1832 Panckoucke 1832
Reference : 3933
Bilingue
Librairie Ancienne Denis
M. Pierre Duchemin
50 rue de la Scellerie
37000 Tours
France
02 47 64 12 77
Conditions de vente conformes aux usages du SLAM. Les prix indiqués sont nets. Les frais de port sont à la charge du client. En-dessous d'une valeur de 50 euros, les envois par lettre ou colis se font avec ou sans assurance (c'est-à-dire recommandés ou non recommandés), au choix du client. Si le client choisit un envoi non assuré (ou non recommandé), la Librairie Ancienne Denis ne rembourse pas les articles en cas de perte ou d'avarie. A partir de 50 euros, les envois sont assurés et les frais de port tiennent compte du niveau de recommandation. Si le client ne souhaite pas payer de frais d'assurance, la librairie décline toute responsabilité en cas de perte ou d'avarie. Paiements par chèque, virement interbancaire et paypal.
1669 A Paris, chez Louis Billaine, Denys Thierry, Frédéric Léonard et Claude Barbin, 1669, 1 volume in-12 de 1 frontispice gravé en taille-douce (le même que celui de l'édition de 1666), 3 feuillets non chiffrés comprenant le titre et l'Avis du libraire au lecteur ; 76-(9) et 1 page d'extrait du Privilège. Reliure du milieu du XIXe siècle, signée PETIT successeur de SIMIER, de plein veau glacé fauve, dos à nerfs finement pincé, orné de caissons de fers dorés, pièce de titre de maroquin brun et de lieu et date de maroquin noir, encadrement de triple-filets dorés sur les plats, tranches peignées, dentelle intérieure, intérieur frais qui n'a pas été lavé, petites usures sur les mors supérieures, sinon bel exemplaire.
Nouvelle édition (réimpression de la cinquième édition originale collective parue l'année précédente chez les mêmes libraires (1668). Le Privilège est bien en date du 6 mars 1666. Cette édition contient les Satires I à IX et le Discours sur la Satire. Ex libris armorié gravé du baron Louis Pasquier (1810-1874).
Paris, Bureaux de la Publication, 5 rue Coq-Héron, 5 Collection des meilleurs auteurs anciens et modernes Relié 1865 "In-12 (8,8 x 13,4 cm), reliure demi-peau, dos lisse orné de filets dorés, gardes couleur, 192 + 190 pages, 2 ouvrages en 1 : ""Satires - Le Lutrin"" de N. Boileau, suivi de ""Histoire de Manon Lescaut"" de l'abbé Prévost ; coins coupes et coiffes frottés, quelques rousseurs, bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
1922 Paris, Librairie Garnier Frères, 1922, de la collection "Selecta" des Classiques Garnier, 2 vol. in-12 de XXXVI-252 pp. ; 265 pp., glossaire, table des poètes, table alphabétique des satires, rel. d'ép. demi-basane maroquinée havane, dos à nerfs, têtes dorées, couvert. cons., bel ex.
Édition limitée à 1000 ex. numérotés et tirés sur pur fil Lafuma, (n°69).
Précieux exemplaire conservé dans son vélin de l’époque provenant de l’illustre bibliothèque Guy Pellion. Paris, Claude Barbin 1667. -[Suivi de] : Satires du Sieur D. Quatriesme édition. Paris, Billaine, Thierry, Léonard, Barbin, 1668. Ensemble deux ouvrages reliés en 1 volume in-12 de: I/ (6) ff. titre compris, 71 pp.; II/ (1) f. de titre, 14 pp., (1) f. d’extrait du privilège, (2) ff. bl. Qq. ff. brunis. Plein vélin de l’époque, dos lisse avec le titre manuscrit en tête. Reliure de l’époque. 140 x 84 mm.
Très rare «édition originale de la Satire VIII petit format» de Boileau, parue simultanément avec l’in-4. Tchemerzine, i, 736. En-tête du volume fut reliée à l’époque la seconde édition des Satires I à VII, «plus rare que l’originale, avec les mêmes pièces et les mêmes caractères, «le Discours au Roy » est placé au commencement tel qu'il le sera dans les éditions ultérieures. L'avis au lecteur est considérablement augmenté. » Tchemerzine, I, 734. D’après Le Petit, l’édition originale de la Satire VIII se trouve souvent reliée à la suite de la 2e édition des satires. «Par les dates, 1636-1711, Boileau-Despréaux est bien l’homme du Grand siècle. Mais, dès 1660, il se découvre satirique. Peindre les embarras de Paris, railler des provinciaux ridicules, donner des coups de griffes à Chapelain, à Quinault, ne lui suffisent bientôt plus; et le voilà qui s'attaque aux financiers prévaricateurs, à l'indécence de certaines « preuves » judiciaires, aux mœurs fâcheuses importées d'Italie... Ce fut un beau tapage : injures, menaces, dénonciations calomnieuses tombaient sur ce « jeune fou » dont quelques-uns faisaient un criminel d'État. Comme il est naturel, les mauvais poètes furent les plus ardents aux représailles, ayant été plus vivement étrillés que personne. Ces colères divertirent l'agresseur, ces menaces lui firent lever les épaules, ces injures le firent se redresser. Fier de son désintéressement et de son indépendance, sûr de son droit, il se plaça, lui et son œuvre, sous l'égide d'un roi qui acceptait qu'un hommage ne fût pas une flagornerie, qui se félicitait qu'une louange n'aboutît pas nécessairement à une sollicitation. (Discours au Roi, 1665.) Deux ans plus tard, dans cette Satire qui est un chef-d’œuvre d'esprit allègre, ingénieux, vigoureux aussi et digne, il établissait solidement la légitimité de la Satire littéraire et le caractère d'utilité publique de son entreprise. En dénonçant de faux mérites, en démolissant des réputations usurpées, il sauvait le goût français et dégageait la place où les vrais poètes édifieraient leurs chefs-d'œuvre.» «Les satires, parce qu'elles reposent sur l'observation de la vie et des mœurs de la bourgeoisie du temps, ne manquent pas de vie, ni de justesse. Sans doute, Boileau peut être un réaliste fort spirituel dans «Le Repas ridicule » (Satire III) et dans «Les embarras de Paris (Satire VI). Mais c'est dans les satires (II, VII) qu'il nous apparaît dans son véritable rôle ; c'est par elles que nous pouvons saisir comment il a pu assainir le monde littéraire de son temps. Les traits contre les mauvais poètes ne manquent pas et Boileau revient avec acharnement sur les noms détestés de Chapelain, de Coras, de Pradon, de Scudéry, de Cotin, il les attaque de front : il les couvre de ridicule, le plus souvent en leur faisant des louanges si énormes qu'elles provoquent irrésistiblement le rire. Il ne faut pas oublier qu'à l'époque les mêmes gens qui applaudissaient à Corneille ou aux Provinciales étaient loin de demeurer insensibles aux fades madrigaux des précieux, aux interminables romans de Mlle de Scudéry, aux poèmes épiques des Chapelain et consorts. Ces plats auteurs non seulement avaient leur public, mais ils étaient appuyés par les libraires, les grands seigneurs, l'Académie et il y avait quelque courage à s'attaquer à eux. » « Fort heureusement pour Boileau et les écrivains dont il se faisait le thuriféraire, ils trouvèrent un protecteur, et quel protecteur, dans la personne de Louis XIV. C'est le roi qui fit de Boileau et de Racine ses historiographes. » Précieux exemplaire de premier tirage, avant les cartons des vers 5 et 6 page61, conservé dans sa première reliure en vélin de l’époque; provenant de l’illustre bibliothèque littéraire Guy Pellion avec ex-libris gravé. La garde du volume porte cette note calligraphiée au XIXe siècle à l’encre brune: «Seconde édition originale des sept premières satyres, bien plus rare que la première. La seconde partie de cet exemplaire renferme l’édition originale de la satyre viii».
Reference : bd-e14a69d754e806ed
"Cantemir, A.D. Selected satires: Satires I, II, and IX, /Kantemir, A.D. Izbrannye satiry: Satiry I, II i IX, s pri Cantemir, A.D. Selected satires: Satires I, II and IX, with a note; Explanatory Articles by A.D. Cantemir, 2nd ed. St. Petersburg: 1914.-2, II, 96 p.:. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. SKUbd-e14a69d754e806ed."