Sérigraphie originale imprimée par Frédéric Déjean. 5 tons directs sur papier japon. 2025. Format : 450 x 350 mm. Tirées à 15 exemplaires, signées et justifiées par l'artiste.
Reference : 4046
Librairie Michaël Seksik
M. Michaël Seksik
16 rue du Cardinal Lemoine
75005 Paris
France
09 53 64 12 15
NOS CONDITIONS DE VENTE Conforme aux usages de la librairie ancienne et moderne, tous les ouvrages présentés sont complets et en bon état, sauf indication contraire. L'exécution des commandes téléphonées est garantie mais sans règle absolue, la disponibilité des livres n'étant pas toujours vérifiable lors de l'appel. Au-delà de huit jours les livres réservés seront remis en vente. Les frais de port sont à la charge du destinataire. Les livres sont payables à la commande. Aucun livre ne sera expédié sans être réglé en totalité. Suite aux modifications des tarifs de la Poste, tout colis supérieur à 3cm d'épaisseur sera désormais expédié en colissimo. Vos règlements par chèque en Euros hors France ou chèque en devise doivent être majorés de 15 Euros. Nous acceptons les règlements par chèque bancaire ou postal, mandat postal ou international, Paypal et virement bancaires. Conditions of sale: All of our books are complete and in good antiquarian condition unless stated otherwise. Orders by telephone are accepted with the understanding that availability of the requested book may not always be confirmed at the time of the call. Reserved books will be held for a period of eight days before being put back on sale. Delivery charges and postal fees are the responsibility of the buyer. Books must be paid for at the time of the order; no book will be sent without being paid first.
Helvetius ; Claude-Marie Guyétant ; Lamy, ancien soldat du régiment d'Auvergne ; Joseph Mathon de la Cour ; Germain-Hyacinthe de Romance de Mesmon
Reference : 007094
Helvetius ; Claude-Marie Guyétant ; Lamy, ancien soldat du régiment d'Auvergne ; Joseph Mathon de la Cour ; Germain-Hyacinthe de Romance de Mesmon ; « Mélanges » contenant, dans l'ordre des auteurs : 1. Le Bonheur, poème en six chants ; 2. Le Génie vengé ; 3. Précis historique sur le régiment d'Auvergne depuis sa création jusqu'à présent. Précédé d'une épitre aux manes du chevalier d'Assas ; 4. Par quelles causes et par quels degrés les lois de Lycurgue se sont altérées chez les Lacédémoniens jusqu'à ce qu'elles ayent été anéanties ; 5. De la Lecture des romans, fragment d'un manuscrit sur la sensibilité. Volume in-8. Londres, s.n., 1772. [4]-CXX-116p. La Haye & Paris, s.n., 1780. [2]-16p. Clostercamp, s.n., 1783. front.-51p. Lyon & Paris, Durand & Vallat, 1767. [4]-100-[2]p. Edition originale posthume de la pièce d'Helvetius, sans le feuillet d'errata qui manque souvent. La longue préface est du à Saint-Lambert qui a retrouvé la pièce dans les papiers d'Helvetius. Edition originale de la pièce de Guyétant. Né en 1748, il publia cette pièce à la louange de Voltaire puis devint le secrétaire du marquis de Villette. Edition originale rare du texte sur le régiment d'Auvergne et Louis d'Assas, célèbre chevalier mort lors de la bataille de KlosterKampen en 1760, bien complet de son frontispice dépliant. Cet ouvrage ne se rencontre que très rarement et a bénéficié de deux tirages qui ne diffèrent que par le nom de l'auteur sur la page de titre (L*** au lieu de Lamy comme sur le nôtre). L'ouvrage est publié tardivement (23 ans après la mort d'Assas) et s'inscrit, après Voltaire en 1769, dans une lignée d'ouvrages sur Assas et le régiment. Le frontispice représente « Le Curtius Français ou la mort du chevalier d'Assas ». En effet, la victoire eut lieu car avant de mourir, le chevalier aurait eu le temps de dire : « A moi, l'Auvergne, c'est l'ennemi ! » (version contestée). Seuls deux exemplaires répertoriés sur CCfr et WorldCat (BnF & BM Lyon - ce dernier numérisé sur googlebooks). L'ouvrage contient quelques notes marginales d'époque, à l'encre. Edition originale de l'ouvrage de Mathon, couronné par l'Académie des Inscriptions. Le dernier ouvrage est en première édition séparée d'un texte de Mesmon paru dans le Journal de Lecture. Reliure demi-basane, dos à nerfs orné, pièce de titre maroquin, tranches rouges, petits défauts. Bon exemplaire avec un texte rare.
Augusta Holmès (1847-1903), compositrice, recueil de six partitions « patriotiques », dont quatre dédicacées : Le Chevalier au Lion ; Ogier le Danois ; Le Retour du Paladin ; La Prière au Drapeau ; Dieu sauve la France ; Le Clairon fleur. Recueil in-4 avec des envois à son amie Marie Huet (1859-1939), peintre et couturière, amie proche qui fit son portrait. Holmès lui a dédié certaines partitions. Notons qu'Holmès fut très proche de Paul Déroulède et lui dédia plusieurs compositions dont les deux premières de ce recueil. Le Chevalier au Lion. Paris, Léon Grus, [1898]. Titre-7p. Avec un envoi : « à M. Huet, Peintre et patriote, En souvenir de l'ancien temps et des grands coups d'épé[e]. Augusta Holmès ». Une lettre de l'envoi coupée lors de la précédente reliure. Ogier le Danois. Paris, Enoch, [1900]. 8p (couverture comprise). Avec un envoi : « Au Peintre qui se souvient du temps des Chevalier, M. Huet. Sa dévouée Augusta Holmès. Septembre 1900 ». Le Retour du Paladin. Paris, Léon Grus, [1892]. Titre-9p. Avec un envoi : « A M. Huet, Affectueusement. Son amie Augusta Holmès ». La Prière au Drapeau. Paris, Enoch, [1900]. Titre-6p. Avec un envoi : « A M. Huet, un peintre patriote ! Souvenir dévoué, Augusta Holmès. 14 juin 1900 ». Dieu sauve la France, hymne national. Paris, Hartmann, [1870]. 3p. Marges réparées, format un peu plus petit. Le Clairon fleuri. Paris, Léon Grus, [1887]. Couv.-titre-7-1p. La couverture représente un clairon. La page en plus est une partition du chant seul, en plus petit. Cartonnage moderne, plein papier marbré.
[ A. Quantin] - BERNIS, Cardinal de ; DESFORGES-MAILLARD ; BERTIN, Chevalier de ; PIRON, Alexis ; BOUFFLERS, Chevalier de ; VADE, Joseph ; GRESSET ; GENTIL-BERNARD ; GILBERT ; BONNARD, Chevalier de ; MALFILATRE ; LATTAIGNANT ; (DRUJON, Fernand ; BONHOMME, Honoré ; ASSE, Eugène ; DEROME, L. ; UZANNE, Octave ; JULLIEN, Ernest ; LECOCQ, Georges)
Reference : 57579
(1879)
12 vol. petit in-8 br., Petits poètes du XVIIIe siècle, A. Quantin, Paris, 1879, 1881, 1884, 1886 : Petits Poètes du XVIIIe siècle (12 Tomes - Collection complète) Poésies diverses du Cardinal de Bernis ; Poésies et oeuvres diverses du chevalier Antoine Bertin ; Poésies diverses du Chevalier de Bonnard ; Poésies diverses du Chevalier de Boufflers ; Poésies diverses de Desforges-Maillard ; Poésies choisies de Gentil-Bernard ; Poésies diverses de Gilbert ; Poésies choisies de Gresset ; Poésies diverses et pièces inédites de Lattaignant ; Poésies de Malfilâtre, poèmes, odes et traductions ; Poésies choisies et pièces inédites de Alexis Piron ; Poésies et lettres facétieuses de Joseph Vadé
Belle série tirée à petit nombre sur un beau papier de hollande, bien complète des 12 volumes, en très bon état (dos un peu passés, bel exemplaire très frais par ailleurs) Vicaire, VI, 747-750
s. d. [circa 1935] | 24.5 x 25.1 cm | Une feuille sous cadre
Page de titre encadrée du recueil 10 pointes sèches de Charles Kiffer sur Maurice Chevalier (Paris, Marcelle Lesage, [1935]), enrichie d'un envoi autographe signé de Charles Kiffer et d'une signature autographe de Maurice Chevalier. Encadrée au verso, figure la page de justification de l'exemplaire n°175 du recueil, numérotée et signée au crayon par Charles Kiffer. Quelques petits accrocs au cadre, feuillet de titre légèrement insolé. Précieuse marque de reconnaissance du dessinateur et affichiste Charles Kiffer à son éditrice Marcelle Lesage et son collaborateur Jean Debucourt :"Pour Madame Marcelle Lesage avec mes hommages... les plus chevaleresques / Pour Debucourt avec ma très grande sympathie" inscrite à l'encre sur la page de titre de son recueil de portraits de Maurice Chevalier, comportant également la signature autographe de ce dernier. * "Charles Kiffer avait juste vingt ans, en 1922, lorsqu'il était allé aux Bouffes-Parisiens voir Maurice Chevalier qui y jouait Dédé. Il avait été ébloui par la performance de l'artiste, et il en avait dessiné plusieurs croquis criant de vérité. Il avait été le premier à bien capter par le dessin des traits primordiaux et essentiels de la personnalité de Maurice, tels que la lippe la moue de la lèvre inférieure de Chevalier, ou sa façon très particulière de cambrer les reins, que Montel lui avait tant reprochée à l'Eldorado. Kiffer avait saisi ces instants de la silhouette de l'artiste uniquement pour le plaisir. Car à l'époque, le jeune homme n'avait aucune intention de faire une carrière de publiciste, et, en outre, il ne connaissait encore personne dans le milieu du spectacle. Trois ans plus tard, un ami de Kiffer qui connaissait Chevalier et Volterra, leur montra les dessins du jeune artiste. Le directeur et la vedette furent conquis. Les dessins devinrent une affiche où Kiffer avait stylisé Maurice en une sorte de lys, puis cette affiche se métamorphosa en tableau. Par la suite, Kiffer réalisera la plupart des affiches de Maurice Chevalier, avec qui il s'était lié d'amitié." (Daniel Ringold, Maurice Chevalier. Le sourire de Paris) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
s. l. (Londres, Paris, Toulon...) 1791-1832 | 12000 feuillets de divers formats | en feuilles
Exceptionnel ensemble des archives manuscrites inédites et complètes de Louis, Chevalier de Sade (1753-1832), auteur du Lexicon politique et cousin du Divin Marquis représentant environ 12 000 feuillets manuscrits dont plusieurs milliers inédits et écrits de sa main. Le Chevalier y expose un système de pensée de type « holistique», comprenant à la fois des réflexions historiques, politiques et scientifiques. Précieuses archives géopolitiques, historiques et scientifiques d'un aristocrate érudit, témoin privilégié de la fin de l'Ancien Régime, de la Révolution française, du Consulat, de l'Empire et de la Restauration. Fonds unique de recherches sur la mise en place d'une monarchie constitutionnelle. * Si l'on regarde la Révolution Française comme la naissance de l'expérimentation de l'idéologie laïque et politique, le chevalier de Sade en fut sans doute un des premiers et précoces déconstructeurs. Non de la Révolution elle-même qui connut pléthore de contempteurs, mais de l'idéologie en politique, phénomène qui devait profondément marquer les deux siècles à venir. Ce qu'il nomme la «politique positive» est «fondée sur le calcul et sur l'expérience.». «La théorie a eu des charmes pour moi ; je l'ai étudiée avec soin, j'ai savouré ses principes. Maintenant je n'apprécie leur valeur que par les effets provenant de leur mise en pratique, qu'on leur a vu produire chez les peuples dont l'histoire est parvenue à ma connaissance. C'est ma méthode ; je sais qu'elle est, du tout au tout, l'opposée de celles que nos gouvernants et nos faiseurs de constitutions ont suivies jusqu'à présent sans s'en désister. Cette divergence continuelle entre ce qui s'est fait et ce qu'on n'aurait pas dû faire, en augmentant ma confiance dans ma manière de procéder a fortifié en même temps ma résolution à persister dans la vue que j'avais adopté, de juger les législations par les conséquences historiques qu'elles ont entraînée après elles, plutôt que par les beaux raisonnements métaphysiques et supposés concluants, dont les novateurs n'ont cessé et ne cessent tous les jours de nous accabler.» Le Chevalier de Sade, qui ne concevait le monde qu'au regard de ce qu'il fut, ne pouvait être autre que Royaliste. La démocratie n'avait pratiquement aucun exemple dans l'histoire connue du Chevalier, hormis les antiques sociétés grecques et romaines qui n'avaient expérimenté que des formes très élitistes de démocraties. Ces modèles sont d'ailleurs bien connus du politologue dont les archives contiennent plus de 7000 pages consacrées à l'Histoire antique. La République portée par la Révolution, plus qu'une adoption d'un modèle politique, fut la réalisation politique d'un idéal philosophique. Or, si la plupart des opposants à ce nouveau régime y voyaient surtout une atteinte à leur situation personnelle, à leurs convictions religieuses ou plus simplement à leurs habitudes, les écrits du Chevalier de Sade ne relèvent d'aucune influence dogmatique ou, du moins, ne se justifient jamais par celle-ci. Louis de Sade, gentilhomme sans fortune et sans attache, est conservateur par conviction philosophique et historique, et non par intérêt. Et c'est avec une parfaite honnêteté intellectuelle qu'il étudie et commente les essais, mémoires et uvres politiques ou théoriques de ses contemporains. à contre-courant de la pensée des Lumières, le chevalier porte un regard très peu philosophique sur la société. Bien qu'il construise une véritable histoire théorique de l'évolution des hommes depuis l'état «sauvage» jusqu'aux constitutions des sociétés, il ne postule pas une nature idéale de l'homme, comme le font certains de ses contemporains (que ce soit pour justifier la politique ou pour la déplorer). Au contraire, le chevalier relève la césure entre l'être de nature et l'être de culture, sans porter de jugement moral ou philosophique sur celle-ci comme il était alors d'usage de le faire. «L'erreur politique qui a perdu l'Europe du XVIIIè a été de baser ses raisonnements et
Phone number : 01 56 08 08 85