‎WILSON (William Adjété)‎
‎Fantaisies‎

‎ Éditions de l'Atelier Wilson - Imprimé à Iftry, Maroc. 2024. Ensemble de 8 sérigraphies, en feuilles, imprimées en noir et rehaussées en couleurs par l'artiste (crayons de couleurs, encre et pastels secs) sur papier nacré ou doré, réunies dans une boite de tissu rouge illustrée sur le premier plat. Dim sérigraphie: 356 x 245 mm. Dim boite: 368 x 258 mm. Tiré à 30 ex. Signés et numérotés par l'artiste.‎

Reference : 3951


‎Les exemplaires sont semblables mais pas identiques (choix des couleurs). Seuls les 20 premiers exemplaires sont présentés dans une boite. ‎

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‎PERRIN, Emile‎

Reference : 44449

(1860)

‎Chronique Musicale. [ Manuscrit autographe signé de 12 pp. in-8, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860 ] "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique." ‎

‎Manuscrit signé de 12 feuillets in-8 oblong rédigés au recto, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860, tome IX, pp. 409-413 : Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et de sa réception en France sont très informées. "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique." ‎


‎Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et la présentation de sa réception en France sont celles d'un critique très informé. Manuscrit provenant du fonds Dentu (l'éditeur Edouard Dentu prit la direction de la Revue Européenne de 1859 à 1862).‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR275.00 (€275.00 )

‎[Typographie et Lithographie Ve Marius Olive, Makaire, Imprimerie de P. Gimbert] - ‎ ‎CROZET, Laurent de ; HENRI III ; (GHERAIOS LE BOUQUINISTE ; X. ; Dr OLIMBARIUS )‎

Reference : 61604

(1863)

‎[ Réunion de 11 brochures originales ] Le Deuxiesme Cantique composé par m Feu Roy Henry Troisiesme, Roy de France et de Poloigne, l'an MDCLXXXIX [ Suivi de : ] Quelques mots sur les Bibliothèques Marseillaises [ Suivi de : ] Déclamation contenant la manière de bien et proprement escrire les gestes des grands hommes Prouvensaux [ Suivi de : ] Mélanges d'Histoire Naturelle. Recherches sur les Fossiles littéraires de la Vieille Province, par Gheroaios le Bouquiniste [ Suivi de : ] Voyages en Provence et autres Fantaisies. Le tout fidèlement extrait et des traduit des Mémoires inédits du Dr. Eric Olimbarius de l'Université d'Uppsal. Fragments inédits des Mémoires du docteur Frédéric-Eric Olimbarius [ Suivi de : ] Précis historique sur la Société de Bienfaisance et de Charité de la ville de Marseille [ Suivi de : ] Compte-rendu de : Histoire de l'Eglise paroissiale de Notre-Dame et Saint-Michel à Draguignan [ Suivi de : ] Lettres au Docteur Poluphlosboios de Naples sur quelques livres nouvellement imprimés en Provence [ Suivi de : ] Quatrième lettre au Docteur Giacomo Poluphlosboios de Naples [ Suivi de : ] Cinquième lettre au Docteur Giacomo Poluphlosboios de Naples [ Suivi de : ] Sixième lettre au Docteur Giacomo Poluphlosboios de Naples [ Suivi de : ] Septième lettre au Docteur Giacomo Poluphlosboios de Naples‎

‎1 vol. in-8 reliure demi-veau marron, dos à 5 nerfs dorés orné (fleurons estampés à froid)[ Réunion de 11 brochures originales ] Le Deuxiesme Cantique composé par m Feu Roy Henry Troisiesme, Roy de France et de Poloigne, l'an MDCLXXXIX, Tiré à 100 exemplaires numérotés (n° 100), Imprimerie de Ve Marius Olive, Marseille, 1863, 15 pp. [ Suivi de : ] Quelques mots sur les Bibliothèques Marseillaises, Typographie et Lithographie Cayer et Cie, Marseille, 1872, 12 pp. [ Suivi de : ] Déclamation contenant la manière de bien et proprement escrire les gestes des grands hommes Prouvensaux, Tirage à 46 exemplaires (n°37), Achevé d'imprimer en la citté de Marseille le XVJ jour d'octobre parle vesve de Marius Olive, demourant rue Paradis, LXVIII l'an de Salut MDCCCLXII [1862], 10 pp. [ Suivi de : ] Mélanges d'Histoire Naturelle. Recherches sur les Fossiles littéraires de la Vieille Province, par Gheroaios le Bouquiniste, tiré à 72 exemplaires numérotés (n°31), Typographie A. Makaire, Aix, 1861, 39 pp. [ Suivi de : ] Voyages en Provence et autres Fantaisies. Le tout fidèlement extrait et des traduit des Mémoires inédits du Dr. Eric Olimbarius de l'Université d'Uppsal. Fragments inédits des Mémoires du docteur Frédéric-Eric Olimbarius, Typographie Vve Marius Olive, Marseille, 1866, 44 pp. [ Suivi de : ] Précis historique sur la Société de Bienfaisance et de Charité de la ville de Marseille, tiré à 123 exemplaires numérotés (n° 118), A. Makaire, Aix, 1864, 57 pp. et 1 f. (errata) [ Suivi de : ] Compte-rendu de : Histoire de l'Eglise paroissiale de Notre-Dame et Saint-Michel à Draguignan, Typographie Vve Marius Olive, Marseille, s.d., 4 pp. [ Suivi de : ] Lettres au Docteur Poluphlosboios de Naples sur quelques livres nouvellement imprimés en Provence, tiré à 56 exemplaires (n°27), Imprimerie de Mme Ve Marius Olive, Marseille, s.d., 16 pp. [ Suivi de : ] Quatrième lettre au Docteur Giacomo Poluphlosboios de Naples, tiré à 60 exemplaires (n° 58 bis), Imprimerie de Mme Ve Marius Olive, Marseille, 1866, 8 pp. [ Suivi de : ] Cinquième lettre au Docteur Giacomo Poluphlosboios de Naples, tiré à 60 exemplaires (n° 30), Imprimerie de Mme Ve Marius Olive, Marseille, 1866, 8 pp. [ Suivi de : ] Sixième lettre au Docteur Giacomo Poluphlosboios de Naples, tiré à 36 exemplaires (n° 29), Imprimerie de Mme Ve Marius Olive, Marseille, 1866, 8 pp. [ Suivi de : ] Septième lettre au Docteur Giacomo Poluphlosboios de Naples, tiré à 50 exemplaires (n° 36), Imprimerie de Mme Ve Marius Olive, Marseille, 1866, 8 pp. ‎


‎Rare recueil réunissant en édition originale 11 brochures publiées à petit nombre par le bibliophile marseillais Laurent de Crozet (1809-1881). Bon exemplaire. ‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR750.00 (€750.00 )

‎Claude-Joseph DORAT‎

Reference : 52806

(1770)

‎Mes fantaisies. Mes nouveaux torts.‎

‎Chez Delalain Monory | A Paris & Amsterdam 1770-1775 | 13.50 x 20.50 cm | 2 volumes reliés‎


‎Mention de troisième édition (considérablement augmentée) pour Mes fantaisies ; Mes nouveaux torts sont à la date de l'originale, mais chez un autre éditeur que Delalain.un frontispice par Marillier gravé par de Ghendt et une figure du même gravée par Gaucher pour Mes nouveaux torts.Un frontispice par Eisen, gravé par Longueil, une vignette de titre en un cul-de-lampe du même, gravé par de Ghendt pour Mes fantaisies. Compte tenu de la reliure identique, nous avons réuni ces deux éditions. Reliures en demi maroquin vermillon à coins de la fin du XIXe. Dos à nerfs ornés. Titres dorés. Filets sur les plats. Exemplaires non rognés, avec les couvertures jaspées de parution. Le volume de Mes nouveaux torts est légèrement plus court. Une serpente a été glissée entre le frontispice et la page de titre. Exemplaires très frais, établis dans une parfaite reliure de maître non signée. Les deux ouvrages sont des florilèges poétiques. Un avertissement présente l'édition de Mes fantaisies comme étant plus soignée que les deux précédentes, avec des retranchements et des ajouts, et un nouvel ordre. On retrouve le "Discours sur la poésie" en guise de préface, où l'auteur avoue ses penchants, notamment pour la poésie médiévale. On notera l'importante épitre qui débute Mes nouveaux torts et explicite le titre, dans laquelle Dorat tente d'expliquer l'origine de sa disgrâce dans le monde littéraire ; à la suite de cette justification, Dorat cite un échange de lettres avec Voltaire. Cette préface est doublement intéressante quant au monde des lettres et à son intolérance, et quant à la biographie de l'auteur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR600.00 (€600.00 )

‎[LIGNE (Charles-Joseph, prince de)]. ‎

Reference : 241398

‎Préjugés [et fantaisies] militaires. par un officier autrichien‎

‎A Kralovelhoya, [Paris, Cailleau], 1780 2 volumes in-8, (2)-224 pp. et (1)-148 pp., 2 tableaux sur une même feuille repliée et 20 planches dont 18 repliées, demi-veau havane clair à coins, dos à nerfs orné, pièces de titre et de tomaison de maroquin vert et brun (reliure vers 1820). ‎


‎Édition originale très peu commune.Elle est illustrée d'une page de dédicace gravée avec un en-tête et un cul-de-lampe, 15 vignettes dessinées et gravées et dessinées par Choffard, 2 tableaux concernant les hôpitaux militaires et les recettes et dépenses (sur un même feuillet), 20 planches militaires (Fantaisies).Engagé dans l'armée impériale autrichienne à l'âge de 17 ans, Le Maréchal Prince de Ligne (1735-1814) prit part aux guerres de Sept Ans et de succession de Bavière, avant de diriger l'artillerie contre les turcs à l'appel de Catherine II.Chaque vignette de Choffard reprend une bataille ou le prince s'illustra. Les Préjugés (tome 1) reprennent un certain nombre de thèmes militaires ou le Prince laisse libre court à toute son originalité : De la poursuite, des tentes, des gardes, de la formation... autant de sujet ou il exerce son esprit critique combattant des idées reçues ou des traditions obsolètes.Les Fantaisies (tome 2) : je ne chante pas . Je dis bien simplement ce que six campagnes & quelquefois six heures de réflexion par jour, sans en avoir l'air, m'ont appris (préface de l'auteur)."Le lieu évidemment fictif de l'impression a suggéré bien des hypothèses" (Vercruysse, qui fait un point détaillé sur ce sujet). Mais les documents d'archives montrent qu'il s'agit bien d'une édition parisienne due à André Charles Cailleau.Il faut signaler qu'une édition, très incomplète, "un modèle d'attente destiné à l'atelier" (Vercruysse) et fort rare, vit le jour en 1777 chez le même imprimeur.Vercruysse, 59-62.Bon exemplaire malgré quelques rousseurs. Ex-libris manuscrit ancien au faux-titre et au titre du tome 1 Baron de Constant Villars. De la même écriture a été ajouté de façon manuscrite Par le Prince de Ligne FeldMaréchal.Il s'agit probablement de Guillaume Anne de Constant Rebecque (1750 - 1832), seigneur de Villars, officier noble hollandais commandant un régiment Suisse. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

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Phone number : 06 46 54 64 48

EUR2,800.00 (€2,800.00 )

‎[ Arts décoratifs ] J. Habert-Dys - Dessinateur du modèle ‎

Reference : 28068

(1886)

‎gravure : N° 2 - "OISEAUX", tirée de : Fantaisies Décoratives, par J. Habert-Dys, Paris, Librairie de lArt J. Rouam, 1886-1887‎

‎paris Librairie de lArt J. Rouam 1886-1887 Une chromolithographie Art Nouveau, format : 25x 34 cm, Signé en bas à droite dans la gravure : J. Habert-Dys, tirée de : Fantaisies Décoratives, par J. Habert-Dys, 1886-1887 Paris, Librairie de lArt J. Rouam Editeur, ‎


‎Jules Habert-Dys est un artiste, peintre, dessinateur et céramiste, précurseur de lArt nouveau .... Superbe ...... en trés bon état (very good condition). en trés bon état ‎

Phone number : 06 81 28 61 70

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