[page de titre absente] - [Oaris, Boussod, Valadon et Cie, circa 1885]. Un vol. au format in-folio (410 x 314 mm) de 100 pp. Reliure de l'époque de demi-basane glacée émeraude à coins, filets verticaux à froid portés sur les plats, dos lisse orné de filets gras à froid, roulettes dorées, titre doré, tranches mouchetées.
Reference : 23955
L'ouvrage s'agrémente d'une abondante iconographie in et hors-texte d'après les toiles d'Alphonse de Neuville. ''Alphonse de Neuville fut élève de Picot et d'Eugène Delacroix et débuta au Salon de 1859. Il ne compta depuis lors que des succès et mérite à cet égard une place parmi les meilleurs peintres militaires français [...]''. (in Bénézit).Bénézit VII, Dictionnaire des peintres, p. 698 - Osterwalder I, Dictionnaire des illustrateurs, p. 753. Quelques frottements affectant la reliure. Page de titre absente. Très rares et claires rousseurs dans le texte. Du reste, bonne condition.
Babel Librairie
M. Mathieu Salzgeber
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France
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Conformes aux usages de la profession.
Paris, Editions France-Empire, (1981). Un vol. au format in-8 (242 x 153 mm) de 323 pp., broché, sous couverture à rabats rempliés.
L'ouvrage s'agrémente de quelques planches. ''Doté d'un beau brin de plume, François Vigo-Roussillon a tenu un journal de campagne durant toute sa carrière militaire. Enfoui dans les archives familiales, celui-ci a été récemment exhumé, pour notre bonheur, par deux de ses arrières-petite-filles. Ainsi surgit aujourd'hui, sous nos yeux, un document inouï : le récit des faits militaires vécus par un grenadier de l'Empire ! Sachant observer et dépeindre, François Vigo-Roussillon émaille sans cesse son récit d'anecdotes qui éclairent parfois d'un jour nouveau des événements figés de façon inexacte par les historiens. Ainsi apprenons-nous qu'à la bataille d'Arcole, Bonaparte n'a pas franchi le célèbre pont un drapeau à la main, mais qu'en réalité, par suite d'un mouvement désordonné de recul, il fut jeté dans un fossé avec son cheval et qu'il dut attendre la construction d'un pont de chevalets à une lieue de là, pour contourner la ville trois jours plus tard ! Et aussi qu'à la bataille d'Aboukir, ce n'est pas le général Murat, comme le représente un bas-relief de l'Arc de triomphe, qui fit prisonnier le général en chef de l'armée turque, mais François Vigo-Roussillon lui même, alors sergent grenadier à la 32e demi-brigade, comme l'atteste son brevet de sous lieutenant signé de Bonaparte ! Ou encore, on découvre la satisfaction de l'Empereur qui, arpentant de grand matin le champ de bataille de Friedland, au lendemain d'un combat qui dura vingt et une heures, confie au maréchal Berthier : « Je vois avec plaisir que parmi les morts, il y a au moins cinq Russes et un Français ! » Tant de faits héroïques, tragiques ou comiques se sont multipliés au cours de la longue carrière de l'auteur, qu'on ne peut, en quelques lignes, donner qu'une faible idée du trésor que représente ce journal de campagne. Les dates et les étapes y étant mentionnées avec soin, on mesure ce qu'étaient les marches harassantes des grognards traversant l'Europe en tous sens, avec un ravitaillement souvent nul. Ainsi, Vigo-Roussillon à t-il conduit ses troupes à pied de Dantzig à Cadix ! C'est l'histoire d'une vie, en même temps que l'Histoire de France, non pas contée, mais vécue par un de ceux qui l'ont faite au prix de leur sang...jeune Français de dix-huit ans, engagé dans l'armée en 1793 qui va suivre pendant pratiquement quarante cinq ans les tribulations des armées françaises.'' Coupes très légèrement élimées. Du reste, très belle condition.
Imprimé sur la copie de Paris et se vend à La Haye, chez Frédéric-Henri Scheurleer, 1748. Un vol. au format pt in-12 (153 x 102 mm) de 175 pp. Reliure postérieure (XIXème) de demi-basane marbrée miel, dos lisse orné de doubles filets à froid, roulettes dorées, palette dorée en queue, tranches mouchetées.
Exemplaire recelant 6 planches dépliantes ; dont 2 cartes gravées figurant le camp de Tongres ainsi que e plan de la bataille de Rocoux. Le Chevalier d'Espagnac (1713-1783) fut le plus proche aide de camp du maréchal de Saxe et termina sa carrière en tant que lieutenant général et gouverneur des Invalides. ''Relation de la campagne menée dans les Pays-Bas par le maréchal Maurice de Saxe lors de la guerre de succession d'Autriche. Cette campagne, désastreuse pour l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche, se solda par la perte totale de tous les Pays-Bas, qui ne furent rétrocédés par Louis XV qu'en 1748 au traité d'Aix-la-Chapelle''. (Damien Voglaire). Absent de Quérard ainsi que de Barbier. Frottements affectant le papier marbré des plats. Pièce de titre absente. Petit manque en marge supérieure d'un feuillet. Quelques claires rousseurs ou tâches dans le texte. Cerne affectant plus particulièrement les premiers et derniers feuillets (sans entrave pour la lecture). Du reste, bonne condition. Rare.
A Paris, chez Damien Beugnié, 1723. Un fort vol. au format in-4 (252 x 190 mm) de 10 ff. n.fol., 740 pp. et 1 f. bl. Reliure de l'époque de plein veau glacé et moucheté brun, double filet à froid encadrant les plats, dos à nerfs richement orné de filets gras à froid, caissons et caissons en pointillés d'encadrement dorés, large décor fleuronné doré, semis de fleurettes et de pointillés dorés, pièce de titre de maroquin cerise, titre doré, palette dorée en queue, roulette dorée sur les coupes, toutes tranches mouchetées.
Edition originale. L'ouvrage s'agrémente de 29 jolies planches hors-texte. ''Ouvrage divisé en cinq chapitres. Le premier, après avoir parlé des qualités du corps et de l'esprit qui forment le plus avantageusement un homme pour l'économie rurale, Liger entre dans des détails sur les diverses espèces de terroirs qu'on peut cultiver, sur la construction d'une maison de campagne, le prix des matériaux, leurs choix et leurs usages ; en un mot, les connaissances nécessaires à celui qui veut se livrer à l'économie rurale. Le deuxième : Des avis sur la manière d'élever et de nourrir toutes sortes d'animaux domestiques, tant volatiles que quadrupèdes, les haras, les mouches à miel, les vers à soie, la garenne, le clapier, etc. Le troisième offre tout ce qu'un laboureur doit faire dans le cours de l'année : les temps propres au labour, des instructions sur les semailles, la moisson, les foins, les vendanges et les bois ; les outils, etc. L'auteur traite ensuite des jardins utiles, tant potagers que fruitiers, des pépinières, des arbres à fruit, de leur taille, sur laquelle l'auteur donne beaucoup de préceptes. Ensuite, des jardins d'agrément, les fleurs et la conduite des eaux. Le dernier roule sur les plaisirs qu'on se procure à la campagne, la chasse, la pêche et sur le commerce des bêtes à laine et des denrées''. (in Musset). Musset, Bibliographie agronomique, 2909 - Vicaire, Bibliographie gastronomique, 522 - Thiébaud, Bibliographie des ouvrages français sur la chasse, 595 - Quérard V, La France littéraire, p. 304. Quelques frottement et tâches brunes affectant la reliure. Coiffe de tête légèrement arasée. Petit manque en marge de la pièce de titre. Quelques rares feuillets légèrement effrangés. Feuillets parfois légèrement oxydés. Présence de quelques rousseurs, tâches claires ou cernes claires dans le corps d'ouvrage. Du reste, bonne condition. Peu courant.
6 vol. in-18 reliure de l'époque demi-basane brune Audin, Quai des Augustins n° 25, Paris, 1826 et 1827, 1 f., 64-64-72-64-62 pp. ; 64-63-64-64-64 pp. ; 64-63-64-63-64-64-61 pp. ; 64-64-63-64-64-64 pp. ; 64-64-64-64-63-64-63 pp. ; 63-61-80-64-62 pp. avec 5 frontispices. Rappel des titres : Tome I : Combat de Jemmapes - Bataille de Valmy - Siège de Lyon - Siège de Toulon 1793 de Fleurus 1794 ; Tome 2 : Passage du Pont de Lodi 1796 - Bataille d'Arcole 1796 - Bataille de Rivoli 1796 - Dévoument héroïque de l'équipage du Vaisseau Le Vengeur (Campagnes maritimes de 1792 à 1796) - Diverses expéditions et Combats navals ; Tome 3 : Bataille des Pyramides An VI - 1798 (Expédition d'Egypte) - Bataille d'Aboukir An VI - 1798 (Expédition d'Egypte) - Bataille de Castricum (Seconde conquête de la Hollande 1799) - Bataille de Zurich 1799 (Conquête de la Suisse) - Bataille de Marengo 1800 (Seconde Campagne d'Italie) - Bataille de Hohenlinden 1800 et 1801 Armée du Rhin (Campagne de Moreau) - Expédition de Saint-Domingue 1802 et 1803 (Campagnes Maritimes) ; Tome 4 : Camp de Boulogne 1804 et 1805 - Combat de Trafalgar 1805 - Bataille d'Austerlitz 1805 - Campagnes de Prusse 1806 - Bataille d'Eylau 8 février 1807 (13 carrés) - Bataille de Friedland 1807 (Campagne contre les russes) ; Tome 5 : Bataille de Wagram 1807 - Siège de Saragosse 1808 et 1809 - Prise de Vienne 1809 (Campagne d'Autriche) - Bataille de Talavera 1810 et 1811 - Bataille de La Moskowa ou de Borodino 1812 - Entrée des Français à Moskow 1812 - Passage de la Bérésina 1812 ; Tome 6 : Bataille de Dresde 1813 (Campagne de Saxe) - Bataille de Leipsick 1813 - Campagne de Paris 1813 et 1814 - Bataille de Toulouse 1813 et 1814 - Bataille de Waterloo 1815
Rare ensemble, possiblement complet avec 35 livraisons (sur 40 annoncées). Notre exemplaire contient 5 frontispices (2 dans le tome 5, pas de frontispices dans les tomes 1 et 2). Bon état (une fente partielle en mors, dos lég. frottés, bon exemplaire par ailleurs)
Paris, Michel Lévy Frères, 1862. Un vol. au format in-8 (212 x 133 mm) de 1 f. bl., 2 ff. n.fol., 448 pp., 1 grande carte rempliée et 1 f. bl. Reliure de l'époque de demi-basane glacée ébène, dos lisse orné de doubles filets maigres dorés, filets dentelés dorés, filets en pointillés dorés, titre doré, palette dorée en queue, tranches mouchetées.
Edition originale. Exemplaire - agréablement relié - complet de sa grande carte dépliante gravée. Le 15 juin 1815, Napoléon envahit la Belgique avec 120000 hommes et surprend ainsi Wellington et Blücher. À la fin de la journée, Charleroi. Ney est arrivé en début de matinée et a pris le commandement de l'aile gauche. Napoléon prépare le plan du lendemain dans le cadre duquel il affrontera, avec le gros de l'armée et l'aile droite de Grouchy, Blücher à Ligny tandis que Ney, qui sera en position d'infériorité numérique attaquera les Quatre-Bras qui est défendu par Wellington. Le 16 juin 1815, Blücher est battu à Ligny mais Ney, par sa mollesse n'arrive pas à prendre la position stratégique des Quatre-Bras, qui était pourtant vitale pour réussir le plan de Napoléon qui consistait à vaincre Wellington au mont Saint-Jean et de pouvoir prendre Bruxelles, qui est l'objectif de la campagne de Belgique. Le 17 juin 1815, Napoléon manque l'occasion d'anéantir l'armée anglo-hollandaise de Wellington, il donne par contre le commandemant complet de l'aile droite à Grouchy et lui indique de poursuivre les Prussiens qui ont été vaincus la veille. Grouchy dispose, pour réussir cette objectif, de 108 canons et de 34 000 hommes. Durant toute la journée, Napoléon prépare le plan d'attaque du mont Saint-Jean, qui est prévu pour le lendemain. Le 18 juin 1815, Napoléon prend position en face du mont Saint-Jean avec une supériorité numérique sur l'armée anglo-hollandaise de Wellington en canons, en infanterie et en cavaliers. La ferme de la Haie-Sainte et la ferme d'Hougoumont sont occupées par des unités de l'armée de Wellington. Napoléon décide de prendre ces positions et de lancer l'attaque ensuite. Les attaques contre la Haie-Sainte ne vont servir à rien et Napoléon de lancer la première attaque d'infanterie avant que la Haie-Sainte ne soit prise. Cette décision fera perdre de l'élan à ses attaques car elles se feront tirer sur les flancs pendant les attaques. La première attaque est repoussée et une deuxième se prépare quand de la fumée se fait voir à l'est du champ de bataille. Napoléon croit que ce sont les hommes de Grouchy à qui il a donné l'ordre de le rejoindre au mont Saint-Jean. Napoléon découvre quelques instants plus tard que c'est toute l'armée de Prussiens de Blücher qui s'avance vers son aile droite et va ainsi le prendre en étau, il envoie alors un corps d'armée pour contenir les Prussiens sur son aile droite pendant qu'il prendra le mont Saint-Jean et remportera la victoire. Pendant qu'il prépare une deuxième attaque d'infanterie pour prendre le mont Saint-Jean, Ney prend l'initiative de lancer une charge de cavalerie importante pour prendre le mont Saint-Jean, il va échouer car les Anglais ont eu le temps de se former en carrés et repousser la charge. Napoléon a ainsi perdu une grosse partie de sa cavalerie et est menacé sur son flanc droit par les Prussiens. Il décide de lancer la Jeune Garde en tant que seconde attaque d'infanterie pour prendre le mont Saint-Jean, au moment où elle arrive sur le mont Saint-Jean elle hésite à attaquer et se débande pour la première fois. La retraite commence alors et se transforme en déroute complète quand Wellington lance l'attaque finale avec ses troupes et celles de Blücher. Martin & Pigeard, Bibliographie napoléonienne, 777 - Vicaire VI, Manuel de l'amateur de livres du XIXème, 910. Coiffes légèrement élimées. Quelques rousseurs dans le corps d'ouvrage ; principalement concentrées aux premiers et derniers feuillets. Du reste, bonne condition.