Comité Valère Bernard 1992 211 pages in-8. 1992. broché. 211 pages. Dialecte maritime - Traduction française par Georges Ricard - Illustrations en noir
Bon état
Editions Ecriture 2009 415 pages in-8. 2009. broché. 415 pages. In-8 broché 415 pages. Illustrations en noir et en couleurs. Des rousseurs aux tranches et aux pages de garde sinon bon état. Poids : 610 gr
Les éditions le Bord De L'Eau, 2012 - Agréable In-8, broché, solide couverture illustrée soule glacée cartonnée rempliée, bien complète du CD* in finé ( sous la jaquette)235 pages, index et filmographie -
« J'aurais dû être fusillé ce jour-là. » Par un heureux concours de circonstances, Jean Blum, résistant dans le massif du Vercors, échappe de justesse aux balles de l'armée allemande. Sa vie a basculé pendant la guerre. Adieu les années d'insouciance à Paris. Comment croire en son étoile lorsqu'on en porte une jaune, offerte à la haine aveugle ? Avec la traversée de la résistance, Jean Blum devient Jean Valère. Aux lendemains de la guerre, il éprouve un sentiment de vide que le cinéma vient combler. Il en gravit peu à peu les échelons. Marcel Carné, André Cayatte, Max Ophuls. Il côtoie les plus grands, dont il devient l'assistant. En acteur ému et en observateur amusé, il croise Arletty, Jean Gabin, Simone Signoret, Roger Nimier, Julien Gracq, Cocteau, Morand et Giono. Une fois devenu metteur en scène, sa vie devient une succession de films. Son cinéma explore la condition humaine dans le registre dramatique, et avec quelques incursions dans la comédie. Il dirige des acteurs aussi différents que Maurice Ronet, Jean Seberg, Monica Vitti, Jacques Brel, Emmanuelle Riva. Entre souvenirs et anecdotes, entre gravité et légèreté, le récit de Jean Valère nous restitue des pages entières de l'histoire du cinéma français, de l'après-guerre à aujourd'hui, avec un éclairage particulier, sur l'histoire de la Nouvelle vague notamment. Le livre sera accompagné du fi lm (DVD) "La Sentence" (1959) de Jean Valère avec Robert Hossein, Marina Vlady, Roger Hanin, Béatrice Bretty, Lucien Raimbourg... et en bonus des entretiens avec Jean Valère, Robert Hossein et Marina Vlady...Préface d'Umberto Eco Livre DVD incluant " La sentence" (1959) commenté par Jean Valère, Robert Hossein et Marina Vlady. - Excellent état Mise à jour du Samedi 27 Juin 2026. Paiement PayPal immédiat, Mondial Relay pour : France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026).
1897 La Pauriho. Frontispice : La Misère. 1897. Eau-forte, vernis mou et gravure au soufre. 120 x 195. Très belle épreuve sur japon in folio 44x34 cm, signée deux fois è l'encre,premier tirage de l'état definitif. Dédicacé en haut à J. M. Chambon ; signé sous l'image. Long envoi autographe de 17 lignes, à l'encre signé et daté 31 dec. 1897 - Toutes marges - repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho. DEDICACE : La Misère. 1897. Eau-forte originale inédite, Très belle épreuve sur japon mince, signée en toutes lettres au crayon sous l'image . Long envoi autographe de 9 lignes à l'encre,signé à nouveau à J.M.Chambon - Toutes marges = 44 x 27,7 cm- non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho. l'aieul : La Misère. 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon mince, signée en toutes lettres au crayon sous l'image . Long envoi autographe au crayon de 10 lignes ,signé à nouveau à J.M.Chambon. PS de 2 lignes à gauche - Toutes marges = 44 x 34 cm- non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho. l'aieul : La Misère. 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon mince, signée en toutes lettres au crayon sous l'image; d'une vigeur de morsure incomparable . - Toutes marges = 27,7 x 22 cm- non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho.La mort à la barque. 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon fort, signée en toutes lettres au crayon sous l'image; Toutes marges = 22 x 34 cm- non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho. Lou Barrulaire. 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon , signée en toutes lettres au crayon sous l'image; Toutes marges = 27,7 x 22 cm- non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho.La roulotte . 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon fort , signée en toutes lettres au crayon sous l'image; Toutes marges = 22 x 34 cm- non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho.La pieuvre . 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon fort , signée en toutes lettres au crayon sous l'image; Long envoi autographe a l'encre de 13 lignes ,signé à nouveau à J.M.Chambon. à gauche,dédicace à l'encre en bas à droite Toutes marges = 43,8 x 33,8 cm- non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho.La Gitane. 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon , signée en toutes lettres au crayon sous l'image; Toutes marges = 35x 26,5 cm - non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho.Le Gitan. 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon mince, non signée mais titrée è l'encre sur 2 lignes dans le haut: Toutes marges = 28 x 22 cm - non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho. De Facho. 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon mince,signée en toutes lettres au crayon sous l'image; dans le haut titre de la planche. Dans le bas dédicace de 7 lignes à l'encre : mon cher Jean Marie,vite à mon secours je suis sans metal ! : Toutes marges = 28 x 22 cm - non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1974 Marseille Le Roudelet Felibren dóu Pichoun-Bousquet et le Comité Valère Bernard 1974, en édition monumentale tirée à 160 exemplaires, “La Légende de Jean de l'Ours”, illustrée de 13 eaux-fortes, tirées par Valère Bernard lui-même, de bandeaux et de lettrines.
Le Roudelet Felibren dóu Pichoun-Bousquet et le Comité Valère Bernard ont publié :en 1974, en édition monumentale tirée à 160 exemplaires, “La Légende de Jean de l'Ours”, illustrée de 13 eaux-fortes, tirées par Valère Bernard lui-même, de bandeaux et de lettrines. Dans cette œuvre, I'auteur fait se rejoindre la légende universelle de “Jean de l'Ours” avec la légende pyrénéenne de “La Fée Esclarmonde”. C'est un peu l'histoire de “La Belle et la Bête” : Jean de l'Ours délivre Esclarmonde de sa prison,c’est-à-dire libère la langue d’Oc. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Genève François Lagarde, Images Nuit blanche 1978 1 vol. broché in-8, en feuilles, sous chemise rouge à rabats rouge illustrée d'un dessin de Valère Novarina. Portfolio fabriqué par François Lagarde pour saluer la création de "La fuite de bouche" de Novarina, dans une mise en scène de Bernard Ballet au Nouveau Théatre National de Marseille (Compagnie Marcel Maréchal). L'édition est limitée à 35 exemplaires numérotés comprenant 7 planches photographiques en noir et blanc (18 x 24 cm, chacune avec tampon, date et signature de François Lagarde au verso), un texte de Gérard-Georges Lemaire ("L'Echonomie du texte"), l'affiche originale du spectacle par Michel Rossignon (60 x 27.5 cm), le dépliant de présentation et un feuillet de justification numéroté et signé par François Lagarde, Gérard-Georges Lemaire, Valère Novarina et Michel Rossignon. On joint le bulletin de souscription adressé à l'éditeur Dominique Bedou par Novarina avec un petit dessin original signé. Ensemble complet et en bonne condition.
1901 - 1902. 1 vol. in-4 oblong. 121pp. Pleine percaline lie-de-vin, titre «Croquis à l'eau-forte par Valère Lefebvre» doré au 1er plat.
Ensemble de 42 eaux-fortes gravées en noir par Valère Lefebvre (1812-1902). Il manque les planches 26 et 28.Les eaux-fortes concernent les Côtes du Nord, Indre, Vosges, Gironde, Haute-Savoie, Calvados, Seine-et-marde et Seine-Saint-Denis.Avec un envoi autographe de Lefebvre à Dubois daté de Novembre 1901.Exemplaire unique dont le principal attrait réside dans la sommité des dessins originaux à l'aquarelle signés Jules Dubois. Il s'agit selon toute vraisemblance de Jules Dubois, né en 1830 à Martigny-les-Bains, maire de la ville de 1882 à 1884, auteur du livre "Dans les Vosges : Martigny-les-Bains et ses environs" (1900) et membre de la Société d'émulation du département des Vosges.Il s'agit principalement de vues à pleine page de Martigny les Bains :Panorama de Martigny côté Nord - côté Sud (double page), Plan de l'établissement hydrominéral, plan du village, rue des Varennes, la ruelle Grosjean, les villas du parc au Taon 1808-1809, le pont des Dames, Quai du purin, Grande rue, rue centrale, rue au jour, rue des six maisons , vue prise du café national, ruelle de la Groseillère, rue Bayen - Chapelle saint Pierre, vue de la rue Dompierre, fontaines - lavoirs publics, puits publics, sur la route Damblain-Munster, le haut de Chenvières, vers Villotte, Martigny quelques dates, asile et hospice fondés par l'Abbé Thiébaut en 1855, sur la place, rue sous le Mont, gare et villa Payen, la tuilerie, plâtrerie Larmet, "le bout d'en haut", Quai de Meuzon, rue St-Pierre, vue à la porte de Jules Dubois, Villa Suzanne, grande rue prise du Gué, rue de Lorainne, rue de Lorraine, rue Dompierre, avenue de la Gare, près de la mairie, le pylône du Haute Mont, rue Bayen, Hôtel Saint-Pierre,impasse Poulot, grande rue partie Ouest, face à la fontaine sur la place, la maison curiale, le cul de sac vu des jardins, villa de Saint-Lambert, la Maillarde, écarts de Martigny (moulins en ruine), le bout de Drôju, Meuzon ruisseau, faubourg du Rupt de l'Aulne, café des Vosges, maison curiale côté jardin.D'autres dessins présentent des sujets plus légers, humoristiques ou animaliers...Les dessins son signés ou monogrammés et portent des dates de 1901 à 1905.Les dessins et eaux-fortes sont ornés d'encadrements de portraits, animaux, caricatures, dessins humoristiques ou grivois, ou simples décors ornementaux, floraux ou architecturaux.Superbe album plein de fantaisie et une source iconographique rare pour la ville de Martigny-les-bains, en ce début de siècle.Premier feuillet de garde dérelié.
Valère Novarina, Teatre de Dibuixos-2587 personatges I, 311 definiciones de Déu, 2010. Barcelone, Eumo editorial/ Arts Santa Monica, 2010, 17 x 24 cm, br., couverture à rabats, 96 pp., E.O., envoi et dessin. Catalogue bilingue français/catalan de l’exposition des dessins des 2587 personnages du « Drame de la vie » accompagnés d’un film et d’une installation sonore sous la direction de Brigitte Rambaud. Textes de Vicenç Altaio, Marco Baschera, Philippe Di Meo, Jean Dubuffet [Deux lettre manuscrites] et Brigitte Rambaud. Envoi autographe signé enrichi d’un dessin de Valère Novarina à Dominique Noguez. Nombreux documents joints : cartons d’invitation, programmes et livrets de spectacles, carte postale de Valère Novarina à Dominique Noguez datée du 8-6-2010, coupure de journal, billet de spectacle (voir photos).
Fayard 1908 59 huiles sur panneaux ou cartons forts et 29 dessins à l'encre de Chine signés du monogramme, (1908), pour la plupart, formats allant de 16.2 x 12 cm, 16.5 x 25 cm., 19 x 27 cm., 22 x 11.6 cm. à 23.5 x 13.8 cm.
Rare et bel ensemble des dessins originaux ayant servi à l'illustration de "La Chanson de Naples" d'Eugène Montfort où Naples est le principal personnage. Bernard Valère (Marseille 1860-1936) se forme à lEcole des Beaux Arts de Paris ainsi quauprès de Cabanel et Puvis de Chavannes dont il est lélève.. Reconnu comme artiste et poète de la Provence et de lexpression occitane il prend la présidence de cette Société dEtudes Occitane. Ses uvres sont conservées dans plusieurs musées dont celui de Marseille. Usures, frottements à certaines huiles, petites déchirures marques et très légers accrocs. Nous joignons l'ouvrage. Paris, Les Inédits de Modern-Bibliothèque, Arthème Fayard Editeur, 1909, in-8, percaline verte éditeur, 126 pages.
Paris par la Compagnie des libraires du Palais 1665 1 vol. relié 2 tomes en 1 vol. in-12, relié plein veau moucheté tabac, dos à nerfs orné de fleurons dorés, pièce de titre, tranches rouges (reliure de l'époque), (10) + 368 + (4) + 284 + (4) pp. (mors fendillés, coiffes et coins usés, petite galerie de vers marginale aux derniers feuillets). Traduction française des oeuvres de Valère Maxime - recueil d'anecdotes tirées des plus célèbres historiens latins et grecs - par Jean Claveret (1590-1666), publiée pour la première fois en 1647. Ex-libris manuscrit en page de garde. Exemplaire de bonne tenue en reliure d'époque.
Librairie P. Ruat Marsiho 1910 In-12 ( 190 X 120 mm ) de 222 pages, broché sous couverture imprimée. EDITION ORIGINALE. Petites taches sur la couverture, bon exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de Valère BERNARD et d'un petit dessin "volant" aux crayons de couleurs ( de Valère BERNARD ?... ). De la bibliothèque Claude LANET ( Ex-libris ).
Dijon, Éditions Beba, Centre d'Art Le Consortium, 1986. In-8, cartonnage rouge de l'éditeur.
" Dans la tour Saint-Nicolas, à La Rochelle, les 5 et 6 juillet 1983, Valère Novarina a dessiné à l'encre noire et au crayon rouge les 2587 personnages de sa pièce le Drame de la vie. 100 de ces dessins sont reproduits dans ce livre, à leur format d'origine, à l'occasion de la création des premières scènes du Drame de la vie au Festival d'Avignon 1986 ". Exemplaire enrichi d'un envoi autographe de Maurice Pons " De Momo à Lulu Maurice Pons 1er septembre 90.Ex en bon état. * Valère Novarina, né le 4 mai 1942 à Chêne-Bougeries (Suisse) et mort le 16 janvier 2026 dans le 12e arrondissement de Paris, est un auteur de théâtre, essayiste, metteur en scène et peintre franco-suisse.". Photos sur demande.
Partitions sur la Provence,Partitions sur le Carnaval,Partitions sur le Spectacle de rue,Partitions illustrées les ARTS DU SPECTACLE Propriété de L'Auteur 1935
Bon état Petit format Accordéon,Piano
Anvers, Christophe Plantin, 1574. In-8, 392-99-(13) pp. (sign. A-Z a b , A-G ), index, vélin doré souple à recouvrement, double filet doré, cartouche central à motifs d'entrelacs, écoinçons, dos lisse orné de doubles filets formant caissons, tranches dorées, traces de lacet (reliure de l'époque).
Deuxième édition imprimée par Plantin, avec sa marque au compas sur le titre, dédiée à Charles Philippe de Croÿ.La première édition plantinienne des Faits et dits mémorables de Valère Maxime, avait paru en 1567 : toutes deux ont été établies et commentées par Étienne Wynants (1520-1604), humaniste originaire des Pays-Bas connu sous le nom de Pighius, secrétaire et bibliothécaire du cardinal de Granvelle, puis précepteur du fils aîné du duc de Clèves.Le Valère Maxime de Pighius connut un succès extraordinaire en son temps : élaboré d'après une dizaine d'excellents manuscrits, son texte fut corrigé en plus de 800 passages et accompagné de plus de 1300 notes (Roersch, L'Humanisme belge à l'époque de la Renaissance, 1910, p. 140). Exemplaire très pur dans une séduisante reliure en vélin doré du temps. Plusieurs passages soulignés et quelques notes marginales à l'encre du temps. Ex-libris manuscrit sur la première garde « G. Lanzoni 1697 ». Petite réparation au titre, sans atteinte au texte.Adams V.116 ; Voet, 2411 ; Annales Plantiniennes, pp. 149-150 (1574, n°24).
Le ChercheMidi In-8, broché, couverture souple ill (scène de concurrence animale ), 182 pages dont glossaire.
Homme à l'esprit libre, auteur non conformiste, écrivain inclassable considéré comme mineur de son vivant, rejeté par le Roi-Soleil, Jean de La Fontaine appartient aujourd'hui au patrimoine mondial des lettres. Cependant, sa gloire posthume a, semble-t-il, multiplié les légendes qui occultent trop souvent sa personnalité et la véritable portée de son oeuvre. Jean de La Fontaine devient, sous la plume de Valère Staraselski, un fabuleux personnage romanesque. Avec Le Maître du jardin, le lecteur est entraîné à la rencontre du célèbre fabuliste, en quatre périodes de son existence comme autant de saisons qui composent une vie. On est surpris, parfois décontenancé par ce que l'on découvre de cet homme simple, grand moraliste, de ce poète qui, s'essayant à dire des vérités pas toujours bonnes à formuler face à tous les pouvoirs, au brutal cours du monde, à l'adversité aussi, trouve le chemin du bonheur et de la bonté. De cet écrivain tellement aimé du public pour la raison que ses fables, si familières, participent aussi bien du manuel de survie pour les humbles que de l'exercice en plein vent de la liberté pour chacun ! Un roman étonnant et exaltant à la fois, où le XVIIe siècle finissant fait écho au XXIe siècle débutant. Comme neuf Mise à jour du Samedi 27 Juin 2026. Paiement PayPal immédiat, Mondial Relay pour : France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026).