Weimar, Verlag des Geographischen Instituts, 1847, 44x63 cm, Stahlstichkarte. Kantonsgrenzen koloriert. Titelkartusche oben links, Maasstabe unten links. Beschreibungen oben und unten rechts, 1 Blatt auf Lwd aufgezogen.
One of the earliest maps of the first Swiss train line, opened between Zürich and Baden in 1847. A beautiful example, printed on bluish paper, contemporary mounted on linen with a seller’s tag pasted verso, and accompanied by a marbled paper slipcase. A separately published pocket map of Switzerland, printed on light blue paper and mounted on linen was made in 1837 and corrected in 1847, when the first train line in Switzerland was built. It was connecting the Zürich with the town Baden. Ursprungswerk: (Erste Eisenbahn-Linie Zürich-Baden): Die Schweiz oder Helvetische Eidgenossenschaft. Image disp.
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1847 Paris, Imprimerie de l'Université de France, Aout 1847, in 4° relié demi-percaline havane, dos lisse orné, 50 pages.
Discours et liste des bénéficiaires des prix et des accessits. ...................... Photos sur demande ..........................
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Paris, Guyot et Scribe, 1847 fort in-8, [4-6]-1160-[8] pp., basane fauve racinée, dos lisse orné (reliure de l'époque). Mouillures en début d'ouvrage.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Gabriel de Gonet, éditeur, s.d. (1847), in-4°, 260 p. + 1 f. vierge + 28 planches / 236 p. + 1 f. vierge + 22 planches, les planches gravées sur acier par Geoffroy d’après les dessins de Grandville et finement coloriées à la main + 2 planches botaniques dans le vol. II en noir contenant 39 figures + table des matières., qqs très légères rousseurs au début, petite tache marginale d’eau sur la dern. feuille du t. 2, nom d’un ancien propriétaire finement écrit en haut de la feuille de garde ‘G.J. Sigismund’ Cartonnages éditeur percaline bleue richement ornés en couleurs, dos lisses ornés, tranches dorées. Infimes traces d’usage, sinon bel exemplaire.
Superbe exemplaire dans les reliures illustrées de l’éditeur./ The finest copy we came across in the last 30 years.Édition originale parue aux éditions Gabriel de Gonet en 1847, avec les très belles planches gravées en parfait état de conservation. Miniaturiste de formation à Nancy, auprès de son père, Grandville se rend à Paris où il collabore à la revue «La Caricature» avant l'arrivée du fameux Daumier. Un des illustrateurs les plus en vue du romantisme, Grandville attire encore l'attention du public bibliophile par ses ouvrages tels «Les Fleurs animées», «Les Métamorphoses du jour» et ses célèbres «Voyages de Gulliver». Vicaire III/133; Sander 215; Brivois 147. Beraldi, Vol. 7, p.221, no. 33; Carteret, Vol. III, p. 286; Cartonnages illustrés de l'éditeur, dorés sur tranches. Image disp.
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[# ILLUSTRATEUR: Granville] - # AUTEUR: Granville ( Jean Ignace Isidore Gérard 1803-1847)
Reference : 0693
(1847)
# AUTEUR: Granville ( Jean Ignace Isidore Gérard 1803-1847) # ILLUSTRATEUR: Granville # ÉDITEUR: Gonet Gabriel de. Paris # ANNÉE ÉDITION: 1847 # COUVERTURE: 1/2 chagrin vert - dos à nerfs orné d'un décor doré # DÉTAILS: Grand In 8° relié 2ff + frontispice + 364pp + 1ff + front. + IV + 62pp + 2 gravures + 1ff (table botanique des dames) + IV + 66 à 132pp (horticulture des dames). 2eme édition à la même date que l' E.O. avec une pagination propre à chaque vol. 2 frontispices couleur, 50 planches H.T. de fleurs gravées par Geoffroy et aquarellées à la main, 2 gravures N.et B. Tranches dorées. # PHOTOS visibles sur www.latourinfernal.com
# ÉTAT: quelques rousseurs aux pages de texte.
4. Paris, Vinchon imprimeur, 1847, in-8°, 16 x 9,5 cm, 322 pp , sewn, without a binding (removed from a binding) . Official catalogue of the Paris Salon of 1847. Text in French. Livre en français.
Grandville (Nancy, 15–09–1803 - Vanves, 17–03–1847),- Julien, Bernard-Romain (Bayonne, 16–11–1802 - Bayonne, 03–12–1871), dessinateur-lithographe
Reference : 25914
(1833)
1833 La Caricature politique, morale, littéraire et scénique - 1833- Lithographie- Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm- Hauteur: 20.3cmx Largeur: 23.7cm- Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 11 avril 1833 (Planche n°263)- Titre en ht au centre : « Barbe bleue, blanche, rouge. » ; légende en bas au centre : « La presse, ma sœur, ne vois-tu rien venir ? – je ne vois que le soleil de Juillet qui poudroie et l’herbe des // tombeaux qui verdoie. – Presse, ma sœur, ne vois-tu rien encore ? – je vois deux cavaliers qui viennent // au galop, portant une bannière. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°127. », en ht à dte : « Pl. 263. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue furstemberg N°6. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « G. = et Jn » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Bernard-Romain Julien, lithographe ?]- Inscription - Sur la feuille volante posée à terre à côté de la Constitution : « LOI ,qques taches.
Grandville (Nancy, 15–09–1803 - Vanves, 17–03–1847),Attribué à Julien, Bernard-Romain (Bayonne, 16–11–1802 - Bayonne, 03–12–1871), dessinateur-lithographe- Louis-Philippe, vu de dos mais reconnaissable à son toupet et à ses favoris, tient l’incarnation de la « constitution » (sous les traits d’une femme dont les jambes sont liées par une corde) par les cheveux. Il la traîne par terre et s’apprête à la poignarder de la main dte. La scène se déroule sur le balcon d’un palais aux allures de forteresse médiévale. A gche, une porte ouverte laisse entrevoir l’intérieur d’un cachot dans lequel on distingue deux personnes enchaînées. L’une est une femme portant le bonnet phrygien. Deux autres femmes sont allongées par terre, sans doute mortes. Au-dessus de la porte, un linteau décoré d’une tête de mort au centre, de poires, d’une lyre et d’une paire de ciseaux ouverte. A dte, sur le balcon d’une autre tour une sentinelle observe les environs. Elle sonne la trompette de la « TRIBUNE », journal républicain, et tient dans une main celle du « NATIONAL », journal contestataire du régime également. Cette sentinelle est l’incarnation de la presse, annonçant au roi l’arrivée prochaine de la république, représentée sous la forme de deux cavaliers s’approchant du château, représentés dans la partie dte de la composition. L’un d’eux porte une bannière mentionnant « REPUBLIQUE ». La pl. montre que le peuple est prêt à se battre pour défendre ses droits, notamment ceux contenus dans la Constitution et qui sont bafoués par le régime en place. La pl. se réfère à Barbe bleue, conte de Charles Perrault (1697). Barbe bleue envisage de tuer son épouse, laquelle prie pour éviter cette exécution. Sa sœur, Anne, l’assiste et, se trouvant en haut d’une tour, guette ses frères venus pour la sauver. La sœur d’Anne demande à cette dernière : « Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? », et Anne lui répond « Je ne vois rien que le soleil qui poudroie, et l’herbe qui verdoie ». La pl. propose une parodie du conte : Barbe Bleue est incarné par Louis-Philippe, qui veut tuer la Constitution. Le rôle de la protectrice Anne est endossé par la presse, guettant les chevaliers de la liberté venus délivrer la Constitution en apportant la république. Les paroles contenues dans la légende sont également adaptées à la situation que la pl. veut dénoncer (« le soleil » devient « le soleil de Juillet » et « l’herbe » devient « l’herbe des tombeaux »). Barbe Bleue devient alors Barbe bleue, blanche et rouge, en référence au drapeau tricolore. A noter : sur cette pl. en n/b, seule la barbe de Louis-Philippe est colorée en rouge. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Lyon : Lambert-Gentot, 1847 - une plaquette agrafée 10x17cm, 36 pages illustrées de bois gravés - couverture légèrement froissée sinon bon état -
Températures, levers et couchers di soleil, accroissement et déclin de la lune, observations astrologiques, prédictions (Nostradamus) avec les foires du Rhône, Ain, Allier, Isère, Ardèche, Drôme et Saône-et-Loire - Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Edgard Servant (1847-1917), bibliophile, militaire. L.A.S., 13 avril 1897, 1p in-12. Carte postale. Il demande à Durel de préparer les livres qu'il aura éventuellement achetés pour lui à la vente Goncourt et de préparer la facture pour deux volumes qu'il a pris en mars. Il enverra quelqu'un les chercher le lendemain et partira le soir pour Brest. Il mentionne, a propos de la vente Goncourt : « Il me semble que ce n'est qu'un succès. relatif ? ». [263]
Georges Pallain (1847-1923), fonctionnaire, gouverneur de la Banque de France.
Reference : 020293
Georges Pallain (1847-1923), fonctionnaire, gouverneur de la Banque de France. L.A.S., 21 janvier 1880, 1p in-12. Il souhaite voir son correspondant. [486]
Georges Pallain (1847-1923), fonctionnaire, gouverneur de la Banque de France.
Reference : 020294
Georges Pallain (1847-1923), fonctionnaire, gouverneur de la Banque de France. L.A.S., 22 août 1904, 1p 1/4 in-8. A l'historien, économiste et géographe Pierre-Emile Levasseur (1828-1911). Il soutient Levasseur dans son choix d'André Liesse (1854-1944) pour l'Institut international de Statistique. Levasseur cherchait en effet à y placer ses proches, Liesse peut être considéré comme un de ses disciples. Il sera d'ailleurs son successeur à l'Académie des Sciences morales et politiques. [486]
Georges Pallain (1847-1923), fonctionnaire, gouverneur de la Banque de France.
Reference : 020295
Georges Pallain (1847-1923), fonctionnaire, gouverneur de la Banque de France. L.A.S., 6 avril, 1p 1/2 in-12. A l'historien, économiste et géographe Pierre-Emile Levasseur (1828-1911). Il refuse une invitation, devant s'absenter. [486]
Georges Pallain (1847-1923), fonctionnaire, gouverneur de la Banque de France.
Reference : 020296
Georges Pallain (1847-1923), fonctionnaire, gouverneur de la Banque de France. L.A.S., 3 novembre, 1p 1/2 in-12. A l'historien, économiste et géographe Pierre-Emile Levasseur (1828-1911). « je vous remercie de votre aimable communication et je suis très heureux de savoir qu'Aupetit nous reste ». Il loue ensuite Aupetit, « ce jeune homme a une maturité d'esprit tout à fait exceptionnel ». Il s'agit vraisemblablement d'Albert Aupetit (1876-1943). [486]
Georges Pallain (1847-1923), fonctionnaire, gouverneur de la Banque de France.
Reference : 020297
Georges Pallain (1847-1923), fonctionnaire, gouverneur de la Banque de France. L.A.S., 22 février 1905, 1p in-8. A l'historien, économiste et géographe Pierre-Emile Levasseur (1828-1911). Il lui demande un rendez-vous pour le vendredi matin. [486]
Georges Pallain (1847-1923), fonctionnaire, gouverneur de la Banque de France.
Reference : 020298
Georges Pallain (1847-1923), fonctionnaire, gouverneur de la Banque de France. L.A.S., 18 juillet, 1p in-12. A l'historien, économiste et géographe Pierre-Emile Levasseur (1828-1911). Il est à sa disposition. [486]
Georges Pallain (1847-1923), fonctionnaire, gouverneur de la Banque de France.
Reference : 020299
Georges Pallain (1847-1923), fonctionnaire, gouverneur de la Banque de France. L.A.S., 7 mars 1877, 1p in-8. A l'historien, économiste et géographe Pierre-Emile Levasseur (1828-1911). Il n'oublie pas l'intérêt de Levasseur pour le « jeune venu du dernier examen ». [486]
Jenny Thénard (1847-1920), actrice, notamment de la Comédie-Française (mais elle ne semble pas sociétaire).
Reference : 020384
Jenny Thénard (1847-1920), actrice, notamment de la Comédie-Française (mais elle ne semble pas sociétaire). C.A.S., sd, 3p in-16 (carte dépliante). « Mon cher Chabert, Coquelin et vous m'avait fait espérer et preque sur de me garder madame Ardant à la porte Saint Martin. Elle sait tous les classiques, elle est sûre donc poussez à la [mot illisible] et moi je serai heureuse de vous en remercier. Votre Thénard ». [490]
Gabriel Ferrier (1847-1914), peintre orientaliste, grand Prix de Rome 1872.
Reference : 019524
Gabriel Ferrier (1847-1914), peintre orientaliste, grand Prix de Rome 1872. L.A.S., 19 mars 1908, 1p in-8. « Mon cher ami, A l'avalanche que tu as du recevoir, j'ajoute la mienne, en te priant d'appuyer tout particulièrement les noms [mot illisible] au crayon rouge. Je te remercie d'avance de ce que tu pourras faire. Cordialement à toi. Gabriel Ferrier ». [462]
Frantz Jourdain (1847-1935), architecte, critique d'art, écrivain.
Reference : 019188
Frantz Jourdain (1847-1935), architecte, critique d'art, écrivain. L.A.S., Paris, 23 juillet 1927, 1p in-8. A l'écrivain Jean Ajalbert (1863-1947). A propos d'un projet dont il s'occupera à son retour de Vittel où il part le jeudi. [452]
Adélaïde d'Orléans (1777-1847), princesse d'Orléans, soeur du roi Louis-Philippe.
Reference : 018537
Adélaïde d'Orléans (1777-1847), princesse d'Orléans, soeur du roi Louis-Philippe. L.A. signée d'une griffe, Neuilly, 29 août 1824, 1pœ in-8. « Je n'ai pu répondre plutôt à votre lettre du 22 août, chère amie, parce que j'ai été bien souffrante, d'un rhumatisme aigu, inflammatoire, dans le bras droit, et dans la tête. J'avais entièrement perdu l'usage du bras et de la main, j'avais de la fièvre et je souffrais affreusement. L'on m'a mis bon nombre de sangsues, et grâce à Dieu, je vais bien maintenant. Je vais commencer demain à prendre des bains de vapeurs. Je suis bien aise, chère amie, de vous savoir mieux, il faut votre imagination pour que le sot complet de Saint Roch vous ait donné l'idée d'en faire, je suis sure que les vôtres seront charmants, il me tarde de les voir. Anatole de Montesquiou m'a dit qu'il vous avait répondu tout de suite. Ma soeur et son enfant, qui est très fort et très beau, vont à merveille. Elle me charge de mille remerciements pour vous et mon frère de toutes ses tendresses, son enfant porte ce nom bien cher qui va au fond de mon coeur ! D'après ce que vous me dites, que l'on ne trouve rien à Nantes, si vous désirez quelque-chose pour vos petits ouvrages, je serai heureuse de vous l'envoyer. J'espère que les morceaux d'étoffes sont arrivés à bon port. Adieu bien chère ami, je vous embrasse tendrement ». La reine Marie-Amélie, sa belle-soeur, venait en effet d'accoucher d'Antoine d'Orléans, le 31 juillet. Ce nom bien cher est celui de son frère Antoine, duc de Montpensier (1775-1807), mort de la tuberculose. Belle lettre. [184]
Gabriel Ferrier (1847-1914), peintre orientaliste, grand Prix de Rome 1872.
Reference : 018597
Gabriel Ferrier (1847-1914), peintre orientaliste, grand Prix de Rome 1872. L.A.S., sd [après le 29 avril 1903], 2p in-8. A l'écrivain Gustave Larroumet (1852-1903), secrétaire perpétuel de l'Académie des Beaux-Arts. « Mon bien cher maître et ami, J'étais souffrant le jour du banquet des Cadets de Gascogne, où l'on fêtait votre retour, et malgré mon immense douleur, je serais allé vous serrer les mains, avec bien du plaisir, mais je compte me rattraper et venir à tout hasard un de ces matins à l'Institut. En attendant, laissez-moi vous remercier du mot si sympathique et si plein de cette bonne et si franche amitié que vous voulez bien m'accorder, et qui rendait si heureuse celle qui faisait la joie de ma vie Hélas ! Tout est fini. Je ne puis le croire, ni me résoudre, et cependant ce vide immense est là pour toujours. Je vous serre les mains bien tristement et bien affectueusement, mon cher Maître, en vous priant de faire agréer à madame Larroumet et aux chers vôtre avec mes hommages, l'assurance de mes sentiments bien affectueusement dévoués. De coeur à vous. Gabriel Ferrier ». Celle lettre date probablement de quelques jours après le décès de sa première femme, le 29 avril 1903, dont il ne pense pas pouvoir se remettre. Il se remariera toutefois en 1906. [185]
Anne de Rochechouart de Mortemart (1847-1933), duchesse d'Uzès, pilote, sculptrice, pionnière de l'automobilisme féminin.
Reference : 018344
Anne de Rochechouart de Mortemart (1847-1933), duchesse d'Uzès, pilote, sculptrice, pionnière de l'automobilisme féminin. C.A., sd, 3 lignes. « Je compte bien sur vous à mes dimanches soirs. Souvenirs affectueux ». [426]
Etienne-Toussaint Huard (1817-1847), imprimeur, lithographe, directeur du Journal des Artistes.
Reference : 018168
Etienne-Toussaint Huard (1817-1847), imprimeur, lithographe, directeur du Journal des Artistes. L.A.S., Paris, 11 mars 1841, 2p 1/2 in-8. Au peintre Claude-François Mirault (1784-1862), membre de l'Athénée des Arts. A propos d'une réclamation envoyé par Miraul concerant le sculpteur Jacques-Edouard Gatteaux (1788-1881). Manque au second feuillet dans la partie vierge (en bas) et deux lignes de texte (en haut). Peu commun. [419]
Frantz Jourdain (1847-1935), architecte, écrivain, belge naturalisé français.
Reference : 018124
Frantz Jourdain (1847-1935), architecte, écrivain, belge naturalisé français. C.A.S., sd, 4 lignes. « Merci, cher monsieur, de vos amicales félicitations auxquelles je suis d'autant plus sensible que je vous porte une particulière sympathie. Bien cordialement à vous. FJ ». [418]
Louis Pauliat (1847-1915), homme politique. L.A.S., Paris, 16 février 1883, 1p in-8 oblong. Entête de la Nouvelle Revue à laquelle il participait. A l'écrivain Aurélien Scholl (1833-1902). Il souhaite présenter Scholl au socialiste Benoît Malon (1841-1893) au café Cardinal le mardi suivant. Peu commun. [202-2]