Sans lieu, Editions Dell'Arte, 1984, in-4°, 143 pages, pleine toile verte de l'éditeur, jaquette illustrée en couleurs.
Reference : ZNC-581
Interview de Serge Diakonoff par Jacques Bofford. Nombreuses photographies (visages et corps peints), en couleurs et en noir et blanc Exemplaire enrichi d'un très grand dessin original en noir à la plume sur la double page de titre, signé et daté par l'artiste.
Le Lièvre de Mars
Mme Cécile Prévost
34 Villa des Iris
92220 Bagneux
France
06 87 63 74 81
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Précieux exemplaire, de toute rareté en très plaisante condition d’époque, de cette belle et importante édition illustrée d’un grand texte littéraire qui connut un succès considérable au XVIe siècle. Lyon, C. Davost pour Et. Gueymard, 1510.In-4 de (6) ff., 219 ff., (9) ff., 16 gravures sur bois dans le texte, un trou de vers habilement restauré sans manque en marge des 2 premiers ff., pte. mouillure en marge d’une dizaine de ff., annotations manuscrites de l’époque au second contreplat.Veau brun souple, plats entièrement ornés d’un large encadrement de fleurons à froid et d’un rectangle central orné de filets à froid et de 4 larges fleurons à la rose à froid, dos à nerfs refait. Reliure de l’époque.249 x 135 mm.
Précieuse édition, la première lyonnaise illustrée, des Métamorphoses d’Ovide.Baudrier, Bibliographie lyonnaise, XI-223 ; Mortimer-Harvard, French, n°397 ; Brun, Le Livre français illustré de la Renaissance, 262 ; Du Plessis, Essai bibliographique sur les différentes éditions des œuvres d’Ovide, n°25 ; Sander II, n°5330 pour l’illustration de 1497 ; manque à Brunet, Murray et Rothschild.« ‘Les Métamorphoses’ est le titre de plusieurs ouvrages de l’antiquité qui, sous une forme épique, racontent les transformations des hommes en animaux, sources, arbres, et objets divers et qui s’appuient sur des traditions populaires et fabuleuses à propos de personnages déterminés.‘Les Métamorphoses d’Ovide’ est un poème épique latin composé de 15 livres. L’œuvre (une des plus significatives de la littérature de la Rome antique) comprend, en plus de 12 000 vers, le récit de 246 fables sur les métamorphoses, disposées chronologiquement depuis le chaos jusqu’à la métamorphose en étoile de Jules César…La tendance au galant, au piquant, à un certain athéisme, l’indifférence à la vie politique témoignent de cette jeunesse dorée impériale, dont le poète était l’un des plus honnêtes représentants et pour laquelle, recherché et applaudi, il écrivait tous ses poèmes…La vitalité de l’œuvre est inépuisable ; le Moyen-Age ne la jugea pas inférieure aux œuvres de Virgile ; au XIIIe siècle, on assistera enfin à une véritable Renaissance ovidienne. En Italie, en France, en Allemagne, il fut le manuel d’amour. Il eut une notable influence sur l’anglais Chaucer, sur toute la poésie humaniste italienne, sur le style savant et sur les poèmes des philologues franco-hollandais. » (Dictionnaire des Œuvres, IV, 544).Elle est ornée, en premier tirage, de 16 belles gravures sur bois, dont l’une répétée.Les deux premières ont été rehaussées de jaune à l’époque.Elles ornent le titre imprimé en rouge et noir et le début de chacun des 15 livres, au sein d’un grand encadrement gravé.Cette belle suite de 15 bois est attribuée au peintre de la ville, Guillaume II Leroy qui a ainsi réalisé une interprétation très libre et réduite des bois dessinés pour l’illustration de l’édition des Métamorphoses imprimée par Giovanni Rosso pour Luc Antonio Giunta à Venise en 1497 et dont le style annonçait les gravures célèbres du Songe de Poliphile de 1499.Comme le précise Brun (Le Livre français illustré de la Renaissance), cette inspiration est interprétée « avec une bonhommie toute française » par l’artiste G. Leroy. De très belles initiales historiées complètent cette belle ornementation. Parmi les livres illustrés marquants de G. Leroy, figurent également la Bible de 1513, chez Gueynard et le « Catalogus gloriae mundi » de Barthélémy de Chassenux (1529).Les Métamorphoses d’Ovide connurent un succès spectaculaire près du public lettré. C’est ainsi qu’en France, au cours du XVIe siècle sont dénombrées une soixantaine d’éditions. Cette édition de 1510 revêt une importance toute particulière puisque, première illustrée à paraitre à Lyon, c’est également la première à être augmentée des « Arguments » de Lactance Placide. Ces résumés placés en tête de chacune des fables seront par la suite systématiquement réimprimés dans les éditions ultérieures.Figure aussi pour la première fois le commentaire de Lavinius du Livre I qui démontre combien les Métamorphoses sont utiles au Christianisme : elles glorifient les vertus des héros et stigmatisent la bestialité du vice.Précieux exemplaire, de toute rareté en très plaisante condition d’époque, de cette belle et importante édition illustrée d’un grand texte littéraire qui connut un succès considérable au XVIe siècle.
bailly 1767 4 in-4 A Paris, chez Bailly, rue Saint-Honoré, barriere des Sergens, 1767-1770, 4 volumes in-4 de 260x190 mm environ, Tome 1. 1f.blanc, faux-titre, 3ff. de dédicace gravées, titre en rouge et noir avec vignette, cx-1f. (approbation et privilège)-264 pages, avec les planches numérotése de 1 à 48, 1f.blanc, - Tome 2. 1f.blanc, viij-355 pages, 1f.blanc, Avec les planches numérotées de 49 à 81, - Tome 3. 1f.blanc, viij-360 pages, Avec les planches numérotées de 82 à 118, - Tome 4. 1f.blanc, faux-titre, titre en rouge et noir, 6 (pages d'Explication des vignettes et fleurons de Métamorphoses)-367 pages, 1f.blanc, Avec les planches numérotées de 119 à 140, et une planche : Fin des estampes des Métamorphoses, avec les noms des artistes dans une guirlande de médaillons tenue par un angelot, édition enrichie de 30 vignettes placées à chacun des livres et de 4 fleurons aux titres des 4 volumes, reliures plein granité fauve, dos à nerfs ornés, portant titres et tomaisons dorés sur pièces en maroquin bordeaux, ornés de caissons à fleurons et motifs dorés, plats encadrés d'un triple filet doré, coupes et chasses dorées, gardes de couleurs, tranches dorées. Une coiffe ébréchée, des coins dénudés, début de fente sur un mors, des rousseurs cernes et pages brunies, petits défauts sur le cuir. Texte bilingue Latin avec la traduction en regard.
Les Métamorphoses (en latin Metamorph se n libr , « Livres des métamorphoses ») sont un long poème latin d'Ovide, dont la composition débute probablement en l'an 1. L'uvre comprend quinze livres (près de douze mille vers) écrits en hexamètres dactyliques et regroupe plusieurs centaines de récits courts sur le thème des métamorphoses issus de la mythologie grecque et de la mythologie romaine, organisés selon une structure complexe et souvent imbriqués les uns dans les autres. La structure générale du poème suit une progression chronologique, depuis la création du monde jusqu'à l'époque où vit l'auteur, c'est-à-dire le règne de l'empereur Auguste. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Ed. absence de page de titre pour les Métamorphoses (1614 chez la Veuve Guillemot ?), Chez la veuve Guillemot, & S. Thiboust 1614 (Jugement de Paris), Chez Matthieu Guillemot 1612 (XV discours), 801-48-300pp. Notre exemplaire ne comprend pas de page de titre et s'ouvre sur la fin d'un texte de Renouard suivi de "L'élégie pour Ovide" de Delingendes, suivie d'un hommage de Motin "A Monsieur Renouard sur la traduction des Métamorphoses d'Ovide" et des "Stances sur les métamorphoses d'Ovide traduites par Monsieur Renouard" signées D. DM. (voir photos). Chaque livre des Métamorphoses ainsi que la page de titre du Jugement de Paris, est orné d'un frontispice signé Léonard Gaultier. État très correct, reliure pleine peau avec dos orné et titré (épidermures, mors fendus, coiffes arasées, coins émoussés : voir photos), rebords frottés avec un liseré doré, tranches salies, intérieur frais (à signaler que les Discours ne sont pas complets : notre exemplaire s'arrête au milieu du XIV et le XV est absent : voir photos), nombreuses annotations, ex-libris et même dessins sur les pages de titre, de fin et tables (de plusieurs auteurs et époques : voir photos), pages 20 à 90 cornées, l'illustration de la page de titre du Jugement présente une brulure (tabac ?), légères rousseurs ne gênant aucunement la lecture. Rare exemplaire, comprenant 3 ouvrages solidement reliés en un, de cette traduction de Renouard, avec les belles illustrations gravées par Gautier.
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Léonard Gaultier Chez la Veuve Matthieu Guillemot 11 x 17,5 Paris 1616 Trois volumes petits in-8, reliure uniforme demi-vélin fin XIXe, dos lisses ornés de roulettes et de filets dorés, pièces de titre de cuir fauve, titres dorés, plats et gardes marbrés. Premier volume : page de titre absente, [Veuve Guillemot, 1606 ? plutôt que 1614 ?], [14]-frontispice-801[19] pp., 15 gravures en ouverture de chaque livre dont certaines signées du graveur Léonard Gaultier, table in fine. Notre exemplaire est sans page de titre, ni privilège. Il s'ouvre directement sur "L'élégie pour Ovide", du poète originaire de Moulins et ami de Renouard, Jean de Lingendes, contemporain d'Honoré d'Urfé, suivie de vers du poète berruyer Pierre Motin "A Monsieur Renouard sur la traduction des Métamorphoses d'Ovide" et des "Stances sur les métamorphoses d'Ovide traduictes par Monsieur Renouard" signées D. DM, suivies des "Métamorphoses d'Ovide" en quinze livres et d'une table des matières. Deuxième volume : "Le jugement de Paris", Paris, chez la Veuve Matthieu Guillemot, 1616, frontispice gravé sur bois par Léonard Gaultier, dédicace à "Louyse de Lorraine Princesse de Conty" ornée d'une vignette et lettrine, stances de Jean de Lingendes, texte en prose de Nicolas Renouard, suivi des "Remèdes contre l'amour", Paris, chez la Veuve Matthieu Guillemot, 1616, [8]-48 et 30 p. Troisième volume : "XV discours sur les métamorphoses d'Ovide, contenant l'explication morale des fables", Paris, chez la Veuve Matthieu Guillemot, 1625, 314 p., vignettes et lettrines. Bon ensemble sans rousseurs, belles gravures et frontispices de Gaultier, premières pages et gravure du 4ème livre du premier volume habilement restaurées sans manque de texte au verso, petite étiquette en tête du second volume. (EvB73) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST Livre
1773 ; in-4, basane brune marbrée de l’époque. 335 pagesTraduction inédite en vers des Métamorphoses. Le premier feuillet indique : «Monsieur Girard Prêtre curé de Bémécour proche Breteuil Diocese d'Évreux, est autheure de cette traduction des Métamorphoses d'Ovide en vers françois, que j'ay transcrite sur l'original écrit de sa main, que M. Girard Curé de Préaux au Perche, son frère et son héritier me confia (...) pour revoir l'ouvrage en entier, ce que l'auteur prévenu par la mort, n'avoit pu faire. Et parce qu'il jettoit sur le papier ses vers à mesure qu'il les composoit quoy que de differente mesure, j'ai donc rangé chacun d'eux en sa place, avec attention à la ponctuation régulière, ainsi qu'aux virgules ( ... ) ce qui dez lors me fit naître le dessein de chercher les moîens de le mettre au jour à la faveur de l'impression. Mais dans le temps que je m'occupois de ce projet avec mon ami, à peine lui avois-je remis en main le manuscrit, que la mort me l'enleva aussi en peu de jours ( ... ) Je m'adressai donc à une personne aussi distinguée par son goust connu pour les sciences, que par sa haute naissance [Monseigr le Duc de Sully note] qui m'honoroit de la bienveillance...» Ce dernier lui répondit qu'il avait a présenté l'ouvrage à divers imprimeurs, en vain. « Nous ne sommes plus, Mr dans le tems où le goust pour les bons ouvrages les faisoit rechercher ; de frivoles écrits, des nouveautés dangereuses, l'appétit du gain par le prompt et prodigieux débit, qui s'en faict chez le vulgaire qui les dévore, tout cela ferme chez les imprimeurs l'entrée aux bons écrits ( ... )» Ce manuscrit est de la main de P. Le Sueur, curé de Ménil-Erreux(Orne) Page 319 on lit : « Achevé de transcrire le présent ouvrage malgré ma main rebelle et tremblante, ce 16 Novembre 1773 et de mon âge 74 ans et 7 mois accomplis. P. Le Sueur curé de Ménil Erreux». Ce Girard avait fait paraître anonymement un recueil de fables à Rouen en 1729 , ainsi lit-on dans Archives du bibliophile, bulletin de l’amateur II, 2810 que Les Malheurs des enfants du Parnasse est “suivant une note manuscrite, de M. Girard, curé de Bemecourt...”Page 266 on trouve la table des 24 Métamorphoses. Suit (pp. 268 à 319) une série de notices sur les dieux, héros et personnages mythologiques de Métamorphoses « pour donner au lecteur une idée de l'antiquité payenne, du nombre et de la turpitude de ses dieux et déesses et de l'extravagante imagination de l'homme abandonné à ses propres lumières, disons-mieux, à ses propres ténèbres ». Les pages 320 à 35 contiennent : J.B. ROUSSEAU. Stances sur les misères de l'homme avec une traduction latine de ce poème ; une homélie en latin sur la Résurrection de J. Christ par le R.P. Pierre VAULGEARD, bénédictin, professeur de rhétorique pendant 42 ans au Collège de Tyron au Perche. «Je la prononçay le jeudy d'avant la quasimodo 1716 dans la classe de Rhétorique ( ... ) comme elle eut un grand applaudissement, je l'ay conservée précieusement jusqu'icy. Ce morceau d'éloquence est peut-être unique en son genre». - Suit : L'Horloge de Sable, figure du monde par un Solitaire. Ce poème de Gilles de CAUX (1682- 1733) avait paru à Paris chez Sevestre en 1714