Paris, Michel Lévy frères, 1855 2 vol. in-8, XXVI-[2]-572 pp. ; [2] ff. n. ch., 606 pp., avec un portrait-frontispice lithographié et un fac-similé dépliant, chagrin noir, dos à nerfs ornés de pointillés, filets, guirlandes et caissons dorés, encadrement de triple filet et guirlande dorés sur les plats, pointillé doré sur les coupes, tranches dorées, dentelle intérieure (reliure de l'époque).
Edition originale de cette correspondance capitale pour l'histoire de l'Algérie de 1837 à 1851.Tailliart, 1970.Exemplaire avec le chiffre A. S. couronné du frère cadet de l'auteur, Adolphe Leroy de Saint-Arnaud (1801-1873), conseiller d'Etat et sénateur du Second Empire. Il fut offert par ce dernier au docteur Prosper Ménière (1799-1862), qui avait été appelé à la forteresse de Blaye en 1832 pour la grossesse, puis l'accouchement de la duchesse de Berry. C'est à cette occasion qu'il fit la connaissance de Saint-Arnaud, alors simple capitaine, et préposé à la garde de la prisonnière sous les ordres du général Bugeaud. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Phone number : 06 46 54 64 48
S.l., s.d. (1914-1915) 139 pièces in-12 ou in-8, en feuilles.
Ensemble bien cohérent de lettres adressées au moins une fois par semaine (parfois tous les trois jours, parfois même tous les jours) à ses parents et frère (René Arnaud) par Auguste Arnaud (1890-1946), un canonnier, qui avait été conscrit du village rhodanien de Sarras (Ardèche), et incorporé en octobre 1911 au 38e Régiment d'artillerie. Originaire d'une famille catholique, vraisemblablement paysanne et même viticole, étant données les nombreuses considérations sur les travaux des champs, les vendanges et le soin des vignes, il avait déjà accompli pendant les deux années de son service militaire (1911-1913) la campagne du Maroc. Évidemment, il fut de nouveau mobilisé dans la 9me batterie au début de la Grande guerre. Rédigées généralement sur un bifeuillet, et presque uniquement au crayon de bois, par manque de plumes, ses lettres courent du 14 août 1914 au 18 août 1915. À la différence de sa correspondance marocaine, elles sont généralement très concises (parfois un billet) et contiennent le moins de détails possible sur les opérations et leur localisation, ce qui était prohibé par la censure (mais s'atténue avec le service en tranchées) ; le tempérament fort concret d'Auguste ne le portait de toute façon pas à des épanchements ni à des détails inutiles. Tout au long, il sera demeuré plus intéressé à la nourriture quotidienne qu'à toute autre considération. Ce "au jour le jour " dira mieux que toute déclamation le quotidien monotone et angoissant du poilu. Au demeurant, il est excessivement préoccupé de la santé de ses parents et de la fatigue que leur occasionne un travail des champs qui repose désormais presque uniquement sur eux (moissons, vendanges).Comme dans la correspondance marocaine, on a droit parfois à un petit post-scriptum en dialecte local à la fin des lettres (19, 53, 69), par exemple : "Tacho mouyen de pas laissa aigri la tino" ; "Coummençou d'ové souin minis na me coucha ; bounsoua a tous et bouno neu".PREMIÈRE PARTIE : 1914. 1. Lettre du 14 août 1914 : Auguste et ses amis n'ont pas encore connu d'engagement à cette date. - 2. Du 17 août 1914 : "Nous avons passé la frontière" (il n'est évidemment pas précisé laquelle, mais le 38e d'artillerie participait en ce mois d'août 1914 à la "bataille des frontières" en Lorraine, Alsace et Luxembourg). - 3. Du 18 août 1914 : "Je ne vous en dis pas davantage, les détails sur la campagne, je vous les ferai de vive voix". - 4. Du 21 août 1914 : Auguste est en bonne santé .. - 5. Du 25 août 1914 : "Vous êtes probablement mieux renseignés que nous sur la guerre ; ici, on ne sait rien à part ce qui se passe dans notre zone ; il n'y a qu'à attendre, peut-être que dans quelques jours il y aura quelque chose de décisif". - 6. Du 27 août 1914 : banalités du quotidien. - 7. Du 29 août 1914 : "Voilà plusieurs jours que le canon tonne du matin au soir sans interruption, hier nous avons eu un grand nombre de prisonniers allemands". - 8. Du 1er septembre 1914 : "Le canon et la fusillade font rage pas bien loin d'ici". - 9. Du 3 septembre 1914 : Auguste s'inquiète de ne pas avoir reçu de nouvelles de ses parents depuis le début des hostilités ; de son côté, il ne peut qu'être satisfait ("j'ai bon appétit et la boustifaille ne manque pas", ce qui est évidemment le principal). - 10. Du 4 septembre 1914 : "Nous devons embarquer de nouveau sous peu, nous changeons de région". - 11. Du 7 septembre 1914 : banalités du quotidien. - 12. Du 11 septembre 1914 : l'optimisme déplacé est de mise ("On attend toujours avec confiance la fin des hostilités qui sera le jour de la libération"). - 13. Du 13 septembre 1914 : "Hier on nous a lu une dépêche du général Joffre annonçant la déroute dela 1ère et 2me armées allemandes, ici on a pris des canons et caisses que j'ai vus hier, il faut espérer qu'on les chasse vite et que cela finisse bientôt". - 14. Du 15 septembre 1914 : "En ce moment, nous sommes sur le chemin de la victoire, les Allemands se sauvent". Ceci est écrit en pleine retraite de la Marne .. - 15. Du 17 septembre 1914 : banalités du quotidien. - 16. Du 22 septembre 1914 : Auguste voit souvent ses pays du 38e. - 17. Du 27 septembre 1914 : banalités du quotidien. - 18. Du 30 septembre 1914 : "Mon groupe est séparé des autres, il y a quelques jours que je n'ai pas vu les pays". - 19. Du 2 octobre 1914 : "N'écoutez pas le bavardage de certaines gens qui prennent plaisir à vous alarmer". - 20. Du 7 octobre 1914 : banalités du quotidien. - 21. Du 10 octobre 1914 : "Si vous pouviez me voir, vous me diriez que j'ai engraissé et c'est vrai ; c'est dommage que je n'ai pas eu l'occasion de me peser, sans ça je vous dirais mon poids". - 22. Du 12 octobre 1914 : banalités du quotidien. - 23. Du 15 octobre 1914 : première lettre où sont évoquées les souffrances de la guerre (prisonniers, morts), mais "Voilà déjà longtemps que nous ne sommes plus en première ligne". - 24. Du 17 octobre 1914 : "Voilà quelques jours que nous sommes au repos". - 25. Du 18 octobre 1914 : intéressante description d'une journée-type. - 26. Du 20 octobre 1914 : "Aujourd'hui, on s'occupe à raccommoder et à nettoyer nos effets". - 27. Du 25 octobre 1914 : les deuils se multiplient dans le village d'Auguste ("Vous m'annoncez encore la mort de Badel, que de deuils nous coûtera cette maudite guerre"). - 28. Du 29 octobre 1914 : réunion la veille de tous les pays d'Auguste (douze en tout). - 29. Du 1er novembre 1914 : Auguste a assisté à la messe de la Toussaint et s'est rendu au cimetière voisin ("où sont enterrés cinq soldats tombés sur le champ de bataille"). Un ordre de départ est arrivé pour le lendemain. - 30. Du 3 novembre 1914 : "Nous sommes allé prendre position pas très loin des Alboches". - 31. Du 5 novembre 1914 : banalités du quotidien. - 32. Du 7 novembre 1914 : quotidien d'une tranchée, ou Auguste est maintenant positionné. - 33. Du 11 novembre 1914 : "C'est toujours terrés dans nos trous que je vous envoie de mes nouvelles", Auguste détaille les conditions de vie et le roulement dans les tranchées. - 34. Du 15 novembre 1914 : "Hier il est arrivé ici bon nombre de jeunes soldats de la classe 1914 ; ils viennent d'Avignon et de Nîmes". - 35. Du 16 novembre 1914 : "Comme on se gèle les pieds sans bouger dans la tranchée, j'ai été volontaire pour préparer un emplacement de batterie peut-être à 500 mètres de la nôtre". - 36. Du 17 novembre 1914 : "Hier, pendant une heure, toute l'artillerie s'est mise à cracher à la fois, aujourd'hui on en a fait de même". - 37. Du 19 novembre 1914 : "Nous sommes à trois kilomètres de Saint-Mihiel où les Allemands sont établis". C'est la première indication topographique de la correspondance : devenue un point stratégique important, cette ville de la Meuse fit l'objet de nombreuses tentatives françaises de reconquêtes. La ville fut régulièrement bombardée, mais les contre-attaques françaises aboutirent à un échec. - 38. Du 21 novembre 1914 : intensification du froid (- 15° la nuit précédente). - 39. Du 23 novembre 1914 : "L'attaque dirigée contre Saint-Mihiel n'a donné aucun résultat". - 40. Du 26 novembre 1914 : "Nous avons fait une étape de 30 kilomètres, nous sommes arrivés à Saint-André [Saint-André-en-Barrois] à la tombée de la nuit". - 41. Du 28 novembre 1914 : nouvelles essentiellement alimentaires. - 42. Du 30 novembre 1914 : "Nous avons pu nous rendre compte de la fureur du combat qui s'est livré par là [dans un bois voisin] par le nombre de tombes qui sont sur la lisière de la forêt, certaines contiennent d'après le dire des gens du pays 100 à 120 corps et Français et Allemands sont ensemble. La forêt est complètement fauchée d'obus". - 43. Du 2 décembre 1914 : un réserviste se suicide avec son arme. - 44. Du 4 décembre 1914 (rare lettre écrite à l'encre) : banalités du quotidien. - 45. Du 6 décembre 1914 : vaccination contre la typhoïde. - 46. Du 7 décembre 1914 : "Depuis le commencement de la campagne, c'est le premier village où nous sommes bien considérés par les habitants". - 47.-48. Des 10 et 12 décembre 1914 : banalités du quotidien. - 49. Du 16 décembre 1914 : départ pour Fréméréville [= Fréméréville-sous-les-Côtes depuis 1924], pour aller prendre des positions devant Montfaucon [Montfaucon-d'Argonne]. - 50. Du 18 décembre 1914 : banalités du quotidien. - 51. Du 20 décembre 1914 : cantonnement dans les tranchées. - 52. & 53. Des 22 et 24 décembre 1914 : banalités du quotidien. - 54. Du 26 décembre 1914 : le front est calme. - 55. Du 28 décembre 1914 : banalités du quotidien. - 56. Du 30 décembre 1914 : fin de l'année dans les tranchées.SECONDE PARTIE : 1915. 57. Du 3 janvier 1915 : bivouac à Betlainville [= Béthelainville, Meuse]. - 58. Du 4 janvier 1915 : montée surprise vers la position. - 59. Du 6 janvier 1915 : le front demeure calme. - 60. Du 7 janvier 1915 : banalités du quotidien. - 61. Du 11 janvier 1915 : "La batterie descend au repos ce soir en laissant le matériel sur la position". - 62. Du 15 janvier 1915 : banalités du quotidien. - 63. Du 17 janvier 1915 : "Nous ne sommes pas les plus malheureux, ayant une tranchée bien abritée et solide". - 64. Du 18 janvier 1915 : "Hier au soir, notre infanterie a perdu une tranchée, ce matin la batterie du 55e qui l'avait comme objectif a dû la bombarder pour la détruire". Première mention de la guerre aérienne dans le secteur. - 65. Du 19 janvier 1915 : banalités du quotidien. - 66. Du 20 janvier 1915 : réinstallation à Béthelainville. - 67. Du 21 janvier 1915 : la veille, revue passée par le nouveau commandant ("il a pas l'air d'être bien souple"). - 68. Du 26 janvier 1915 : cérémonie de décorations d'officiers et de sous-officiers artilleurs le 24 à Montzéville (Meuse). - 69. Du 27 janvier 1915 : nettoyage des tranchées rendu possible par le temps sec. - 70. Du 29 janvier 1915 : "Les Boches ont bombardé assez violemment nos tranchées d'infanterie, on croyait à une attaque, mais elle a certainement été arrêtée par le 51e d'artillerie qui a tiré en plein dans les tranchées ennemies". - 71. Du 31 janvier 1915 : banalités du quotidien. - 72. Du 2 février 1915 : "On entend en ce moment une canonnade assez violente sur notre gauche". - 73. Du 4 février 1915 : tirs d'aviation. - 74. Du 5 février 1915 : mission à Esnes [-en-Argonne]. - 75. Du 7 février 1915 : banalités du quotidien. - 76. Du 9 février 1915 : "La discipline est à présent très sévère". - 77. Du 11 février 1915 : "Notre repos tire à sa fin, nous allons reprendre demain soir la position". - 78. Du 14 février 1915 : banalités du quotidien. - 79. Du 16 février 1915 : "Dans notre secteur, tout est calme". - 79. Du 18 février 1915 : troisième revue d'armes en 15 jours. - 80. Du 19 février 1915 : corvée de bois avec un menuisier pour faire des timons, des manches de pioches, etc. - 81. Du 22 février 1915 : "On continue à améliorer nos abris et à creuser des boyaux de manière à ne pas être aperçus pour aller aux postes d'observation". - 82. Du 24 février 1915 : banalités du quotidien (vêtements d'hiver,gamelle). - 83. Du 26 février 1915 : banalités du quotidien. - 84. Du 1er mars 1915 : son frère cadet René est appelé à Marseille pour servir (il était resté avec les parents depuis le début de la guerre). - 85. Du 3 mars 1915 : s'inquiète de la désertification du village où tout le monde a été rappelé, y compris les auxiliaires et les réformés. - 86. Du 5 mars 1915 : banalités du quotidien. - 87. Du 7 mars 1915 : nouvelles de René, qui est au service d'un médecin-chef dans ce qui ressemble bien à une confortable planque. - 88. Du 9 mars 1915 : banalités du quotidien. - 89. Du 12 mars 1915 : "Il passe une rumeur que la correspondance va être supprimée pendant quelque temps, ce n'est pas officiel, personne ne nous a avertis, c'est un bruit qui court". - 90.-91. Des 11 et 15 mars 1915 : banalités du quotidien. - 92. Du 17 mars 1915 : pas de nouvelles de René. - 93. Du 19 mars 1915 : un local a été aménagé pour des douches, grande innovation bienvenue. - 94. Du 21 mars 1915 : banalités du quotidien. - 95. Du 24 mars 1915 : inspection du général la veille ; il s'est montré insatisfait de la propreté, et annonce une seconde inspection dans 3 jours. - 96. Du 28 mars 1915 : "Notre capitaine a été évacué sur l'arrière, je ne sais pas s'il sera remplacé par un autre". - 97. Du 30 mars 1915 : rencontre fortuite de vieux camarades à Montzéville. - 98. Du 2 avril 1915 : "Notre secteur est très calme, nous n'avons pas même tiré un coup". - 99. Du 4 avril 1915 : une alerte interrompt le temps de repos de la batterie. - 100. Du 8 avril 1915 : "Donnez-moi des nouvelles des prisonniers" (du village). - 101. Du 12 avril 1915 : banalités du quotidien. - 102. Du 14 avril 1915 : "Depuis que le capitaine est parti, c'était notre lieutenant qui faisait fonction, mais étant de la réserve, il n'était pas assez capable, il est remplacé par un autre lieutenant qui, je crois, va prendre son troisième galon". - 103. Du 18 avril 1915 : "Pour ne pas rester sans rien faire, nous travaillons tous à nos parcs". - 104. Du 21 avril 1915 : banalités du quotidien. - 105. Du 25 avril 1915 : "On occupe nos moments de loisir à parler aux dames et puis nous avons tous les jours un journal qu'un camarade de la pièce fait monter par le ravitaillement". - 106. Du 30 avril 1915 : "On travaille presque tout le jour à charger du fumier pour les paysans qui labourent et sèment avoine et pommes de terre". - 107. Du 2 mai 1915 : premier jour sans corvées. - 108. Du 7 mai 1915 : banalités du quotidien. - 109. Du 10 mai 1915 : un accident occasionne la rentrée d'un couteau à cran dans la cuisse d'Auguste, d'où infirmerie. - 110. Du 13 mai 1915 : installation à Montzéville. - 111. Du 16 mai 1915 : plaie entièrement guérie. - 112.-113. Des 17 & 19 mai 1915 : banalités du quotidien. - 114. Du 21 mai 1915 : "Nous montons sur la position après-demain". - 115. Du 23 mai 1915 : "Nous voici installés dans notre nouvele position depuis ce matin. Je n'avais jamais rêvé quelque chose de si bien. Figurez-vous que nous sommes dans une forêt comme on n'en voit qu'ici. C'est dans un véritable village qui ne se voit que lorsqu'on y est, tellement les cahutes sont dissimulées sous les taillis, et puis il y a les rues toutes pavées en bois avec une rampe de chaque côté. Comme position, c'est bien mieux que celle que nous avons quittée". - 116. Du 25 mai 1915 : Auguste a été bien soigné après son accident, contrairement à ce que s'imagine son père. - 117. Du 2 juin 1915 : banalités du quotidien. - 118. Du 7 juin 1915 : nouvelles de son frère René. - 119.-120. Des 9 et 12 juin 1915 : rencontre de plusieurs pays, dont Auguste Badel. - 121. Du 14 juin 1915 : le groupe va se cantonner à Brabant [-sur-Meuse]. - 122. Du 16 juin 1915 : banalités du quotidien. - 123. Du 18 juin 1915 : "On continue à travailler pour améliorer les abris". - 124. Du 20 juin 1915 : "Je crois que tout le monde souffre beaucoup de cette guerre, surtout dans la campagne où est toujours le même travail et il n'y a que des femmes ou des vieux pour le faire". - 125. Du 26 juin 1915 : banalités du quotidien. - 126. Du 2 juillet 1915 : sur une permission de René passée dans la maison familiale. - 127. Du 6 juillet 1915 : banalités du quotidien. - 128. Du 9 juillet 1915 : "Maintenant nous construisons une cabine téléphonique". - 129. Du 13 juillet 1915 : "Il paraît que les Boches ont attaqué près de Boureuil la cote 263". - 130. Du 15 juillet 1915 : banalités du quotidien. - 131. Du 19 juillet 1915 : "Me voici de nouveau sur la position depuis ce matin". - 132. Du 22 juillet 1915 : "Dans notre secteur il ne se passe rien d'important". - 133. Du 26 juillet 1915 : "En ce moment, il y a quatre avions boches qui nous survolent, les canons les font partir". - 134. Du 29 juillet 1915 : "Voilà déjà nos quatre jours de position écoulés, nous descendons demain à Brabant pour autant de repos". - 135. Du 31 juillet 1915 : banalités du quotidien. - 136. Du 4 août 1915 : "Vous me dites qu'il est arrivé des prisonniers d'Allemagne". - 137. Du 9 août 1915 : sur une permission éventuelle. - 138. Du 11 août 1915 : banalités du quotidien. -139. Du 18 août 1915 : "On vient d'apprendre à l'instant que nous quittons la position ce soir, c'est tout ce que l'on sait, on ignore où nous allons".C'est là la dernière missive conservée. On ignore la suite de la guerre d'Auguste, mais il devait y survivre, se mariant juste après et ne mourant qu'en 1946 dans son village natal. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Phone number : 06 46 54 64 48
Paris, Baudouin, 1789, in-8, viij pp., pp. 9-55, broché sous couverture factice moderne de papier bleu imprimé.
Le titre intérieur porte : Mémoire sur les causes de la cherté des grains, et sur les moyens de soulager la misère publique.Arnaud Gouges-Cartou (1738-1797) était député du Quercy aux États-Généraux. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Charlieu frères et Huillery [Typographie Walder], 1865 in-4, 96 pp., avec des illustrations en noir dans le texte, dont une carte et un plan, cartonnage de papier blanc, dos lisse orné de filets dorés, couverture conservée (reliure moderne). Rousseurs.
Unique édition, peu commune.Achille Arnaud (1828-?) était journaliste à l'Opinion nationale, journal bonapartiste de gauche (puis républicain), de tendances anticléricales, qui parut de 1859 à 1914. De surcroît, il dirigeait le Pilori initié par Victor Noir, ce qui donne une bonne idée de son positionnement politique.Sabin, 2056. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Lucien Laveur, Marseille, Alexandre Jouvène, s.d. (1911) in-4, XV pp., 534 pp., un f. n. ch., avec 60 planches hors texte, demi-basane fauve racinée à coins, dos à faux-nerfs cloisonné et orné en long, pièces de titre cerise, simple filet doré sur les plats, tête dorée (reliure de l'époque).
Tirage limité à 550 exemplaires numérotés à la presse (422/500).Édition originale de l'une des excellentes monographies du chanoine marseillais Gustave Arnaud d'Agnel (1871-1952), qui se consacra à l'histoire de la Provence. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Lucien Laveur, Marseille, Alex. Jouvène, 1913 2 volumes in-4, VIII-319 et [6]-368 pp., avec des figures dans le texte et 128 planches hors-texte, demi-chagrin brun, dos à nerfs, filets dorés, couv. cons. (reliure de l'époque). Bon exemplaire.
Tirage à 650 exemplaires. Edition originale de l'ouvrage majeur du chanoine marseillais Gustave Arnaud d'Agnel (1871-1952), qui se consacra à l'histoire de la Provence. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Armand Le Chevalier [Imprimerie générale de Ch. Lahure], 1869 in-12, [2] ff. n. ch., VII pp., 146 pp., un f. n. ch. de table, demi-basane aubergine, dos lisse, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Abondantes rousseurs.
Les interventions de Frédéric Arnaud dit de l'Ariège (1819-1878), retiré de la vie politique depuis 1851, concernant les affaires intérieures françaises sont rares sous l'Empire. Les élections de 1869 qui inauguraient la brève période de l'Empire dit libéral lui firent rédiger ce commentaire, dans lequel transparaissent plus les idées d'un républicain de 1848 que celles d'un contemporain. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Lucien Laveur, Marseille, Alex. Jouvène, 1913 2 volumes in-4, VIII-319 et [6]-368 pp., avec des figures dans le texte et 128 planches hors-texte, chagrin violine, dos à nerfs orné, décor à la Duseuil sur les plats, fleurons d'angles, fer doré au centre, tête dorée, couv. cons. (reliure de l'époque). Dos passé. Bon exemplaire.
Tirage à 650 exemplaires. Edition originale de l'ouvrage majeur du chanoine marseillais Gustave Arnaud d'Agnel (1871-1952), qui se consacra à l'histoire de la Provence. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Bordeaux, Veuve Moquet, 1889 in-4, [2] ff. n. ch., LXXVII-195 pp., avec un tableau généalogique en dépliant, broché, défraîchi, avec dos renforcé.
Tirage limité à 100 exemplaires.Unique édition : le Palois Antoine-Arnaud Communay (1845-?), une fois obtenue sa licence en droit, se consacra entièrement à des recherches érudites ayant le sud-ouest comme point commun. Il fut un moment employé aux Archives départementales de la Gironde.Saffroy III, 46 012. Seulement trois exemplaires au CCF (BnF, Mazarine et Pau). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Liénart Le Sueur, 1574; in-8, 22 ff., [2] ff. n. ch., basane havane, dos à nerfs orné de filets dorés, pièces de titre cerise et verte, encadrement de triple filet doré sur les plats, tranches marbrées, guirlande dorée en encadrement sur les contreplats (reliure du XIXe). Dos et plats un peu frottés. Pages un peu salies.
Édition lyonnaise, à la même date que l'originale parisienne.Obscur docteur en théologie de l'Université de Toulouse, Arnaud Sorbin, dit de Sainte-Foy (1532-1606) sut rapidement s'élever aux plus hautes dignités : sa réputation comme sermonaire lui acquit une telle renommée, que la reine-mère, Catherine de Médicis, attira en 1567 Sorbin à la cour et lui conféra le titre d'ecclésiaste ou prédicateur du roi. Il devint aussi publiciste anti-calviniste connu et passait pour le prédicateur le plus abondant et le plus fleuri de son temps. Le 26 mai 1578 enfin, il fut pourvu de l'évêché de Nevers.SHF, Hauser, 2235.Exemplaire d'Alfred Migout (1834-1864), avec vignette ex-libris à la tortue contrecollée sur les premières gardes, et cachet humide. Ce collectionneur affectionnait spécialement les ouvrages du XVIe siècle. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Troyes, Cardon, 1837 fort in-4, [6]-243-[1] pp., pl., maroquin vert, dos à nerfs, armes au centre des plats, tranches dorées, double filet doré sur les coupes, dentelle intérieure à froid (rel. de l'époque). Déchirure restaurée à la page de titre, tache d'encre bleue dans l'angle inférieur droit, déchirure à 3 planches dépliantes, rousseurs ou brunissures par endroit, deux coins usés.
L'un des plus beaux ouvrages consacré au département de l'Aube, tout particulièrement précieux pour l'archéologie religieuse puisque on y trouve de nombreux monuments aujourd'hui détruits ou détériorés.Il est illustré de 120 lithographies, dont certaines en bistre ou sanguine et 20 dépliantes.La table annonce 128 planches mais la collation semble varier d'un exemplaire à l'autre, l'ouvrage ayant paru en livraisons.Bel exemplaire, malgré les défauts signalés, aux armes de Pavée de Vendeuvre. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Phone number : 06 46 54 64 48
Paris, Auguste Aubry, 1872 in-8, 48 pp., broché. Dos factice.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
LA MENNAIS (Félicité-Robert de), VITROLLES (Eugène-François-Auguste d'Arnaud de)
Reference : 179260
Paris, Charpentier et Cie, 1886 in-8, 500 pp., broché. Dos factice.
Correspondance de 1819 à 1853. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Perrin, 1913 in-8, [4]-391 pp., avec 5 planches hors-texte, demi-chagrin cerise, dos à nerfs, couverture muette factice conservée (reliure moderne). Dos passé. Bon exemplaire.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Privas, Volle, 1963 gr. in-8, 685 pp., 16 planches, index, broché.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Serg, 1977 in-8, 398 pp., front. couleurs, très nbses ill., percaline rouge, jaquette illustrée (rel. de l'éditeur).
Tome 1 seul paru, qui reprend l'édition de 1969. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Berger-Levrault, 1979-1986 3 vol. gr. in-8, 598 pp., 552 pp. et 591 pp., bradel toile bordeaux (rel. de l'éditeur).
Saffroy, Supplément, 55162 : "Répertoire de plus de 150 000 références se rapportant à plus de 7000 familles françaises ou d'expression française, avec indication bibliographique des sources à consulter." - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Privas, Volle, 1963 gr. in-8, 685 pp., 16 planches, index, broché. Envoi.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Emile-Paul, 1924 petit in-8, XXXIX-255 pp., portrait, index, bradel demi-perc. rouge, couv. cons. (rel. amateur).
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Gallimard, 1950 2 vol. in-8, 551 pp. et 522 pp., frontispice, index, demi-basane havane clair, dos à nerfs, couv. et dos cons. (reliure de l'époque). Qqs soulignures crayon.
Première édition intégrale des Mémoires de Vitrolles. Le texte a été établi par Eugène Forgues, présenté et annoté par Pierre Farel. La première partie de cette édition concerne les années 1774-1801. Elle ne figure pas dans l'édition originale. Tulard indique qu'il y aurait une lacune, car la seconde partie traite de la période 1810-1814. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
A Paris, Chez de Pelafol, A Tarbes, Chez Lagleize, 1819 in-8, 196 pp. dont VIII, 3 planches, demi-basane brune, dos lisse orné de guirlandes dorées (reliure de l'époque). Dos passé, coins usés. Manque au mors inférieur, mors supérieur fendu sur 1 cm. Rousseurs. Déchirures aux cartes. Ex-libris Christianus Galaupio.
Édition originale.C'est une sorte de guide destiné à la clientèle des touristes et des curistes. Il donne des détails pour chaque établissement thermal mais aussi des informations sur les curiosités à voir et les promenades à faire. La qualité des eaux y est souvent analysée.3 planches dépliantes : 2 vues lithographiées (Lourdes, les bains de St-Sauveur) et une carte gravée à l'eau-forte.Labarère, I, 6.Relié avec :SAMAZEUILH (Jean-François). Souvenirs des Pyrénées. Agen, Prosper Noubel, 1827, 273-[10] pp., avec 4 planches lithographiées par Légé et une carte dépliante.Tome I seul. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., Phénix Editions, 2000 in-8, 243 pp., broché. Taches sur la couverture. Annotations au crayon.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Emile-Paul, 1924 petit in-8, XXXIX-255 pp., portrait, index, broché. Dos défraîchi.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Éditions Historiques Teissèdre, 2002 16 x 24 cm, 216 pp, cartes, illustrations, bibliographie et index, broché.
« Le général Huard n'a pas laissé de mémoires mais des lettres. Nous avons peut-être gagné au change. […] Ses lettres révèlent un homme équilibré, courageux, ayant le sens de la famille. Nous entrons, grâce à elles, dans l'intimité d'un général. Mais il y a plus. Les biographies s'arrêtent à la mort de leur héros. Ici, les documents publiés nous éclairent sur sa succession (Huard fut tué à la Moskowa). […] C'est donc un ensemble de documents exceptionnel qui nous est proposé. Il montre l'importance du général Huard, un peu oublié, il faut l'avouer, par les historiens de l'Empire. Cette publication est un modèle. Elle fera référence. » (Extraits de la préface de Jean Tulard, membre de l'Institut.) - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Éditions Historiques Teissèdre, 2002 16 x 24 cm, 216 pp, cartes, illustrations, bibliographie et index, broché.
Exemplaire numéroté (1/50) sur Conquéror Vergé. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.