Paris : Le Cherche Midi, Collection "Les Pensées", 1981, 1e année d'édition. Broché 20,5x13,5 cm, couverture couleur, 186 pages, dessins en noir in-texto de l'humoriste. [Couverture très légèrement jaunie, une petite tache en début d'ouvrage, une en fin]
Reference : SPN-523
Pensées profondes / Pensées vertigineuses / Pensées insondables / Pensées sur le journalisme / Pensées et réflexions sur la bande dessinée / Pensées sexistes / Pensées nationalistes / Pensées sur le travail / Pensées politiques / Pensées sur l'inégalité / Pensées sur le chômage / Pensées xénophobes / Pensées d'un vieux con / Pensées ruminées / Pensées définitives.
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Toutes les pensées du monde dans votre poche ![Livres Minuscules - Miniature books] - Kundig.
Reference : 14221
(1953)
1953 Genève, André Kundig imprimeur, 1953-1992, 34 vol. in-128° (38 x 27 mm), reliés en plein Skyvertex souple de couleurs différentes, titre doré au plat supérieur, de 96 pp. chacun, imprimés sur papier bible.Très bon état de lensemble.
Rare réunion de 34 titres de cette célèbre collection de livres minuscules éditée chez Kundig à Genève.Liste chronologique des titres proposés (le 1e publié en 1953, le dernier, 44e volume de la collection, publié en 1992) :1. Parole Vivante2. Goldene Worte (texte en allemand)3. Pensées grecques4. Pensées et maximes5. Pensées chinoises6. Pensées espagnoles7. Proverbes bantous8. Pensées hindoues9. Pensieri scelti (texte en italien)10. Pensées anglaises11. Pensées russes12. Pensées italiennes13. Pensées Germaniques14. Pensées suisses15. Pensées sur la gourmandise16. Pensées latines17. Pensées sur le mensonge18. Pensées japonaises19. Pensées sur le livre20. Pensées persanes21. Pensées du XVIIe siècle22. Pensées du XVIIIe siècle23. Pensées du XIXe siècle24. Pensées de Rousseau25. Pensées de Calvin26. Pensées de B. Constant27. Pensées de J.W. Goethe28. Pensées scandinaves29. Pensées sur le vin30. Pensées de V. Hugo31. Pensées slaves32. Pensées malgaches33. Pensées sur la Richesse34. Pensées sur léducation
Paris : Le Cherche Midi, Collection "Les Pensées", 1989. Broché 20,5x13,5, couverture couleur, 190 pages.
La vache Allais / Pensées internes et externes / Pensées express / Pensées amoureuses / Pensées télégraphiques / Pensées autographes / Pensées "Heurt au graphe" / Pensées à boire / Pensées mirobolantes mais inventives / Pensées olorimes / Pensées poétiques / Pensées musicales et picturales / Pensées hétéroclites / En rosse et en noir (pour solde de tout conte) / Son dernier gag / Fantaisie triste (poème favori d'Alphonse Allais) / Académie Alphonse-Allais.
1746 Couverture rigide Rouen, aux dépens de la compagnie, 1747. In-12, reliure plein veau, dos lisse orné, pièce de titre rouge, filet à froid d'encadrement sur les plats, filet doré sur les coupes, tranches rouges, charnières usées, coins émoussés. Faux-titre, premier titre ("Pensées Philosophiques, La Haye, 1946"), deuxième titre ("Pensées chrétiennes", Rouen, 1947), 5 pages d'Avis au lecteur, 241 pages, 20 pages non chiffrées de tables (erreur de disposition concernant deux feuillets de table ; l'ensemble des tables est cependant bien complet). Conformément à Barbier, il est généralement admis que l'auteur de cette réfutation des pensées philosophiques fut Georges Polier de Bottens. Comme ce dernier veut mettre ses deux textes ("Pensées chrétiennes..." et "Réflexions sur les pensées philosophiques") en parallèle et que les commentaires sont nettement plus diffus que le texte des "Pensées" de Diderot, les pages qu'occupe ce dernier ouvrage comportent de nombreuses lacunes (p.26, 42, etc...), (Adams, pd16, p.286). Par "lacunes", Adams entend des espaces "blancs" conséquents. Bon exemplaire.
Bon
47 tirés-à-part, éditeurs divers, 1960-2000. Rappel du titre complet : Lot de 47 tirés-à-part d'articles du professeur Jean Mesnard : La couleur du passé dans la Princesse de Clèves - L'Original des Pensées de Pascal avant et après Victor Cousin - Racine et Port-Royal : Autour d'un épisode inconnu - Allocution du Président au Le Congrès de l'Association Internationale des Etudes Françaises - Trois familles Girard dans la vie intellectuelle du XVIIe siècle - La fondation de l'Ecole Normale Supérieure - Saint François de Sales et la Vérité - Colomby et la diffusion de la doctrine Malherbienne - Conclusion. Les Mémoires comme genre - La théorie des figuratifs dans les "Pensées" de Pascal - Les Conversions de Pascal - Le Talent de Madame de Scudéry - Le Classicisme français et l'Expression de la sensibilité - Entre Pascal et Descartes : Jacques Habert de Saint-Léonard - Ouverture du Colloque La Découverte de la France au XVIIe siècle - De la Diversion au Divertissement - La Fontaine et les Gascons - Le Chapelet secret du Saint Sacrement - Sur un manuscrit inconnu des poésies chrétiennes de Godeau - Pourquoi les Pensées de Pascal se présentent-elles sous forme de fragments ? - Allocution de clôture du colloque sur La Pensée religieuse dans la littérature et la civilisation du XVIIe siècle en France - Préface de l'ouvrage "Culture et pouvoir dans les Etats de Savoie du XVIIe siècle à la Révolution - Un Evêque de Bazas solitaire de Port-Royal : Henri Litolfi-Maroni - Bremond et Port-Royal - Conclusion de "Présence de la guerre au XVIIe siècle" - Voltaire et Pascal - La culture d'un chanoine de Limoges au début du XVIIe siècle : Jean Decordes - Les origines grecques de la notion d'amour-propre - Jansénisme et littérature - L'automne de la Renaissance 1580-1630 - La rencontre de La Rochefoucauld avec Port-Royal - Pascal et la contestation - Deux poésies à restituer à Corneille - Desargues et Pascal - Pascal à l'Académie Le Pailleur - Edition critique de la lettre de Leibniz à Périer du 30 août 1676 - Baroque, science et religion chez Pascal - La crise de la conscience européenne : un demi-siècle après Paul Hazard - Un autographe de Pascal découvert aux Archives départementales du Puy-de-Dôme - Pascal et Bernard de Clairvaux - Aux origines de l'édition des "Pensées" : les deux copies - Pierre Nicole, ou le Janséniste malgré lui - Pour une édition critique des Lettres de la Mère Angélique - La construction de Port-Royal de Paris - Familles amies de Port-Royal : Les Lombert - Fidèles de Port-Royal en France et en Hollande du XVIIe au XIXe siècle - Editer des Oeuvres complètes. Le cas Pascal -
Remarquable ensemble réunissant 47 tirés-à-part d'articles du Professeur Jean Mesnard. Ils proposent une passionnante plongée dans l'univers littéraire et historique du XVIIe siècle en général, de Pascal et de Port-Royal en particulier. De la bibliothèque de Jean Mesnard (1921-2016), l'éminent spécialiste de Pascal et de la littérature du XVIIe siècle, normalien, agrégé de lettres, professeur à la Sorbonne et doyen de l'Académie des Sciences Morales et Politiques.
Prestigieux exemplaire provenant de la bibliothèque du maître enseignant du Plessis-Sorbonne l’abbé de Saint-André, enrichi de son ex-libris manuscrit en date du 21 mars 1698. «Labbé de St André. A Paris au collège du Plessis Sorbonne l’an mil six cents nonante huit ce jourduy 21 mars». Paris, Guillaume Desprez, 1670. In-12. Plein maroquin rouge, encadrement de filets à la Duseuil sur les plats, dos à nerfs richement orné, coupes décorées, tranches dorées. Reliure en maroquin de l’époque. 164 x 82 mm. Collation: 41 feuillets liminaires, 365 pages, 10 feuillets de table.
Précieuse édition des Pensées imprimée dès l’année 1670 relié en maroquin rouge de l’époque, l’exemplaire de l’abbé de Saint André, maitre du célèbre collège du Plessis Sorbonne en l’année 1698. Exemplaire appartenant à la seconde des quatre éditions parues en 1670 (Brunet, supplément II 167, lui donne la priorité et la qualifie d’édition originale; Tchemerzine la classe en seconde position, la qualifiant de première contrefaçon), provenant de la bibliothèque de l’abbé de Saint-André, maître au collège du Plessis-Sorbonne, A Paris, l’an 1698 cejourdhuy 21 mars» Ce collège fut fondé en 1317 par Geoffroy du Plessis-Balisson, notaire apostolique et secrétaire de Philippe le Long, sous le nom de collège Saint-Martin-au-Mont. Mais il fut vite désigné sous le nom de collège du Plessis. Il fut uni à la Sorbonne en 1646 et prit alors le nom de Plessis-Sorbonne. Ses bâtiments sont occupés par l’actuel lycée Louis le Grand. Les bibliographes classiques du xixè siècle considéraient la présente édition comme la première originale. Ainsi Deschamps dans le Supplément de Brunet (II-167) la décrivait-il ainsi: «Edition originale; elle se compose de 41 ff. limin., de 365 pp. et de 10 ff. de table; le privilège (délivré au sieur Périer), donné à Paris le 27 décembre 1666, porte à la fin: Achevé d’imprimer pour la première fois, le 2 janvier 1670; il y a un errata au verso. Petier, le premier, confronta minutieusement cette édition avec l’exemplaire unique de l’édition de 1669, que conserve la Bibliothèque Nationale; les deux éditions n’en font qu’une; le nombre des pages, les fleurons, les dispositions typographiques sont les mêmes; il n’y a de différences que celles-ci: le titre n’est pas absolument le même; l’exemplaire de 1669 n’a ni les approbations ecclésiastiques, ni le privilège, et la table finit au mot Charnel, c’est-à-dire que les ix derniers ff. manquent; de plus, l’exemplaire de 1669 n’a pas été cartonné, c’est-à-dire qu’il n’a pas subi les suppressions ou modifications qui furent exigées, sans doute, par l’archevêque de Paris». Deux autres éditions virent le jour en cette même année 1670. 1/ «Une seconde contrefaçon sous la même date, avec collation identique, a un titre un peu différent. Le monogramme de G. Desprez y est remplacé par le fleuron des Provinciales, éd. in-4 de 1657» (Tchémerzine, v, 71). 2/ La véritable seconde édition des «Pensées», avec cette fois les fautes corrigées. Le titre est identique, à celui de l’édition originale mais la collation est différente: in-12 de (39) ff., 358 pp. chiff. 334 et (10) ff. Parmi ces quatre éditions parues en 1670 la notre occuperait la seconde place par ordre chronologique. Elle est infiniment rare reliée en maroquin de l’époque. « Pascal reste unique, non pas tant parce qu'il est « une des plus fortes intelligences qui aient paru » (Paul Valéry), mais par sa fougue, par son élan, par cette agressivité qui empoigne l'âme du lecteur, par ces découvertes, ces surprise, qu'il lui réserve, qui l'étonnent, qui le confondent et lui font découvrir, en lui, non seulement des abîmes, mais les moyens ou plutôt l'unique moyen de les franchir.» « Comme l'on savait le dessein qu'avait Pascal de travailler sur la religion, l'on eut un très grand soin, après sa mort, de recueillir tous les écrits qu'il avait faits sur cette matière. On les trouva tous ensemble enfilés en diverses liasses, mais sans aucun ordre, sans aucune suite... Et tout cela était si imparfait, et si mal écrit, qu'on a eu toutes les peines du mondes à les déchiffrer » dit Etienne Périer dans sa préface. Les amis de Pascal, Roannez, Brienne et Étienne Périer s'en tinrent finalement à l'édition des fragments, en les disposant dans un certain ordre, groupant celles des pensées qui avaient quelque affinité par le sujet, se contentant de les « éclaircir et embellir ». Le résultat de ce travail fut l'édition de 1670. Les exemplaires des «Pensées» de Pascal imprimés en 1670 reliés en maroquin de l’époque sont rares ; l'un appartenant à la première édition originale de 1670 fut vendu 230 000 € par Sotheby'sil y a 16 ans (Sotheby’s, 5 décembre 2001) ; le second, provenant de la bibliothèque Pierre Bérès, court de marges et restauré, fut vendu 120000 € il y a 12 ans. Précieux exemplaire relié en maroquin décoré de l’époque à superbe provenance: «Labbé de St André – Collège du Plessis-Sorbonne – ce 21 mars 1698» L’affirmation de Paris comme capitale de la France s’appuya sur le développement et le rayonnement de l’Université de Paris. Celle-ci vit le jour au cours du xiiè siècle au terme d’une croissance continue des écoles parisiennes regroupées sur la Montagne Sainte-Geneviève. Ces écoles dispensaient un enseignement qui préparait à trois grades: le baccalauréat (grammaire, dialectique, rhétorique), la licence (arithmétique, géométrie, astronomie, musique) et le doctorat (médecine, droit canonique, théologie). A la fin du Moyen-Âge, l’Université de Paris était devenue le plus grand centre culturel et scientifique européen, attirant quelque 20000 étudiants. Elle tirait sa renommée du prestige de ses maitres, mais également de ses bibliothèques dont la richesse n’avait d’égale que celle de la bibliothèque pontificale. L’Université de Paris fut le berceau du «second humanisme français» au xvè siècle et c’est à la Sorbonne que fut installée, en 1469, la première imprimerie de France par le bibliothécaire du roi Louis xi, Guillaume Fichet, et le prieur du collège, Jean Heynlin. «L’établissement, doté d’une bibliothèque d’envergure, d’une chapelle et de dortoirs destinés au confort de ses étudiants s’associe en effet à la faculté de théologie, et s’implante durablement au cœur du Paris médiéval. De siècle en siècle, le collège que l’on nomme par la suite «la Sorbonne» joue un rôle grandissant dans la vie du royaume de France, participe activement au débat intellectuel, et poursuit sans relâche sa tâche d’enseignement. En 1622, son illustre proviseur et bientôt cardinal Richelieu, à la recherche d’un lieu pour accueillir son propre tombeau, entreprend de grands travaux de rénovation et débute alors la construction d’une chapelle. C’est le début d’une modernisation constante des bâtiments, à mesure que la renommée de l’Université ne cesse de s’accroître dans toute l’Europe. En 1698, l’Abbé de Saint André, maître au collège du Plessis-Sorbonne, apposait son ex‑libris manuscrit sur cet exemplaire des Pensées de 1670 relié en maroquin de l’époque.