S.l.n.d. 2 volumes in-8, 1 f.n.ch.-394 pp./1f.n.ch.-208 pp.-XVI-190 pp., plein veau moucheté d'époque, dos orné à 5 nerfs, pièce-de-titre et de tomaison de maroquin rouge et vert bronze, tranches rouges. Bon exemplaire.
Reference : 4
Intéressante et assez peu courante édition des Mémoires de l'affaire Goezman. Elle est précédée d'un frontispice de Marillier, répété dans les deux volumes. Il est non signé, une explication du frontispice se lit en regard de celui-ci. (Cordier H., Bibliographie des oeuvres de Beaumarchais, 366).
Librairie Benoit Guilbert
M. Benoit Guilbert
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Conforme aux usages de la profession.
Jean De Bonnot 1989 Paris. in-8. 1989. Plein cuir décorés Tranches supérieures dorées. Avec illustrations en noir - Ces mémoires en cinq volumes présentent le témoignage direct et authentique de Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord figure majeure de la diplomatie française ayant servi sous la Révolution le Premier Empire et la Restauration. L'édition est conforme au manuscrit original et contient les notes d'Adolphe Fourier de Bacourt légataire des manuscrits de l'auteur
Très bon état
Vers la fin du XVIIIe siècle Cahier In 4 en couverture souple, « J.J Proa _ Mes mémoires » écrit à l’encre brune sur le plat supérieur. Manuscrit rédigé au net, certainement par un membre de la famille de J.J. Proa vers la fin du XVIIIe siècle. Manuscrit rédigé à l’encre violette très joliment calligraphiée. 1bl, 113ff, 2bl
J.J. Proa (1757-1825) natif de La Rochelle, très tôt orphelin, s’embarque dès l’âge de 14 ans, dès son troisième voyage, il prend la direction de l’Afrique sur un navire Négrier : le commerce triangulaire est réputé le plus lucratif de l’époque. Sans aucun état d’âme pour « la marchandise » Jean Jacques Proa raconte comment les négriers organisent le voyage, les circonstance de l’achat des êtres humains, hommes femmes et enfants selon des barèmes et des tarifs alléchants … D’un ton alerte et enjoué l’auteur se met en scène au milieu de cette catastrophe humaine. Il raconte la douceur de vivre aux Antilles, les périls de la « collecte », l’agencement du bateau, afin de se prémunir des révoltes. Ce récit est un des très rares témoignages qui nous soit parvenu racontant dans le détail la sinistre besogne des négriers, rendant ce manuscrit particulièrement précieux. Édité en partie en 1993 et en 2004, sans aucun accompagnement critique ni mise en situation historique ces mémoires, qui sont un témoin unique de cette sinistre période. Quelques extraits de son premier voyage : Troisième voyage et premier en Afrique en 1777, Le bateau négrier, Le Duc de Laval, va appareiller en direction de l’Afrique, dirigé par le capitaine Bridon dont Proa fait la description suivante : « Il était dans la fleur de l’âge et nouvellement marié, il avait l’âme tendre et le cœur sensible »« Après avoir embarqué les vivres et les marchandises, nous nous disposâmes à partir pour les cotes d’Afrique, y faire emplettes de nègres esclaves pour les aller revendre à Saint Domingue. »« Notre cargaison consistait en fer, toiles de coton bleu, eau de vie, fusils, quincailleries de toutes espèces : miroir couteaux ciseaux etc, draps blancs et rouge, toile blanche de Suisse etc… il faut aussi beaucoup de tabac (…) l’on donne ces marchandises en échange des noirs ; un nègre coute en Afrique a peu près 3 à 400 francs, on le revend en Amérique 1600 à 1800 francs, ce qui est un gros bénéfice ! Aussi ce sont des voyages très lucratifs, et où le capitaine seul gagne souvent 30 000 francs. Nous devions traiter 400 nègres. » « Après une escale au Portugal le bateau se dirige vers l’Afrique à Sama puis Juida (actuelle Ouidah) où le troc débute Le capitaine Mr Bridon proposition d’un logement et d’un magasin pour y recevoir les marchandises et les nègres achetés. Les marchandises sont débarquées à Grégoué où se trouvent les forts.»Une grande partie des esclaves y sont stockés mais le compte n’y est pas, le jeune Jean Jacques doit se rendre Épée « afin d’y résider et de finir d’acheter les nègres qui nous étaient nécessaires ». Après plusieurs péripéties l’expédition arrive à son terme, le bateau transformé pour le transport des esclaves et la sécurisation de l’équipage (canons) est terminée, le bateau appareil en direction de Saint Domingue. Après une digression savante sur le bénéfice dégagé par l’opération : 450 nègres à 1500 francs pièces en moyenne (hommes femmes et enfants) ôtés les frais de fonctionnement, et les pertes inévitables, les gains sont considérables. « Aussitôt le départ le capitaine les officiers et parties de l’équipage choisissent parmi les négresses celles qui leur conviennent les mieux ; elles nous servent à table, et au lit et d’ordinaire ce sont celles qui se portent le mieux et se vendent le mieux parce que souvent on leur fait faire bonne chair et on les diverti. » Arrivés à Fort au Prince, Jean Jacques Proa touche l’argent de mes parts « tête de nègres » il achète quatre barriques de café pour y faire quelques bénéfices en France. Sur la fin du manuscrit Jean Jacques Proa qui en 1806 a 49 ans, dresse un bilan de son existence : « Je fais sur ma vie trois réflexions : 1. j’ai trop sacrifié au moment présent et négligé ma fortune.2. L’envie de me marier m’a pris trop jeune et m’a trop dominé. 3. Enfin j’ai laissé la mer dans un temps ou je pouvais y faire le plus de bénéfices. »
Couverture rigide. 39 volumes, reliures plein veau d'époque, dos fortement frottés, coiffes usées (quelques manques). volumes d'environ 500 pages.
Livre. XV. Voyages du capitaine Robert Lade - XVI. Histoire de Guillaume le Conquérant ; XVII-XVIII. Paméla ; XIX-XXIV. Lettres anglaises; XXV-XXVIII. ou Histoire du chevalier Grandisson ; XXIX. Le Monde moral ; XXX-XXXII. Mémoires pour servir à l'histoire de la vertu ; XXXIII. Mémoires d'un honnête homme ; XXXIV. Almoran et Hamet ; XXXV. Contes, aventures et faits singuliers ; XXXVI-XXXIX. Histoire de Cicéron A Amsterdam, et se trouve à Paris - Rue et Hôtel Serpente, 1783-1785.
MEMOIRES DE LA FEDERATION DES SOCIETES SAVANTES DE L'AISNE 1953-1970
Reference : 41572
(1970)
Couverture souple. Ensemble de 16 revues brochées de 180 à 200 pages.
Périodique. A partir du tome 8 (1961-1962), l'intitulé devient Fédération des sociétés d'histoire et d'archéologie de l'Aisne. Mémoires. Fédération des Sociétés Savantes de l'Aisne, 1953-1970.
MEMOIRES DE LA SOCIETE ARCHEOLOGIQUE DE TOURAINE Tome XV - CHEVALIER C. (sous la direction de)
Reference : 47225
(1864)
Couverture souple. Broché. 268 pages. Manque à la couverture, dos factice. Légèrement défraîchi.
Livre. Tours, imprimerie Ladevèze (Collection : Mémoires de la Société Archéologique de Touraine. tome XV), Premier trimestre de 1864.