Amsterdam et Leipzig, Arkstee et Merkus, 1749, 4, f. de titre, [4]-XVI-333-[1] p., complet des 34 pl. h. t. presque toutes dépliantes de figures et cartes, pleine basane de l'époque, dos à nerfs orné avec pièce de titre, tranche rouge, coin usé, frottements, manque en tête au dos, rousseurs, déchirure au pli (pl. 33), petit trou de vers au verso du premier plat, étiquette de Raymond Clavreuil. Lyon, chez les Frères Duplain, 1756. In-4° (25,5x19,5cm), 1f.-xvi-185 pp.- xiv pp. (table des matières), veau marbré époque, dos à nerfs orné de lions et oiseaux avec pièce de titre grenat, lions et oiseaux aux coins des plats, tranches rouges, doubles filets aux coupes, très légères rousseurs, coiffe sup. arasée, mouillure très claire, manque la page de titre
Réunion de 2 ouvrages sur le Voyage autour du Monde de George Anson. Relation de l’expédition de George Anson envoyé attaquer les possessions espagnoles pendant la guerre de l'oreille de Jenkins qui opposa la Grande-Bretagne et l’Espagne de 1739 à 1748 Son voyage dura plus de 3 ans et fut une catastrophe au niveau humain, malgré cela, il fut accueilli en héros suite à la prise du Galion « Nuestra Senora de Cabadonga » aux environs des Philippines et de ses 400 000 livres. Depuis sa première parution en langue anglaise en 1748, ce voyage célèbre mi-militaire, mi-commercial, fut constamment réédité. Son texte, préparé par Walter, fut jugé de si mauvaise qualité avant l'impression que l'on demanda à Benjamin Robins, le mathématicien de l'expédition, de le réécrire entièrement ; le nom du chapelain (Walter) est quand même resté sur la page de titre... Quant aux cartes et planches, elles surpassaient à l'époque en qualité et précision, et de loin, tout ce qui avait été réalisé dans ce genre pour les livres de voyages, elle consiste en une grande carte en 13 belles cartes gravées et en 21 grandes gravures dépliantes illustrant les épisodes et découvertes majeures de l’expédition. Relation française du naufrage du HMS Wager, bâtiment de l’escadre du commodore George Anson partie de Portsmouth en août 1740 afin d’attaquer les possessions espagnoles du Pacifique. Après un passage extrêmement éprouvant du cap Horn, le Wager fit naufrage en mai 1741 sur une île désolée au large de la Patagonie. Le récit décrit la survie des rescapés, les dissensions internes, la mutinerie et les versions contradictoires livrées par les officiers et matelots revenus en Angleterre. Parmi les survivants figurait John Byron, alors enseigne de vaisseau, futur vice-amiral et grand-père du poète Lord Byron. Cette relation complète et nuance le célèbre Voyage autour du monde d’Anson, auquel elle sert explicitement de suite. Ouvrage compilé à partir des journaux de John Bulkeley, John Cummins, Alexander Campbell, Isaac Morris et d’un auteur demeuré anonyme.
Lyon, chez les Frères Duplain, 1756. In-4° (25,5x19,5cm), 1f.-xvi-185 pp.- xiv pp. (table des matières), veau marbré époque, dos à nerfs orné de lions et oiseaux avec pièce de titre grenat, lions et oiseaux aux coins des plats, tranches rouges, doubles filets aux coupes, très légères rousseurs, coiffe sup. arasée, mouillure très claire, manque la page de titre Illustré d’une vignette gravée sur cuivre en tête du texte, d’après Delamonce.
Ouvrage compilé à partir des journaux de John Bulkeley, John Cummins, Alexander Campbell, Isaac Morris et d’un auteur demeuré anonyme. Relation française du naufrage du HMS Wager, bâtiment de l’escadre du commodore George Anson partie de Portsmouth en août 1740 afin d’attaquer les possessions espagnoles du Pacifique. Après un passage extrêmement éprouvant du cap Horn, le Wager fit naufrage en mai 1741 sur une île désolée au large de la Patagonie. Le récit décrit la survie des rescapés, les dissensions internes, la mutinerie et les versions contradictoires livrées par les officiers et matelots revenus en Angleterre. Parmi les survivants figurait John Byron, alors enseigne de vaisseau, futur vice-amiral et grand-père du poète Lord Byron. Cette relation complète et nuance le célèbre Voyage autour du monde d’Anson, auquel elle sert explicitement de suite.
Amsterdam et Leipzig, Arkstee et Merkus, 1749, 4, f. de titre, [4]-XVI-333-[1] p., complet des 34 pl. h. t. presque toutes dépliantes de figures et cartes, pleine basane de l'époque, dos à nerfs orné avec pièce de titre, tranche rouge, coin usé, frottements, manque en tête au dos, texte légèrement roussi et quelques piqûres éparses, petit trou de vers au verso du premier plat, étiquette du Libraire Raymond Clavreuil.
Relation de l’expédition de George Anson envoyé attaquer les possessions espagnoles pendant la guerre de l'oreille de Jenkins qui opposa la Grande-Bretagne et l’Espagne de 1739 à 1748. Son voyage dura plus de 3 ans et fut une catastrophe au niveau humain, malgré cela, il fut accueilli en héros suite à la prise du Galion « Nuestra Senora de Cabadonga » aux environs des Philippines et de ses 400 000 livres. Depuis sa première parution en langue anglaise en 1748, ce voyage célèbre mi-militaire, mi-commercial, fut constamment réédité. Son texte, préparé par Walter, fut jugé de si mauvaise qualité avant l'impression que l'on demanda à Benjamin Robins, le mathématicien de l'expédition, de le réécrire entièrement ; le nom du chapelain (Walter) est quand même resté sur la page de titre... Quant aux cartes et planches, elles surpassaient à l'époque en qualité et précision, et de loin, tout ce qui avait été réalisé dans ce genre pour les livres de voyages, elle consiste en une grande carte en 13 belles cartes gravées et en 21 grandes gravures dépliantes illustrant les épisodes et découvertes majeures de l’expédition. P-Et1