Paris, Bibliothèque d'Art et d'Archéologie, 1912. 2160 g 2 volumes in-4, demi chagrin brun, couvertures conservées, xvii-[1]-323 pp., [1] f.; xxiii-262 pp., [1] f.. Petits frottements. . (Catégories : Bois, Ebénisterie, Menuiserie, )
Paris, Briasson, 1745. 1520 g 4 volumes in-12, plein veau, dos orné à nerfs, tranches rouges lxxxii-456 pp.; [2] ff., xx-526 pp., [1] f.; [2] ff., xvi-550 pp.; [2] ff., xii-542 pp., [1] f.. Illustré d'un frontispice gravé par Sornique. La longue introduction concernant la poésie avant Clément Marot est de l'abbé Goujet. Barbier, I, 420. Ex-libris biffé d'un professeur de rhétorique de Lyon (XIXe siècle). Légères usures. . (Catégories : Poésie, Littérature, )
1975 Toulouse, le jeudi 20 mars 1975. Trois pages sur deux feuillets doubles (110 X 155 mm) découpés par Dax ; trois illustrations contrecollées sur le premier feuillet, deux sur le second. Enveloppe timbrée.
BELLE LETTRE adressée par Adrien DAX (1913-1979), peintre et écrivain libertaire et surréaliste au sculpteur Jean-Claude BIRABEN (1933-2018).Adrien Dax, après avoir remercié Biraben pour sa « belle lettre en accordéon », ornée de « dessins calligraphiés » et de « fragments poétiques » qu'il a aimé « sans la moindre réserve », évoque des appels téléphoniques avec « Annie [Rowling] » à Londres et « Élisa [Breton] » à Paris, ainsi qu'une exposition pour « une galerie italo-niçoise » pour laquelle il a envoyé « une vingtaine de choses, dont huit graphismes récents en grand format, quatre impressions en relief(s) d'il y a 10 ans et divers dessins au crayon [?], à la gouache et à l'encre ». Il a reçu également "A, noir corset velu", un « bouquin monumental » d'Henri Maccheroni réalisé en collaboration avec Pierre Bourgeade : « On pense à d'étonnants paysages, à des végétations de métal. Cela tient, aussi, de la loutre et de l'orchidée. » Il s'est rendu à Paris à l'occasion du soutien en Sorbonne de la thèse de Marguerite Bonnet sur André Breton : « Il y a eu, le soir, une réunion de tous les "amis" du café. Beaucoup de froideur entre les divers groupes mais, en fin de compte, il n'y a pas eu le moindre incident. Donc tout s'est bien passé. Ni [Jean] Schuster, ni Radovan [Ivšić] n'étaient là... » Enfin il raconte un petit cambriolage réalisé dans une école par des "casseurs" : « Tout cela pour, environ, 20 à 25 francs en pièces de 0,50 !! De quoi rigoler, ces pauvres types travaillent pour rien ! » En post-scriptum il ajoute : « J'ai atrocement souffert pour écrire cette lettre. Imagine que j'ai oublié mes lunettes et que j'en ai été réduit à utiliser la loupe et la plume à dessin ! ». CINQ "IMPRESSIONS EN RELIEF(S)", dont deux en bistre, contrecollées et de formats divers, ornent les deux feuillets doubles ; elles sont toutes signées par Dax à la mine de plomb. Il s'agit, comme l'explique Dax à Biraben à la fin de son post-scriptum, de découpages de publicités qu'il a ensuite modifiées : « "L'escorte" est cette fois constituée par des publicités transformées (prélevées dans des magazines féminins). » Adrien Dax nommait « impressions en relief(s) » la transformation d'un support graphique par empreinte et/ou grattage. BEAU DOCUMENT "BRUT" et intéressant témoignage de la vitalité créatrice d'Adrien DAX. ENGLISH TRANSLATION : Toulouse, le jeudi 20 mars 1975. Three pages on two double leaves (110 X 155 mm) cut by Dax ; three illustrations pastedown on the first leaf, two on the second. Stamped envelope.BEAUTIFUL LETTER addressed by Adrien DAX (1913-1979), libertarian and surrealist painter and writer to the sculptor Jean-Claude BIRABEN (1933-2018).Adrien Dax, after having thanked Biraben for his "beautiful letter in accordion", decorated with "calligraphic drawings" and "poetic fragments" which he liked "without the least reserve", evokes telephone calls with "Annie [Rowling]" in London and "Elisa [Breton]" in Paris, as well as an exhibition for "an Italian-Nice gallery" for which he sent "about twenty things, including eight recent large-format graphics, four relief prints from ten years ago and various pencil drawings [? ...], gouache and ink". He also received "A, noir corset velu", a "monumental book" by Henri Maccheroni in collaboration with Pierre Bourgeade: "One thinks of astonishing landscapes, of metal vegetation. It also comes from the otter and the orchid. "He went to Paris on the occasion of the support in Sorbonne of the thesis of Marguerite Bonnet on André Breton: "There was, in the evening, a meeting of all the "friends" of the café. There was a lot of coldness between the various groups but, in the end, there was not the slightest incident. So everything went well. Neither [Jean] Schuster nor Radovan [Ivšić] was there... "Finally he tells of a small burglary carried out in a school by "breakers": "All this for, about, 20 to 25 francs in 0.50 coins ! What a laugh, these poor guys work for nothing ! "In postscript he adds: "I suffered atrociously to write this letter. Imagine that I forgot my glasses and that I was reduced to using the magnifying glass and the drawing pen! ». FIVE "PRINTINGS IN RELIEF(S)", of which two in bistre, pastedown and of various sizes, adorn the two double leaves ; they are all signed by Dax in lead pencil. They are, as Dax explains in Biraben at the end of his postscript, cut-outs of advertisements that he then modified: « "The escort" this time consists of transformed advertisements (taken from women's magazines). » Adrien Dax called "impressions in relief(s)" the transformation of a graphic support by impression and/or scraping. BEAUTIFUL "ART BRUT" DOCUMENT and interesting testimony of the creative vitality of Adrien DAX.
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Manuscrit autographe complet d'un texte capital S.l., 1916. 1 vol. (230 x 275 mm) de 226 f. dont 210 ch., 16 n. ch (chapitres + table des matières) et 2 f. bl. Chagrin marron, dos à nerfs orné, fleuron au centre des caissons, filets dorés sur les plats, roulette intérieure, tranches dorées. Manuscrit autographe complet. Il comporte d'abondantes corrections, avec plusieurs passages inédits. Signé et daté du « 4 mai 1916 » par son auteur, c'est une pièce unique directement liée à la parution du roman en feuilleton dans la Revue des Deux Mondes (à partir d’août 1916), puis en volume (octobre 1916). Deux mois plus tard, il sera couronné par le prix Goncourt 1914, exceptionnellement attribué en décembre 1916, face au Sous Verdun de Maurice Genevoix.
Né le 4 août 1888 à Nyons (Drôme), élève de l'École alsacienne puis du lycée Louis-le-Grand, admis à l'École normale supérieure deux ans avant que Maurice Genevoix n'y soit reçu, Adrien Bertrand se lance très tôt dans le journalisme (Gil Blas, Le Siècle, L'Homme libre de Clemenceau, etc.). Antimilitariste de tempérament mais sans faiblesse au moment d'agir, il rejoint en août 1914 le 2ᵉ régiment de dragons. Le 7 septembre, une audacieuse reconnaissance « vers Clairefontaine et Héméril » lui vaut citation et promotion au feu : « Le Général est heureux de signaler à la Division la très audacieuse et très fructueuse reconnaissance exécutée le 7 septembre [...] sous les ordres du Maréchal des logis Bertrand (Adrien) du 2ᵉ régiment de dragons. [...] Le Maréchal des logis Bertrand est nommé sous-lieutenant » (Croix de guerre, étoile d'argent). Roland Dorgelès fixera, dans l'Anthologie des écrivains morts à la guerre, la légende : reconnaissances téméraires, un groupe d'Allemands surpris, six ennemis tués dont un capitaine, et ces trophées rapportés - casque et sabre « à la poignée enrichie de pierreries ». Aux derniers jours d'octobre 1914, près d'Hénaménil (Lorraine), un éclat d'obus le frappe à la poitrine ; la blessure s'infecte, une tuberculose pulmonaire s'installe. De sanatorium en hôpital, il écrit couché, au crayon, « se sachant perdu » mais décidé à laisser une oeuvre : La Victoire de Lorraine, des vers, des contes, puis L'Appel du sol. Roman d'une guerre de mouvement saisi au ras du sol, le récit suit Vaissette, sergent promu officier, jusqu'à sa mort sur la ligne, au sein d'un groupe de chasseurs alpins luttant en Lorraine et dans la Marne contre la percée allemande. Chaque épisode y est marqué par la mort et l'esprit de sacrifice, sans emphase ni rhétorique de l'arrière. L'ouvrage, dédié à son frère Georges Bertrand (Saint-Cyr 1911, promotion Moskowa ; plusieurs fois blessé, oeil gauche perdu ; cinq citations ; carrière poursuivie comme instructeur puis attaché militaire à Washington, finissant colonel), paraît en feuilleton dans la Revue des Deux Mondes dès août 1916, puis en volume en novembre. La double délibération de décembre permet de le consacrer du prix Goncourt 1914, lequel n'avait pas été décerné. Rappelons le contexte : la guerre déroute l'Académie Goncourt qui, réunie pour la première fois au restaurant Drouant le 31 octobre 1914 (on déjeunait jusque-là au Café de Paris, avenue de l'Opéra), publie le 19 décembre 1914 le communiqué suivant : « L'Académie Goncourt ne pouvant, sans infraction à ses statuts, affecter à une oeuvre de secours, nationale ou particulière aux Lettres, le montant de son prix annuel a décidé de ne point le décerner en 1914. Elle a considéré d'autre part l'injustice qu'il y aurait à ne se prononcer que sur les ouvrages publiés jusqu'au mois d'août, beaucoup de volumes annoncés et prêts à paraître étant restés chez l'imprimeur, par suite de la mobilisation des auteurs et des éditeurs. Mais ce qui est différé n'est pas perdu et le prix Goncourt réservé ne se confondra pas avec celui de l'année prochaine. Il en sera donné deux en 1915. » En réalité, un seul prix sera décerné en 1915 (à René Benjamin pour Gaspard), et le rattrapage n'interviendra donc qu'en décembre 1916 : Henri Barbusse obtient le Goncourt de l'année pour Le Feu (huit voix contre deux) et Adrien Bertrand reçoit le Goncourt réservé de 1914 pour L'Appel du sol (neuf voix contre une), Octave Mirbeau apportant sa voix au Sous Verdun de Maurice Genevoix : « le favori d'avril s'était fait doubler par une étoile filante et un mourant », résumera Jean-Yves Le Naour. Jean Norton Cru, dans Témoins, salue les dons littéraires remarquables d'Adrien Bertrand, et range le livre « parmi les meilleures oeuvres » du genre et compte la mort à vingt-neuf ans d'Adrien Bertrand parmi « les pertes les plus cruelles que la littérature ait subies du fait de la guerre » ; André Billy louera ce « très noble et très fier ouvrage » dont les pages descriptives sont « parmi les plus poignantes que les combattants aient produites ». Malgré l'ombre portée du Feu et la montée rapide de la renommée de Genevoix, L'Appel du sol garde une place capitale dans la littérature de 14-18, que la critique redécouvre périodiquement. La vie foudroyée d'Adrien Bertrand ajoute à l'aura de ce manuscrit. Réformé en mars 1917, il meurt à Grasse le 18 novembre 1917. Sa veuve, Suzanne Périn, a magnifiquement prolongé sa mémoire en dotant l'Académie Goncourt d'un capital destiné à récompenser des poètes pour l'ensemble de leur oeuvre : la Bourse Goncourt | Adrien Bertrand. Le Goncourt de la poésie, créée en 1985, a ainsi distingué des auteurs comme Yves Bonnefoy, Andrée Chedid, Philippe Jaccottet et Christian Bobin. Un seul auteur à l'honneur d'avoir été primé des deux Goncourt - roman et poésie : Jacques Chessex (1973 et 2004). Pièce-pivot pour une collection Goncourt ou un ensemble consacré aux écrivains combattants, ce manuscrit résume et justifie les circonstances hors norme du prix Goncourt 1914, d'abord réservé puis attribué deux ans plus tard : la volonté d'écrire contre la mort, la volonté d'honorer les combattants, et la naissance d'un livre que Dorgelès tenait pour un « magnifique témoignage de soldat ». Une tache d'encre noire touche la partie haute du second plat ainsi que la tranche supérieure, sans atteinte au texte. Jean Norton Cru, Témoins, p. 88-90 et 578-580 ; Anthologie des écrivains morts à la guerre, I, 72 ; Talvart, I, 419 ; Feuilleton de la Revue des Deux Mondes (août 1916) ; Jean-Yves Le Naour, La Gloire et l'Oubli. Maurice Genevoix et Henri Barbusse, Michalon, 2020.
nantes Imprimerie Moderne - Beuchet et Vanden brugge 1967 une reproduction en photocomposition en couleurs d'une Aquarelle originale de jean adrien Mercier : "LA SIRENE", format : 25,5 x 20 cm pour l'aquarelle elle-même, 29,5 x 24 pour le format total (aquarelle et marge) , sans date ( 1967 signature de Jean adrien Mercier en haut à gauche dans l'aquarelle avec la date 67) Nantes Imprimerie Moderne - Beuchet et Vanden brugge Editeurs,
Jean Adrien Mercier, né le 12 août 1899 à Angers, mort le 15 mai 1995 à Sainte-Gemmes-sur-Loire au château de Châteaubriant, est un peintre, affichiste et illustrateur français ..... bel exemplaire ...... TRES RARE ...... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
Nantes mprimerie Beuchet & Vanden Brugge 1947 -in-4 broché un volume, broché crème grand in-quarto (paperback in-quarto) (24,2 x 30,7 cm) avec son étui Editeur d'origine rouge titré en noir au dos sur étiquette crème, dos blanc muet (white spine without title), couverture rempliée (folded cover), 1ère de couverture illustrée en couleurs au centre par J. Nathan dans un encadrement du titre en lettres gauffrées (en relief), exemplaire nominatif (Monsieur MOREAU), tirage limité sur Velin Supérieur Filigrané Renage réservés aux Amis des Tanneries Angevines (N° 432/2400), envoi autographe manuscrit au crayon à papier sur la page de titre de Jean-Adrien MERCIER : "..A Denise MOREAU, l'aimable Conservateur du Musée Botanique [D'ANGERS] avec ses beaux Herbiers à côté desquels j'ai eu l'Honneur d'exposer les miens à FLORE ces images ou il n'est question "que" de cuir. avec mon plus sympathique souvenir.....JEAN-ADRIEN MERCIER....1993...", orné de 10 illustrations pleine page + lettrines + culs-de-lampe en couleurs par Jean Adrien Mercier, sans pagination (40 pages), 1947 Nantes Imprimerie Beuchet & Vanden Brugge pour Les Tanneries Angevines Editeurs,
Un cahier central illustré de photographies en noir et d'une carte en couleur, racontant l'histoire des tanneries angevines . Ouvrage édité à l'occasion du Centenaire des Usines Le Néanon Père, Fils et Gendres à Seiche, Maine et Loire ......Superbes illustrations en couleurs de Jean-Adrien Mercier, né et mort à Angers (1899-1995) . Affichiste de cinéma et publicitaire, illustrateurs d'ouvrages pour enfants, décorateur de la salle de jeux du paquebot "France" et créateur de nombreux supports publicitaires, ses réalisations font l'objet de ventes publiques très prisées par les collectionneurs ....trés RARE......ENCORE PLUS RARE grace à ce bel envoi et son étui d'origine (rarissime)...en bon état (good condition).. en trés bon état
1990 un volume, cartonné entoilé in-quarto carré sous jaquette illustrée en couleurs - à rabats imprimés et illustrés - (hard-back percale with dustjacket illustrated in colours in-quarto), toutes tranches lisses (all smooth edges), pages de garde illustrées (endpapers illustrated), page de faux-titre (half title page), illustrations : 22 reproductions en photogravure de l'oeuvre de Jean-Adrien Mercier (Photogravure et impression de Palussière à Angers), 100 pages, 1990 à Muzillac relié par S.M.R.F.,
présentation de l'album par (presentation of the album by) J. Chauffournier - à propos de l'ouvrage (in connection with the book) : un merveilleux aperçu de la richesse de son oeuvre (wonderful insight into the richness of his work) - édition originale (original edition).........................une Merveille....... - en parfait état (as new condition)
1950 1 AQUARELLE ORIGINALE gouachée - entourée dune Marie-Louise - signée Jean Adrien Mercier ( 19 Cm X 27 Cm ) sous chemise in-folio papier gris et cartonnée au verso, 1 vignette nominative sur la couverture recto au nom de lAuteur + inscription manuscrite en haut à gauche LULU 5, 1950,
description de la gouache, esquisse dun projet daffiche pour Lefèvre-Utile : une tête de femme à la chevelure ornée dun motif floral, Lefevre-Utile est indiqué sur la partie inférieure de la Marie-Louise ......... (Références : Le même Graphisme que la couverture réalisée par lui pour pour "le nouveau guide du Gourmet ", edité par COINTREAU en 1957 Imprimerie Sauvard et Frères Paris .... Joint avec...).........- PIECE UNIQUE - ......en trés bon état - PROJET qui à généré une affiche conservée dans les collections du "Musée de Bretagne et de l'Ecomusée du Pays de Rennes" [Lefèvre-Utile Affichette Numéro d'inventaire : 999.0028.2 Création Mercier Jean-Adrien (1899 - 1995) (Illustrateur) ; 1950. Exécution Imprimerie Moderne (Imprimeur) ; 1950 ; Nantes. Description Affichette de publicité pour Lefèvre-Utile avec un dessin très sommaire d'un visage dont les contours sont faits avec des couleurs très vives ; sous les lèvres, un biscuit qui déborde légèrement du cadre rectangulaire de l'illustration. Utilisations Lefèvre-Utile (utilisateur) Nantes 1950 Matière(s) et technique(s) Papier (Impression) Dimensions hauteur 40 cm, largeur 29,4 cm Mots-clés Lefèvre-Utile (LU), Biscuiterie, Biscuit, Publicité, Visage Nantes Inscriptions LEFEVRE-UTILE Signée et datée en bas à gauche "Jean A. Mercier 50". Mots-clés Lefèvre-Utile (LU), Biscuiterie, Biscuit, Publicité, Visage Nantes Type de document Collections muséales]
1970 plaquette publicitaire in-octavo carré d'après la maquette de Jean Adrien Mercier, dos et couverture rouges illustrée en couleurs sur le recto / verso ( signée Jean Adrien Mercier ) - 2 légers petits plis sur la première de couverture, illustrations en couleurs in-texte et photographiques sur les 2 contre-couvertures, sans pagination, 16 pages, sans date Nantes Imprimerie Beuchet et Vanden Brugge,
troisième édition, bon état général
1954 emboîtage - broché à couverture rempliée illustrée en couleurs présenté sous un étui cartonné muet jaune (paperback illustrated on the front and on the back cover presented under under yellow hard-bound without title) petit in-quarto carré, tranches lisses (smooth edges), illustrations photographiques en noir de (photographic illustrations in black of) Claude Franjus - Roger Hatier et Robert Durandaud - et dessins en couleurs de (drawings in colours of) Jean Adrien Mercier, sans pagination (unpaginated) - 31 pages, 1954 à Nantes sur les Presses de l'Imprimerie Moderne Beuchet et Vanden Brugge pour les planches couleurs - et S. A. P. H. O. pour les planches en noir,
édition originale (original edition) - très bel état (fine condition)
S.l., s.d. 7 parties in-folio, [29] ff. n. ch., en feuilles.
Intéressant ensemble de notes transcrivant des souvenirs épars du général Adrien-François de Bruno (1771-1861), qui s'illustra pendant les guerres napoléoniennes, et en particulier au service du roi Louis Bonaparte en Hollande (1806-1810).On n'a pas affaire ici à une narration continue, mais à une suite d'épisodes sans lien, correspondant à diverses périodes de la vie de Bruno, et regroupés sous quelques têtes de chapitres (que nous transcrivons plus bas). En bref, des matériaux pour un projet de rédaction sans doute plus important, mais qui n'a pas vu le jour. L'écriture est régulière, moyennement lisible, comportant de nombreuses ratures et biffures. L'examen de détail ne peut faire exclure des enjolivements rétrospectifs et des confusions de date (e.g. il est malaisé de rattacher exactement la mission de Saint-Just et Lebas du III avec un commandement précis de Kléber ; l'anecdote du IV ne peut se placer en cohérence avec ce qui est raconté de l'engagement de Bruno en II, etc.). Probablement, le général était fort âgé quand il dicta ces notes, car il est certain qu'il ne les rédigea pas lui-même, comme le fait savoir l'introduction du VII : "Peu studieux dans son enfance, aimant désordonnément le plaisir , le mouvement et les émotions d'une vie aussi agitée qu'active, M/O n'avait jamais eu le goût de la plume et sa répugnance pour l'écriture avait fini par devenir telle que souvent il négligeait les affaires les plus importantes, faute de pouvoir se décider à mettre de l'encre sur une feuille de papier". Dans ce contexte, la mention M/O que l'on rencontre aux titres de plusieurs de ces souvenirs ainsi qu'au titre général semble signifier "mon oncle", ce qui signifierait que le secrétaire était un des enfants ou petits-enfants de sa soeur Marie-Blanche de Milanges (cf. infra). C'est lui qui suggéra à Bruno de rédiger des mémoires, selon la vogue qui poussait les acteurs de la période napoléonienne à coucher par écrit leurs exploits.On a donc, par ordre chronologique :I. Famille et naissance de M/O : [2] ff. n. ch. "Ma famille est originaire d'Allemagne. J'ignore par quel concours de circonstances, il se fit que l'un de mes ayeux alla s'établir à Naples. Il y mit au monde trois fils qui se dispersèrent de divers côtés. L'un se fixa en France, l'autre en Savoie, le troisième passa aux Indes orientales et s'établit à Chandernagor dans les possessions françaises". C'est ce dernier fils, Antoine de Bruno (1708-1757), qui est le grand-père du narrateur ; il serait mort décapité au cours d'une guerre interne à la Birmanie. Son fils unique, Louis de Bruno (1739-1814) eut à son tour trois enfants de son mariage avec Marie-Josèphe Law de Clapernon, parente de Law de Lauriston, dont le dernier est notre narrateur, Adrien-François de Bruno (né le 10 juin 1771 à Pondichéry). Quand ce dernier approcha ses cinq ans, ses parents décidèrent en 1776 de revenir se fixer en France.II. Fuite en Auvergne, arrestation, entrée au service : [8] ff. n. ch. "Mes parents me destinant au service militaire, aussitôt que je fus engagé, on me mit à l'École d'artillerie de La Fère. J'étais aspirant d'artillerie quand la révolution de 1789 éclata. Mon frère aîné [Jean-Jacques de Bruno, 1768-1790] était déjà au service avant moi et officier dans le régiment de hussards de Lauzun lorsque ce régiment, travaillé par l'esprit révolutionnaire, se révolta contre ses officiers et les massacra. Mon malheureux frère fut au nombre des victimes". À la suite de ces événements, le père d'Adrien le retira de La Fère et toute la famille quitta Paris pour se réfugier en Auvergne, dans la propriété de la soeur d'Adrien, Marie-Blanche, qui avait épousé Amable de Milanges (1765-1818) et habitait une propriété sise entre Gannat et Aigueperse. Imprudent dans ses paroles, le jeune Adrien fut bientôt recherché dans la région comme contre-révolutionnaire exalté : caché dans les bois de Randan, il fut rapidement convoyé vers la Vendée où il pensait s'engager dans les rangs des insurgés. Mais, dénoncé par une servante suspicieuse au comité local, il fut incarcéré et ne dut son salut qu'à son engagement dans la Légion de la Nièvre, qui alla bientôt servir à Landrecies. Rien n'est dit de l'engagement ultérieur du jeune homme dans la cavalerie du 4e Régiment de Hussards, où il commença réellement sa carrière militaire (en septembre 1793).III. Anecdote du général Kléber : [2] ff. n. ch. "On sait que le général Kléber, au milieu des grandes qualités qui le distinguaient, avait la manie d'affecter les manières et le langage des soldats républicains d'alors et de ne parler que par F... et par B..., suivant la mode d'alors". Suit une conversation salée que Kléber aurait eue à un dîner en compagnie des conventionnels Saint-Just et Philippe Lebas, représentants en mission auprès de l'Armée du Nord (avril 1794), et qui portait sur la difficulté de prendre la parole devant la Convention nationale.IV. Anecdote de Taupin, soldat de Bercheny : [5] ff. n. ch. "C'était en 1793, au milieu de la Terreur ; j'étais dans le Régiment de hussards de Bercheny, caché sous un nom supposé, et simple soldat après avoir été officier d'artillerie. Notre régiment ainsi que tous les régiments de hussards qui dataient d'avant la Révolution, était à peu près entièrement composé d'Allemands et le peu de Français qui s'y trouvaient étaient l'objet de la jalousie, de l'animadversion ou des vexations de leurs camarades d'origine différente". Où le jeune soldat Bruno prend la défense d'un bûcheron de la Nièvre enrôlé dans le corps et qui servait de souffre-douleur aux soldats allemands.V. Les magistrats de Soleure : [6] ff. n. ch. "Pendant la campagne de Suisse de l'année 179.., j'étais déjà major et je commandais par intérim le 12e Régiment de Hussards, ci-devant Bercheny. Le général Ney (plus tard maréchal) m'avoit envoyé pour occuper la ville de Soleure et avoit placé sous mes ordres, outre mon régiment, un bataillon d'infanterie. Je me trouvai donc en quelque sorte chef d'un corps d'armée et telle était alors la terreur inspirée par le nom français dans le pays que, lorsque j'entrai dans la ville, toutes les autorités vinrent au devant de moi, l'avoyer en tête, en protestant de leur dévouement à la France, ainsi que de leur empressement à faire tout ce qui pourrait m'être agréable". Suit un long exposé du traitement alternativement hautain et servile des autorités municipales en fonction respectivement de l'effacement ou de la rigueur des manières employées à leur égard.VI. Les bouts de chandelle : [4] ff. n. ch. Il s'agit d'une anecdote sur Louis Bonaparte, alors Roi de Hollande (Bruno était devenu devient en juillet 1806 aide de camp de Louis Bonaparte, fut nommé colonel en septembre 1806, puis général major en avril 1807, enfin en novembre 1808, lieutenant-général et grand écuyer de la couronne). "Au milieu de ses bizarreries, de ses petites méchancetés et de ses faussetés, le Roi Louis avait cependant quelquefois des accès d'indulgence et même de générosité. En voici une preuve qu'il me donna dans une circonstance assez grave. Je revenais de la mission difficile et même périlleuse qu'il m'avait confiée en 1808 pour le Roi de Danemark". Paraissant à moitié ivre devant le Roi, et rabâchant une opposition à un projet d'économies qualifié d'"économies de bouts de chandelles", il ne fut cependant pas sanctionné.VII. M/O à Waterloo : [2] ff. n. ch. Après une longue introduction sur la répugnance du général à écrire, surtout pour se mettre en avant, suit une brève anecdote sur une charge à la tête de sa brigade de cuirassiers à Waterloo, qui fut par erreur attribuée au général Milhaud.ON JOINT : Arbre généalogique de la famille de Bruno (un dépliant in-folio de 41 x 52 cm). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Goncourt 1914 : le tête sur hollande Paris, Calmann-Lévy, (octobre) 1916. 1 vol. (165 x 190 mm) de 302 p., [1] et 2 f. Broché, à toutes marges, sous étui. Édition originale. Un des 10 premiers exemplaires sur vergé de hollande (n° 9).
Les circonstances du second semestre de l'année 1914 avaient rendu l'attribution du prix Goncourt sinon impossible, du moins compliquée. Le 31 octobre depuis le restaurant Drouant et ce pour la première fois (on déjeunait jusque-là au Café de Paris, avenue de l'Opéra), les Dix s'interrogent puis, le 19 décembre, après avoir réélu son bureau, l'Académie se rallie à la proposition d'Hennique et publie le communiqué suivant : « L'Académie Goncourt ne pouvant, sans infraction à ses statuts, affecter à une oeuvre de secours, nationale ou particulière aux Lettres, le montant de son prix annuel a décidé de ne point le décerner en 1914. Elle a considéré d'autre part l'injustice qu'il y aurait à ne se prononcer que sur les ouvrages publiés jusqu'au mois d'août, beaucoup de volumes annoncés et prêts à paraître étant restés chez l'imprimeur, par suite de la mobilisation des auteurs et des éditeurs. Mais ce qui est différé n'est pas perdu et le prix Goncourt réservé ne se confondra pas avec celui de l'année prochaine. Il en sera donné deux en 1915. » En fin de compte, il sera décidé de ne décerner qu'un prix en 1915, au roman de René Benjamin, Gaspard ; quant aux deux prix que l'Académie annonçait vouloir attribuer, ils seront remis à l'année 1916 : Henri Barbusse, pour Le Feu et Adrien Bertrand pour L'Appel du sol, ce dernier ayant été mis en concurrence avec le Sous Verdun de Maurice Genevoix. Du livre Bertrand, Norton Cru dans Témoins saluera l'image forte, violente mais aussi profondément humaniste qu'il donne au conflit : « Adrien Bertrand avait des dons littéraires remarquables (...). Sa mort à vingt-huit ans est une des pertes les plus cruelles que la littérature ait subies du fait de la guerre (...). Sa valeur contribuera à faire placer le roman parmi les meilleures oeuvres de ce genre et dont les auteurs n'ont pas été combattants (...) ». Adrien Bertrand rédigea son roman sur son lit d'hôpital, après avoir contracté une tuberculose pulmonaire dont il ne se remettra jamais. Le roman paraît en feuilleton dans la Revue des Deux Mondes à partir du mois d'août 1916, puis en volume en novembre ; en décembre, la double délibération des jurés Goncourt ne donna pas lieu à un grand suspense : « En deux scrutins, la décision est validée, avec des majorités claires et nettes : le prix Goncourt 1916 est attribué à Barbusse avec huit voix contre deux et celui de 1914 à Adrien Bertrand par neuf voix contre une, celle d'Octave Mirbeau qui offre son suffrage à Genevoix. Comme il fallait bien justifier son vote, il fut hypocritement reproché au normalien d'avoir choisi un titre [Sous Verdun] qui donnait l'impression qu'il allait parler de la grande bataille de 1916, alors que son ouvrage relatait les affrontements survenus en Meuse d'août à octobre 1914. Le favori d'avril s'était fait doubler par une étoile filante et un mourant. » (Jean-Yves Le Naour, La Gloire et l'Oubli. Maurice Genevoix et Henri Barbusse, témoins de la Grande Guerre, Michalon, « Histoire », 2020.) Adrien Bertrand, toujours malade, réformé en mars 1917 décédera à Grasse quelques mois plus tard (novembre). Roland Dorgelès, qui a rédigé la notice qui lui est consacrée dans l'Anthologie des écrivains morts à la guerre, en dressera ce portrait : « Nous nous étions connus en 1913 à L'Homme libre de Clemenceau et ce qui, dès l'abord, me frappa, ce fut ce terrible regard, droit, flamboyant, cet insoutenable regard qui n'appartient, croit-on, qu'aux héros de roman. On sentait vraiment, dans ces yeux-là, brûler une âme : elle brûla vite... Il aimait fougueusement les idées, les choses, la vie ; son activité s'emparait de tout avec une sorte de fièvre. [...] Indifférent à personne, aimé par tous ceux qui l'approchaient, c'était vraiment le plus loyal des amis, le plus beau des esprits. » Dorgelès, pour illustrer le propos, choisit de partager un extrait du texte : le chapitre IV de L'Appel du sol, « Sur les tombes du cimetière ». Jean Norton Cru, Témoins, p. 88-90 et 578-580 ; Anthologie des écrivains morts à la guerre, I, 72 ; Talvart, I, 419.
[Mercier Jean-Adrien ] - MERCIER Jean-Adrien Mercier Jean-Adrien
Reference : 25439
Paris Gallimard 1994 in 4 (28x21,5) 1 volume reliure cartonnée illustrée de l'éditeur, 70 pages [1], avec de nombreuses reproductions d'affiches de cinéma en couleurs, illustrées par Jean-Adrien Mercier, et de maquettes préparatoires. Jean Adrien Mercier, Angers 1899 - Sainte-Gemmes-sur-Loire 1995, peintre, affichiste et illustrateur français. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide
1941 DÉCOUPAGE JOUET : Format : (FERMÉ 32,5 X 24 CM ,,, OUVERT 32,5 X 118 CM), représente la poupée cartonnée prédécoupée de "SYLVIE" sur la 1ère et deuxième de couverture et celle de "JACKIE" sur la 3ème et 4ème de couverture illustrés à l'endroit et à l'envers par Jean-Adrien MERCIER, avec un dépliant à l'intérieur de 118 cm ou sont dessinées en couleurs par Jean-Adrien MERCIER et à découper, respectivement les habits de "SYLVIE" et "JACKIE", 1941 Paris Marcus Editeur,
Superbe......en bon état (good condition).
Bazouges-sur-loir Association Angevine des Arts et Traditions Populaires Editeur, 1988 -in-8 broché un volume, broché in-octavo Editeur (paperback in-8 Editor), dos blanc (white spine), couverture illustrée (cover illustrated) en couleurs par Jean-Adrien MERCIER, toutes tranches lisses, envoi autographe manuscrit à la mine de plomb de Jean-Adrien MERCIER sur la page de faux-titre : "...au Poète Ami..Jacques PIERRE....ces textes Patois, Ces Images en patois....Amitiés....Jean A. Mercier....06-90...."[Jacques Pierre était un poète angevin fondateur de "La Taverne Aux Poètes" à Angers], orné de 15 illustrations in et hors-texte en noir et bistre par Jean-Adrien MERCIER, 76 pages, 1988 Bazouges-sur-loir Association Angevine des Arts et Traditions Populaires Editeur,
préfaces de Henri LEGOHEREL et Jean Adrien MERCIER...................Bel Exemplaire.......en parfait etat (as new condition). ETAT NEUF
1947 un volume, broché grand in-quarto (paperback in-quarto) (24,2 x 30,7 cm), dos blanc muet (white spine without title), couverture rempliée (folded cover), 1ère de couverture illustrée en couleurs au centre par J. Nathan dans un encadrement du titre en lettres gauffrées (en relief), exemplaire nominatif (Michel SONGEUR), tirage limité sur Velin Supérieur Filigrané Renage réservés aux Amis des Tanneries Angevines (N° 1295/2400) orné de 10 illustrations pleine page + lettrines + culs-de-lampe en couleurs par Jean Adrien Mercier, sans pagination (40 pages), 1947 Nantes Imprimerie Beuchet & Vanden Brugge pour Les Tanneries Angevines Editeurs,
Un cahier central illustré de photographies en noir et d'une carte en couleur, racontant l'histoire des tanneries angevines . Ouvrage édité à l'occasion du Centenaire des Usines Le Néanon Père, Fils et Gendres à Seiche, Maine et Loire ......Superbes illustrations en couleurs de Jean-Adrien Mercier, né et mort à Angers (1899-1995) . Affichiste de cinéma et publicitaire, illustrateurs d'ouvrages pour enfants, décorateur de la salle de jeux du paquebot "France" et créateur de nombreux supports publicitaires, ses réalisations font l'objet de ventes publiques très prisées par les collectionneurs ....trés RARE.....en bon état (good condition)..
Editions Belin 2021. In-12 broché de 196 pages au format 18 x 12 cm. Couverture illustrée. Dos carré. Plats et intérieur frais. Entretien entre Enki Bilal et Adrien Rivierre, suivi d'une bibliographie complète de Enki Bilal. Illustrations en noir de Enki Bilal. Edition originale en état superbe, proche du parfait. Exemplaire enrichi d'une belle dédicace autographe, signée, pleine page de Adrien Rivierre.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 8,50 €, sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
paris affiches gaillard 1937 Une REPRODUCTION D'AFFICHE EN REDUCTION DE 1937 en quadrichromie : pour le Film LE JARDIN D'ALLAH de Richard Boleslawki, réalisée en quadrichromie par Jean-Adrien MERCIER: Format : 22 centimètres de haut par 29 centimètres de large, sur papier crème, signature imprimée en haut à gauche de l'affiche, la reproduction ci-dessus (même epoque) est tirée des mêmes clichés qui ont servi agrandis à l'impression de l'affiche. 1937 affiches gaillard Editeur,
Il innove en 1937 en concevant la première affiche en quadrichromie pour Le Jardin d'Allah de Richard Boleslawki, avec les imprimeries Gaillard ............. SUPERBE ET RARE REPRODUCTION D'AFFICHE EN REDUCTION EN COULEURS ............... en trés bon état (very good condition). trés bon état
MERCIER 1990 1 Illustrations de Jean-Adrien MERCIER. Angers, chez l'Auteur, 1990, in-4 carré, toile violine à bradel, titre estampé doré, sous jaquette rempliée illustrée. Angers
22 planches illustrées nous emmènent dans le monde merveilleux et enchanteur de Jean-Adrien MERCIER.
MERCIER 1990 1 Illustrations de Jean-Adrien MERCIER. Angers, chez l'Auteur, 1990, in-4 carré, toile violine à bradel, titre estampé doré, sous jaquette rempliée illustrée, 100 pages.
22 planches illustrées nous emmènent dans le monde merveilleux et enchanteur de Jean-Adrien MERCIER (1899-1995). Exemplaire orné d'un dessin à la mine de plomb avec envoi, signé et daté avril 1991 représentant son fameux "Diki le rouge-gorge" apportant, tenant les rênes dans son bec, le carosse de Cendrillon. Infimes marques.
Nantes Beuchet & Vanden Brugge 1954 1 in-4 Nantes, Beuchet & Vanden Brugge, S.A.P.H.O., 1954, in-4, broché., couverture rempliée illustrée en couleurs par Jean-Adrien Mercier, sous chemise et étui en maroquin caramel, sous étui.
Bel historique de cette grande entreprise dont l'installation des premiers hauts fourneaux date de 1856. Illustré de 6 aquarelles à pleines pages de Jean-Adrien MERCIER, et de 14 superbes photographies en noir et blanc de Roger HATIER, Robert DURANDAUD, Claude FRANJUS. Exemplaire nominatif destiné à Jean-Adrien Mercier. Très bel exemplaire agrémenté d'une photographie en noir collée et d'un dessin original en noir à l'encre, 8 x 11.5 cm.(format à vue) de Jean-Adrien Mercier, illustration d'un cul-de-lampe. Petites traces marginales au dessin.
Seconde partie. 88 gravures hors texte et nombreux dessins dans le texte.A Amsterdam, chez Desbordes, Scepérus et Brunel 1699 - 333 pages.Histoire des ordres religieux de l'un et de l'autre sexe. Où l'on voit le temps de leur Fondation, la Vie en abrégé, de leurs Fondateurs, et les Figures de leurs Habits, gravez par Adrien Schoonebeek.Quelques Ordres contenus dans ce volume : Teutonique - St Sauveur dans l'Aragon - Avis, Portugal - Calatrava Espagne - S Julien du Poirier - Chevaliers d'Alcantara - L'Aile de S Michel Portugal - St. Gerion - Du Silence Chipre - Truxillo - Des Deux Épées Livonie - Notre Dame du Rosaire - S Dominique Toulouse, Lombardie, Espagne - De L'Ours - Notre Dame, Aragon - Les Frères Joyeux - La Cosse de Genette.Reliure plein veau moucheté de l'époque. Dos à nerfs orné et doré. Pièce de titre manquante. Coins émoussés avec petit manque sur le bord du 2è plat. Coiffe inférieure manquante. Pas de rousseur. Bon état. Intérieur frais. Format in-12°(16x10).
SCHOONEBEEK Adrien
Paris Librairie de France 1930 -in-8 demi-chagrin à coins un volume, reliure demi-chagrin rouge grand in-octavo à coins (binding half shagreen with corners)(24 x 19 cm), TRES BELLE RELIURE D'ÉPOQUE , dos 5 nerfs (spine with raised bands), décoré "or" et à froid (gilt and blind-stamping décoration), Titre général, Titre et Auteur frappés "or" dans un encadrement d'un filet "or", entre nerfs à caisson formés de 3 filets "or" en encadrement, double filet "or" en tête et en pied, filet à froid de part et d'autre des nerfs, plats décorés à froid d'un filet large à froid aux mors et aux coins, papier marbré rouge vert et crème aux plats, tête lisse dorée, gouttière et tranche de queue non-rognées, orné de 16 hors-texte en noir et 7 hors-texte en couleurs par Adrien Bagarry, ( X+ 277) pages, 1930 à Paris Librairie de France Editeur,
RARE EDITION ........ SUPERBEMENT RELIÉE ........ en bon état (good condition). en bon état
1950 1 aquarelle originale en couleurs (fond de succession Mercier), non signée, format : 10,7 x 15 cm, l'affiche définitive a été réalisée en 1950, (au dos , jean adrien Mercier a fait un croquis rapide représentant le dieu de la mer à la mine de plomb,
PIECE UNIQUE ...... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
Nantes Beuchet et Vanden Brugge 1944 -in-4 broché un volume, broché grand in-quarto Editeur (paperback in-4 Editor)(24,5 x 31 cm), dos crème muet (spine without title), couverture souple crème rempliée imprimée en noir et bleu-clair et illustrée en deux tons (argenté et bleu-clair) par JEAN-ADRIEN MERCIER (white spine and cover printed and illustrated), Toutes tranches lisses (edges smooth), tirage limité à 1000 exemplaires sur Vélin supérieur de Renage, Exemplaire Nominatif N°201, Magnifiquement illustré de 6 hors-texte en couleurs + 10 gravures in-texte en couleurs par JEAN-ADRIEN MERCIER, 26 pages, 1944 Nantes Imprimerie Moderne Beuchet et Vanden Brugge Imprimeur-Editeur,
Edition Originale (original edition)....comme précisé en page de titre, ce livre n'a jamais été en vente dans le commerce, il a été offert aux "Amis" de L' Imprimerie Beuchet et Vanden Brugge ..... MERVEILLEUSEMENT ILLUSTRÉ ........OUVRAGE RARISSIME et fort recherché ..... ETAT NEUF (as new condition). trés bon état