Paris, P.-G. Simon, 1774, fort volume in-4, 34 pp. (Table analytique des matières contenues dans les édits, lettres patentes, déclarations du Roi, arrêts du Conseil, du Parlement, &c. rendus dans le cours de l'année mil sept cent soixante-treize. Et table par ordre de dates de toutes ces pièces, avec l'indication à chacune, des mots & des numéros qu'il faut chercher dans la table des matières, pour en connoître les dispositions), puis pagination multiple, demi-basane brune marbrée, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, tranches rouges (reliure de l'époque). Coins abîmés.
Ce volume forme un recueil annuel des dispositions législatives prises par les différents organes délégués par le Roi à cet effet ou par le Souverain lui-même : il se compose d'une table des matières, la seule partie à être imprimée spécialement, puis des pièces elles-mêmes, telles que parues chronologiquement, et avec leur adresse spécifique. Notre exemplaire regroupe 122 actes, du 2 janvier au 23 mai 1773. Manque donc la suite, de juin à décembre.Parmi les plus importants : 1. Lettres patentes du Roi, en forme d'édit, pour le rétablissement des affaires de la ville de Lyon. Données à Versailles au mois de novembre 1772. Registrées en Parlement le 9 février 1773 (16-8 pp.). - 2. Edit du Roi, concernant les Réguliers. Donné à Versailles au mois de février 1773 (12 pp.). - 3. Lettres patentes du Roi, concernant le Collège Royal [Collège de France]. Données à Versailles, le 16 mai 1772. Registrées en Parlement le 26 mars 1773 (7 pp.). - 4. Déclaration du Roi, concernant le remboursement des quittances de finance, provenant de la liquidation des offices du Parlement de Navarre, dont la vénalité a été supprimée. Donnée à Versailles le 18 avril 1773 (14 pp.). - 5./6. Déclaration du Roi, concernant le remboursement des quittances de finance provenant de la liquidation des offices du Parlement de Besançon, supprimés par édit du mois de juillet 1771 ; & de ceux de la Chambre des comptes de Dôle, supprimée par édit du mois d'octobre suivant. Donnée à Versailles le 25 [23] avril 1773 (20 et 28 pp.). - 7. Déclaration du Roi, concernant le remboursement des quittances de finance, provenant de la liquidation des offices du Parlement de Bordeaux, & de la juridiction de la Table de Marbre établie près ledit Parlement, supprimés par les édits des mois d'août & d'octobre 1771. Donnée à Versailles le 22 mai 1773 (23 pp.). - 8. Déclaration du Roi, concernant le remboursement des quittances de finance, provenant de la liquidation des offices de la Cour des Monnoies de Lyon & du Parlement de Dombes, supprimés. Donnés à Versailles le 22 mai 1773 (18 pp.). - 9. Déclaration du Roi, concernant le remboursement des quittances de finance, provenant de la liquidation des offices des Parlement, Chambre des Comptes & Cour des Aides de Metz, de ceux de la juridiction de la Table de Marbre, & d'aucuns des offices de la chancellerie près ledit Parlement de Metz, supprimés par édit du mois d'octobre 1771. Donnée à Versailles le 22 mai 1773 (28 pp.). - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Fables Nouvelles, (...), divisées en huit livres, accompagnées de notes, et suivies de Discours sur la manière de lire les Fables ou de les réciter. Quatrième édition, considérablement augmentée 1773
Reference : 11914
(1773)
1773 Paris, Moutard, 1773, in 12 de XXXII-(4)-426 pp., rel. d'ép. plein veau brun, dos lisse orné de fers dorés, , bon exemplaire. L'abbé Jean-louis Aubert (1731-1814), publia en 1756 ces Fables Nouvelles, qui connurent un grand succès, et furent même appréciées de Voltaire.
Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?).
Reference : 013976
Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?). L.A.S., Bordeaux, 29 mars 1773, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Il y a déjà quelques temps que Mrs les jurats me chargèrent d'avoir l'honneur de vous écrire pour vous prier de faire payer dans les mains de leurs receveurs le restant des arrérages de rente que vous leur devez et qui furent fixés par l'acte d'anoblissement à trente livres par an, les arrérages de vingt neuf ans montent 870 livres. Le receveur vous a donné, Monsieur, une quittance de 350 francs à compte, en sorte qu'il reste dû 520 livres. J'avais différé de m'acquitter de cette commission parce que je croyais que l'affaire des paysans de Mérignac se terminerait les premiers jours de carême, et comme par l'arrangement projeté, on doit leur abandonner en propriété une certaine quantité de lande, le reste demeurant libre à Mrs les jurats pour le concéder à qui ils jugeront à propos. Plusieurs personnes les ont déjà demandées. Vous me fîtes l'honneur de me mander au commencement de l'année dernière que vous en prendriez. M Duvignau m'a dit que vous persistiez dans ce sentiment, mais comme le règlement projeté est renvoyé après les fêtes de Pâques, et que j'ai reçu de nouveaux ordres, je suis forcé d'avoir l'honneur de vous écrire avant la consommation (?) De l'affaire des paysans de Mérignac pour vous prier, Monsieur, de faire payer à Mrs les jurats le restant de ces arrérages de rente. J'ai l'honneur de vous observer en même temps que vous leur devez les lots et ventes de la somme de 165 livres d'un côté, pour une pièce de bois et lande que vous avec acquis le 22 avril 1770 de Jeanne Caujan veuve de Jean Millan et de celle de 300 livres d'autre pour deux pièces de bois que vous avez acquis dans le plantier de Taudinet d'Arnaud Labatut et autres. Si vous êtes dans l'intention de prendre des landes et nouveau fief, faites-moi l'honneur, Monsieur, de le mander et dans la distribution je ferai tout ce qui dépendra de moi pour vous faire concéder celles que vous jugerez à propos. Je suis avec respect, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur Pinon, féodiste de l'hôtel de ville ». Duvignau est probablement Jacques Duvignau, procureur au parlement de Bordeaux, père de Pierre-Hyacinthe Duvignau (1752/54-1794), avocat guillotiné sous la révolution. Il existe un lieu appelé Taudinet est un ancien quartier de Mérignac. Les plantiers sont de jeunes plans de vigne. [217]
Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?).
Reference : 013977
Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?). L.A.S., Bordeaux, 19 avril 1773, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, J'ai communiqué à M Chavaille la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 8 de ce mois et il m'a charger de vous assurer qu'il ferait tout ce qui dépendrait de lui pour vous faire concéder dans son temps la lande que vous désirez sous les conditions les moins onéreuses qu'il sera possible. Je me joindrai à lui pour cela et j'espère que nous réussirons à vous la faire donner sous des clauses qui ne vous déplairont pas. Pour cet effet, j'aurai l'honneur de vous prévenir dès que Mrs les jurats auront transigé avec les habitants de Mérignac car d'ici là, il serait inutile de penser à aucune concession. Vous trouverez ci-joint, Monsieur, la note que vous demandez relativement aux deux petites acquisitions que vous avez fait en 1770 et 1772. Mrs les juras ne font de relâchement qu'autant qu'on les prévient avant d'acquérir et qu'on paye dans le mois de l'acquisition. D'ailleurs le relâchement sur les ventes minutieuses est si peu de chose que je n'ai pas crû devoir leur en parler. Voici en quoi il consiste : ils font le relâchement de la moitié sur laquelle on perçoit néanmoins trois sols pour livre en sus, et pour chaque contrat sur lequel ces Mrs accordent un relâchement, il faut une délibération prise en jurade qui coûte 4 livres 10 sols, en sorte que sur 58 livres 2 sols 6 deniers que vous devez, en vous accordant le relâchement, vous payeriez 42 livres 8 sols 6 deniers. Par là, vous gagneriez 15 livres quelques sols, une somme si minutieuses ne vaut pas la peine de demander qu'on sorte des règles qu'on s'est prescrites. J'en parlerai cependant à Mrs les jurats si vous le jugez à propos mais je n'ai pas crû devoir le faire sans vous en prévenir. Je suis avec respect, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur Pinon ». On joint un petit papillon, daté du 22 avril, étant la note annoncée dans la lettre. Pierre-François Chavaille (1720-1807?), avocat, conseiller du roi, clerc et secrétaire de la ville de Bordeaux (anobli en 1776). [217]
1773 DUBLIN, John Exshaw, 1773 - In-8 - E.O. - dérelié - Manques aux 6 premières pages (Préface & Index) - mouillures aux premières pages - Complet des 10 illustrations HT - sans les cartes -(14) & 559 pages - Rare. Ex-libris manuscrit Henry Hamilton
Cnformément à nos conditions générales de vente :Les frais de port sont affichés à titre indicatif. Il se peut que nous devions vous contacter pour vous informer du coût de laffranchissement supplémentaire en fonction du poids et du nombre de livres, surtout pour les envois internationaux Cependant vu l'augmentation des tarifs postaux à l'internationale, nous pouvons expédier les ouvrages en point relais MONDIAL RELAY pour les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, et Portugal. Merci de nous indiquer en retour le point relais choisi ainsi que votre numéro de téléphone mobile & adresse Courriel pour assurer le suivi du colis.N'hésitez pas à nous interroger.In accordance with our general terms and conditions of sale:Shipping costs are displayed for informational purposes only. We may need to contact you to inform you of the additional postage costs depending on the weight and number of books, especially for international shipments.However, given the increase in international postal rates, we can ship books via Mondial Relay to the following countries: Germany, Austria, Belgium, Spain, Italy, Luxembourg, Netherlands, Poland, and Portugal. Please provide us with your chosen Mondial Relay point, as well as your mobile phone number and email address to ensure package tracking.Please feel free to contact us with any questions
Paris, P. G. Simon, 1774 fort volume in-4, 34 pp., texte sur deux colonnes (Table analytique des matières contenues dans les édits, lettres patentes, déclarations du Roi, arrêts du Conseil, du Parlement, &c. rendus dans le cours de l'année mil sept cent soixante-treize. Et table par ordre de dates de toutes ces pièces, avec l'indication à chacune, des mots & des numéros qu'il faut chercher dans la table des matières, pour en connoître les dispositions), puis pagination multiple, veau fauve marbré, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièces de titre cerise et bouteille, tranches rouges (reliure de l'époque). Coiffe supérieure rognée, petit manque en coiffe inférieure, deux mors fendus, coins abîmés.
La table de départ est entièrement interfoliée (sans annotations).Ce volume forme un recueil annuel des dispositions législatives prises par les différents organes délégués par le Roi à cet effet ou par le Souverain lui-même : il se compose d'une table des matières, la seule partie à être imprimée spécialement, puis des pièces elles-mêmes, telles que parues chronologiquement, et avec leur adresse spécifique (de l'Imprimerie royale la plupart du temps). Notre exemplaire regroupe 234 actes, du 2 janvier au 31 décembre 1773. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Jean de Sismondi (1773-1842), historien, écrivain, économiste suisse.
Reference : 020465
Jean de Sismondi (1773-1842), historien, écrivain, économiste suisse. L.A.S. « J.C.L. de Sismondi », Chêne-Bougeries, 26 octobre 1840, 2p in-8. Aux libraires Treuttel et Würtz. « Messieurs, J'ai reçu hier votre lettre du 21 octobre avec votre compte, soldant pour 167 francs ) mon crédit et vos vingt billets pour dix mille francs dont je vous remercie et que je m'empresse de régler à conformité. J'ai lu dans la nouvelle édition des Républiques italiennes que j'ai trouvée dans votre caisse reçue hier également, la notice sur moi, qui non seulement est très obligeante, mais qui me paraît aussi faite avec talent ; quand vous m'écrirez, faites-moi le plaisir de me dire à qui j'en ai l'obligation. Je vois encore sur la couverture de Bussy-Rabutin que MM Mame et Delaunauy annoncent une édition en 8 volumes des mémoires inédits du marquis de Dangeau. Je n'ai que ceux qu'a publié madame de Genlis. Si l'édition complète a paru, je serai bien aise de l'avoir. Je suis bien touché de l'intérêt que vous voulez bien prendre à ma santé. [Mots illisibles] paraît me faire du bien et je commence à avoir meilleure espérance. Croyez à mon bien sincère attachement. J.C.L.de Sismondi ». Une note indique que les mémoires n'ont eu que 4 volumes. Sympathique et rare lettre. [493]
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020417
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », Paris, 17 décembre 1840, 2p in-8. A son neveu Jules Duris-Dufresne (1798-1888) au moment du retour des cendres de Napoléon le 15 décembre (et la dépose de l'épée dans le cercueil, épée donnée par Bertrand le 4 juin 1840). : « Ta lettre, mon cher Jules, m'a confirmé la bonne nouvelle de la grossesse de Madame Jules. J'en avais le pressentiment et l'ai écrit, ce me semble, à Bl. Je serai donc parrain, et ce sera de grand coeur, tu n'en doutes pas, mon cher ami. Probablement je passerai ici les fêtes du jour de l'an, puis j'irai vous embrasser, et reviendrai passer quelques temps près de ma fille, ce que je désire beaucoup. Mais j'eusse mieux aimé que ce fût ailleurs qu'à Paris, dont le séjour convient peu à mon âge, à mes goûts, à ma position. Les trois [nom illisible] ayant mis pied à terre à la cérémonie du 15, j'en ai fait autant, de sorte que je n'ai point eu froid. Le Roi m'a accueilli dans l'église avec les expressions les plus gracieuses. Jamais l'Empereur n'a assisté à une réception qui approchât de celle du 15. C'était une apothéose véritable. Ma fille qui ne s'était pas levé depuis son accident, a craint hier une fluxion de poitrine, elle a été soignée. Le soir elle était mieux. Je vous embrasse tous. Vingt [mot illisible] depuis le commencement de ma lettre me laissent à peine l'espoir de la finir. Mille amitiés à tous, je vous embrasse, mes souvenirs et respects à M. Mde Joseph, de S. [..] tous enfin et je termine. B ». Belle lettre, beau témoignage de premier ordre. [491]
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020418
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », près de Poissy, 12 décembre 1840, 1p 1/4 in-8. A sa fille Hortense (1810-1889), épouse de l'homme politique Amédée Thayer (1799-1868), quelques jours avant la cérémonie pour le retour des cendres de Napoléon, alors qu'il est sur le bateau qui remonte la Seine vers Paris. « Arthur va te surprendre agréablement chère Hortense, et me donnera de tes nouvelles, de celle du petit Nap, de Madame Thayer et de vous tous. La Reine écrit au Prince qu'elle t'a envoyé un billet mais que tu parais si faible qu'elle ne sait si tu pourras en profiter le 15 décembre. Il fait bien froid, tu es faible et souffrante, quelque désir que tu éprouves d'assister à la cérémonie. Conserve la santé et les forces avant tout et ménage toi. Envoie-moi une paire de gants noirs, une paire de gants blancs et prie Amédée ou Edouard de me prêter une paire d'éperons. La Reine écrit que le Roi enverra les chevaux demandés par le Prince et madame de Chabot écrit positivement que le Roi envoie un cheval pour le général Gourgaud et un pour moi. Il est donc inutile que tu m'en [mot illisible]. Je n'écrits point à Bl ne sachant s'il est à Paris ou à Chateauroux, donne lui de mes nouvelles ou envoie lui mes petites lettres. Encore trois jours et je pourrai t'embrasser. B ». Nap est Napoléon Thayer, le petit fils du général, très malade et qui mourra le 21 février 1842 à 9 ans. Belle lettre. [491]
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020419
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », « En route sur la rivière de Seine, près Marly, 14 décembre 1840, 3p in-8. A son frère Louis Bertrand de Boilarge (1774-1861), la veille de l'arrivée des cendres de Napoléon à Paris par bateau, sur lequel était donc Bertrand. « Cher frère, j'ai vu hier soir Henri, Alphonse et Amédée qui sont venu à bord, le Prince l'ayant permis et j'ai appris que le froid te retenait à Chateauroux. Je regrette donc beaucoup de ne t'avoir pas écrit à Chateauroux mais Hortense t'aura probablement envoyé mes lettres. Arthur a été la voir avant hier, l'a trouvée belle, fraiche et engraissée. Amédée me l'a confirmé hier. Elle viendra à la cérémonie, mais elle y aura bien froid. Nous avons passé rapidement des chaleurs des tropiques au froid de décembre. Il gèle, et nous nous en apercevons quand nous paraissons immobiles sur le pont, aux coins du cercueil, un vent glacial dans la figure. Demain à cheval, nous n'aurons pas chaud. C'est de beaux coups d'oeil que ceux que nous ont offerts les populations réunies sur les bords de la Seine, malgré la rigueur de la saison. Au printemps, le voyage de la Seine est fort agréable. Avant hier, le duc d'Aumale et hier le duc d'Orléans sont venus. Le duc d'Elchingen m'a donné de bonnes nouvelles de Nap que m'a confimées le prince royal. Le cher Nap regrettera bien de n'être pas là. Il parait qu'Alphonse travaille bien. Le petit Nap est un peu mieux m'a dit Amédée. J'ai vu [Armand de] Bricqueville à Cherbourg. Le capitaine de la Dorade sur laquelle est le cercueil est un ancien officier de marine, qui connait le capitaine [nom illisible]. Nous continuons à bien nous porter. Le Roi a montré une grande bienveillance pour Arthur et pour moi. La Reine a envoyé deux billet à Hortense. Je ne sais s'il y aura une occasion [mot illisible] à temps pour que cette lettre parte aujourd'hui. Je vous embrasse tous [liste de personnes] toi en tête cher frère. B. Sur un bateau qui marche avec des mains froides [fin illisible] ». Nap est Napoléon Bertrand, un des fils du général. Belle lettre, beau témoignage de premier ordre. [491]
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020420
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », à bord du bateau La Normandie, près Rouen, 9 décembre 1840, 1p in-8. A sa fille Hortense (1810-1889), épouse de l'homme politique Amédée Thayer (1799-1868), quelques jours avant la cérémonie pour le retour des cendres de Napoléon, alors qu'il est sur le bateau qui remonte la Seine vers Paris. « Chère Hortense, je reçois une lettre du Président du Conseil [Adolphe Thiers] qui m'annonce que le Roi m'a choisi pour porter un des coins du poêle, avec le duc de Reggio, le comte Molitor et l'amiral Roussin. Il m'engage à faire des dispositions pour qu'un cheval [soit] à Neuilly à mon arrivée. Je te prie donc de m'en envoyer un. Il serait bon qu'il n'y en eut un pour Arthur, quoique j'ignore encore les autres dispositions du cortège, dont je suppose qu'il fera partie. Le 15 je serai heureux de t'embrasser. B ». Belle lettre d'un témoin direct. [491]
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020422
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », près du Pont-de-l'Arche, 10 décembre 1840, 1p in-8. A sa fille Hortense (1810-1889), épouse de l'homme politique Amédée Thayer (1799-1868), quelques jours avant la cérémonie pour le retour des cendres de Napoléon, alors qu'il est sur le bateau qui remonte la Seine vers Paris. « A Rouen, cher Hortense, j'ai reçu ta bonne lettre du 7. Je te vois bien souffrante et ton cher petit beaucoup plus malade que je ne pensais. Le [mot illisible] te conservera, j'espère, ce cher enfant, et si je le lui demande, ma bonne Hortense, Arthur te fait mille et mille amitiés. Nous verrons le cher Henri. Mes souvenirs affectueux à madame Thayer, madame Marie et tout ce qui t'entoure. J'ai fait mettre à la porte de Rouen m'a lettre d'hier 9. À toi du fond du coeur. B. Le général Gourgaud me charge de le rappeler à ton souvenir. M. Hernon(?) qui est revenu hier de Paris nous dit qu'il a cent mille demandes pour l'église des Invalides, qu'on en avait demandé pour le Prince, mais qu'aucune n'était encore parvenue. Auras-tu la tienne ? Le prince a écrit au Roi ». La seconde page porte une lettre du fils, Arthur Bertrand (1817-1871). Le fils d'Hortense, Napoléon (1832-1842), était très malade et mourra donc le 21 février 1842. Belle lettre [491]
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020424
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. Brouillon autographe signé « B », 8 juin 1840, 1p in-8. Brouillon d'une lettre à Adolphe Thiers (1797-1877), alors président du conseil des ministres. « Monsieur le ministre, Quatre anciens serviteurs de l'Empereur Napoléon vous ont demander à aller à Sainte Hélène. Ce sot des hommes honnêtes et éprouvés. Ils méritent la faveur qu'ils ont sollicité et que je vous prie de vouloir bien leur faire obtenir de Sa Majesté. Voici leurs noms : Mrs Pierron ancien maître d'hôtel, Saint Denis valet de chambre bibliothécaire à Sainte Hélène, Noverraz valet de chambre - il est né suisse et habite ordinairement Lausanne -, Archambaut chef des [?] Actuellement huissier dans la maison du roi. En vous réitérant mes remerciements, recevez monsieur le ministre l'assurance de mes sentiments de haute considération. B ». Les quatre fidèles sont : Jean-Baptiste Pierron (1790-1876), Louis-Etienne Saint-Denis (1788-1856) dit le mameluk Ali, Jean-Abram Noverraz (1790-1849) et Achille Archambault (1792-1858). Ils firent tous quatre le voyage à Sainte Hélène pour rapporter les cendres. Très intéressant document. [491]
Rothomagi, ex typographia nostra, Ric. Lallemant. M.DCC.LXXIII 1773 In-8 21 x 12,5 cm. Reliure de l’époque veau havane marbré, dos à nerfs encadrés de fers dorés, [8]-602-[2]-CCXXIV pp. Reliure frottée, accrocs en tête et en pied de dos, intérieur correct. Annotations manuscrites de l’époque sur la première page de garde et la page de titre.
Texte en latin. Bon état d’occasion
Joseph Droz (1773-1850), philosophe, historien, membre de l'Académie française.
Reference : 017878
Joseph Droz (1773-1850), philosophe, historien, membre de l'Académie française. 4 L.A.S., 1844, 1849, sd, 4p. Lettres à ses éditeurs, corrections d'épreuves, manuscrits, etc. A la librairie Renouard et Cie et à M. de Saint Jullien en particulier. On joint 4 feuillets d'épreuves avec passages autographes. [409]
Joseph Droz (1773-1850), philosophe, historien, membre de l'Académie française.
Reference : 017879
Joseph Droz (1773-1850), philosophe, historien, membre de l'Académie française. 4 L.A.S., 1844, 1849, sd, 4p. Lettres à ses éditeurs, corrections d'épreuves, manuscrits, etc. A la librairie Renouard et Cie et à M. Tardieu en particulier. On joint 2 feuillets autographes. [409]
Joseph Droz (1773-1850), philosophe, historien, membre de l'Académie française.
Reference : 017880
Joseph Droz (1773-1850), philosophe, historien, membre de l'Académie française. 4 L.A.S., années 1840, 4p. Lettres à ses éditeurs, corrections d'épreuves, manuscrits, etc. A la librairie Renouard & Cie (MMrs Tardieu et de Saint Jullien) On joint 2 feuillets manuscrits dont un long manuscrit d'une page in-8 oblong. [409]
Joseph Droz (1773-1850), philosophe, historien, membre de l'Académie française.
Reference : 017881
Joseph Droz (1773-1850), philosophe, historien, membre de l'Académie française. 4 L.A.S., années 1840, 4p. Lettres à ses éditeurs, corrections d'épreuves, manuscrits, etc. On joint 2 feuillets manuscrits. [409]
Joseph Droz (1773-1850), philosophe, historien, membre de l'Académie française.
Reference : 017882
Joseph Droz (1773-1850), philosophe, historien, membre de l'Académie française. 3 L.A.S., années 1840, 4p. Lettres à ses éditeurs, corrections d'épreuves, manuscrits, etc. On joint 3 feuillets manuscrits. [409]
Pierre Rapenouille dit Lafon (1773-1846), fameux tragédien, sociétaire du théâtre français (Comédie-française), pensionnaire du roi.
Reference : 017886
Pierre Rapenouille dit Lafon (1773-1846), fameux tragédien, sociétaire du théâtre français (Comédie-française), pensionnaire du roi. L.A.S., Paris, 30 novembre 1825, 3p in-4. Au vicomte Sosthènes de La Rochefoucauld (1785-1864), directeur des Beaux-Arts. Très belle lettre au moment où le baron Taylor est devenu administrateur de la Comédie-française : « Monsieur le Vicomte, Lorsque au grand contentement de tous les amis de l'art dramatique, le théâtre français renait de ses cendres, prend un nouvel éclat et sort pour ainsi dire de ses ruines sous votre autorité protectrice et éclairée ; lorsque la bienveillance de notre auguste monarque permet à votre coeur d'exercer une justice distributive et des récompenses impartiales, qu'il me soit permis de ne pas élever en vain jusqu'à vous mes justes réclamations. Je les ai adressées à Mr Le Baron Taylor votre digne intermédiaire, afin de vous les présenter d'une manière exacte, claire, précise et motivée. Témoin continuel de la conduite de vos administrés au théâtre français, lui seul, Monsieur Le Vicomte, me parait digne d'être mon honorable interprète auprès de vous : mais jusqu'ici, et depuis votre retour surtout, je n'ai reçu aucune réponse écrite à la lettre que j'ai eu l'honneur de lui adresser. Mr Le Baron attend sans doute par un motif de réserve et de respect pour vous que je vous aie supplié de l'inviter à vous soumettre l'objet de ma demande et le but de mes bien longues espérances. J'ose donc, Monsieur Le Vicomte, invoquer votre bienveillant intérêt. Je me tiendrai trop heureux de m'en rendre digne par mes efforts constants à seconder la haute protection que vous accordez au théâtre français. Notre inappréciable et cher commissaire qui chaque jour justifie si bien le bonheur de votre choix suppléance, j'ose l'espérer, à l'insuffisance des témoignages et de l'expression des sentiments de haute considération, de dévouement sans bornes et de respect avec lesquels j'ai l'honneur d'être, Monsieur Le Vicomte, votre très humble et très obéissant serviteur Lafon, comédien ordinaire du Roi, professeur à l'école royale ». Très beau courrier. [409]
Pierre Rapenouille dit Lafon (1773-1846), fameux tragédien, sociétaire du théâtre français (Comédie-française), pensionnaire du roi.
Reference : 017887
Pierre Rapenouille dit Lafon (1773-1846), fameux tragédien, sociétaire du théâtre français, pensionnaire du roi. L.A.S., Paris, 22 septembre 1825, 2p in-4. Au vicomte Sosthènes de La Rochefoucauld (1785-1864), directeur des Beaux-Arts. « Monsieur le Vicomte, Pendant votre absence, j'ai contracté une union honorable et précieuse dans l'intérêt de mes enfants avec mademoiselle Marcher, dame de première classe et secrétaire du conseil de la maison royale de Saint Denis. Cette dame est faire pour servir de modèle à ma fille et la guider dans les voies de l'honneur, ce que vous en apprendrez, si vous daignez vous informer de la conduite de madame Marcher, vous convaincre de la solidité et du bonheur de mon choix. J'ai dû, Monsieur Le Vicomte, vous informer particulièrement de mon mariage, comme mon supérieur ; mais plus encore en raison de l'intérêt honorable que vous avez daigné me témoigner en tout temps. Il m'eut été bien doux et bien flatteur de vous voir ratifier l'honneur de votre signature mon contrat de mariage. Votre absence, Monsieur Le Vicomte, ne m'a pas permis de réclamer de vous cette première faveur, mais votre nom illustre donnerait de l'éclat à tous ceux qui sont déjà inscrits et serait regardé comme une bénédiction par mon épouse et par celui qui a l'honneur d'être avec le plus profond respect et la plus haute considération, Votre très humble et très obéissant serviteur Lafon, comédien ordinaire du roi, professeur de l'école royale. P.S. : mon notaire ne se présenterait chez Monsieur Le Vicomte que dans le cas où je serais honoré de son consentement ». On joint un portrait de Lafon dans le rôle de Dom Pèdre, dans Pierre de Portugal. Lithographie de F. Noël d'après Colin, pliée, rousseurs. [409]
Pierre Rapenouille dit Lafon (1773-1846), fameux tragédien. L.A.S., Paris, 14 décembre 1839, 2p in-8. Très longue lettre à une dame à propos de sa protégée, mademoiselle Guyon. « Madame, Dans le désir d'améliorer la pénible position de votre protégée et indépendamment des tentatives que nous faisons auprès du Ministère de l'intérieur par la voie du très obligeant directeur des beaux-arts, j'ai pensé à la recommander chaudement à Mr Chérubini, direcreur du conservatoire. Je m'y suis rendu hier pour l'intéresser en faveur de Mlle Guyon ; ne l'ayant pas trouvé, je me suis adressé à Mr de Beauchesne, frère de celui qui est si bien connu par ses talens littéraires et son ouvrage intitulé les souvenirs poétiques &c. Mr de Beauchesne depuis longues années est secrétaire du conservatoire et fort aimé de Mr Chérubini. Je l'ai disposé à servir chaleureusement notre jeune élève auprès de son chef et lui obtenir la pension de 600f qu'on donne ordinairement à chacun des six premiers sujets de l'école qu'on juge dignes de cet encouragement. J'ai beaucoup d'espérance de succès dans la démarche que j'ai faite hier et de l'influence que Mr Chérubini et Mr de Berauchesne. » (Transcription du premier tiers de la lettre). Petit manque de papier. Deux mots ont perdu leur dernière lettre. Très belle lettre. [396]
BOIS, Louis-François, du - Lisieux, 16 novembre 1773, Mesnil-Durand, 9 juillet 1855 - Historien, poète, traducteur, érudit, agronome, homme politique.
Reference : 48812
(1825)
1825 A PARIS, lib. His. d'E. Babeuf - 1825 - Edition Originale - In-16 - Broché- Frontispice dépliant "flotte de Guillaume le Conquérent" - 319 pages - cRésumé de l'histoire de Normandie - du Bois - Envoi rapide et soigné - Réf. 48812
Cnformément à nos conditions générales de vente :Les frais de port sont affichés à titre indicatif. Il se peut que nous devions vous contacter pour vous informer du coût de laffranchissement supplémentaire en fonction du poids et du nombre de livres, surtout pour les envois internationaux Cependant vu l'augmentation des tarifs postaux à l'internationale, nous pouvons expédier les ouvrages en point relais MONDIAL RELAY pour les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, et Portugal. Merci de nous indiquer en retour le point relais choisi ainsi que votre numéro de téléphone mobile & adresse Courriel pour assurer le suivi du colis.N'hésitez pas à nous interroger.In accordance with our general terms and conditions of sale:Shipping costs are displayed for informational purposes only. We may need to contact you to inform you of the additional postage costs depending on the weight and number of books, especially for international shipments.However, given the increase in international postal rates, we can ship books via Mondial Relay to the following countries: Germany, Austria, Belgium, Spain, Italy, Luxembourg, Netherlands, Poland, and Portugal. Please provide us with your chosen Mondial Relay point, as well as your mobile phone number and email address to ensure package tracking.Please feel free to contact us with any questions
Paris, Le Breton, s.d. in-8, 566 pp., basane fauve marbrée, dos à nerfs fleurdelysé (reliure de l'époque). Epidermures, deux coins usés. Déchirure au premier feuillet de garde. Ex-libris Jacques Laget.
- - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Pierre Lafon (1773-1846), acteur, tragédien, sociétaire du théâtre français, pensionnaire du roi.
Reference : 015079
Pierre Lafon (1773-1846), acteur, tragédien, sociétaire du théâtre français, pensionnaire du roi. L.A.S., [Paris] 15 août 1828, 1p in-4. Au peintre Lancelot-Théodore Turpin de Crissé (1782-1859). « Monsieur le comte, Je prends la liberté de vous prier de m'accorder un moment d'audience, avant de me déterminer à profiter du congé que je viens de recevoir pour aller donner des représentions en province. Je me présenterai demain samedi à onze heures au ministère des beaux arts et j'aurai l'honneur de vous renouveler les sentiments de haute considération et de respect avec lesquels je suis votre très humble et très obéissant serviteur Lafon ». [369]