Gallimard 1942 in8. 1942. Broché. Le 'Tableau de la littérature française' est une anthologie en deux tomes. Le second tome présenté et préfacé par André Gide couvre la période littéraire allant du XVIIe siècle (à partir de Corneille) jusqu'à la fin du XVIIIe siècle (jusqu'à Chénier). Il s'agit d'un ouvrage de référence publié par Gallimard
Bon état Quelques rousseurs minimes pages non coupées intérieur propre
Gallimard 1971 in8. 1971. Broché.
Bon état sous rhodoïd intérieur propre quelques rousseurs sur la tranche
Recueil Sirey 1911 in12. 1911. Cartonné.
couverture défraîchie tachée intérieur propre
Gallimard 1935 in12. 1935. Broché.
Bon état couverture défraîchie intérieur propre sous papier de soie
PU LYON 2005 15x2 4x20 8cm. 2005. Broché.
Très bon état quelques rousseurs en tête bonne tenue intérieur propre
PU LYON 1997 296 pages 14x1 6x20 4cm. 1997. Broché. 296 pages.
Très bon état bonne tenue intérieur propre exemplaire numéroté
Correa 1950 210 pages in8. 1950. Broché. 210 pages.
Bon Etat
Gallimard 1987 707 pages in8. 1987. Broché. 707 pages.
Bon état bonne tenue intérieur propre sous papier de soie ternissure sur la tranche
Gallimard 1960 in8. 1960. Broché.
Bon état rousseurs en tête couverture défraîchie intérieur propre
Gallimard 1934 in12. 1934. Broché.
couverture défraîchie ternie bords un peu frottés intérieur propre
Nrf Gallimard in12. Sans date. Broché.
couverture défraîchie dos abîmé bords frottés tranches fânées intérieur assez propre tenue correcte
Gallimard 1930 222 pages in12. 1930. Broché. 222 pages.
sous papier de soie rousseurs sur tranche intérieur propre édition originale numérotée
Éditions du livre français 1947 in12. 1947. Broché.
dos frotté couverture défraîchie tranches fânées intérieur assez propre
Shaw Deledda Bergson Undset Lewis Karlfeldt Galsworthy Bunin Pirandello O'Neill Martin Du Gard Buck Silanpää Jensen Mistral Hesse Gide Eliot
Reference : 276215
(1963)
Rombaldi 1963 in8. 1963. Cartonné. Collection des Prix Nobel de littérature éditée sous le patronage de l'académie Suédoise et de la Fondation Nobel réalisée par les presses du compagnonnage réservée à la guilde des bibliophiles - nombreuses illustration couleurs pleine page - reliures ornées d'un dessin originale de Picasso 18 romans prix nobel de la littérature années: Sainte Jeanne+Pigmalion Shaw 1925 -Les tentations Deledda 1926 -L'évolution créatrice Bergson 1927 -printemps Undset 1928 -babbitt Lewis 1930 -poèmes Karlfeldt 1931 -le propriétaire Galsworthy 1932 -le sacrement de l'amour+l'affaire du cornette+élaguine Bunin 1933 feu Mathias Pascal Pirandello 1934 -Théâtre choisi O'Neill 1936 -Jean Barois Martin du Gard 1937 -L'exilée Buck 1938 -Sainte Misère Sillanpää 1939 -Histoire du Himmerland Jensen 1944 -Poèmes choisis Mistral 1945 -Siddhartha Hesse 1946 -L'immoraliste Gide 1947 -meurtre dans la cathédrale+quatre quatuors Stearns Eliot 1948
Bon Etat tranche supérieures une peu ternies intérieurs propres bonne tenue qq légères ternissures sur les bord
Louÿs Pierre Farrère Claude Gide André De Tinan Wilde Oscar
Reference : 100090463
(1926)
L. Carteret 1926 in4. 1926. Relié.
couverture un peu frottée ternie intérieur propre
Divers Auteurs (voir Description) Malraux Mann Gide Sigaux Genevoix Orieux Roy Conchon Moravia Norissier Clostermann Romains
Reference : 100057671
(1975)
Cercle européen du livre 1975 in8. 1975. Reliure editeur. Le club des grands prix littéraires (voir descriptif complet) --- La mort à Venise - Thomas Mann La maison de feu - Gamara Pierre Les chiens enragés - Sigaux Gilbert Bonheur d'occasion - Roy Gabrielle L'empire céleste - Mallet-Joris Françoise Un jeune couple - Curtis Jean-Louis Lève-toi et marche - Bazin Hervé Un singe en hiver - Blondin Le vrai visage - Rasmussen Gerhard La douceur de la vie - Romains Jules Le grand cirque - Clostermann Pierre La mort du figuier - Sabatier Robert Une histoire française - Nourissier François Le dernier voyage du "Port Polis" - Kédros André Le jet d'eau - Aveline Claude Les morts intérieures - Cadieu Martine La porte étroite - Gide La belle romaine - Moravia Alberto Fin - Sigaux Gilbert L'atlantide - Benoît Pierre Les honneurs de la guerre - Conchon Georges Raboliot - Genevoix Maurice Le temps de vivre - Remacle André Ginèvre - Gandon Yves La voie royale (les puissances du Désert) - Malraux André La corrida de la victoire - Conchon Georges Pontagre - Orieux Jean L'homme de chasse - Vialar Paul Le sud - Berer Yves La vallée heureuse - Roy Jules
Bon état général dorures sur couvertures frottées intérieurs frais bonne tenue de l'ensemble
Nrf 1951 418 pages in8. 1951. Broché. 418 pages.
Etat Correct tranche jaunie pages assez jaunies
N° 1 - Février 1952 - Cahiers trimestriels - Administrateur : Wladimir De Goghnieff - in-8 Broché - 102 pages
Papier légèrement jauni - Déchirure avec manque de papier sur la moitié supérieur du dos - intérieur propre - non massicoté
Paris, Société du Mercure de France, 1902. In-12 de 257-[3] pages, demi-maroquin bordeaux, dos à 4 nerfs orné de fleurons et du titre dorés.
Édition originale de l’une des oeuvres les plus significatives de Gide, qui « consacra son originalité et sa maîtrise aux yeux du public lettré » (En français dans le texte, n°330). "Pourquoi je tire l'Immoraliste à trois cent exemplaires?... Pour dissimuler un tout petit peu ma mévente" nota Gide dans son Journal, le 8 janvier 1902.Exemplaire sur beau papier vergé d'Arches (unique tirage à 300 exemplaires), agrémenté d'un envoi autographe signé "à... son ami, André Gide", mais l'ami en question a mis un grand soin à effacer son nom. Il s'agit de Maurice Quillot,condisciple de Pierre Louÿs à Janson-de-Sailly en 1888-1889 avec Marcel Drouin et Maurice Legrand, le futur Franc-Nohain. Louÿs présenta ses nouveaux amis à Gide et tous les cinq contribuèrent à Potache-Revue, petit journal farceur fondé par Quillot. En 1892 Quillot publia "Le Traité de la Méduse" (qui était dédiée à André Gide) et un roman, "L’Entraîné". Puis il dut quitter Paris et ses rêves de gloire littéraire pour aider son frère dans l’administration d’une laiterie située à Montigny près de Dijon. C’est là que Gide fit un bref séjour chez Quillot en juillet 1892. Deux ans plus tard Gide donnera une généreuse aide matérielle à son ami pour renflouer son entreprise alors en difficulté. En 1897 Gide lui dédia "Les Nourritures terrestres". Le dernier ouvrage de Quillot fut "La Fille de l’homme" (Fontemoing, 1914), roman préfacé par Pierre Louÿs. Né le 14 novembre 1870 à Draguignan, Maurice Quillot mourut le 29 février 1944 à Dijon.Au verso de la page de garde se trouve le tampon de la bibliothèque de Lugné-Poe. En français dans le texte, n° 330; Talvart & Place, VII, 42; Naville, 46; André Gide & Henri de Régnier, Correspondance 1891-1911.
Paris, Administration Spéciale des Funérailles, 1880, 1 1 feuillet.
Paul Gide, né à Uzès, descendant d'une austère famille huguenote, qui cultivait le souvenir des Dragonades et l'esprit de résistance. Il est le père de l'écrivain André Gide.Noms et familles citées: Gide, Rondeaux, Démarest, Granier, Briançon, Femvick, Widmer, Comte et comtesse de Flaux, Pascal, le Pasteur Salles, Fabre, le Pasteur Guillaume Granier, Nouguier, la Baronne de Feuchères, Farret de la Mairie, Dufresne, Prétavoine, Joly de Bammeville, Maurenq de Bammeville, Join-Lambert.
Phone number : 06 80 15 77 01
Belle lettre au pote carcassonnais Franois-Paul ALIBERT, ami de longue date d'Andr Gide qu'il avait rencontr en 1907. Gide fera ...limpossible pour venir passer prs de toi quelques jours, fin Octobre. Que ne puis-je te retrouver plus tt ! Ce petit voyage en auto et t merveilleux, et hier je dlibrais, examinant si je ne pouvais te rejoindre Toulon ou Marseille... Mais je me dois dabord Cuverville... pour rejoindre son pouse.Revenant une discussion antrieure, il prcise : ...Jespre que tu ne tes pas mpris : au-del ne voulait pas dire au dessus . Je nai jamais eu la prtention de dominer la situation . Simplement, la vie continuant, jai pass outre ; et, une fois doubl cet affreux cap des temptes, ne me suis plus jamais senti tout fait le mme quauparavant. Depuis, je te lai dit, il me semble que je ne fais plus que semblant de vivre et la mort ne me fera plus tomber de bien haut...Il enchane : ...Je dois voir Malraux ces jours-ci [...]. Ce que tu me dis de notre prjug classique me ravit, et de ce besoin de ne rien dire que par rticence. Oui, cest exactement contre cela que je me retourne aujourdhui. Mais toute ta lettre mexalte et chauffe blanc mon dsir, mon besoin de te revoir...En post-scriptum, il ajoute : ...Je tai fait adresser Carcassonne un Contes damour des Samouras [de Saikakou Ebara, traduit en franais pour la premire fois en 1927 par Ken Sato]... Il lui signale une ...amusante coquille dans tes Jeux deaux de la Villa dEste [...]. Au lieu dAmintas de Tasse, par mimtisme sans doute, tu as mis Amyntas...Enfin : ...Excellent tout ce que tu dis de dAnnunzio...Gide note dans son Journal la date du 30 octobre 1927 : Je nai pas un ami avec lequel je me sente plus parfaitement mon aise, cest--dire avec qui je doive prendre moins de prcautions pour parler .Franois-Paul Alibert (n Carcassonne, 1873-1953) est un pote, crivain et dramaturge. Proche des potes du renouveau noclassique l'aube du XXe sicle, il se rclamait de l'cole romane et de Jean Moras. Fr.-P. Alibert publia son premier recueil de posies L'arbre qui saigne , en 1907, l'anne o il rencontra Andr Gide. Ce dernier resta son ami pendant quarante ans. Gide organise chaque anne un voyage dans le Midi avec Alibert au cours duquel les deux amis partagent leurs dcouvertes littraires et leur got pour les amours " corydoniennes ". Entre temps, les deux hommes changent une trs riche correspondance (publie en 1982). Son ?uvre compte une quarantaine de titres auxquels on peut ajouter deux rcits rotiques. Il fut plac par ses contemporains la hauteur de Paul Valry. Retrait de ladministration en 1933, Alibert va se consacrer au Thtre de la Cite, le thtre antique de Carcassonne, dont il devient en 1930 le directeur.Bibliographie : Correspondance dAndr Gide et de Franois-Paul Alibert : 1907-1950 , dition tablie, prsente et annote par Claude Martin (Lyon, Presses universitaires de Lyon, 1982) ; celle-ci recense plus de 400 lettres de Gide Franois-Paul Alibert.
Paris NRF Gallimard 1972-1989 Quatorze forts volumes in-8 brochés, couverture bleue, série complète du numéro 1 au numéro 14. Quelques dos légèrement insolés, néanmoins bel ensemble.
Tome 1: Les débuts littéraires d'André Walter à l'Immoraliste; Tome 2: Correspondance André Gide - François Mauriac (1912-1950); Tome 3: Le Centenaire; Tomes 4 à 7: Les Cahiers de la Petite Dame (1918-1951); Tome 8: Correspondance André Gide - Jacques-Emile Blanche (1892-1939); Tomes 9 à 11: Correspondance André Gide - Dorothy Bussy (juin 1918-janvier 1951); Tomes 12 et 13: Correspondance André Gide - Jacques Copeau (décembre 1902-octobre 1949); Tome 14: Correspondance André Gide - Valery Larbaud (1905-1938). La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.
9 janvier 1918, [Cuverville]. L.A.S.[à André]; 3 pages in-12 (170 x 108).
Lettre adressée à l’écrivain belge André Ruyters (1876-1952) ami de Gide et l’un des six pères fondateurs de La Nouvelle Revue Française, alors en poste (depuis 1916) de secrétaire du délégué du ministre français de la guerre à Londres. Il est l’auteur d’un texte intitulé Les Marginalia de Stendhal publié dans le numéro de novembre 1909 de La Nouvelle Revue Française, peut-être doit-on voir un lien avec la mention de Gide "Ci-joint une lettre pour le Stendhal..."André Gide y évoque un prochain voyage en Angleterre : "Je travaille ferme et ne me permettrai le voyage en Angleterre cet été (et pour y rester assez longtemps je présume) que si j’ai suffisamment de besogne derrière moi. "Il se trouve alors à Cuverville, et travaille à l’un de ses ouvrages les plus controversés: Corydon. Essai dialogué ayant pour thème l’homosexualité et la pédérastie, Corydon ne sera publié sous le nom de l’auteur qu’en 1924 après deux timides tentatives clandestines. L'année 1918 est une année clé dans la vie de Gide; il partira bien en angleterre au mois de juillet jusqu'en octobre avec Marc Allégret dont il est éperdument amoureux. Dans son Journal Marc Allegret évoque, durant cette escapade anglaise, de nombreuses rencontres avec André Ruyters.Cette liaison et plus précisément ce voyage seront à l'origine de la séparation de Gide et de son épouse Madeleine comme il le dévoile dans Et Nunc Manet in te, texte rédigé après la mort de sa femme : " Madeleine a détruit toutes mes lettres. Elle vient de me faire cet aveu. Elle a fait cela, m'a-t-elle dit, après mon départ pour l'Angleterre. Oh ! je sais bien qu'elle a souffert atrocement de mon départ avec Marc ; mais devait-eIle se venger sur le passé ?... C'est le meilleur de moi qui disparaît et qui ne contre-balancera plus le pire. Durant plus de trente ans, je lui avais donné (et je lui donnais encore) le meilleur de moi, jour après jour, dès la plus courte absence. Je me sens ruiné tout d'un coup. Je n'ai plus coeur à rien. Je me serais tué sans effort. " (Et nunc Manet in te, 21 novembre 1918).A la fin de la lettre Gide donne son sentiment sur l'ouvrage de Joseph Conrad Under Werstern eyes. Ainsi pour lui, ce roman "dont les premiers chap. sont passionnants, devient assez décevant par la suite..." Gide et Ruyters avaient avait eu un petit différent à propos de la traduction de Gide de Typhon de Joseph Conrad paru en juin 1918.
Charles Gide. Lettre autographe signée, 1882 Économiste et enseignant français Lettre autographe signée de Charles Gide, oncle d'André Gide, datée du 24 Janvier 1882 à Montpellier. Rédigée à l'encre noire sur un double feuillet de papier vergé filigrané. Professeur à la Faculté de Montpellier depuis peu, Charles Gide sollicite des renseignements précis sur la législation suisse. Bien que n'ayant pas de relations directes avec son correspondant, il invoque avec tact la mémoire de son frère, Paul Gide (1832-1880, éminent juriste et père d'André Gide), espérant que les liens passés entre les deux hommes favoriseront une réponse. Dimensions : 13,4 x 21 cm État : Très bel état de conservation. Nombre de pages : 4 pages
Paris Gallimard 1976 2 vol. broché 2 vol. in-8, brochés, couvertures à rabats, 1034 pp., portrait-frontispice, index. Édition originale. Un des 58 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma-Navarre, en excellent état.La relation de Gide et de Ghéon (1875-1944) est littéralement coupée en deux. La première partie correspond à une phase de complicité amicale et littéraire quasi fusionnelle, qui se nourrit de leur même appétit sexuel. Ghéon et Gide seront des compagnons de virées à la recherche de partenaires, allant jusqu’à partager leurs amants. Il n’était pas étonnant dès lors que L’Immoraliste soit dédié à ce « franc camarade ». La devise de Ghéon « Beaucoup, de tout, deux fois » dit l’exubérance d’un homme enthousiaste, dont l’énergie porta Gide. Leur correspondance nous fait entrer dans l’intimité de Gide dont elle embrasse toute la vie littéraire jusqu’en 1915, Ghéon étant un critique avisé au Mercure de France avant de participer activement à l’aventure de La NRF.Mais leur histoire commune se brise durant la Première Guerre mondiale quand Ghéon se convertit et abjure sa vie passé. La perte de cet ami fut douloureuse. Dans une lettre du 9 mai 1920, Ghéon prend acte : « Hélas ! Mon pauvre vieux, comment veux-tu qu’un certain silence n’ait pas tendance à s’établir une fois pour toutes entre nous ? Nous ne vivons plus sur le même plan. Ne pouvant plus pécher, je me tais. Le Ghéon que je fus et que tu regrettes, je l’abomine ; c’est peu dire, je le vomis. » (p. 972) Ghéon se consacra ensuite à une littérature religieuse édifiante, à mille lieux de Gide...Curieusement, c’est à un prêtre du lycée Stanislas qu’il revint de publier cette correspondance, aussi sulfureuse qu’abondante : plus de 850 lettres ! Ghéon les avait conservées pour servir d’exemple : « mes malheureux frères (...) sauront d’où je suis sorti, où je suis entré et je sèmerai en eux un grain d’espoir qui se lèvera » (p. 129). Au décès de Ghéon en 1944, Gide ravive le souvenir du compagnon que Dieu lui avait confisqué, concluant : « Rien dans ma vie, et peut être aussi dans la sienne, ne fut égal ou comparable à cette première amitié. »