marie d':
Reference : 74018aaf
Paris, 1773-75, in-4to, 7 mémoires avec 419 p. en tout, exlibris avec armoiries de famille gravées n/b, reliure plein veau marbrée, dos richement orné or, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges, coiffes et coins touchés, bel exemplaire.
Ces textes sont considérés comme les meilleures oeuvres de leur auteur et l'ont rendu célèbre. Avec une feuille de ‘Notes’ (mémoire 3) non mentionnée par la bibliographie de Cordier. Editions originales de 6 des célèbres Mémoires publiés par Beaumarchais contre le comte de la Blache et le juge Goëzman, avec en plus le Mémoire de François-Thomas-Marie d'Arnaud, conseiller d'ambassade de la cour de Saxe, un de ses opposants dans la même affaire. Cordier, p. 85-93; Tchemerzine p. 31. Image disp.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Paris, Imprimerie de Valleyre, 1773. In-4 de 42 pp. Cordier, 332. Supplément au Mémoire à consulter pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, Ecuyer, Conseiller-Secrétaire du Roi & Lieutenant-Général des Chasses au Bailliage & Capitainerie de la Varenne du Louvre, Grande Vénerie & Fauconnerie de France, accusé en corruption de Juge & calomnie. De l'Imprimerie de Quillau, 1773. In-4 de 64 pp. Cordier, 334. Addition au Supplément au Mémoire à consulter pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, Écuyer, Conseiller-Secrétaire du Roi & Lieutenant-Général des Chasses au Bailliage & Capitainerie de la Varenne du Louvre, Grande Vénerie & Fauconnerie de France, accusé : servant de Réponse à Madame Goezman accusée, au Sieur Bertrand Dairolles, accusé, aux Sieurs Marin, Gazetier de France, & Darnaud Baculard, Conseiller d'Ambassade, assignés comme témoins. Paris, de l'Imprimerie de Ph. D. Pierres, 1774. In-4 de 78 pp. Cordier, 336. Requête d'Atténuation pour le Sr Caron de Beaumarchais. A Paris, de l'imprimerie de Knapen, 1773. In-4 de (2)-28 pp. Cordier, 337. Quatrième Mémoire à consulter, pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, Écuyer, Conseiller-Secrétaire du Roi, Lieutenant-Général des Chasses, &c. Accusé de corruption de Juge. Contre M. Goezman, Juge accusé de subornation & de faux ; Madame Goezman, & le Sieur Bertrand, accusés ; les Sieurs Marin, Gazetier ; Darnaud-Baculard, Conseiller d'Ambassade ; & Consorts. Et réponse ingénue à leurs Mémoires, Gazettes, Lettres courantes, Cartels, Injures, & mille & une Diffamations. De l'Imprimerie de J.G. Clousier, 10 Février 1774. In-4 de 108-(1) pp. 5 pièces reliées en un vol. in-4, basane marbrée, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Édition originale des cinq mémoires de Beaumarchais dans l'affaire Goëzman. Le 17 Juillet 1770, le financier Pâris-Duverney meurt et les dispositions qu'il a prises dans son testament en faveur de Beaumarchais sont contestées par le comte de La Blache, son légataire universel. Un procès s'ensuit et les biens de Beaumarchais sont finalement saisis lorsqu'en 1773 il publie à propos des agissements du rapporteur à son procès, le juge Goëzman, quatre mémoires dont l'esprit et la dialectique ont un retentissement considérable et font condamner le juge, le 26 février 1774.« Ces mémoires singuliers sont encore le plus beau titre littéraire de leur auteur ; ils l'environnèrent d'une réputation bruyante qui alarma Voltaire lui-même, jaloux de toute espèce de gloire et lui concilièrent je ne sais quelle faveur publique, dont il tira plus de force que de considération, mais qui n'en préparèrent pa moins le succès de tous ses ouvrages » (Michaud). Rousseurs éparses, coiffe de tête usée, mors frottés et fendus en tête, épidermures.
Paris, Ruault, 1774. In-4°, 40; 64; 109; 78; 28; vjjj-84-[1]p. Reliure plein veau d'époque, dos à nerfs ornés de fleurons dorés, pièce de titre rouge, tranches rouges.
Edition originale rassemblant les 6 principales publications de l'Affaire Goëzman [Cordier 360]. Les 6 pièces contenues dans ce volume sont:1/ Mémoire à Consulter pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (Paris, Imprimerie de Ph. D. Pierres, 1774).2/ Supplément au mémoire à Consulter pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais... (Imprimerie Quillau, 1773).3/ Addition au supplément du Mémoire à consulter... (Imprimerie Clousier, 1774).4/ Quatrième mémoire à consulter pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (Paris, Imprimerie de Ph. D. Pierres, 1774).5/ Requeste d'atténuation pour le Sr Caron de Beaumarchais (Paris, Imprimerie Knapen, 1773).6/ Mémoire à consulter et consultation pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais - précédé de Avertissement servant de Réponse au troisième Précis du Comte de La Blache. (Paris, Imprimerie Clousiers, 1775).A noter l'inversion entre les pièces 4 et 5 par rapport au descriptif de l'exemplaire mentionné dans la bibliographie de Cordier.La reliure est fortement frottée, avec un mors fendu sur environ 5 centimètres en queue.
Paris, , [1781-1787]. In-8 broché de 62-52-23-13-32 pp.
En février 1787, au moment où Beaumarchais s’occupait de la première représentation de son opéra Tarare, parut une brochure virulente signée Nicolas Bergasse : Mémoire sur une question d’adultère, de séduction et de diffamation pour le sieur Kornman contre la dame Kornman son épouse, le sieur Daudet de Jossan, le sieur Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais et M. Lenoir, conseiller d’état, ancien lieutenant général de police. Trompé par sa femme, le banquier strasbourgeois Korman réussit à la faire interner ; l’amant était un certain Daudet de Jossan, homme de confiance du puissant ministre de la guerre M. de Montbarey. Beaumarchais pris la défense de l’épouse maltraitée. Mais l’affaire pris une tournure plus politique quand Kornman eut l'occasion de se lier avec le jeune avocat Nicolas Bergasse, connu par l’extrême exaltation qu’il avait déployée dans des brochures en faveur des expériences magnétiques de Mesmer. Le fond de l’affaire disparut bientôt dans les mémoires de Bergasse ; il ne fut presque plus question de M. et de Mme Kornman, mais de l’exil du parlement et de la scélératesse de Beaumarchais, qu’il accusait d’être vendu aux ministres.
1773- 74, in-4to, le tout ens. 318 p., reliure en plein veau. (Étiquette de Libraire Raymond Clavreuil à Paris au contre-plat), dos richement orné, pièce de titre en maroquin rouge, petite manque à la coiffe sup., tranches rouges, bel exemplaire.
Ces textes sont considérés comme les meilleures oeuvres de leur auteur et l'ont rendu célèbre. 5 des célèbres Mémoires (dont 3 en première édition) dans l'affaire Goëzman publiés par Beaumarchais, simple fils d'horloger, inventeur d'un échappement de montre, devenu tour à tour musicien, auteur dramatique, éditeur, courtisan, agent secret et homme d'affaires. Il occupe des charges à la cour et se mêle de la politique étrangère... Cordier, p. 85-93; Tchemerzine, p. 31. Image disp.
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[], [], 1788. In-4 de 36 pp. BEAUMARCHAIS (Pierre-Augustin Caron de). Troisième mémoire, ou dernier exposé des faits qui ont rapport à Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais ; dans le procès du sieur Kornmann contre sa femme. Pièce justificatives. Lettre de Guillaume Kormann au Sieur Daudet, déposées au greffe le premier juin 1787. Paris, De l’Imprimerie de Seguy-Thiboust, 1789. In-4 de 81-18 pp. Relié en tête : FOURNEL (Jean-François Fournel). Eclaircissements pour Me Fournel, avocat en la cour, sur la plaidoirie prononcée par le sieur Bergasse à l'audience de la Tournelle criminelle du jeudi 19 mars 1789. Sans lieu ni date (1789). In-4 de 24 pp.Ensemble 1 vol. in-4, demi-basane havane marbrée à coins, dos lisse ornée de filets dorés, pièce de titre en maroquin blond, tranches rouges (reliure de l'époque).
En février 1787, au moment où Beaumarchaisl s’occupait de la première représentation de son opéra Tarare, parut une brochure virulente signée Nicolas Bergasse : Mémoire sur une question d’adultère, de séduction et de diffamation pour le sieur Kornman contre la dame Kornman son épouse, le sieur Daudet de Jossan, le sieur Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais et M. Lenoir, conseiller d’état, ancien lieutenant général de police. Trompé par sa femme, le banquier strasbourgeois Korman réussit à la faire interner ; l’amant était un certain Daudet de Jossan, homme de confiance du puissant ministre de la guerre M. de Montbarey. Beaumarchais pris la défense de l’épouse maltraitée. Mais l’affaire pris une tournure plus politique quand Kornman eut l'occasion de se lier avec le jeune avocat Nicolas Bergasse, connu par l’extrême exaltation qu’il avait déployée dans des brochures en faveur des expériences magnétiques de Mesmer. Le fond de l’affaire disparut bientôt dans les mémoires de Bergasse ; il ne fut presque plus question de M. et de Mme Kornman, mais de l’exil du parlement et de la scélératesse de Beaumarchais, qu’il accusait d’être vendu aux ministres.
S.l., s.é., 1775. 3 parties reliées en 1 vol. in-12 (167 x 98 mm) de 1 f. n.fol. et 120 pp. ; 34 pp. ; xx - 165 pp. + 1 planche dépliante, 1 f. bl. et 2 ff. n.fol. Reliure de l'époque de demi-basane marbrée brune, dos lisse orné de doubles filets gras dorés,filets verticaux dorés, filets sinusoïdaux en pointillés dorés, fleurons figuratifs dorés, pièce de titre de maroquin cerise, supra ex-libris doré en queue, toutes tranches rouges.
Réunion de 3 Mémoires rédigés par Beaumarchais, témoignant de sa véhémente opposition à La Blache. Les années 1770-1773 sont pour Beaumarchais des années de procès et de défaveur: outre ses démêlés avec le comte de la Blache, il est occupé par la succession testamentaire de Joseph Pâris Duverney qui va entraîner l’affaire Goëzman. Il y manifeste un art consommé des factums, allant jusqu’à renouveler le genre, mais il y perd sa fortune, ses alliés et ses droits civiques... «Le 17 juillet 1770, le financier Pâris-Duverney meurt et les dispositions qu’il a prises dans son testament en faveur de Beaumarchais sont contestées par le comte de La Blache, son légataire universel. Un procès s’ensuit et les biens de Beaumarchais sont finalement saisis lorsqu’en 1773 il publie à propos des agissements du rapporteur à son procès, le juge Goëzman, quatre mémoires dont l’esprit et la dialectique ont un retentissement considérable et font condamner le juge, le 26 février 1774.» (Michaud) Cioranescu I, Bibliographie de la littérature française du XVIIIème, 10409 (pour une édition in-4). Coiffe inférieure arasée. Petites marques d'usage affectant la reliure. Premier Mémoire parfois un peu court de marge, et dont la page de titre est absente. Quelques rousseurs ou feuillet s brunis. Du reste, belle condition.
Paris, Ruault, 1764 in-4, titre, 40 pp., veau fauve marbré, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre, double filet doré sur les coupes, tranches marbrées (reliure de l'époque). Un mors inférieur fendu.
Recueil qui réunit une partie des mémoires composés par Beaumarchais pour se défendre contre l'accusation de corruption lancée contre lui par le conseiller Goëzman. Ce personnage était le juge de l'affaire qui opposait le dramaturge au comte de la Blache, héritier du fameux financier Pâris-Duverney, pour une dette contestée de 15000 livres.Cioranescu, XVIII, 10 419 (pour l'ensemble des 4 principaux mémoires).Reliées à la suite 4 pièces relatives au même procès :I. Supplément au Mémoire à consulter, pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (...). [Paris], Imprimerie de Quillau, 1773, 64 pp. Cioranescu, 10 413. - II. Addition au Supplément du Mémoire à consulter (...). Paris, Imprimerie de Ph. D. Pierres, 1774, 78 pp. Cioranescu, 10 414.- III. Quatrième mémoire à consulter, pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (...). [Paris], Imprimerie de J. G. Clousier, 10 février 1774, 109 pp. Cioranescu, 10 416. - IV. Requête d'atténuation pour le Sr. Caron de Beaumarchais. Paris, Imprimerie de Knapen, 1773, titre, 28 pp. Cioranescu, 10 415. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT
[sans lieu], [sans nom], 1787. In-4 de [4]-93-[1]-26-[2]; 36 pages, cartonnage de papier marbré, à la Bradel, pièce de titre bordeaux, tranches rouges (cartonnage moderne).
Guillaume Kornmann, né en 1741, est un banquier strasbourgeois, dont le procès contre sa femme (soutenue par Beaumarchais) a été particulièrement retentissant dans les années 1780. En 1774, Kornmann épouse Catherine Marie Foesch, une jeune Suisse fortunée qui lui donne deux enfants. Ils s’installent à Paris où le mari s’occupe de la banque de son oncle. Le couple ne s’entend pas et Guillaume laisse toute liberté à sa femme pour prendre un amant, tant que cela arrange ses affaires. L’amant est un certain Daudet de Jossan, homme de confiance du puissant ministre de la guerre M. de Montbarey et syndic-adjoint de Strasbourg. Mais bientôt le ministre quitte sa charge et le jeune homme devient soudain beaucoup moins fréquentable. De plus, Mme Kornmann, qui n’hésite pas à s’afficher de manière scandaleuse avec lui, menace de demander une séparation de biens (le divorce n’existe pas encore). Craignant de perdre à la fois sa femme et surtout la dot, Guillaume Kornmann, qui entre-temps est presque ruiné, obtient du lieutenant de police une lettre de cachet et fait enfermer l’épouse adultère, alors enceinte de son amant. Dans la nuit du 3 au 4 août 1781, la femme est ainsi conduite dans la maison disciplinaire des dames Douai, rue de Bellefond, qui héberge filles perdues et folles. Sur les instances d’amis communs, Beaumarchais vole au secours de Mme Kornmann (qu’il ne connaît pas encore). Commence alors l’affaire Kornmann. Bientôt libérée, la femme tente sans succès d’obtenir une séparation de corps et de biens, arguant pour ce faire de sa détention scandaleuse. Le mari trompé se décide à porter plainte contre son épouse et contre l’amant pour adultère, contre Beaumarchais et le lieutenant de police Lenoir pour diffamation et complicité d’adultère. Il prend pour avocat son ami Nicolas Bergasse, disciple comme lui de Mesmer. C’est alors la grande mode des mémoires judiciaires qui enflamment les lecteurs avides de sensation : Bergasse commence avec un Mémoire sur une « Question d’adultère, de séduction et de diffamation pour le sieur Kornman » publiant de nombreux libelles qui tiennent le public en haleine, tandis que de son côté Beaumarchais met son talent dans la rédaction de ses brillants mémoires. Finalement ce dernier est innocenté par arrêt du Parlement du 2 avril 1789. Kormann et son avocat Bergasse sont condamnés à lui payer des dommages-intérêts, mais l’opinion publique leur reste largement favorable. En 1793, Madame Kormann obtient enfin le divorce, créé par la loi du 20 septembre 1792. wiki.
S.l.,, 1778. in-12, 2ff.-134pp. Relié demi-chagrin orange, dos à nerfs, non rogné. (Reliure du XX°s.).
L'une des nombreuses pièces de "l'affaire Goëzman", issue des démêlés de Beaumarchais avec la succession Paris-Duverney. L'auteur du "Mariage de Figaro" produisit des factums remarqués, mais perdit beaucoup de sa fortune. - Faux-titre sali, le reste du volume est frais.
MELANGES: BEAUMARCHAIS, Pierre-Augustin Caron (Bertrand), de Montpellier ;Colardeau, Charles-Pierre
Reference : 15827
UN volume IN8 cartonne epoque,Le Temple de Gnide, mis en vers par M. Colardeau Paris : Le Jay, 1773,,74p,suivi de Mémoires d'un Languedocien, contenant des voyages, des aventures et des événements curieux et intéressants, des combats, des intrigues galantes, et des réflexions propres à faire connaître le danger des passions de la jeunesse par le détail même de leurs causes et de leurs effets. Par M. B******d (Bertrand), de Montpellier Montpellier : F. Martel aîné, 1772,127p,suivi de DE BEAUMARCHAIS Les Deux Amis, ou Le Negociant de Lyon, drame en cinq actes et en prose. Represente pour la premiere fois sur le theatre de la Comedie francaise a Paris le 13 janvier 1770.Paris,DELALIN 1775.64 p.SUIVI DE Arnaud, François-Thomas-Marie de Baculard d' (: Euphémie, ou Le triomphe de la religion, drame par M. (d'Arnaud)Publication : A Paris : chez Le Jay, 1768X-90 p.-[1] f. de front. ;SUIVI DE La Thuillerie Crispin bel esprit, comédie, par le sieur de La Thuillerie ,Paris : Ganeau, 1750, 34 p,SUIVI DE Belloy, Pierre Laurent de citoyen de Calais,Gaston et Baïard tragédie par M. de Belloyn..Paris, Vve Duchesne, 1773. - In-8, 60 p.
dos frotté en partie,sinon correct Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Kell et Paris, chez les marchands de nouveautés, 1787. In-8 broché de 29 pp., couverture grise muette de l'époque.
Nouveau tirage publié l'année de l'originale. « Non ; jamais, depuis la guerre de Troyes, on ne vit une femme causer tant de troubles ! » En février 1787, au moment où Beaumarchais s’occupait de la première représentation de son opéra Tarare, parut une brochure virulente signée Nicolas Bergasse : Mémoire sur une question d’adultère, de séduction et de diffamation pour le sieur Kornmann contre la dame Kornmann son épouse, le sieur Daudet de Jossan, le sieur Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais et M. Lenoir, conseiller d’état, ancien lieutenant général de police. Trompé par sa femme, le banquier strasbourgeois Kornmann réussit à la faire interner ; l’amant était un certain Daudet de Jossan, homme de confiance du puissant ministre de la guerre M. de Montbarey. Beaumarchais pris la défense de l’épouse maltraitée. Mais l’affaire pris une tournure plus politique quand Kornmann eut l'occasion de se lier avec le jeune avocat Nicolas Bergasse, connu par l’extrême exaltation qu’il avait déployée dans des brochures en faveur des expériences magnétiques de Mesmer. Le fond de l’affaire disparut bientôt dans les mémoires de Bergasse ; il ne fut presque plus question de M. et de Mme Kornmann, mais de l’exil du parlement et de la scélératesse de Beumarchais, qu’il accusait d’être vendu aux ministres.Cordier, 403 (24 pp.) ; Tchemerzine, 513, b (24 pp.), 514, a (40 pp.).
[s.l.], 1793 1 volume In-8° (11,9 x 18,7cm) Broché sous papier muet. 32p. Bon état; petit cachet d'ex-libris sur le papier de couverture.
"Extraits de sa 6e Epoque, et publiés à part, en faveur de tous ceux qu'un obstacle quelconque a empêché [sic] de lire le long Mémoire, en 6 parties, qu'il n'a pas eu le tems [sic] de rendre meilleur, plus intéressant, ni plus court; opposés à regret, au dénonciateur Lecointre."; signé: "Le Citoyen toujours persécuté, Caron BEAUMARCHAIS", avec mention "Achevé pour mes juges, à Paris, ce 6 mars 1793, l'an second de la République".
Paris, 1774 in-12, 499 pp., vélin rigide modeste, dos lisse (reliure de l'époque). Cassure au plat inférieur.
Édition originale de ce recueil qui réunit la plupart des mémoires composés par Beaumarchais pour se défendre contre l'accusation de corruption lancée contre lui par le conseiller Goëzman. Ce personnage était le juge de l'affaire qui opposait le dramaturge au comte de la Blache, héritier du fameux financier Pâris-Duverney, pour une dette contestée de 15000 livres.Cordier, Beaumarchais, 365 (ne connaît que l'édition de 1775).Ex-libris manuscrit d'un certain Véron (p. 496). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT