1801 À Paris, Chez F. Buisson, An X (1801).
1 volume in-8 (20,5 x 12,5 cm), basane marbrée (reliure de l’époque), dos lisse joliment orné, pièce de titre verte, roulette dorée en encadrement sur les plats, ex-libris contrecollé sur le contreplat : J. Rhone. [4]-xxiv-432 pages (complet). Petits frottements à la reliure avec accidents aux coiffes, quelques pâles rousseurs sans gêne de lecture et quelques feuillets brunis. État très correct. ÉDITION ORIGINALE posthume ornée d'une planche hors texte représentant les dessins des haches sur deux monuments du Capitole. Ouvrage posthume, contenant 49 lettres écrites au comte de Caylus, revues par Cotte, qui l'accompagna dans son voyage, et par ses neveux, qui ont permis à l'éditeur de parcourir les manuscrits et d'en extraire quelques morceaux ; avec un Appendice, où se trouvent des morceaux inédits de Winckelmann, du P. Jacquier, de l'Abbé Zarillo, et d'autres savants, publié par A. Sérieys. Les lettres seules furent publiées pour la première fois par le baron de Sainte-Croix dans les Oeuvres diverses de Barthélemy, en 1798. Barthélemy effectua son voyage en Italie de 1755 à 1757, sur ordre et aux frais du gouvernement, pour enrichir le Cabinet des médailles dont il avait la garde, succédant à Gros de Boze. On lui doit le déchiffrement de l’alphabet palmyrénien, en 1754, et de l’alphabet phénicien, en 1758. Jean-Jacques Barthélemy, dit l'abbé Barthélemy (1716-1795), est un ecclésiastique, archéologue, numismate et homme de lettres français. Bon exemplaire.
Elina Barthélémy dite Mademoiselle Elian (1819-?), soprano, chanteuse, fille du poète Auguste-Marseille Barthélémy, créatrice du rôle d'Inès dans La Favorite de Donizetti.
Reference : 014925
Elina Barthélémy dite Mademoiselle Elian (1819-?), soprano, chanteuse, fille du poète Auguste-Marseille Barthélémy, créatrice du rôle d'Inès dans La Favorite de Donizetti. L.A.S., 1er janvier 1836, 1p in-8. A un de ses professeurs. Elle lui envoie ses voeux et un livre de son père pour lui « donner quelques instants de distractions ». Elian eut trois professeurs au Conservatoire : François-Louis Henry, Laurent-Joseph Morin et Adolphe Nourrit. Après des prix en 1837 et 1838, Elian débute à Paris en 1836, créa quelques petites rôles puis, après 1842, se produisit en province (Bordeaux, Rouen). On la retrouve à Bruxelles en 1848 puis on perd sa trace. Félix Deriège nous donne probablement la raison de cette courte carrière parisienne: « Mademoiselle Élian Barthélemy a le malheur de n'être pas jolie, de grimacer quand elle chante, et d'éprouver souvent de ces embarras de larynx que les artistes ont nommés des chats » (Physiologie du lion. Paris, Delahaye, 1842, p.75). Peu commun. [362]
1838 À Paris, chez Furne et Cie, 1838.
2 volumes in-8 (21,5 cm x 12,5 cm), demi-veau rouge (reliure de l’époque), dos à nerfs orné d’un fleuron noir et de filets dorés et noirs, ex-libris de E. Manson contrecollé sur le contreplat. [4]-415-1 bl. ; [4]-468 pages (complet). Rousseurs éparses. Bon état. Nouvelle édition illustrée de 35 gravures hors-texte. Marseille Auguste Barthélemy, (1794-1867), est un poète satirique français. Son nom est inséparable de celui de son ami et compatriote, Joseph Méry (1798-1866), avec lequel il mena une collaboration si étroite qu'on ne peut pas distinguer leurs personnalités respectives dans leur travail commun. Agréable exemplaire.
Auguste Marseille Barthélemy (1794-1867), poète. P.A.S., 6 vers : « Ah ! Belle dame ! Croyez-vous / Qu'il soit possible autant que doux / De procréer des vers à votre fantaisie ? / Le poëte est, parfois, languissant, abattu ; / Il peut bien avec nous faire des impromptus, / mais ce n'est pas en poësie. / Barthélémy ». [266]
Auguste-Marseille Barthélémy (1796-1867), poète satirique. L.A.S., sd [1838], 1p in-4. A l'éditeur Perrotin. Il doit s'absenter et demande à Perrotin de ne venir que le mercredi. « Vous trouverez tout ce que vous viendrez chercher ; les notes de Virgile & les corrections pour le reste ». Perrotin publie la traduction de Virgile par Barthélémy en 1838 et d'autres ouvrages les années suivantes. [251-2]
Barthélémy de Las Cases (1811-1877), homme politique, député du Maine-et-Loire, chambellan de l'Empereur.
Reference : 016709
Barthélémy de Las Cases (1811-1877), homme politique, député du Maine-et-Loire, chambellan de l'Empereur. L.S., Paris, 11 juin 1861, 1p in-4. Recommandation pour un facteur de Chalonnes-sur-Loire, Jean-Noël Thisorin (ca.1814-ap.1882). [386]
Jules Barthélemy-Saint-Hilaire (1805-1895), philosophe, journaliste, ministre.
Reference : 018191
Jules Barthélemy-Saint-Hilaire (1805-1895), philosophe, journaliste, ministre. L.A.S., Paris, 21 mars 1877, 1p in-8. « Très cher et honoré confrère, Soyez assez bon pour vouloir bien m'excuser auprès de nos collègues et pour m'excuser vous même. Demain, je dois aller à Versailles à 2 heures, et je ne pourrai assister à la séance de la commission centrale. Bien des amitiés et des remerciements. Votre dévoué confrère B. St Hilaire ». [420]
1796-1797 Paris, sans nom, l’an V [1796-1797].
1 volume petit in-12 (13 x 8 cm), demi-basane marbrée (reliure de l’époque), dos lisse orné, pièce de titre et de tomaison en maroquin grenat, tranches mouchetées, étiquette d’ex-libris de F. M. Caye, xxxi-[3]-157-[1] pages (complet). Infimes frottements aux coins. État très correct. Nouvelle édition, illustrée d’un frontispice. L’abbé Jean-Jacques Barthélemy (1716-1795) est un ecclésiastique, archéologue, numismate et homme de lettres français. Célèbre pour ses travaux sur le phénicien et le palmyrénien, il est également l’auteur du Voyage du jeune Anacharsis en Grèce - grâce auquel il sera élu à l’Académie française - et réalise de nombreuses traductions à partir du texte, comme ce court texte que nous avons ici, Carite et Polydore. Bon exemplaire.
Anatole de Barthélémy (1821-1904), archéologue, numismate. L.A.S., 29 décembre 1897, 1p in-8. A un confrère. Il lui demande une note détaillée sur les travaux d'Alphonse Buhot de Kersers (1835-1897), mort le 11 décembre, pour le discours de fin d'année de la Société des Antiquaires de France. [354]
Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?).
Reference : 013975
Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?). L.A.S., Bordeaux, 30 décembre 1771 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Il vient de sortir, du bureau des fiefs de l'hôtel de ville, un de vos gens d'affaire qui m'est venu demander de votre part si j'étais instruit de ce qui se passait à Mérignac au sujet des Landes. Après lui avoir qu'oui, je lui ai fait voir le plan et la partie que Mrs les jurats ont donné à nouveau fief aux sieurs Boucherie frères, négociants de cette ville, qui est situé au couchant de votre moulin de Tandinet. Les landes que Mrs les Jurats viennent de donner à fief nouveau sont réellement situées (au moins en partie) dans la ceinture de Taudinet mais vous saver, Monsieur, qu'ils en ont la faculté puisqu'elle leur est réservée par le bail à fief de la ceinture qui n'est autre chose que la faculté de faire pacage puisque les seigneurs de Veyrines ne se sont pas dépouillés de la propriété de ces langes. Il y a même déjà près de cinq quand que la ville concédât partie de ces landes à Mr Lacoussade et personne ne s'en est formalisé. Voilà, Monsieur, tous les éclaircissements que je puis vous donner à ce sujet. Dans les autres concessions qui seront faites dans la suite, j'éviterai autant qu'il dépendra de moi qu'on n'avoisine trop vos possessions et dans tous les temps, je saisirai les occasions qui se présenteront pour vous prouver le dévouement respectueux avec lequel je suis, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur Pinon ». [217]
Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?).
Reference : 013976
Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?). L.A.S., Bordeaux, 29 mars 1773, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Il y a déjà quelques temps que Mrs les jurats me chargèrent d'avoir l'honneur de vous écrire pour vous prier de faire payer dans les mains de leurs receveurs le restant des arrérages de rente que vous leur devez et qui furent fixés par l'acte d'anoblissement à trente livres par an, les arrérages de vingt neuf ans montent 870 livres. Le receveur vous a donné, Monsieur, une quittance de 350 francs à compte, en sorte qu'il reste dû 520 livres. J'avais différé de m'acquitter de cette commission parce que je croyais que l'affaire des paysans de Mérignac se terminerait les premiers jours de carême, et comme par l'arrangement projeté, on doit leur abandonner en propriété une certaine quantité de lande, le reste demeurant libre à Mrs les jurats pour le concéder à qui ils jugeront à propos. Plusieurs personnes les ont déjà demandées. Vous me fîtes l'honneur de me mander au commencement de l'année dernière que vous en prendriez. M Duvignau m'a dit que vous persistiez dans ce sentiment, mais comme le règlement projeté est renvoyé après les fêtes de Pâques, et que j'ai reçu de nouveaux ordres, je suis forcé d'avoir l'honneur de vous écrire avant la consommation (?) De l'affaire des paysans de Mérignac pour vous prier, Monsieur, de faire payer à Mrs les jurats le restant de ces arrérages de rente. J'ai l'honneur de vous observer en même temps que vous leur devez les lots et ventes de la somme de 165 livres d'un côté, pour une pièce de bois et lande que vous avec acquis le 22 avril 1770 de Jeanne Caujan veuve de Jean Millan et de celle de 300 livres d'autre pour deux pièces de bois que vous avez acquis dans le plantier de Taudinet d'Arnaud Labatut et autres. Si vous êtes dans l'intention de prendre des landes et nouveau fief, faites-moi l'honneur, Monsieur, de le mander et dans la distribution je ferai tout ce qui dépendra de moi pour vous faire concéder celles que vous jugerez à propos. Je suis avec respect, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur Pinon, féodiste de l'hôtel de ville ». Duvignau est probablement Jacques Duvignau, procureur au parlement de Bordeaux, père de Pierre-Hyacinthe Duvignau (1752/54-1794), avocat guillotiné sous la révolution. Il existe un lieu appelé Taudinet est un ancien quartier de Mérignac. Les plantiers sont de jeunes plans de vigne. [217]
Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?).
Reference : 013977
Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?). L.A.S., Bordeaux, 19 avril 1773, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, J'ai communiqué à M Chavaille la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 8 de ce mois et il m'a charger de vous assurer qu'il ferait tout ce qui dépendrait de lui pour vous faire concéder dans son temps la lande que vous désirez sous les conditions les moins onéreuses qu'il sera possible. Je me joindrai à lui pour cela et j'espère que nous réussirons à vous la faire donner sous des clauses qui ne vous déplairont pas. Pour cet effet, j'aurai l'honneur de vous prévenir dès que Mrs les jurats auront transigé avec les habitants de Mérignac car d'ici là, il serait inutile de penser à aucune concession. Vous trouverez ci-joint, Monsieur, la note que vous demandez relativement aux deux petites acquisitions que vous avez fait en 1770 et 1772. Mrs les juras ne font de relâchement qu'autant qu'on les prévient avant d'acquérir et qu'on paye dans le mois de l'acquisition. D'ailleurs le relâchement sur les ventes minutieuses est si peu de chose que je n'ai pas crû devoir leur en parler. Voici en quoi il consiste : ils font le relâchement de la moitié sur laquelle on perçoit néanmoins trois sols pour livre en sus, et pour chaque contrat sur lequel ces Mrs accordent un relâchement, il faut une délibération prise en jurade qui coûte 4 livres 10 sols, en sorte que sur 58 livres 2 sols 6 deniers que vous devez, en vous accordant le relâchement, vous payeriez 42 livres 8 sols 6 deniers. Par là, vous gagneriez 15 livres quelques sols, une somme si minutieuses ne vaut pas la peine de demander qu'on sorte des règles qu'on s'est prescrites. J'en parlerai cependant à Mrs les jurats si vous le jugez à propos mais je n'ai pas crû devoir le faire sans vous en prévenir. Je suis avec respect, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur Pinon ». On joint un petit papillon, daté du 22 avril, étant la note annoncée dans la lettre. Pierre-François Chavaille (1720-1807?), avocat, conseiller du roi, clerc et secrétaire de la ville de Bordeaux (anobli en 1776). [217]
Barthélémy Baralis (av.1600-ap.1665), conseiller et médecin ordinaire du roi, président de jury pour la thèse de Cureau de La Chambre.
Reference : 013742
Barthélémy Baralis (av.1600-ap.1665), conseiller et médecin ordinaire du roi, président de jury pour la thèse de Cureau de La Chambre. P.S. avec note autographe, 4 juillet 1642 (?), 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages de l'année 1641. La note autographe au dessus de la signature indique : « quittance de la somme de douze cens livres pour mes gages de médecin ordinaire servant de l'année mille six cens quarante un ». Baralis est mort à plus de quatre-vingts. Ce partisan de la saignée est connu pour s'être fait saigner onze fois en six jours à cet âge. [278-2]
Jean Duret (1563-1629), conseiller et médecin du roi, professeur au collège royal, médecin de la reine Marie de Médicis, fervent partisan de la Saint Barthélémy et adversaire d'Henri IV.
Reference : 013798
Jean Duret (1563-1629), conseiller et médecin du roi, professeur au collège royal, médecin de la reine Marie de Médicis, fervent partisan de la Saint Barthélémy et adversaire d'Henri IV. P.S., 21 octobre 1609(?), 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Quittance pour le paiement d'un rente, semble-t-il en faveur de mineurs de sa famille. On y trouve mention de Nicolas Lhuillier et Charlotte du Livre, les parents de Renée, son épouse. [281-2]
Gabriel de Pontoise ou Ponthoyse (ca.1501-av.1555), conseiller et médecin ordinaire du roi Henri II et du dauphin (futur François II), originaire de Saint Barthélémy d'Anjou, sieur de la Romanerie. Son père Bernard, qui était aussi médecin, fut médecin du pape Alexandre VI et son épouse, Louise de Sainte-Marte est dame d'honneur de la Reine-mère.
Reference : 013864
Gabriel de Pontoise ou Ponthoyse (ca.1501-av.1555), conseiller et médecin ordinaire du roi Henri II et du dauphin (futur François II), originaire de Saint Barthélémy d'Anjou, sieur de la Romanerie. Son père Bernard, qui était aussi médecin, fut médecin du pape Alexandre VI et son épouse, Louise de Sainte-Marte est dame d'honneur de la Reine-mère. P.S. « Deponthoyse », 13 octobre 1552, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Intéressante pièce certifiant les « drogues et médicamens fournys » par les apothicaires du dauphin, Noël Chastin et Martin Da., tant pour le duc d'Orléans [futur Charles IX], que la reine [Catherine de Médicis], madame Elisabeth [fille d'Henri II, future reine consort d'Espagne], madame Claude [autre fille d'Henri II] et le duc d'Angoulême [futur Henri III], ainsi que pour leurs chambres. [330-2]
Très bon exemplaire, généreux de marges, conservé dans sa reliure en vélin de l'époque. Dijon, P. Palliot, 1643.In-folio de (13) ff. dont 1 titre frontispice, 725 pp., (19) pp., dont 1 planche à pleine page, 43 gravures dans le texte, 1 planche dépliante hors-texte. Déchirure marginale pp. 105 et 465 sans manque, coin inf. de la p. 505 déchiré avec manque mais sans atteinte au texte, pte. galerie de vers marginale pp. 247 à 270, qq. piqûres marginales, marge latérale des 3 premiers ff. légèrement rognée, pte. brulure ds. le frontispice. Vélin rigide, double encadrement de filets à froid sur les plats, fleurons frappés à froid aux angles, médaillon frappé à froid au centre avec la devise Animis Illabere Nostris, dos à nerfs orné de fleurons à froid, tranches mouchetées rouges. Reliure de l’époque.358 x 220 mm.
Première et unique édition de la première encyclopédie dédiée au monde maritime.Sabin 50723; Borba de Moraes 598.Le présent exemplaire appartient au premier tirage avec la dédicace au roi Louis XIII datée de janvier 1643.“A kind of encyclopedia of everything relating to maritime affairs. Pages 592-612 contain a description of America, with three maps. The cuts are copied from De Bry.” (Sabin).« Claude-Barthélémy Morisot naquit à Dijon en 1592, et y mourut en 1661.Son ‘Orbis Maritimus’ forme un in-fol. de X ff., 725 pp., IX ff., titre gravé, fig. et cartes impr. dans le texte ; entre les pages 200-201, une grande planche pliée représentant des naumachies anciennes ; les pages 578-609 traitent spécialement des deux Amériques ». (Brunet, Supp., 1122).With engraved title-page, 1 full-page plate, 1 double-page engraved plate, 23 half-page engraved maps, 20 half-page engraved illustrations.“Has among other merits that of being the first naval history. It is divided into two parts. The first is devoted to ancient times and the second is concerned with modern times, and the deeds of the British, French, Dutch, Spanish and Portuguese. South America and Brazil are described on pp. 601 and following (the description of both Americas covers pp. 592-612 with 3 maps). The work is sumptuously printed… The plates showing different kinds of sailing crafts are very quaint. The map of Brazil is most curious” (Borba de Moraes).The first part covers ancient times (to the great discoveries of the Renaissance), emphasizing the many naval battles, but also presenting the development of navigation and geography. The second part covers recent voyages of discovery and topographical description, drawing on numerous naval and maritime sources, including travel journals by European explorers.A very good copy, with generous margins, preserved in its contemporary vellum binding.
Jules Barthélémy-Saint-Hilaire (1805-1895), philosophe, homme politique, secrétaire de la commission du pouvoir exécutif.
Reference : 013509
Jules Barthélémy-Saint-Hilaire (1805-1895), philosophe, homme politique, secrétaire de la commission du pouvoir exécutif. L.A.S., Paris, 12 juin 1848, 1p in-8. Laissez-passer pour le citoyen Hélouin(?), « chef de la police municipale dans le 15e bureau de la chambre ». [304-2]
Barthélémy Borel de Favencourt (1771-1842), sous-préfet de Compiègne, chevalier de la Légion d'Honneur, juge de paix du Canton de Nivillers.
Reference : 010497
Barthélémy Borel de Favencourt (1771-1842), sous-préfet de Compiègne, chevalier de la Légion d'Honneur, juge de paix du Canton de Nivillers. L.A.S., Beauvais, 17 octobre 1811, 2p in-4. A La Rochefoucauld Liancourt. Longue lettre à propos des enfants qui doivent être désignés pour faire partie des corps de pupilles. Il répond ici en l'absence du préfet. La désignation devant être faite le 15 septembre, il conseille à son correspondant de se déplacer ce jour-là. [133bis]
Barthélémy Borel de Favencourt (1771-1842), sous-préfet de Compiègne, chevalier de la Légion d'Honneur, juge de paix du Canton de Nivillers.
Reference : 010507
Barthélémy Borel de Favencourt (1771-1842), sous-préfet de Compiègne, chevalier de la Légion d'Honneur, juge de paix du Canton de Nivillers. L.A.S., Nivillers, 8 germinal an XII [29 mars 1804], 1pŒ in-4. Au ministre de la justice, le duc de Massa. Lettre de démission de sa place de juge de paix. Il est appelé à être conseiller de préfecture et veut donc laisser sa place. Il demande en même temps un sursis pour la vente des biens de la famille Moreau de Valenciennes, famille de sa femme, dont le père de famille de 83 ans est émigré. Ce sursis permettrait d'éviter la misère à dix-sept enfants et petits-enfants. [133bis]
Jean-Barthélémy Hauréau, ?La Montagne, notices historiques et philosophiques sur les principaux membres de la montagne avec leurs portraits gravés à l'eau-forte par Jeanron. Paris, J Breauté, 1834. In-8, XXXII-256p. Edition originale du premier ouvrage de l'auteur avec des biographies de révolutionnaires : Danton, Desmoulins, Collot d'Herbois, Marat, Fouquier-Tinville, Roberpierre, Saint-Just, etc. Philippe-Auguste Jeanron est, comme Hauréau, un républicain convaincu. Les 15 gravures sont sur chine contrecollées et sous serpente. Reliure demi-basane, dos lisse orné, plats et gardes marbrés, tranches marbrées. Quelques rousseurs. Rare.
[Imprimerie de Béthune et Plon, Royer, Delloye, Rossignol et Cie, Chez tous les Marchands de Nouveauté, Chez L. Hachette, Tresse] - NUS, Eugène ; FERTIAULT, François ; HUGO, Victor ; BARTHELEMY ; LEGOUVE, Ernest ; RIQUIER-ALDEE, M. H. ; BERNOT, J.-B.
Reference : 35575
(1840)
1 vol. in-8 reliure demi-basane marron, dos lisse, contient : Le dix-neuvième Siècle. Satires (par Eugène Nus et François Fertiault), A. Royer, Paris, 1840, 2 ff., 54 pp. et 1 f. n. ch. [ Suivi de : ] Le Retour de l'Empereur (par Victor Hugo), Delloye, Libraire, Paris, 30 pp. et 1 f. blanc [ Suivi de : ] Syphilis (par Barthélémy), IV-80 pp. sans titre ni faux-titre [ Suivi de : ] La Colonne de Mazagran (par Barthélémy), Imprimerie de Béthune et Plon, Paris, 1840, 16 pp. [ Suivi de : ] Paris. Revue satirique. A. M. G. Delessert, Préfet de Police (par Barthélémy), Rossignol et Cie, Paris, 1838, 24 pp. [ Suivi de : ] L'Orthographe vengée (par Barthélémy) Imprimerie de Béthune et Plon, Paris, 1837, 15 pp. [ Suivi de : ] Le Mardi des Cendres (par Barthélémy), Chez tous les Marchands de Nouveauté, Paris, 1841, 24 pp. [ Suivi de : ] Guerrero ou la Trahison, Tragédie en cinq actes et en vers (par Legouvé), Tresse, Paris, 1845, 194 pp. [ Suivi de : ] Héli, Tragédie en cinq actes et en vers tirée de l'Ecriture Sainte (par Riquier-Aldée), Tresse, Paris, 1844, 78 pp. [ Suivi de : ] Oedipe à Colone, Tragédie de Sophocle, traduite en vers français avec notes et rapprochemenbts littéraires, par J. B. Bernot, Chez L. Hachette, Paris, Chez Deville, Macon, 1845, 108 pp.
Très intéressant et rare recueil de plaquettes romantiques proposant notamment le très rare exemplaire de l'édition originale du "Retour de l'Empereur" de Victor Hugo (bien complet du dernier feuillet blanc). TLa quasi totalité des pièces ici présentes sont également en édition originale. Etat très satisfaisant (rel. lég. frottée, petit mq. en mors en queue). Escoffier, 1393-1394 (Hugo) ; Vicaire, IV, 296 (Hugo) ; Nauroy, 115 (Barthélémy, Paris) ; Nauroy, 116 (Barthélémy, Mazagran) ; Nauroy, 116 (Barthélémy, Mardi).
A Paris, Etienne Ledoux, 1821. 1821 7 vol. de texte in-8° (220 x 145 mm) non rognés et 1 vol. datlas oblong (225 x 280 mm) de : vol. 1. 1 frontispice gravé ; [3] ff. (faux titre, imprimeur, titre, avertissement) ; CXL (dont table) ; 354 pp. ; vol. 2. [2] ff. (faux titre, imprimeur, titre) ; II (table) ; 506 pp ; vol. 3. VI (faux titre, imprimeur, titre, table) ; 482 pp ; vol. 4. VI (faux titre, imprimeur, titre, table) ; 488 pp ; vol. 5. VI (faux titre, imprimeur, titre, table) ; 479 pp ; vol. 6. [3] ff (faux titre, imprimeur, titre, table) ; 436 pp ; vol. 7. [2] ff (faux titre, imprimeur, titre) ; 448 pp (dont table). ; vol. datlas. [3] ff. (faux titre, imprimeur, titre, table) ; 38 planches dont plusieurs dépliantes et certaines coloriées à laquarelle ; [1] p. (explication des médailles) ; 1 planche de médailles. Un total de 39 planches. (rares tâches, ensemble frais). Demi veau rouge d'époque, plats recouverts de percaline rouge, dos à nerfs orné, titres et tomaisons dorés, gardes de papier marbré. (Reliure frottée aux coiffes, coupes et coins, mors de latlas usés, ensemble bien conservé).
Edition de 1821 au format in-8° de la relation du voyage du jeune Anacharsis due à Jean Jacques Barthélémy (1716-1795), ecclésiastique, archéologue, numismate et homme de lettres français. Ce dernier, éduqué par les jésuites, a notamment voyagé en Italie avec le Duc et la Duchesse de Choiseul. Plus tard, il devient conservateur du département des médailles à Paris. Polyglotte et notamment locuteur de plusieurs langues orientales, il est aussi le fondateur de la recherche scientifique sur les phéniciens et sur la paléographie numismatique. Toutefois, c'est bien pour son "Voyage du jeune Anacharsis en Grèce" qu'il obtient le plus de reconnaissance, travail qui lui prit 30 années. Bien quun tel travail d'érudition sur la vie antique à la veille de la révolution aurait pu tomber dans loubli en ces temps très troublés, son ouvrage rencontrera très vite un large succès auprès du public. De plus, ce travail denvergure continuera de faire autorité pendant la première moitié du XIXe siècle. La particularité de l'approche de Barthélémy est quil substitue à l'analyse historique traditionnelle, la description des lieux, des personnages, des us et coutumes tel qu'observés par un voyageur fictif, en l'occurrence un jeune Scythe nommé Anacharsis, qui aurait parcouru la Grèce vers le milieu du IVe siècle av. J.-C. Cet exemplaire comporte une note manuscrite transcrivant une lettre de Jacques Delille adressée à lAbbé Barthélémy, glissée devant la page de titre du premier volume: Extrait dune lettre de Delille, à labbé Barthélémy, lorsquAnacharsis parut. Votre ouvrage ma paru () dérudition et de connaissances, () il ma paru () de style et dexécution. Avant vous, on navait jamais imaginé quaucun ouvrage pu dispenser de lire Platon, (), tous les historiens, et tous les philosophes de la Grèce Un littéraire peu fortuné avait raison de dire que votre livre est une véritable économie. Il était impossible de faire de () une () plus brillante et plus solide. Cela me rappelle le métal de () composé de tous les métaux et plus précieux queux tous. cest le génie qui a fondu tout cela.. Exemplaire bien conservé de cette nouvelle édition in-8° ornée dun frontispice portrait de lauteur et des 39 planches gravées par M. Tardieu dont celle des médailles. 7 vol. of text 8vo (220 x 145 mm) untrimmed and 1 vol. of oblong atlas (225 x 280 mm) with: vol. 1. 1 engraved frontispiece ; [3] ff. (false title, printer, title, warning) ; CXL (including table) ; 354 pp. ; vol. 2 [2] ff. (false title, printer, title); II (table); 506 pp; vol. 3. VI (false title, printer, title, table); 482 pp; vol. 4. VI ( false title, printer, title, table) ; 488 pp ; vol. 5. VI ( false title, printer, title, table) ; 479 pp ; vol. 6. [3] ff (false title, printer, title, table) ; 436 pp ; vol. 7. [2] ff (false title, printer, title) ; 448 pp (including table) ; atlas vol. [3] ff (false title, printer, title, table); 38 plates, several of which are folding and some colored in watercolor; [1] p. (explanation of medals); 1 plate of medals. A total of 39 plates (few stains, overall fresh). Contemporary half red calf, boards covered with red percaline, spine ribbed and decorated, titles and endpapers gilt, marbled paper endpapers (Binding rubbed at head, neck and corners, atlas jaws worn, overall well preserved). 1821 8vo edition of the account of the voyage of young Anacharsis by Jean Jacques Barthélémy (1716-1795), French clergyman, archaeologist, numismatist and man of letters. Educated by the Jesuits, Barthélémy traveled to Italy with the Duke and Duchess de Choiseul. He later became curator of the medal department in Paris. A polyglot who spoke several oriental languages, he was also the founder of scientific research into Phoenician and numismatic paleography. However, it was his "Voyage du jeune Anacharsis en Grèce" that won him the most recognition, a work that took him 30 years to complete. Although such a scholarly work on ancient life on the eve of the revolution could have been forgotten in these troubled times, it soon became a great success with the public. What's more, this major work was to remain an authoritative reference throughout the first half of the 19th century. The distinctive feature of Barthélémy's approach is that, in place of traditional historical analysis, he describes places, people, customs and habits as observed by a fictional traveler, in this case a young Scythian named Anacharsis, who is said to have traveled through Greece around the middle of the 4th century BC. This copy includes a handwritten note transcribing a letter from Jacques Delille to Abbé Barthélémy, inserted in front of the title page of the first volume: Extrait dune lettre de Delille, à labbé Barthélémy, lorsquAnacharsis parut. Votre ouvrage ma paru () dérudition et de connaissances, () il ma paru () de style et dexécution. Avant vous, on navait jamais imaginé quaucun ouvrage pu dispenser de lire Platon, (), tous les historiens, et tous les philosophes de la Grèce Un littéraire peu fortuné avait raison de dire que votre livre est une véritable économie. Il était impossible de faire de () une () plus brillante et plus solide. Cela me rappelle le métal de () composé de tous les métaux et plus précieux queux tous. cest le génie qui a fondu tout cela.. A well-preserved copy of this new 8vo edition with a frontispiece portrait of the author and 39 plates engraved by M. Tardieu, including the one with medals.
Phone number : 06 81 35 73 35
25 x 34 Paris 1822 Album grand format, [1]-98 pp., sur papier fort et reliure pleine toile mosaïquée modernes (Etiquette de la boutique Francesco Pineider, Firenze) réunissant une série de correspondances bancaires manuscrites originales attachées (coins de lettres et trombones) à chaque page, adressées à Barthélémy Paccard, d'origine genevoise, qui fonda sa maison de banque à Paris en 1822 au début de la Restauration. La correspondance, en français, en italien et en anglais, s'étend de 1822 à 1857. Elle s'ouvre par quatre lettres (doubles feuillets, 20 x 25) signées des banquiers Carlo Rothschild (Naples 25 juin 1822 et 23 août 1822), Nathan Rothschild (London 19 July 1822), et [Jacques Marie Jean] Mirabaud (Milan 5 mai 1822). Carlo Rothschild et Mirabeau félicitent Paccard pour la création de sa maison de banque. Nathan et Carlo Rothschild font une réponse négative à Paccard, quant à son souhait de participer à l'éventuel emprunt du gouvernement napolitain traité par Carlo. Suivent les correspondances et documents suivants, associant les félicitations d'usage, des informations sur les marchés et sur la conjoncture, des offres de services et les bulletins de change de chaque place : 1. Lettre du banquier Guiseppe Maria Poggi (Milano 19 mag.1822). 2. Lettre de Pellegrini (Gênes 16 may 1822) collaborateur du banquier André de Ferrari, qui fait allusion à Messieurs de Lapanouze et Hagerchan, [banquiers à Paris]. 3. Lettre signée d'Andrea de Ferrari, (Genova 16 nov. 1822). 4. Lettre de J.-B. Pelligrini, (Gênes, 6 juin 1822) adressée "à Barthélémy Paccard, chez Monsieur César de Lapanouze" s'interrogeant par ailleurs sur les risques de guerre...5. Lettre des banquiers De La Rue frères (Gênes 13 juin 1822. 6. Lettre de B. Dunant (Gênes, 15 juin 1822). 7. Lettre de Poggi, (Milan, 12 juin 1822). 8. Lettre du banquier Ulrich Bansat & Baudeuf (Gênes 15 juin 1822). 9. Lettre de Gaulès Frères, (Gênes, 13 juin 1822). 10. Lettre d'Emanuele Fenzi, (Florence, 20 juin 1822). 11. Lettre de Reali E. Comp. (Florence, 20 juillet 1822), faisant allusion "à la prospérité de votre respectable maison de Genève". 12. Lettre de Durazzo [?] adressée à B. Paccard rue de l'Echiquier à Paris, (Gênes, 26 octobre 1826). 13. Lettre de Michel Agrifoglio, (Gênes, 20 juillet 1825), faisant allusion aux comptes des rentes viagères ...des héritiers du feu M. J. Pallavicino. 14 et 15. Lettres de A. Carmagnola, (Milan, 15 juin et 19 octobre 1822. 16. Lettre de Gio. Battista Negri, (Milan, 16 octobre 1822). 17. Lettre de D. Staurengo, (Milan 17 juin 1822). 18. Lettre de C. Forquet et L. Guisso, (Naples, 19 juillet 1822). 19. Lettre de Falconnet et Cie, (Naples, 28 juin 1822). 20. Lettre d'Em. Appelt et Cie, (Naples, 28 juin 1822). 21. Lettre de Le Cointe et Cie, (Naples, 1er juillet 1822). 22. Lettre de Binet et Cie, (Naples, 27 juillet 1826). 23. Lettre de Charles Bonnet et Cie, (Naples, 28 juin 1822). 24. Lettre de J. Labrosse, (Trieste, 25 juin 1822). 25. Lettre de Necker, Collioud et Comp., (Trieste, 6 septembre 1822). 26. Lettre de Pierre Senn & Comp., (Livourne, 15 juin 1822). 27. Lettre de Viollier & Comp., (Livourne, 15 juin 1822). 28. Lettre de J. Ulrich Walser, (Livourne, 18 juin 1822). 29. Lettre d'Isach Grego, (Venezia, 28 juin 1822). 30. Lettre des Frères Aubert fils, (Turin, 10 juin 1822). 31. Lettre de Seultheiser, (Rome, 28 juin 1822). 32. Lettre de Pellegrini, (Gênes, 1er mars 1824) faisant allusion à une opération avec M. Durazzo. Suivent de la page 38 à 92 essentiellement des bulletins de change annotés ou diverses opérations de banque, soit 67 documents adressés à Paccard, ainsi qu'à Paccard Dufour & Cie, 15 rue Richer à Paris, entre 1822 et 1857. Notons également la présence de 27 courriers des différentes places italiennes, dont l'un (3 novembre 1854) signé de Charles Perrone de Gênes fait allusion au "marquis de Brignole." Les pages 93 à 98 contiennent des documents imprimés et annotés (liquidation de la société Verita Michelagnoli à Florence en 1854, informations de la part des sociétés Carlo Massone (Gênes 1850), Monasse Luzzato (Trieste, 1848), Spaliardi (Milan 1857), Morris Prévost et Cie (Londres 1853), Simon G. Sina (Vienne, 1856) au décès du baron Georges Sina. Exceptionnelle correspondance bancaire sur une période de trente ans, de la Restauration au début du Second Empire, qui permet d'esquisser une cartographie du réseau bancaire, qu'entretint Barthélémy Paccard, notamment avec les places italiennes, Gênes en particulier. Barthélémy Paccard (1796-1863) est né à Genève d'une famille protestante. Il est le frère cadet de David-Marc Paccard (1794-1863), banquier à Genève depuis 1818. Barthélémy fit ses premières armes chez James de Rothschild à Paris, ce qui explique les premières correspondances avec Nathan et Charles de Rothschild, de Londres et de Naples en 1822. Il fonde sa propre maison de banque en commandite en 1822, au 44 rue de l'Echiquier. Son commanditaire est le banquier Andrea de Ferrari, issu d'une des grandes familles patriciennes de Gênes, associé aux banquiers genevois De La Rües et époux de Livia Pallavicino. Leur fils Raffaele de Ferrari (1803-1876) succéda à son père en 1828, épousa Marie de Brignole Sale, devint duc de Galliera en 1837 et fut un partenaire de Paccard dans ses investissements parisiens. Barthélémy Paccard s'associa en 1833 au genevois Louis Dufour, la raison sociale de la banque devenant ainsi "B. Paccard, L. Dufour & Cie". La longue lettre amicale de félicitations (5 mai 1822) du genevois Jacques Mirabaud (1784 - 1864), établi à Milan en 1814, montre l'importance du réseau genevois en Italie. Une des filles de Paccard épousera un fils de Mirabaud. Henri Mirabaud succédera en 1858 à son beau-père et sera à l'origine de la Banque Mirabaud à Paris. La crise de 1848 semble ne pas avoir épargné la maison " Paccard-Dufour ", si l'on en juge le courrier envoyé de Turin le 18 mai 1848 par Mestrezat et Cie à l'attention de " Paccard-Dufour en liquidation ". L'ensemble représente une contribution importante à l'histoire de la haute banque parisienne, et de ses liens avec notamment les maisons de banque privée du nord de l'Italie (Milan, Turin, Gênes, Trieste, Naples...), dans la première moitié du XIXe siècle. (Bibliographie : Nicolas Stoskopf et Isabelle Dumielle-Chancelier, Banquiers et financiers parisiens, 2002, notice sur Barthélémy Paccard p. 319 - Hubert Bonin, La Banque et les banquiers en France : du Moyen Age à nos jours, 1992 - Marina Romani / Luciano Maffi. "National and International Private Bankers and the Building of the Italian Credit and Financial System during Italian Unification", essay in The Journal European Economic History.] (BrouB87) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST
BARTHELEMY (Balthazard François, Marquis de)[rédigés par J.-L. Giraud Soulavie] + RAMEL Jean-Pierre (Général)
Reference : 20013
(1799)
Londres 1799 in-8 demi- percale 2 textes d'Auteurs différents reliés en un volume, reliure demi-percale bordeaux (half hard-back percale) in-octavo (14 x 21,6 cm), reliure tardive 19ème, dos long (spine without raised band), décoré or, titre frappé or, pièce de titre sur fond noir avec double filets or, fleuron central (floweret) or double filets or en pied avec date frappée or, papier peigné rouge et or aux plats, (label of title with gilt line) sur fond havane, papier marbré aux plats (cover with marbled paper), toutes tranches non rognées, orné d'un portrait de Barthelemy gravé sur bois en noir en frontispice + une vignette représentant "deux colonnes tronquées et mutilées en mémoire de Barthelemy et Carnot " gravée sur bois en noir en bas de la page de titre (avec l'explication page 223), 223 pages, sans lieu 1799 sans nom d'éditeur pour les MEMOIRES HISTORIQUES ET DIPLOMATIQUES DE BARTHELEMY (Edition Originale) + sans illustrations (no illustration), IV + 186 pages, seconde Edition, Londres, 1799 sans nom d'éditeur pour le JOURNAL DE L'ADJUDANT-GENERAL RAMEL,
BARTHELEMY (1747-1830) entre en diplomatie sous Choiseul. Nommé ambassadeur en Suisse, normalisa les relations entre ce pays et la France. Négociateur de la paix de Bâle amène la Prusse et l'Espagne à la paix. élu Directeur, fut arrêté après le coup d'Etat du 18 fructidor puis déporté. S'évada de Guyane, après un séjour aux Etats-Unis puis en Angleterre, revient en France, entre au Sénat, est fait comte de l'Empire en 1808. Pair de France, Ministre d'Etat en 1815, il fut élevé à la dignité de marquis par Louis XVIII........ADJUDANT-GENERAL RAMEL : Fils de Pierre Ramel, procureur et notaire Royal et de son épouse Françoise Guiches, Jean-Pierre Ramel -le jeune- est entré à 15 ans comme volontaire dans un régiment dinfanterie. En 1791, il est nommé adjudant-major dans la légion du Lot, et devient, lannée suivante, capitaine dans celle des Pyrénées. Il est promu en 1793 au grade de chef de bataillon. En 1794, il est incarcéré avec son frère Jean-Pierre Ramel, l'aîné, ancien membre de l'Assemblée législative qui sera assassiné pendant la Terreur. Il doit sa liberté au général Dugommier, et il est nommé adjudant-général en 1796 dans l'Armée de Rhin-et-Moselle. nommé Adjudant-général , il fait la campagne du Rhin sous les ordres de Moreau, et, chargé de la défense de Kehl, il repousse avec succès les attaques de larchiduc Charles. La même année, il est appelé au commandement de la garde du corps législatif. Il y dénonce la conspiration royaliste organisée par Gabriel Brottier le 30 janvier 1797, mais suspecté lui-même de sympathie pour les royalistes, il est désarmé par Augereau lors du Coup d'État du 18 fructidor an V (4 septembre 1797). Il est arrêté et conduit à la prison du Temple. Le lendemain, une loi le condamne, avec les proscrits de la veille, Pichegru, Barthélemy, Laffon-Ladebat, Barbé-Marbois. On le destitue et on l'envoie en déportation en Guyane, à Sinnamary. Il parvient, en juin 1798, à séchapper de cette colonie à bord d'une pirogue, et à gagner létablissement hollandais de Paramaribo avec Pichegru, Murinais, Willot, Barthélemy, Barbé-Marbois, Tronson-Ducoudray, etc. Il se rend à Hambourg puis à Londres et y fait paraître en 1799, un journal des faits relatifs à la journée du 18 fructidor, du Transport, du Séjour et de lÉvasion des Déportés, in-18. Ayant ensuite reçu de Bonaparte la permission de rentrer en France, il est réintégré dans l'armée sous le Consulat. Il fait un récit de son séjour au bagne de Cayenne, publié en 1799 et traduit en anglais............................Bel Exemplaire....RARE....en bon état (good condition). bon état
imprimées à Troyes, Impr. Martelet, imprimées à Troyes, Impr. Marteletentre 1895 et 1899 ; tirées sur papiers de diverses couleurs, rouge, rose, bleu, violet, vert et jaune., Dans Les Fous littéraires (Édition des Cendres 2000), André Blavier dédie un important chapitre aux Candidats (p. 805 à 858), talonné par un autre, consacré aux Philanthropes, sociologues et casse-pieds. Mais Blavier ne connaît pas le citoyen Barthélemy Combaz, qui pourrait figurer honorablement dans les deux catégories. “Orgueil, foi en quelque mission historique se retrouvent chez les candidats communément dits excentriques. Pragmatisme et affairisme, rarement souci du bien commun, distinguent seuls les autres de ceux-là. Car ce sont, toujours des “malades qui nous gouvernent...” Historiquement, ils apparaissent avec la démocratie parlementaire (1848)” Ainsi parlait Blavier de Verviers pour présenter ces phénomènes électoraux.La réputation de Combaz n’a, malheureusement pour le genre humain, pas franchi les limites des collines et coteaux champenois du canton de Bar-sur-Aube. Il est né à Albanne en Savoie (pas encore française) le 8 mars 1845 et fut, dans sa jeunesse, une de ces petits ramoneurs savoyards qui, venus de Maurienne, Tarentaise ou Val d’Aoste, se rendaient dans les villes de France où les cheminées étaient nombreuses. Le destin du jeune ramoneur s’est joué un soir où, couché dans une grange, il surprit la conversation de deux conspirateurs qui projetaient d’assassiner Napoléon III. Il les a dénoncés, ce qui lui valut la reconnaissance de Badiguet en l’espèce d’un napoléon d’or. Ce fut le début de sa fortune. Le ramoneur se fit colporteur (autre profession de Savoyards émigrés). Il commença son commerce avec un âne, puis avec une voiture à cheval et parcourut les villages en vendant des tissus. Fortune faite, il s’installa à Fontaine, une commune du canton de Bar-sur-Aube et se présenta plusieurs fois à la députation aux législatives de 1893 à 1906. Au cours de es campagnes électorales, il était accompagné de musiciens et de tambours. Il faisait garder les affiches qu’il collait sur les murs des halles de Bar-sur-Aube par un factionnaire armé d’un échalas. Combaz se disait Premier citoyen du Monde et publiait un almanach qu’il adressait à tous les chefs d’état et au pape. Dans Folklore de Champagne n° 29 on trouve d’intéressants détails sur Combaz dans Les Souvenirs de Jeunesse de Jules Ruelle.Voici la liste des pièces :- Les commandements du Citoyen Combaz devront être mis à l’ordre du jour aux prochaines élections. Suppression définitive de tous les innocents à l’aide du bulletin des électeurs. Daté de Fontaine 14 sept. 1895 et signé : Barthélemy Combaz le citoyen le plus à la hauteur de tous les combattants du Siècle. 1 f. in-4 recto-verso, texte sur 2 colonnes avec 2 portraits du candidat (à 40 et 48 ans).- L’Ordre du jour dicté sous toutes réserves par le citoyen Combaz d’être un jour l’interrupteur du Congrès. Daté de Fontaine-sur-Aube 18 sept. 1896. 1 f. in-4, texte sur 2 colonnes, dont voici un échantillon : “Et dans l’espoir d’être nommé aux grandes élections législatives à Paris, pour être un homme rare aux yeux de tous les peuples, où je mettrai à l’ordre du jour de pouvoir obtenir l’amnistie et la réduction du service militaire pour éclairer l’univers dans son entier et rendre satisfaction à tous les êtres vivant sous la voûte du grand ciel bleu”- Déclaration du Citoyen Combaz. Fontaine-sur-Aube 16 sept. 1897 ; 1 f. in-4 recto-verso, texte sur 2 colonnes avec 2 portraits “À tous les esprits à l’Être suprême, et à tous les hommes du pouvoir...” il expose ses tribulations avec l’Administrateur du canton de Bar-sur-Aube qui lui qui lui refuse le droit de faire des réunions... “J’ai écrit à Notre Sainteté Léon XIII, je lui ai recommandé de donner ordre à tous ses employés de remettre toutes les propriétés qui ont été acquises avec des prières de l’eau bénite à leurs ayants-droit...” S’il n’est pas élu, il se rendrait volontiers près de l’empereur de toutes les Russies pour lui donner des conseils en lui déclarant “je suis le plus surfin des architectes de France...”- Affichette datée 8 avril 1897 : N’achetez rien avant d’avoir visité de Déballage des Marchandises du citoyen Combaz Place de l’Hôtel de Ville à Bar s. Aube... Tout acheteur pour 50 centimes recevra une consultation écrite qui lui accordera 30 années d’indulgence après sa mort.- Élection sénatoriale du 30 mai 1897 ; placard in-4 recto-verso. Texte sur 2 colonnes, avec 3 portraits : Barthélemy Combaz, candidat ; Léon Combaz adjoint au maire d’Albanne et Antoine Combaz, lieutenant des pompiers à Albanne, ses fils. “Je vous prie, électeurs, de dire avec moi la vérité. Songez à réparer votre faute de 1885. Je me suis présenté à vos suffrages. Si j’avais été envoyé pour vérifier les œuvres, je me serais rendu compte des travaux du Panama... N’ai-je pas fait une preuve de courage différentes fois ? J’ai placardé à Bar-sur-Aube que j’offrais de leur construire un lavoir de 80 à 100 places gratuitement ; l’ancien maire et le maire actuel ont refusé...”- Élection du Conseil Municipal du 3 mai 1896. 6 affiches avec le même texte daté de Fontaine 24 avril 1896, une pour chaque commune où il est candidat : Bar-sur-Aube, Sauvage-Magnil, Anglus, Baroville, Trannes, Louze, Fontaine. “J’ai appris à parler et à faire de la politique avec M. Casimir-Périer (...) je l’ai invité par voie d’affiche à se rendre à ma réunion ; il n’y est pas venu (...) il me reste un fil d’espérance : un jour viendra où nos petits-fils trouveront mes écrits et réciteront, je crois, le Mea Culpa de leur papa... - L’Avis du bien-être de la France entière. Par les soins des électeurs au Conseil Général de Bar-sur-Aube. 26 juillet 1898 ; 2 pp. in-4. “... Quant aux citoyens qui croient que je ne mérite pas leurs suffrages, je vais frapper avec mon enclume dans leurs cerveaux”. “Cri d’alarme” d’un persécuté qui veut guérir les plaies et bosses de tous les citoyens français en priant pour éteindre de la société des Zola, des Boulangistes et Panamistes et supprimer la politique de M. Berrard, le dieu des électeurs de Bar-sur-Aube.- Élections législatives du 8 mai 1898 pour l’arrondissement de Bar-sur-Aube. Moi, le plus courageux de tous les hommes, je me présente à vous (...) Comme je suis le plus divin de tous les hommes de France et de l’Univers... La preuve est facile à vous justifier... (la preuve suit !!) Fontaine, 30 avril 1898 signé Combaz candidat pour la 6e fois aux élections législatives et sénatoriales. Affiche in-folio. Joint, 1 f. in-4 recto-verso avec les portraits des membres de la famille Combaz (y compris Barthélemy enfant en petit ramoneur) avec au verso la sempiternelle lamentation du candidat persécuté. - Élections municipales du 10 mai 1896. Scrutin de Ballotage. Affiche in-folio. Il se présente à Bar-sur-Aube, Baroville, Fontaine, Trannes et Louze... Reparle de son fameux lavoir... “Si les électeurs se meurent, le citoyen Combaz ne se rend pas, Pour la recherche du progrès à la France et aux Français.”- Un ordre aux amis du pouvoir spirituel et temporel. Feuille volante in-4 imprimée recto-verso, datée Fontaine-sur-Aube, au moment de la fin de siècle. Avec 3 illustrations. “Par la création de l’homme, le compagnon du soleil, le soleil donne sa lumière à tout ce qui existe dans le monde entier.” Après cet incipit, Combaz le subrogé-tuteur des hommes, imitateur du savoir s’adresse au président Loubet, au pape Léon XIII auquel il envoie une lettre recommandée pour qu’il la lise à tous les cardinaux... Il vient de composer un almanach de 214 pages, lecture indispensable à tous les hommes pour mener leur entreprise. En l’an 1899 lui est apparu en rêve l’apôtre St. Thomas avec lequel il dialogue longuement et qui lui donne un message du pape.- La Résurrection des bonnes œuvres qui sont en souffrance depuis la création du monde et la Révision du progrès des Administrateurs de la ville de Bar-sur-Aube. Daté 1e août 1895 ; placard in-4 sur 2 colonnes. Au sujet des résistances du maire de Bar-sur-Aube à propos de la construction du lavoir et de l’interdiction signifiée à Combaz de donner des conférences dans la salle du Théâtre. La conférence se fera le 4 août dans une salle du café de Paris place de l’Hôtel de Ville.- Affiche pour la Conférence du 6 avril 1895 à la salle du Théâtre de Bar-sur-Aube. Au programme : la recherche du progrès, la construction du lavoir, dénonciation d’un miracle, d’une apparition à une jeune fille de 12 à 13 ans, Apparition réelle d’un acte mystérieux au citoyen Combaz.- Le Rêve de l’Arbre d’Or... 23 mars 1896. 1 f. in-4 recto-verso sur 2 colonnes. “Le Citoyen Combaz ne désire pas seulement que son nom soit imprimé dans l’histoire, mais qu’il soit gravé dans tous les cœurs des français”. Progrès, arts et métiers indépendants, fraternité de tous les peuples, contrôle de tous les êtres nuisibles à la société, Cispi et les Panamistes... Inspiré par l’apôtre Barthélemy qui lui parle et lui conseille de se porter candidat. Relation des persécutions subies pendant ses campagnes électorales de 1885 à 1893. Combaz successeur de Jésus-Christ, ses 10 commandements...- L’Avant-Garde d’un manifeste indépendant. 4 pp., in-4. Fontaine, 29 juin 1893. Il prévient les habitants de Bar-sur-Aube qu’il vient d’écrire un précieux manifeste. Déclaration des ordres pour la recherche du progrès et le refoulement des avis qui seraient nuisibles à la société. “Je peux dire que je travaille la nuit et le jour, c’est pour ma famille : ma famille c’est le peuple...” 3 portraits : le citoyen Combaz en 1885, en 1877, en 1893 et Marie-Eugénie Tétaz, née Albanne en 1856, fiancée e Combaz en 1877. Joint : 1 f. de 2 pp. in-4 adressé à l’administrateur du journal Le Petit Républicain de l’Yonne pour être publié le 25 décembre “jour de fête que l’enfant Jésus apporte par une opération miraculeuse des bonbons de toute nature dans les sabots des petits enfants”. Le lavoir encore ! signé Barthélemy Combaz, né à Albanne (Savoie) le 8 mars 1845, Ancien petit ramoneur de cheminées, Négociant et propriétaire à Fontaine (Aube).- Préalable discours du citoyen Combaz adressé au peuple français. 8 avril 1897 ; 1 f. in-4 recto-verso. Il explique sa mission sur terre, son désir de libérer les “lessiveuses” de leur esclavage (le lavoir encore !) - Ce ne sont pas les chanoines qui soulagent les peines, car ils se font des capitaux avec de l’eau bénite ! Il raconte comment il fut visité par l’ange Gabriel envoyé par Dieu pour que Combaz sauve la France (rappel de son texte L’Arbre d’or). Ses propositions de réformes... Joint 1 tract in-4 pour l’élection sénatoriale du 21 juin 1896. S’il est nommé, il imposera les commerçants riches à plus d’un million, avec une patente de triple luxe à proportion de leur fortune... Vindicte contre le maire de Bar-sur-Aube (vieux contentieux, conférences, lavoir, etc.)- L’Avant-Garde d’un manifeste indépendant. Grande affiche- Élection sénatoriale de l’Aube du 30 mai 1897. Grande affiche. Envoyez-moi au Parlement... je donnerai de la discipline à tous les hommes qui seront pour faire des complots panamistes ou autres du même genre... Moi seul, je me dis autoritaire, moi seul, des candidats, est digne d’être envoyé à la Chambre... Seul candidat progressiste.- ALMANACH COMBAZ 1899 (214 pages de lecture), interpellateur et vérificateur de l’Esprit des Hommes vivant sur la Terre. Nécessiteux à tout chacun pour les facultés de notre Bien-Être... Prix 50 centimes. Troyes, Impr. Martelet, (1899) ; in-16 carré, broché avec portrait de Combaz sur la couverture. 62 pp., 150 pp. La 2e partie est précédée d’un Avis. “L’édition de 1898 n’ayant pas été complètement épuisée, la partie des invendus de la dite édition, comprise entre les pages 1 à 148 et que l’on trouvera ci-après, a été rattachée au présent almanach de 1899”. Cette partie s’ouvre avec les portraits de l’auteur et de madame “costume d’une demoiselle de la commune d’Albane (Savoie) où j’ai reçu le jour et le sacrement du mariage”. La première partie donne : Observations sur l’année de grâce 1899 de 365 jours - Calendrier - Temps prescrits pour l’avenir sous la dictée du citoyen Combaz - “La manière de savoir analyser les bonnes aventures, c’est de se rendre propriétaire de mon almanach. Je prie toutes les personnes de ne pas plus le prêter que le plus précieux bijou que l’on possède, et le jour de sa mort de se le faire mettre dans son cercueil pour se préserver de l’enfer ; pour faire peur au diable...” Panama encore, affaire Dreyffus, les électeurs auraient dû envoyer Combaz au Palais Bourbon. Il n’aurait pas oublié d’y porter son démeloir, Bar-sur-Aube, le lavoir, etc., etc. dos renforcé avec du papier collant.Candidat foldingue, politicien de village autodidacte, susceptible, persécuté, illuminé, méglomane, écrivain au style approximatif, radoteur et céleste casse-pieds, Barthélemy Combaz n’a, semble-t-il, jamais fait l’objet d’un article ou d’une étude. Ce fleuron bouffon de la bibliothèque champenoise mériterait d’être exhumé et honoré idoinement.
Phone number : 03 86 50 05 22