Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie, 2e Série - 6e Volume, XVIe Volume de la Collection,Ce Volume contient : 1, Magni Rotuli Scaccarii Normannie (Pars Secunda); Edités par Amédée Léchaudé d'Anisy et Antoine Charma,2, Le Cartulaire Normand Philippe-Auguste, Louis VIII, Saint-Louis, et Philippe Le Hardy, Publié par Léopold Delisle,Paris, Caen, Rouen, Librairie Derache, Didron, Libraire, Caen, Hardel, Editeur, Le Brument, 1852, 1 fort Volume relié, 280 x 230 mm. pp. Reliure demi cuir, dos, insolé, à 4 nerfs, Ouvrage orné d'une Carte, dépliante, de la Normandie par Stapleton Texte en Latin et en Français, Manuel du Bibliographe Normand : Magni Rotuli, II, 267. Amédée Léchaudé d'Anisy, II, 185. bel exemplaire.
Antoine Charma, I, 219, "Antoine Charma, né le 27 nivôse an IX, mort le 5 août 1869 à Caen, Philosophe, Archéologue et Paléographe. Il dirige également la Revue La Normandie Monumentale et participe à l'édition de Textes anciens relatifs à l'Histoire de la Normandie, dont le plus important est un Volume des Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie consacré aux Grands Rôles de l'Échiquier de Normandie. Sa compétence en ces matières incitèrent le Ministre de l'Instruction publique d'alors de faire de lui un Membre titulaire du Comité des Travaux historiques. Son action et ses protestations auprès du Ministère, jointes à celles d'Arcisse de Caumont, contribuèrent à sauver l'Eglise Saint-Étienne-le-Vieux à Caen, promise à la destruction en raison de son délabrement."Table des Matières, Magni Rotuli Scaccarii Normanniae sub Regibus Angliae, Observations sur les Rôles de l'Echiquier de Normandie en général et en particulier sur un Fragment des Rôles, relatif à l'Année 1184,Magnus Rotulus Scaccarii Normanniae, Rotuli Compoti Garini de Galopion Senescalli Normanniae, VI jun. MCC - VI nov. MCCI,MCCIII, MCCLXXXIV, Addenda et Emendanda, Tables des Noms propre d'Hommes et de Lieu,Suite des Addenda et Emendanda,Cartulaire Normand de Philippe Auguste, Louis VIII, Saint Louis et Philippe Le Hardy,Tables des Pièces, Cartulaire, Tables des Noms propres,Tables des Mots et des Choses.
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LARMANDIE Léonce de, LA ROCHEFOUCAULD Antoine de, POZZI [Jean-Samuel],
Reference : 20545
(1904)
S.l., s.d., 1904. - LARMANDIE Léonce de. [Lettre autographe signée]. S.d. 17,5 x 11,5 cm, 1 f. double ms. sur 3 p. à l'encre noire. Écrivain, membre de la Société des gens de lettres, le Comte Léonce de Larmandie (1851-1921) fut Commandeur et un des membres fondateurs, avec Joséphin Péladan, de l'ordre de la Rose-Croix catholique et esthétique du Temple du Graal.- LA ROCHEFOUCAULD Antoine de. [Lettre autographe signée]. 17 décembre 1904. 21 x 13,5 cm, 1 f. ligné ms. recto à l'encre noire. Peintre et collectionneur, le Comte Antoine de La Rochefoucauld (1862-1959/60?) fut Archonte de l'ordre de la Rose-Croix catholique et esthétique du Temple du Graal de Joséphin Péladan et mécène du premier Salon de la Rose-Croix (Durand-Ruel, 1892).- POZZI [Jean-Samuel]. [Deux cartes de visite]. S.d. 9,2 x 6 cm, impr. et ms. recto. Cartes de visite identiques avec chacune une mention manuscrite de la main de Pozzi souhaitant la nouvelle année. Jean-Samuel Pozzi (1846-1918), médecin et chirurgien, est considéré comme l'un des pionniers de la gynécologie moderne. Très apprécié de l'aristocratie et de la haute bourgeoisie, il eut beaucoup de patients célèbres et fut personnellement invité dans de nombreux salons. Il fut par ailleurs un fin bibliophile.
Provenance : Collection Frank van der Auwera.
BURET D., PERRAULT François, HUGUET Hilarion, MONGRUEL L.-P., LEDDERHOSE Karl Friedrich, (MADROLLE Antoine),
Reference : 11046
(1856)
Paris, A. Petit-Pierre, 1856, E.O. In-12°, 199 pp. (qqs rouss., tables des ouvrages inscrits à la plume sur la garde sup.). Rel. de l'ép. : demi-veau bleu nuit, plats de papier, dos orné de triple filets dorés et titré doré (rel Lég. us., bon état général). # Caillet i-1802 : "Ouvrage peu commun" ; # Guaïta 114 (idem) ; # pas dans Dorbon.
RELIÉS À LA SUITE : 2) PERRAULT François. " L'Antidemon de Mascon ou histoire particulière et véritable de ce qu'un démon a fait et dit à Mascon en la maison du Sieur François Perrault. Nouvelle éd. comprenant une étude comparative de la richesse réelle et de la richesse de convention par le Cte PERRAULT DE JOTEMPS " . Bourg-en-Bresse, Milliet-Bottier 1853 (82 pp). # Dorbon 3615 " Édition recherchée " ; # Caillet iii-8530 : " Ouvrage curieux et rare " . # Guaïta 828 (1653). 3) HUGUET Hilarion : " Du Somnambulisme médical ou Esquisse de Nososcopie Dynamo-Therapique " . Paris, l'Auteur, 1857 (v-72 pp.). # Caillet ii-5315. 4) MONGRUEL (L.-P.). " Traité sur le Magnétisme Animal, contenant 1° Un précis Historique sur la matière. 2° Une dissertation succinte sur les influences occultes qui dominent l'homme. 3° Une courte appréciation de l'avenir du Magnétisme. 4° Une notice sur la Sybille Moderne et sur ses facultés somnambuliques. 5° Des preuves positives d'une Lucidité prodigieuse. 6° Des conseils à ceux qui veulent la consulter avec fruit " . Paris, l'Auteur, 1850 (15pp.) # Caillet iii-7658. 5) MONTGRUEL (L.-P.). " Prodiges et Merveilles de l'Esprit Humain sous l'influence magnétique. Vérité du Magnétisme [] Ce qu'est le Somnambulisme []. La Sybille Moderne []. Le Somnambulisme devant les grands et les puissants []. L'avenir révélé par les songes []. Curieuses prophéties politiques [] " . Paris, l'Auteur, 1849 (92pp.) # Caillet iii-7659 (E.O.). 6) (LEDDERHOSE Karl Friedrich) " Les voies merveilleuses de Dieu envers Charles-Dominique de Gasser, Baron de Thourn, de Schwitz " . Paris, Meyrueis, 1856 (106pp., petite et pâle mouill. marginale) 7) (MADROLLE Antoine) " L'ESPRIT SAINT DES TABLES ANIMEES démonstratif de l'innocence des corps et du péché des esprits [] OU Le Sacerdoce et la Cène des Ames de tout le genre humain.- Consituant les 6e et 7e Trompettes de l'Avènement du Roi des Rois [].- Les grands signes annoncés par l'Evangile.- De la Guerre d'Orient.- De la Venue d'Elie.- De l'Enchainement de Satan.- De la Renaissance des Âmes.- Et enfin d'une Ère et d'une Terre Nouvelles " . Paris, Dentu, (c. 1850) (72pp.). # Caillet iii-6942 : " Curieuse dissertation sur l'Apocalypse par un disciple de VINTRAS " .
Paris, Presse de l'université Paris-Sorbonne, 2000. In-8°, 172 pp., intérieur frais. Br., couv. ill. couleur.
1947 Paris, Edition du Pas de la Mule, 1947,1 Volume sous coffret, 297 x 237 mm. 177 pp. Ouvrage en feuilles sous couverture rempliée et chemise carton titre en long, le tout protégé par un étui carton de couleur assortie. Illustrations couleurs dans le texte et sous serpente de Espérance.modestes usures d'usage au dos de la chemise carton, du reste, bonne condition.Histoire du Chevalier des Grieux et de Manon Lescaut,
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Paris, Delphica, l'âge d'homme, s.d. In-8°, 409 pp., intérieur frais (qqs. pp. uniforméments brunies, petit accros en début de vol.). Br., couv. ill. Bon état général.
Paris, Dorbon-Ainé, s.d. (1930 ?). 2 vol. in-4°, xlviii-197-138 ; 348 pp.-24ff., intérieur frais (qqs. rares traits au crayon en début de vol. 1, mention d'app. sur la p. de garde du vol. 1). Reliures d'éditeur cartonnées, dos lisse titré (reliure lég. us., mors fendu en tête et queue du plat sup. du vol. 1). Bon état général sinon. RARE dans cette édition reliée.
Edition augmentée d'un complément inédit rédigé en 1823 sous le titre de Théodoxie universelle, examens de la cosmogonie contenue dans le premier livre su sepher de Moïse appelé beraeshith et reproduit en fac-similé sur le manuscrit de l'auteur.
Paris, Seghers, La table d'emeraude, 1973. In-8°, 224 pp., ill. n&b, intérieur frais. Br., couv. ill. couleur (couv. lég. défr.).
Paris, Hôtel de Mesgrigny, 1786. In-12°, viii-423 pp.-3 pll. dépliantes in fine, intérieur frais. Reliure plein veau marbré d'époque, dos lisse orné, titré doré, tranches rouges (reliure lég. frottée, coins écrasés). Bel exemplaire sinon.
Articles sur L'aérostatique, les huiles essentielles, le vin, les vignobles...
2000 Paris, Editions du Chêne, 2000, 1 Volume broché, 263 x 195 mm. 173 pp. Abondante Iconographie, dans et hors texte, Photographies N & B, Documents, Dessins, Plans … tampon en page de faux titre, etiquette en pied du dos, ouvrage de bibliothèque.
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Paris, Albin Michel, Idée, 1996. In-8°, 346 pp., ill. n&b, intérieur frais. ENVOI MANUSCRIT de L'AUTEUR. Br. Proche du neuf.
Paris, Archè édidit, 1990. In-8°, 174 pp., ill., intérieur frais. Br. (dos lég. insolé). Bon état général.
Genève-Paris, Slatkine Reprints, coll. "Nouvelle Bibliothèque initiatique" n°2. 1980 (reprint de l'édition de Paris, 1815), In-8°, xii-404 pp. Rél; d'éd.
Présentation de Daniel Ligou.
[Marseille, ca. 1830]. 1830 1 vol. in-4° oblong (383 x 274 mm.) de : 25 aquarelles originales contrecollées (ca. 210 x 295 mm.), légendées au crayon gris. (Légéres taches angulaires dues au collage, coloris trés vifs.) Plein maroquin lie-de-vin 19ème, dos lisse orné dun décor estampé à froid, plats ornés de décor végétal estampé à froid avec une divinité grecque sur un radeau au centre. (Dobson, London). (Quelques unes des aquarelles sont légèrement jaunies, quelques bavures et traces de colle).
Somptueux recueil de 25 aquarelles originales de Mathieu Antoine Roux (1799-1872), reconnu comme le grand peintre de la dynastie Roux, dont les uvres figurent dans les collections des plus grands musées internationaux (Peabody Essex Museum aux Etats-Unis, musée de la Marine à Paris par exemple). Cette célèbre dynastie de peintres de marine français donna ses lettres de noblesse au portrait de navire. Cest au début du 18ème siècle que Joseph Roux lAncien sinstalla à Marseille pour fonder une boutique dhydrographie, à lenseigne « A la boussole couronnée », mais cest son fils, Joseph Roux le Jeune (1725-1793), qui savisa le premier quon pouvait, avec la même technique et la même imagination, dessiner autre chose que des cartes marines. Des bateaux par exemple. Travaillant jour et nuit à peindre et à dessiner pour le Duc de Choiseul, ministre de la Marine, les plans et les ports de Méditerranée, il nen négligea pas pour autant la vie de famille et fit à sa femme huit enfants, qui naquirent, pour ainsi dire avec une carte marine et un pinceau à la main. Laventure individuelle se transformait en entreprise. Son fils, Ange-Joseph Antoine Roux (1765-1835) est connu pour être le créateur du genre du « portrait de navire » français, car auparavant, la peinture de marine consistait essentiellement dans des représentations de grandes scènes de bataille ou de tempêtes, sans que les peintres aient de réelles connaissances en architecture navale, ni le désir de laisser une image dun navire en particulier. Antoine Roux, imprégné dès son enfance de lambiance du port de Marseille et familier des marins, sait parfaitement différencier les différents types de navires. Il reçoit parallèlement une formation poussée en dessin et peinture, formation quil parachèvera en Italie où la famille sexile pendant la Révolution, et où le peintre bénéficie davis précieux sur la technique de laquarelle : « qui lui permirent de conférer à ses tableaux un caractère nettement plus artistique, sans perdre pour autant toute ses qualités de précision. A son retour en France sous le Directoire, il acquiert une renommée importante dans ce genre nouveau quest le « portrait de navire », les commandes affluent venant darmateurs, capitaines français et étrangers et matelots qui souhaitent une représentation de leur navire, le plus souvent dans la rade de Marseille. Lors du blocus de 1806, les corsaires marseillais lui commandent les représentations de leurs exploits, de même que les capitaines américains à loccasion de la guerre anglo-américaine de 1812 (ce qui explique la renommée et la présence de luvre de Roux dans les musées américains, comme ceux de Salem ou de Seaport). Son fils aîné, Mathieu Antoine (1799-1872), à qui lon doit le présent carnet, apprend tout de son père, et leurs styles sont très proches : même qualité de dessin et de colorisation, même soin apporté à la précision de la représentation du navire. On retrouve également dans le luvre du fils, une caractéristique de composition présente dans celle du père : dans un portrait, le navire est représenté sous deux allures, au premier plan par le travers bâbord ou tribord, et au second, navigant au près, selon un cap différent. Cest lui qui reprend la boutique à la mort de son père en 1835, avec son plus jeune frère François Geoffroy, alors que le second des enfants (Frédéric) est parti pour sinstaller plus au Nord. Il jouit dune réputation aussi grande que celle de son père auprès des armateurs et des marins, et ceci se trouve pleinement justifié par le présent carnet qui se compose portraits de différents types de navires, des vaisseaux de 74 canons, un trois ponts, des frégates, brigs ou autres felouques, polacres et pinques de différentes nationalités. On trouve également des représentations de Marseille, sa rade, son port et la canebière. Dautres dessins mettent en scène des pêcheurs et marins de la méditerranée (Grecs, Catalans, Algériens, Majorquin, etc.) ou des paysans de Provence plus à lintérieur des terres. Provenance : Mention dans une ancienne fiche dune lettre manuscrite jointe (aujourdhui absente de lalbum) portant l'en-tête du Musée de la Marine, signée V. Chot, alors directeur dudit musée, et datée du 2 juin 1971, attestant de l'attribution à Antoine Roux : "L'examen de ces originaux m'a convaincu de l'exactitude de l'attribution à Antoine Roux et j'ai eu grand plaisir à étudier ces sujets si variés et si curieux ». Les aquarelles dAntoine Roux de ce format passent régulièrement sur le marché, avec des résultats individuels se situant entre 1 000 et 5 000 . Cependant, un tel album réunissant 25 uvres, avec des sujets aussi variés, est très rare sur le marché. Ensemble dune qualité exceptionnelle et en parfaite condition. Liste des uvres : 1. Vue des trois Isles de la rade. Marseille. 2. Vue de lentrée du port de Marseille prise de dehors. 3. Vaisseau de 74 canons. Au plus prêt. 4. Vue de la rue de la Canebière prise de dessus leau. 5. Frégate au plus prêt. Révolutionnaire. Brig en pane. Satellite. 6. Vaisseau de canons. Visitant ses agrès. [Pavillon anglais]. 7. Vue de la rue de la Canebière. Marseille. 8. Frégates courant vent largue. 9. Pêcheurs catalans parant leur palangres. 10. Canare. Bâtiment de lIsle Mayorque en quarantaine à lentrée du Port de Marseille. 11. Les voiles au sec. Frégate idem. En armement. 12. Algériens et Grecs marins. 13. Bateau de commerce catalan. 14. Bergère et berger de Provence en vue du Fort Notre Dame de la Garde. 15. Pinque savoyard. Bateau pêcheur catalan. Bombarde espagnole. 16. Polacre autrichienne. Pinque savoyard. 17. Pêcheur palangrier provençal. Catane et catalan pêcheur. 18. Felouque courant largue. Goélette américaine. Largue. 19. Paysan de Provence. Pêcheur catalan. 20. Marins de Mayorque et Catalogne. Marin de lisle de Corte. 21. Restaurant dit le Château Vert aux environs de Marseille. 22. Paysans de Provence. 23. Femmes du Dept des Hautes Alpes. Paysan de Provence. 24. [Poste-Service Delyon à Marseille]. 25. Femmes dArles en Provence. Sur le Rhône. 1 vol. 4to oblong (383 x 274 mm.) with : 25 original watercolors (ca. 210 x 295 mm.) pasted down, captioned in gray pencil (slight angular stains due to pasting, very vivid colors). 19th century full wine-leather morocco, smooth spine decorated with cold-stamped decoration, boards decorated with cold-stamped vegetal decoration with a Greek divinity on a raft in the center. (Dobson, London). (Some of the watercolors are slightly yellowed, a few smudges and traces of glue). A sumptuous collection of 25 original watercolors by Mathieu Antoine Roux (1799-1872), recognized as the great painter of the Roux dynasty, whose works can be found in the collections of the greatest international museums (Peabody Essex Museum in the USA, Musée de la Marine in Paris, for example). This famous dynasty of French marine painters gave ship portraits their letters of nobility. It was in the early 18th century that Joseph Roux l'Ancien settled in Marseille to set up a hydrography store, under the sign A la boussole couronnée, but it was his son, Joseph Roux le Jeune (1725-1793), who first realized that, with the same technique and imagination, it was possible to draw something other than nautical charts. Boats, for example. Working day and night to paint and draw the plans and harbors of the Mediterranean for the Duc de Choiseul, Minister of the Navy, he did not neglect family life, however, and bore his wife eight children, all of whom were born, so to speak, with a nautical chart and a paintbrush in their hands. Individual adventure turned into enterprise. His son, Ange-Joseph Antoine Roux (1765-1835), is known as the creator of the French ship portrait genre, as marine painting had previously consisted mainly of depictions of large battle scenes or storms, without any real knowledge of naval architecture or desire to leave an image of a particular ship. Antoine Roux, immersed from childhood in the atmosphere of the port of Marseille and familiar with sailors, knew perfectly well how to differentiate between the different types of ships. At the same time, he received advanced training in drawing and painting, which he completed in Italy, where the family went into exile during the Revolution, and where the painter benefited from invaluable advice on watercolor technique: which enabled him to give his paintings a distinctly more artistic character, without losing any of his precision. On his return to France under the Directoire, he gained considerable renown in this new genre of ship's portrait, with orders pouring in from shipowners, French and foreign captains and sailors who wanted a representation of their ship, usually in the harbor of Marseille. During the blockade of 1806, Marseille privateers commissioned him to depict their exploits, as did American captains during the Anglo-American War of 1812 (which explains the fame and presence of Roux's work in American museums, such as those in Salem and Seaport). His eldest son, Mathieu Antoine (1799-1872), to whom we owe this notebook, learned everything from his father, and their styles are very similar: the same quality of drawing and colorization, the same attention to detail in the depiction of the ship. We also find in the son's work a compositional characteristic present in the father's: in a portrait, the ship is represented in two gaits, in the foreground on the port or starboard beam, and in the background, sailing close-hauled on a different course. After his father's death in 1835, he took over the store with his younger brother François Geoffroy, while the second of the children (Frédéric) moved further north. His reputation among shipowners and sailors was as high as that of his father's, and this is fully justified by the present notebook, which consists of portraits of different types of ships, 74-gun vessels, a three-decker, frigates, brigs and other feluccas, polacres and pinques of various nationalities. There are also depictions of Marseille, its harbor, port and canebière. Other drawings depict fishermen and sailors from the Mediterranean (Greeks, Catalans, Algerians, Majorcan, etc.) or farmers from Provence further inland. Provenance: Mention in an old card of an attached handwritten letter (now missing from the album) on the letterhead of the Musée de la Marine, signed V. Chot, then director of the said museum, dated June 2, 1971, attesting to the attribution to Antoine Roux: Examination of these originals has convinced me of the accuracy of the attribution to Antoine Roux, and I have taken great pleasure in studying these varied and curious subjects. Watercolors by Antoine Roux in this format regularly come to market, with individual results ranging from 1,000 to 5,000. However, such an album of 25 works, with such varied subjects, is very rare on the market. Set of exceptional quality and in perfect condition. List of works : 1. View of the three islands in the harbor. Marseille. 2. View of the entrance to the port of Marseille taken from outside. 3. 74-gun vessel. As close as possible. 4. View of rue de la Canebière from above the water. 5. Frigate in close-up. Revolutionary. Brig en pane. Satellite. 6. Gun ship. Visiting its rigging. [English flag]. 7. View of the rue de la Canebière. Marseille. 8. Frigates running downwind. 9. Catalan fishermen setting their longlines. 10. Canare. Isle Mayorque ship in quarantine at the entrance to the Port of Marseille. 11. Sails dry. Frigate idem. Fitting out. 12. Algerian and Greek sailors. 13. Catalan merchant ship. 14. Shepherdess and shepherd from Provence in view of Fort Notre Dame de la Garde. 15. Savoyard pinque. Catalan fishing boat. Spanish bombard. 16. Austrian polacre. Savoyard pinque. 17. Provençal longline fisherman. Catania and Catalan fisherman. 18. Felucca with wide current. American schooner. Largue. 19. Provence peasant. Catalan fisherman. 20. Sailors from Mayorque and Catalonia. Sailor from the isle of Corte. 21. Restaurant known as the Château Vert near Marseille. 22. Peasants of Provence. 23. Women of the Hautes Alpes Dept. Peasant of Provence. 24. [Poste-Service Delyon in Marseille]. 25. Women of Arles en Provence. On the Rhône.
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Londres, Paris, chez les Marchands de nouveautés, 1785. In-8 de 22 pp.[GORSAS (Antoine-Joseph)]. Deuxième promenade de Critès au sallon. Londres, Paris, chez les Marchands de nouveautés, 1785. 39 pp.[GORSAS (Antoine-Joseph)]. Troisième promenade de Critès au sallon. Londres, Paris, Hardouin et Gattey, chez les Marchands de nouveautés, 1785. 60 pp.[GORSAS (Antoine-Joseph)]. L'âne promeneur, ou Critès promené par son âne ; Chef-d'oeuvre pour servir d'Apologie au goût, aux mœurs, à l'esprit, et aux découvertes du siècle. Première édition revue, corrigée, et précédée d'une préface à la mosaïque, dans le plus nouveau goût. Pampelune, chez Démocrite, imprimeur-libraire de son Allégresse Sereinissime Falot Momus, au Grelot de la Folie, et Paris, chez l'auteur, Mde. veuve Duchesne, Hardouin et Gatey, Voland, Royez, Versailles, chez l'auteur et aux quatre coins du monde, 1786. (2)-302-(2) pp. [GORSAS (Antoine-Joseph)]. La Plume du coq de Micille, ou aventures de Critès au Sallon, Pour servir de suite aux Promenades de 1785. Premiere journée. Londres, Paris, Hardouin & Gattey, 1787. 46 pp.[GORSAS (Antoine-Joseph)]. La Plume du coq de Micylle, ou aventures de Critès au Sallon , Pour servir de suite aux Promenades de 1785. Seconde journée. Londres, Paris, Hardouin & Gattey, 1787. 39 pp.6 pièces reliées en 1 vol. in-8, basane marbrée, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin vert (reliure de l'époque).
Recueil très rare de l'ensemble des pièces en édition originale consacrées au Salon de 1785 sous le pseudonyme de Critès par Antoine-Joseph Gorsas (1751-1793) dont l’Âne promeneur illustré du portrait de l'auteur dans le texte (page 277) : « L’Âne promeneur, ou Critès promené par son âne d’Antoine-Joseph Gorsas, imprimé semi clandestinement en 1786, flétrit sans retenue par l’entremise de l’insolent Critès et de son âne ratiocineur, les mœurs, les lubies et « l’ingoût » de ce « siècle des singularités », réservant à Beaumarchais un traitement particulièrement ravageur. Un joyau de fronde littéraire publié trois ans avant le grand chambardement de 1789 qui fera de son auteur un journaliste reconnu puis une des premières victimes de la Terreur » (Philippe Hoyau). Les trois Promenades de Critès publiées un an auparavant (1785) furent suivies deux ans plus tard par la Plume du coq de Micille « superbe compte rendu publié en 1787, salué pour son originalité [dans lequel] Critès qui avoue d'emblée son naturel « curieux, bavard, indiscret et médisant » se rend au Salon muni d'une plume qui lui donne le pouvoir d'apparaître ou de disparaître à sa guise. En note, Gorsas reconnaît sa dette à l'égard de Lucien et du dialogue qu'il « fait faire entre Micille et ce coq », « un badinage vif et léger, sous lequel l'auteur déguise la morale la plus pure, et donne les leçons les plus sérieuses » [Ferran Florence. Mettre les rieurs de son côté : un enjeu des salons de peinture dans la seconde moitié du siècle. In: Dix-huitième Siècle, n°32, 2000. pp. 181-196].Antoine-Joseph Gorsas (1751-1793) imprimeur-libraire, était l'auteur de nombreux pamhlets avant la Révolution dont celui dirigé contre Loménie de Brienne en 1788 le conduisit à la prison de Bicêtre. En 1789, il fonda le Courrier de Paris devenu Courrier des (83) départemens (1790-1793) et rédigea plusieurs périodiques dont Le Courrier de Versailles à Paris et de Paris à Versailles. Député à la Convention proche des Girondins, son imprimerie fut saccagée le 9 mars 1793. Condamné à mort par le Tribunal révolutionnaire, il fut exécuté à Paris le 7 octobre suivant. Monogramme en clé de sol (G?) sur le titre de la Deuxième promenade et correction manuscrite en marge de la page 13. Discrètes restaurations. Très bon exemplaire.Quérard III, 411 ; Sgard, Journalistes, n°350 ; McWilliam, A Bibliography of Salon criticism in Paris from the «Ancien Régime» to the Restoration, 1699-1827, (1991), n°399-440 ; Collection Deloynes, 333-334-335, 382-383.
Londres, Paris Barrois - Desenne 0 fort in-8 Reliure d'époque
5 textes reliés en un volume: [MIGNONNEAU]. Considérations intéressantes sur les affaires présentes. Londres, Paris, Chez Barrois, 1788. Seconde édition augmentée. 207 pp. --- [CERUTTI (Joseph-Antoine-Joachim)]. Exhortation a la Concorde envoyée aux Etats-Généraux sous le nom du Roi. S.l., s.n., 1789. 78 pp. --- CERUTTI (Joseph-Antoine-Joachim). Vues générales sur la constitution françoise ou exposé des droits de l'Homme dans l'ordre naturel, social & monarchique. Paris, Desenne, 1789. 165 pp. --- CERUTTI (Joseph-Antoine-Joachim). Harangue de la nation à tous les citoyens sur la nécessité des contributions patriotiques. Paris, Desenne, 1789. 74 pp. --- [CERUTTI (Joseph-Antoine-Joachim)]. Correspondance entre M. C*** et le comte de Mirabeau, sur le rapport de M. Necker, et sur l'arrêt du conseil du 29 décembres, qui continue pour six mois, force de monnoie au papier de la caisse-d'escompte. S.l., s.n., 1789. 60 pp. >> Relié à l'époque: plein vélin tenité vert, pièce de titre avec lettre or au dos, tranches rouges. Très bon 0
Antoine-Laurent DE LAVOISIER - Louis-Bernard GUYTON DE MORVEAU - Gaspard MONGE
Reference : 90025
(1789)
Rue et Hôtel Serpente | Paris 1789-1792 | 12.8 x 19.6 cm | Relié
Édition originale, très recherchée au XIXe siècle, de 14 tomes des 15 premiers volumes, publiés entre 1789 et 1792, de la première série du célèbre périodique scientifique français Annales de chimie.Volume 10 manquant. Reliures d'époque en pleine basane brune, dos lisses à filets dorés, pièces de titre et de tomaison respectivement en veau brun et vert, filet estampé à froid en encadrement des plats, toutes tranches mouchetées de rouge, ex-libris sur tous les tomes au premier contreplat de P. H. Chavoix. La tomaison des volumes 1 et 11 sont indiquées en chiffre romain et non en chiffre arabe comme les autres volumes. Pour l'ensemble, anciennes et discrètes restaurations, coins émoussés, rares rousseurs, quelques brunissures, quelques trous de vers dans les reliures sans atteinte aux feuillets. Coiffes arasées sur les volumes 7, 13, 14 et 15. La première série complète des Annales de chimie, parue entre 1789 et 1815, compte au total 96 volumes. De 1793 à 1797, la publication fut suspendue suite à l'arrestation d'Antoine Lavoisier, trésorier et « véritable directeur » de la revue selon Édouard Grimaux. La tête de collection proposée ici contient presque exclusivement tous les ouvrages réalisés sous la direction et avec la contribution des chimistes Antoine de Lavoisier et du baron Philippe Frédéric de Dietrich. Tous deux seront guillotinés, respectivement en 1794 et 1793, pendant La Terreur. Cet ensemble est également illustré de 12 planches scientifiques, dont deux du graveur Sellier, ainsi que d'une carte du comté de Bigorre. L'essentiel des articles et des mémoires sont en édition originale, et sont l'uvre d'illustres chimistes et physiciens, français et étrangers, ayant contribué à diffuser la nouvelle chimie : (par ordre d'apparition) Louis-Bernard Guyton de Morveau, Antoine de Lavoisier, Gaspard Monge, Claude-Louis Berthollet, Anne-François Fourcroy, Philippe-Frédéric de Dietrich, Jean Henri Hassenfratz, Pierre-Auguste Adet, Jean-Antoine Chaptal, Martin Heinrich Klaproth, Johann Georg Albrecht Höpfner, Christoph Girtanner, Johann Christian Wiegleb, Jacques-Anselme Dorthes, Johann Friedrich Westrumb, Armand Seguin, Henry Cavendish, William Austin, Martin van Marum, l'abbé René Just Haüy, Peter Jacob Hjelm, Jan Ingenhousz, Isaac Milner, Johan Gadolin, James Watt, Lorenz Florenz Friedrich von Crell, Charles Blagden, Jean Senebier, Jean d'Arcet, William Higgins, Nicolas-Louis Vauquelin, Nicolas Joseph Thiéry de Ménonville, Dom Michel Rubin de Celis, Jacques Louis Schurer, Augustin-François de Silvestre, l'abbé Claude Chappe, Antoine Augustin Parmentier, Nicolas Deyeux, Bertrand Pelletier, Charles-Augustin Coulomb, Joseph Priestley, Richard Kirwan, Jean André de Luc, Jean-François Clouet, chevalier Marsilio Landriani, Jean-Noël Hallé, François Pierre Nicolas Gillet de Laumont, Georges-Charles Bartholdi, Alexandre Brongniart, Jean-Michel Haussmann, Henri Reboul, François René Curaudau, Thomas Henry, Jean-Anthyme Margueron, Nicolas Leblanc, Johann Rudolph Deiman, Pieter Nieuwland, Pierre de Ribaucourt, Pissis fils, Jean-Baptiste Van Mons ou encore Louis François Antoine Arbogast. En 1816, Annales de chimie sera rebaptisé Annales de chimie et de physique. Puis en 1913, la revue sera divisée en deux publications distinctes,Annales de chimie et Annales de physique. Les titres ont connu d'autres modifications jusqu'à aujourd'hui. Collection de 14 volumes de tête du prestigieux périodique scientifique français,Annales de chimie, renfermant de nombreux mémoires et articles, la plupart en édition originale, publiés sous la direction de secrétaires de rédaction éminents : Antoine de Lavoisier, Louis-Bernard Guyton de Morveau, Gaspard Monge, Claude-Louis Berthollet, Anne-François Fourcroy, Philippe-Frédéric de Dietrich, Jean Henri Hassenfratz et Pierre-Auguste Adet. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Beyrouth, Éditions Ad-Daïrat, 1983, in-8°, 216 pp, annexes, biblio, broché, couv. illustrée, très bon état, envoi a.s. signé des 2 auteurs et carte de visite d'Antoine Basbous
"Le livre d’Annie Laurent et Antoine Basbous a le mérite de la franchise. Mérite qui n’est pas si courant, tant la complexité des affaires libanaises se prête aux présentations orientées, aux omissions, aux intentions perverses : c’est la guerre. Il a aussi le mérite de la clarté : les malheurs du Liban sont le fait de son voisinage. C’est, au demeurant, dans le cadre d’une recherche sur le « voisinage inégal » dans les relations internationales que les auteurs l’ont écrit, et c’est d’abord la Syrie qui était, pour eux, le grand fauve. L’offensive israélienne Paix en Galilée, à l’été 1982, les a ensuite amenés à souligner la symétrie des visées des deux écrasants voisins et à présenter le Liban comme une proie pour ces deux lions. Syrie et Israël dans le même sac, voilà, en dépit de la vérité objective de la thèse, qui ne plairait pas à tout le monde, fort peu aux « arabistes » et pas du tout au « lion » Assad. (...) La démocratie libanaise, disent fort bien nos auteurs, est un « code de tolérance entre 17 communautés religieuses et minorités ethniques ». S’il n’est pas étonnant que les Syriens aient toujours su trouver, dans ce foisonnement, des alliés, les brusques renversements des alliances déroutent l’observateur. Mais ces subtilités orientales ne sauraient faire oublier à l’Occident le fait incontournable : l’existence, autour du Mont-Liban, d’une communauté chrétienne autonome. La pérennité de cette situation, unique en pays d’Islam, doit beaucoup à la protection fraternelle de la France, sans cesse renouvelée depuis Saint-Louis et dont l’épisode le plus précis est l’expédition de 1860. Hélas ! Charles de Gaulle fut le dernier « souverain » français à accepter sans réticences ce noble héritage. Il a laissé la place – et toute l’amertume des chrétiens libanais se retrouve sous la plume des auteurs – aux technocrates et aux économistes, tenants d’une politique tour à tour pro-israélienne et pro-arabe. L’ultime déception est « le revirement spectaculaire de la politique du gouvernement français à partir de juin 1982 ». L’option idéologique du soutien à l’OLP, choisie tant par le parti socialiste que par le Quai d’Orsay, est douloureusement ressentie par les « libanistes », réduits à se tourner vers l’Amérique : « Il est donc permis de penser que le futur Liban – échaudé par l’attitude française – ne considérera plus la France comme son partenaire prioritaire et privilégié ». Annie Laurent et Antoine Basbous formulent en conclusion 3 hypothèses : tutelle israélienne, neutralité, balkanisation. Trois hypothèses pessimistes, on le voit, mais heureusement incertaines." (Claude Le Borgne, Revue Défense Nationale, 1983) — "Voilà un pays, le Liban, qui n'a jamais fait de mal à ses voisins, qui a le régime politique le plus libéral du monde arabe, qui a accueilli des réfugiés d'une dizaine d'origines. En échange de son innocuité, de sa générosité, depuis bientôt dix ans il est labouré, cisaillé, voire nié par ceux qui en bonne logique auraient intérêt à sauvegarder ce havre. Deux jeunes chercheurs, une Française, Annie Laurent, et un Libanais, Antoine Basbous, se sont retrouvés sur une idée commune : cette entité qui, sans être parfaite, a pu donner des leçons de démocratie et de tolérance à tout son entourage régional, mérite de se reconstituer et de durer. Aussi ont-ils dédié leur travail à ce "Liban auquel ils croient". La difficulté était de faire coexister deux ingrédients détonants : le cœur et la science politique. Ils n'y sont pas trop mal parvenus. Et après tout il n'est pas interdit d'aimer et de vouloir voir revivre cette minuscule nation de plus de trois millions d'habitants accrochant ses dix-sept confessions et ses quatre-vingts partis sur dix mille kilomètres carrés d'une rocaille conquise vingt fois, des pharaons à Tsahal en passant par les Arabes et les Français. Il n'est pas interdit de penser, non plus, que, sans la communauté maronite, à laquelle appartient Antoine Basbous, il n'y aurait pas eu de résistance libanaise digne de ce nom aux empiètements palestiniens ou aux faits accomplis syriens. Les auteurs ont le non-conformisme de penser que le nationalisme libanais, le "libanisme", développé autour du noyau maronite, donnerait aussi du fil à retordre au dernier en date des envahisseurs : l'Israélien – si celui-ci s'éternisait au Liban. C'est pour cela qu'ils ont mis comme sous-titre à leur ouvrage : "Le Liban entre le lion de Juda et le lion de Syrie". Le nom du dictateur syrien, El Assad, signifie "le lion" et Sadate l'avait surnommé ironiquement "le Lion de la Grande Syrie". Pour Damas tout est dans ces deux derniers mots, au mépris de la farouche tradition d'indépendance que les maronites opposèrent pourtant aux colonisateurs musulmans dès le septième siècle. Annie Laurent et Antoine Basbous illustrent avec force citations, entretiens et documents l'obsession unioniste de la Syrie. Un "État druze" ? L'invasion israélienne, qui a privé les Palestiniens de leur domaine sud-libanais, a réduit l'influence syrienne mais elle a aussi ajouté un occupant. Un occupant qui, on ne l'a pas assez souligné, n'a pas été au début accueilli comme tel par d'autres communautés, non chrétiennes, ainsi les musulmans chiites ou druzes. L'idée d'un "État druze" au Liban, naturellement sous "protection" israélienne, reste dans l'air malgré l'opposition du principal chef druze libanais Walid Joumblatt. Dans ce jeu, les grandes puissances essaient de placer leurs pions. Si les auteurs négligent trop les ambitions soviétiques et font exagérément confiance aux Américains pour remettre en selle le Liban, ils se livrent en revanche à une analyse qui ne néglige aucun détail des positions françaises, du général de Gaulle à M. François Mitterrand. Après avoir trouvé des similitudes entre l'attitude des deux hommes d'État, fondée sur le respect de l'intégrité libanaise, Annie Laurent et Antoine Basbous constatent une "déviation" en faveur des Palestiniens, due sans doute à l'influence du Quai d'Orsay, très peu libanophile sous M. Claude Cheysson. Nos deux jeunes chercheurs estiment que l'attitude passée de Paris se répercutera longtemps encore sur les intérêts français au Liban, notamment dans le domaine culturel. L'enjeu, là, n'est plus entre les deux lions voisins, mais entre le coq gaulois et l'Oncle Sam." (J.-P. Péroncel-Hugoz, Le Monde, 1983) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
[Par Thibaud Ancelin, Chez Pierre Petit-Pas] - ARNAULD, Antoine ; LA MARTELIERE, Pierre de ; LOISEL, Antoine ; BOUTILLIER, Denis ; TALLON, Omer
Reference : 65724
(1594)
1 vol. petit in-4 (161 x 105 mm. en marges) reliure de l'époque pleine basane marron, dos à 5 nerfs orné : Plaidoyé de M. Antoine Arnauld advocat en Parlement, et cy devant Conseiller & Procureur general de la defuncte Roine mère des Roys : pour l'Université de Paris demanderesse, contre les Iesuites defendeurs, des 12 &13 Juillet 1594, Par Thibaud Ancelin, A Lyon, 1594, 58 folios [ Suivi de : ] Plaidoyé de Me Pierre de La Marteliere, Advocat en la Cour, fait en Parlement, assisté de Mes Antoine Loisel, Denis Boutillier, Omer Tallon anciens Advocats, les grand Chambre, Tournelle, & de l'Edict assemblées les dix-septiesme & dix-neuviesme Decembre, mil six cens unze, Pour le recteur et Université de Paris, deffendeurs & opposans. Contre les Jésuites Demandeurs, & requerans l'entherinement des lettres patentes par eux oobtenuës, de pouvoir lire & enseigner en ladite Université, Chez Pierre Petit-Pas, A Paris, 1612, 2 ff., 90 pp. et 1 f. n. ch. [ Suivi de : ] Le Franc et Véritable discours au Roy, sur le restablissement qui lui est demandé pour les Jésuites, s.n., s.l.n.d., 123 pp.
Rare réunion de ces trois pièces importantes pour l'histoire des querelles opposant le Parlement de Paris et la Compagnie de Jésus. Père du Grand Arnauld, Antoine Arnauld (1560-1619) est l'auteur du premier et du troisième titre de ce recueil. Le "Plaidoyé de Me Pierre de La Marteliere" est bien complet, le dernier feuillet M2 ("Arrest intervenu sur la Plaidoirie") faisant suite aux pages 89-90 (feuillet M). Etat très satisfaisant (mouill. dans le premier titre avec petites restaurations au f. de titre, petit mq. en coiffe sup., bon état par ailleurs).
Édition originale des œuvres en rimes, des jeux et des passe-temps de Baïf et première originale collective de l’ensemble de son œuvre. A Paris Pour Lucas Breyer Marchant libraire, 1573. Avec privilège du Roy. In-8. Les Amours de Ian Antoine de Baif. A Monseigneur le duc d’Anjou fils et frere de Roy. A Paris, Pour Lucas Breyer, 1572. In-8. Les Jeux. De Ian Antoine de Baïf. A Monseigneur le duc d’Alençon. A Paris, Pour Lucas Breyer, 1572. Avec privilège du Roy. In-8. Les Passe-temps de Ian Antoine de Baïf. A Monseigneur le Grand Prieur. A Paris, Pour Lucien Breyer, 1573. Avec privilège du Roi. In-8. Ensemble 4 volumes in-8. Maroquin bleu orné d’un médaillon fleuri au centre des plats, dos à nerfs ornés d’un fleuron répété, large dentelle intérieure, double filet sur les coupes, tranches dorées sur marbrure. Trautz‑Bauzonnet. 162 x 98 mm.
Édition originale des œuvres en rimes, des jeux et des passe-temps de Baïf et première originale collective de l’ensemble de son œuvre. Baïf fut choisi par Ronsard parmi les six meilleurs poètes de la célèbre « Brigade » pour constituer la Pléiade. « Ces poésies sont fort recherchées et ne se trouvent pas facilement complètes » notait déjà Brunet en 1863. D’origine angevine, né en 1532 à Venise où son père était ambassadeur, Jean-Antoine de Baïf suivit les leçons de Dorat avec Ronsard. Après avoir chanté l’amour en pur pétrarquiste, il le rencontra à Poitiers et le célébra avec ferveur dans les Amours de Francine (1555). Il fonda en 1570 une académie de musique et de poésie et imagina alors de faciliter la collaboration entre poètes et musiciens en adoptant la métrique gréco-latine, comme dans ces vers légers : Amour, amiables fillettes, Amour à la pénible chasse Ne se trouve point au marché Ne s’attrape pas à quester, Pour qui le voudroit acheter : Toyles ny rez rien ne lui font : - Aimer il faut pour estre aymé. - Aymer il faut pour estre aymé Mises en musique, les Chansonnettes mesurées charmèrent la cour et la ville. Mais le meilleur de Baïf est dans son adaptation des Psaumes et dans certains sonnets des Amours de Francine. « N’y m’esloigner du long des plus lointains rivages, Ny par les monts déserts, tout seulet, m’escarter, Ny dans les bois obscurs tout le jour m’arrester, Ny entrer dans le creux des antres plus sauvages, Ne m’ostent tant à moy, que de toy mille images Ne viennent à mes yeux par tout se présenter, Où que je sois caché, me venant tourmenter, Navrans mes yeux de peur, mon cuer de mille outrages. Si l’œil se jette en l’eau dedans l’eau je te voy ; Tout arbre par le bois me semble que c’est toy, Dans les antres, au mont, me recourt ton image. Or il faut bien qu’Amour soit aislé comme on bruit, Quand par tout où je fuy, léger, il me poursuit, Toujours devant mes yeux remettant ton visage. » L'œuvre de Baïf se distingue par son abondance, sa variété, et son caractère expérimental souvent audacieux. Esprit éclectique, « inventif et laborieux » selon ses propres termes, ce poète humaniste a passé sa vie à étudier et à écrire, et s'est essayé à tous les genres et à tous les styles avec une inégale persévérance : sonnet et chanson pétrarquiste, mignardise anacréontique, épigramme facétieuse et gauloise, narration mythologique, tragédie, comédie, églogue satire morale ou politique, poésie gnomique à base de proverbes et de sentences versifiées, fable ésopique, lyrisme religieux... Sa réputation d'érudition, d'abord flatteuse, semble ensuite s'être retournée contre lui, quand la postérité s'est plu à faire du « docte, doctieur et doctime Baïf » célébré par Du Bellay une caricature du pédant, lui reprochant son « érudition effréné e» (Chamard). Parce qu'il a beaucoup traduit et paraphrasé, en français et en latin, en prose et surtout en vers, rimés ou mesurés, parce qu'il a considéré la poésie comme un art de la mémoire et de la réécriture, « déversant dans ses œuvres, par imitation volontaire ou par simple réminiscence, tous les souvenirs de son humanisme » (Chamard), on a parfois douté de l'originalité de son talent. Il est juste de souligner sa parenté avec les poètes alexandrins de l'Antiquité, auxquels Dorat l'avait initié. Sa prédilection pour la mythologie et pour un certain réalisme rustique, ses procédés de composition maniéristes, son goût du mot populaire ou archaïque, ses recherches rythmiques sont autant de traits qui l'apparentent aux poètes des Ptolémées. Mais on retient surtout l'audace de ses recherches formelles et l'importance de sa contribution au renouveau musical de son temps. Après avoir expérimenté dans ses vers rimés nombre de combinaisons rythmiques inédites, cet esprit sociable, actif, curieux et entreprenant a orchestré au sein de son Académie une véritable métamorphose de la musique vocale. Peut-être trop dispersé dans ses intérêts, sans doute n'a-t-il jamais produit de véritable chef-d’œuvre ; son œuvre immense n'en incarne pas moins les hautes ambitions morales, intellectuelles et artistiques de la Pléiade. La recherche actuelle tend à lui restituer un rôle de premier plan dans le renouveau esthétique issu de l'humanisme. Rarissime première édition collective, en très grande partie originale, l’une des plus recherchées de la pléiade. Superbe impression homogène pour les quatre volumes, en caractères fins italiques. Les bois typographiques sont également utilisés de manière harmonieuse au travers des volumes. Elle réunit : - Les Amours. A Paris, Pour Lucas Breyer, 1572. (8) ff. et 232 ff. En partie originale. Contient 6 poèmes d'Etienne de la Boetie. - Les Jeux. A Paris, Pour Lucas Breyer, 1572. (4) ff. et 232 ff., le dernier chiffré par erreur 230. La date du titre, comme souvent, a été modifiée par l’adjonction manuscrite d'un I au chiffre mdlxxii. Edition originale. - Œuvres en Rime. A Paris, Pour Lucas Breyer, 1573. (10) ff. et 272 ff. Bien complet de l'extrait du privilège, et du rarissime feuillet a10, blanc avec fleuron typographique. En grande partie originale. - Les Passetems. A Paris, Pour Lucas Breyer, 1573. (4) ff. et 128 ff. chiffrés par erreur 126. Edition Originale. Tchemerzine, pp. 268-279 ; Jean Vignes, « Henri III et Jean-Antoine de Baïf, mécénat rêvé, mécénat réel », in Henri III mécène des arts, des sciences et des lettres, 2006, pp. 144 et suiv. Superbe exemplaire à très belles marges (hauteur 162 mm contre 157 mm pour l’exemplaire relié par Lortic vendu 245 000 FF (37 000 €) le 17 mai 1991, il y a 29 ans et 156 mm pour l’exemplaire H. Drury vendu 45 000 € le 15 décembre 2006, il y a 14 ans). Brunet souligne que ces quatre volumes sont très recherchés et ne se rencontrent pas facilement réunis et Deschamps, dans le supplément à Brunet, cite deux exemplaires en 4 volumes en reliure identique à celui-ci au prix de 1 500 F Or (en 1873) et 1 640 F Or (en 1876) sachant qu’un livre de bibliophilie pouvait alors s’acquérir à compter de 10 F Or. Des bibliothèques Robert Hoe et John Whipple Frothingham avec ex-libris.
VIEILLES MAISONS FRANCAISES. FEV 1996. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 129 pages. Nombreuses photos en couleur et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 720-Architecture
Sommaire : EDITORIAL,par Georges Poisson.AVANT-PROPOS,par René Gachet.DEMEURES ARISTOCRATIQUESLES RÉSIDENCES DU POUVOIR,par Séverine Drigeard et Antoine Le Bas.LE PAVILLON DE MUSIQUE DE MESDAMES À BELLEVUE,par Daniel Soreau.LE FABULEUX DOMAINE DE SAINT-CLOUD,par Séverine Drigeard.MALMAISON EN ÉVOLUTION,par Bernard Chevallier.LE CHÂTEAU DE LA PETITE-MALMAISON,par Stefan Czamecki.DEMEURES DES CHAMPS,par Séverine Drigeard et Antoine Le Bas.LA GRANDE PERSPECTIVE DE MEUDON, par Georges Poisson.LE DOMAINE DE SCEAUX,par Jean-Georges Lavit.DOMAINES DE CHARMEMETTRE LA VILLE À LA CAMPAGNE,par Antoine Le Bas.L'HÔTEL DE GUINES,par le Dr Henri de Frémont.BÂTIR À BOULOGNE DANS LES ANNÉES TRENTE,par Emmanuel Bréon.CHATEAUBRIAND À LA VALLÉE-AUX-LOUPS,par Jean-Paul Clément.LE MUSÉE ALBERT-KAHN,par Jeanne Beausoleil.CÔTÉ JARDINS,par Sophie Cueille, Gabrielle Joudiou et Laurent Michel.LOISIRSESPACE DE LOISIRS,par Antoine Le Bas.INDUSTRIELPREMIERS TRANSPORTS,par Hélène Jantzen.L'INDUSTRIE DU LUXE,par Hélène Jantzen.LES LABORATOIRES DEBAT,par le Dr Jacques Débat.LES CARRIÈRES DE MEUDON,par Élie Gossé.PORCELAINES D'ART,par la manufacture nationale de Sèvres.LE MUSÉE NATIONAL DE CÉRAMIQUE À SEVRES,par Antoinette Hallé.RELIGIEUXUNE TERRE DE MISSION,par Antoine Le Bas.L'ESSOR DU MONDE URBAIN,par Antoine Le Bas.LE RÔLE DU CONSEIL D'ARCHITECTURE, D'URBANISME ET DE L'ENVIRONNEMENT,par Roger Prévôt.L'ÎLE SEGUIN, LA SEINE ET SES COTEAUX,par Daniel Soreau.PROTÉGER LES MONUMENTS HISTORIQUES,par Jean-Yves Le Corre.TOURISMELE HANGAR Y,par Georges Poisson.CARTELE MUSÉE DES ANNÉES 30, par Emmanuel Bréon.LE MUSÉE HISTORIQUEDU DOMAINE NATIONAL DE SAINT-CLOUD,par Odile Schmitz.LA VIE EXEMPLAIRE D'ALEXANDRE LENOIR,par Pierre de Lagarde.LES TÉNIÈRES DE BEAUVAIS,par Jacqueline Boccador.VARIATION SUR L'ART TOPIAIRE,par Laurent Michel.QUAND BALZAC SE CACHAIT À PASSY,par Blandine Corbaux-Saboureau.FISCALITERevenus fonciers. Régime des monuments historiques privés, par Richard Beauvais.L'ASSURANCE RESPONSABILITÉ CIVILE. L'EUROPE. EXPOSITIONS. PATRIMOINE. LIVRES. LU PAR ÉRIC OLLIVIER.FRIENDS OF VMF. VMF JEUNES. BRÈVES. ACTIVITÉS DÉPARTEMENTALES. CARNET. LISTE DES DÉLÉGUÉS. ANNONCES. Classification Dewey : 720-Architecture
Lyon Chez Jean Antoine Huguetan 1666 ( E. O. ? ) 2/3 vol. grand in-6 ( 36 x 23 cm ) ( poids = 4,4 kg ) MANQUE LE VOL. 1 .T. , (3) ff. , 710 pp. + t. , (3) ff. , 476 pp. , (130) ff. . Chaque vol. contient : Table des titres et des sections , Privilège du Roy , Extrait du privilège de Monseigneur le Vice-Légat d ' Avignon ; le vol. 2 contient : Traicté des successions testamentaires et ab-intestat , Traicté de l ' ordre judiciaire observé es causes civiles , Practique criminelle ; le vol. 3 contient : Traicté des droits seigneuriaux , Traicté des tailles et autres impositions ; Traicté des bénéfices ecclesiastiques ; Table générale des matières ( 130 ff. ) . Titre en rouge et noir avec grande marque typographique . En-têtes , lettrines , grands culs-de-lampe . Plein veau brun granité de l' époque . Dos à 6 nerfs , caissons dorés , titre et tomaison dorés . Des frottés et éraflures ; de petits manques de cuir au plat inférieur du vol. 2 , au dos du vol. 3 et sur les coupes . Coiffes du vol. 3 abîmées ou lacunaires . Un caisson du vol. 2 a partiellement perdu sa dorure . Au vol. 2 : une tâche d ' encre marginale sur les 6 ou 7 premiers ff. , une mouillure claire surtout marginale ds presque tout le vol. , mais en s' assombrissant sur les 30 derniers ff. , p. 616 ch. 516 . Au vol. 3 : une tâche marginale au f. 115-116 , une tâche d ' encre marginale sur 2 ff. de la Table générale , mouillure claire ds la Table générale s ' assombrissant sur les 20 derniers ff. .
Antoine d ' ESPEISSES parfois orthographié DESPEISSES ( Montpellier 1595 - id c.1658 ) avocat au Parlement de Paris , puis dans sa patrie . Nos 2/3 vol. font peut-être partie de l ' édition originale , puisque Camus et Dupin dans " Bibliothèque choisie des livres de droit ... " ( 1819 , p. 295 , n° 1001 ) hésitent entre 1665 et 1666 , pour l ' édition originale . Issu d' une dynastie d ' imprimeurs libraires lyonnais , Jean Antoine II HUGUETAN ( 1619 -1681 ) , fils et successeur de Jean Antoine I Huguetan , était " l ' un des plus grands libraires de Lyon spécialisé dans les éditions monumentales qu' il publia en collaboration avec Antoine Ravaud " . ( Martin et Chartier , " Livre , pouvoirs et société à Paris au XVIIIème siècle , 1598- 1701 , vol. 2 , p. 745 ) . La marque typographique a été créée par Jean Antoine I Huguetan : dans un cartouche décoré de guirlandes de fruits , une main sortant d ' une nuée porte une sphère armillaire , entre les statues de Ptolémée et d ' Euclide qui tiennent des compas ; sur un phylactère est inscrite la devise " Universitas rerum ut pulvis in manu Iehovae " ( l ' universalité des choses est comme de la poussière dans les mains de Dieu " ; au bas , monogrammes de J. A. Huguetan et de M. A. Ravaud qui était son beau-frère , d' après la BnF .
Phone number : 05 53 48 62 96
Caillot, Antoine, Claude-Antoine Chambelland,C.-M. Morin,Chateaubriand, François-Rene de
Reference : 18044
in-8 broche,table manuscrite sur le plat couverture,texte correct,signature Device sur chaque texte,rare reunion
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Préface de Renée de Saussine volume in-8, 180x120, relié demi cuir à coins, nom au stylo du précédent propriétaire, 150pp, très bel état. Paris, Gallimard, achevé d'imprimé le 24 juillet 1953 ( Mention de 50e édition) De 1923 à 1931, Antoine de Saint-Exupéry écrit de nombreuses lettres particulièrement touchantes à Renée de Saussine dit « Rinette ». De trois ans son aînée, Renée de Saussine lui est présentée par son frère Bertrand, condisciple d’Antoine au lycée Saint-Louis. Une amitié affectueuse lie Antoine à Renée et traverse les années. Parfois, lorsqu’il se trouve loin d’elle, il lui téléphone. Ne la trouvant que rarement, il lui écrit de nombreuses lettres. Vingt- cinq lettres d’Antoine de Saint-Exupéry à Renée de Saussine ont été publiées dès 1953 sous différents titres : « Lettres à l’amie inventée », « Lettres de jeunesse », « Lettres de jeunesse à l’amie inventée ». Le jeune homme souffre de solitude amoureuse après la rupture de ses fiançailles avec Louise de Vilmorin. Il croit pouvoir trouver l’affection qu’il recherche auprès de Rinette, qui fait semblant de l’ignorer. Il trouve en Rinette, une confidente à la fois proche et inaccessible. Les déclarations voilées alternent avec des reproches moins dissimulés concernant la vie mondaine de Renée qui ne trouve pas le temps de lui répondre. Des dithyrambes littéraires destinées à séduire la jeune fille, apparemment trop frivole, succèdent à des confessions concernant les déceptions d’une vie trop morne avant de déboucher sur des projets d’avenir exaltants. Dans une lettre de 1926, il confie: « J’ai grand besoin d’une amitié à qui confier les petites choses qui m’arrivent. Avec qui partager. Je ne sais pas pourquoi je vous choisis. Vous êtes si étrangère. (…) Je m’écris peut-être à moi-même » Antoine de Saint-Exupéry et Renée de Saussine partagent le même intérêt pour la littérature et les spectacles. Dans sa première lettre, Antoine donne des conseils à Rinette a propos du conte qu’elle lui a confié et cite Dostoïevski. Dans une autre lettre, il s’exprime sur sa conception de la littérature et s’offusque que l’on compare Luigi Pirandello et Henrick Ibsen. Ses premières lettres sont postées des villes qu’il prospecte depuis qu’il est représentant des camions Saurer. Il décrit ses voyages en voiture et les mœurs de province. Il aime raconter des anecdotes comme celle de son chapeau perdu sur un pont à Argenton, et de la discussion avec la jeune modiste du magasin qui lui en vend un nouveau. Il reproche parfois à son amie sa mondanité et il regrette de ne pas être « un beau gigolo avec une belle cravate et une magnifique collection de disques de gramophone ». Il la sens beaucoup plus proche quand, seul, il la « fabrique » à son gré : « C’est peut-être parce que je vous invente que je tiens tellement à vous. » Plus tard, il rejoint Toulouse où est basée la compagnie Latécoère qui vient de l’engager. Il raconte sa vie de pilote et ses voyages en Espagne, au Maroc et au Sénégal. Il décrit ses sensations au moment où son avion en panne est sur le point de s’écraser. Loin de Paris, ses amis lui manquent. Il s’ennuie d’elle et des soirées passées en sa compagnie. Hélas, elle ne répond que rarement à ses lettres et ce silence le fait souffrir. Muté à Buenos où il ne se plait guère, il se réjouit de recevoir son mot qui lui remémore « mille choses adorables et oubliées ». Directeur d’exploitation de l’Aeroposta argentina, filiale de l’Aéropostale, il détaille son travail et ses responsabilités, décrit son appartement et son quotidien. Sa dernière lettre date de 1931 et est écrite d’Agay où demeure sa sœur Gabrielle entourée de sa famille. Elle correspond à la période de son mariage avec Consuelo mais il ne fait aucunement mention de cet événement à Rinette. ref/240
Antoine de Saint-Exupéry, né le 29 juin 1900 à Lyon et disparu en vol le 31 juillet 1944 au large des côtes marseillaises, est un écrivain, poète, aviateur et reporter français. Né dans une famille de la noblesse française, il passe une enfance heureuse malgré les morts prématurées de son père et de son frère.
ÉTROUSSAT - ALLIER 1736 un document Original de 4 pages, constitué d'1 grande page pliée en deux , manuscrit à l'encre brune sur papier vergé crème ligné filigrané, format : 18 x 26 cm, MÉMOIRE DE TOUS LES HÉRITAGES QUI SE DOIVENT PARTAGÉS SUITE AU DÉCÈS D'ANTOINE DE LA BOULAYE SIEUR DE MARILLAC ENTRE ANTOINE, MARIE ET FRANCOIS DE LA BOULAYE SIEUR DE MARILLAC , (ÉTROUSSAT - ALLIER) le 20 JANVIER 1736,
UNIQUE .... BIEN LISIBLE .... en BON état (good condition). trés bon état