1849. Paris Pellet éditeur 1849 - Toilé couv. moderne 14 5 cm x 21 cm 31 pages - Texte de Armand Barbès - Bon état
Epreuve tirée sur papier chiffon. ( format 165 x260mm) aux alentours de 1850 d'après un dessin de Lacauchie et gravée par Monnin
bon état de consevation.
Pellet | Paris 1849 | 14.5 x 20.3 cm | Broché
Rare édition originale. Pliures angulaires sur les plats, petites déchirures sur le dos. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Lectoure, Le Capucin, 1999, in-8 br., 186 p., coll. "Lettres d'hier et lettres d'aujourd'hui", préface et notes par Michelle Perrot, couverture à rabats, très bon état.
Lorsqu'en 1848, commence cette correspondance, George Sand (1804-1876) et Armand Barbès (1809-1870) se connaissent depuis longtemps. Tandis que Sand publie ses romans "féministes" et poursuit sa réflexion socialiste, Barbès s'engage dans la contestation radicale. La Révolution de février 1848 les réunit. A la journée du 15 mai 1848, sous prétexte de manifester en faveur de la Pologne occupée et persécutée, le peuple envahit l'Assemblée nationale. Des députés - dont Barbès - l'accueillent et demandent, avec lui, la dissolution de cette Assemblée jugée trop tiède. Cette tentative de coup d'État manqué se termine de façon dramatique. Barbès, et bien d'autres, sont arrêtés et incarcérés. Sand et Barbès ne se reverront jamais. Libéré, Barbès choisira l'exil et mourra à La Haye, en juin 1870. Cette correspondance, qui ne manque pas d'intérêt pour l'histoire du XIXe siècle et singulièrement du second Empire, constitue un témoignage de premier ordre sur les démocrates, leur proscription, leurs interrogations, leurs doutes et leur espoir, si tenace, en une République qui, un jour, viendra ; et sur une amitié dont cette République fut le ciment.
Paris, Pagnerre [Imprimerie Simon Raçon], 1870 in-16, [2] ff. n. ch., 43 pp., typographie en petit corps, broché.
Nouvelle édition, publiée à l'occasion des funérailles de l'auteur (en juin 1870 au cimetière d'Eikenduinen), de cet opuscule originellement paru en 1847 (pour le premier texte) ou 1837 (pour les Quelques mots). Évidemment, les deux textes de Louis Blanc n'y figuraient pas, et sont ici en édition originale.Le titre s'explique par la commutation de la peine de mort, prononcée le 12 juillet 1839 dans le cadre du procès de l'insurrection des Saisons, en peine en travaux forcés à perpétuité (le 14 juillet suivant), puis en déportation le 31 décembre. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.