C. Marpon et E. Flammarion, 310 pp In 12 relié, demi maroquin rouge, dos à quatre faux nerfs orné de fleurons, bel exemplaire malgré quelques mouillures éparses.
Reference : 2074
Rare exemplaire de ce récit, dans les premiers livres écrit par l'homme politique, journaliste et économiste français, Yves Guyot.
L'Oeil de Mercure
M. Bernard Le Borgne
9, rue Maître Albert
75005 Paris
France
01 43 54 48 77
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, , 1858. Manuscrit in-8 de 29-(4)-915 pp., basane noire, dos lisse orné et titré (reliure de l’époque).
Manuscrit foisonnant d'un fou littéraire qui consigne ses visions mystiques et sociales dans un copieux recueil intitulé Les Oeuvres de la Raison dirigées par la Voix de Tonnerre écrites en caractères d'airain et gravées sur le Bronze avec le burin d'acier - dont le format sera inaltérable. Certains pourront s'instruire après moi : ceux qui tiendront plaisir à repasser ou méditer mes écrits qui sont en moi un vrai don naturel.Quelques titres de chapitres empruntés à l'abondante table des matières : Origine du monde, la Vraie religion ce qu'elle est et ce qu'elle exige, les Pauvres sont nos amis, une série des métiers et leurs qualités, Sermon sur les riches ou ceux qui ont envie de l'être, Le Grand Rêveur interprétant les songes, Catéchisme proverbial et des cas de conscience de la dernière expression, l'Avarice, les entretiens du Pécheur, Dernier document aux ouvriers etc.Précédé d'une courte autobiographie dans laquelle on apprend que Dominique Laye est né en 1827 à Boussan (Haute-Garonne) dans une une famille pauvre dont le père était chiffonnier. Trois ouvrages publiés sous son nom ont paru en 1886, imprimés à Toulouse : Le Prophète de la Haute-Garonne, Histoire complète des grèves de Decazeville sous la date lugubre du 26 Février 1886, Histoire de l’homme, son origine, ses moeurs, ses lois.Manuscrit d’une fine écriture très lisible resté inédit, orné d'un frontispice représentant l'oeil de la Providence placé dans un triangle avec la légende Scripturas ad Dominice-Layae et conversionis vitam et morum pro amor ad deum et pro alicuius ad daemon. Mon esprit voit beaucoup ! Mors du plat inférieur fendu en pied, traces de frottement, large mouillure aux feuillets liminaires.
, , 1837. Manuscrit in-folio de (2)-9-(1) pp., cartonnage moderne.
Ce manuscrit calligraphié anonyme, daté du 18 octobre 1837 et adressé à « Monsieur Torrent, docteur en Médecine à Thiers (Puy-de-Dôme) », constitue un fascinant témoignage de l'esprit troublé d’un patient du XIXe siècle. L’auteur, soigné en 1834 pour une fièvre cérébrale survenue à la suite d’un long traitement pour névrose, adresse cette correspondance singulière à son ancien médecin, dans l’espoir d’obtenir un certificat médical. Ce document, selon ses dires, aurait une importance capitale, affirmant que « le sort futur de la France et du globe terrestre dépend peut-être » de son contenu.Dans son texte, il expose comment sa maladie, loin de l’entraver, a éveillé en lui des illuminations qu’il considère comme des révélations. Il décrit une hypersensibilité de ses organes cérébraux, le rendant réceptif aux variations climatiques, aux phénomènes naturels tels que le magnétisme et l’électricité, et aux « fermentations vaporeuses et gazeuses ». Par des observations et réflexions approfondies, il prétend avoir découvert « la clé de tous les secrets de la Nature », qu’il identifie comme « la précieuse clé de l’âge d’or ».Atteint de troubles de la mémoire, il indique devoir consigner ses pensées en plein air, affirmant que ses fulgurances pourraient restaurer les conditions idylliques de l’âge d’or, marquées par l’innocence, la vertu et la moralité des premiers âges. Conscient de l’accueil sceptique que pourrait recevoir son oeuvre, intitulée Mécanisme de l’Univers, il déplore qu’elle soit sans doute perçue comme l’œuvre d’un « fou ou d’un visionnaire ». Néanmoins, il ambitionne de la soumettre au jugement de l’Académie française avec l’approbation de Louis-Philippe, roi des Français.Une note manuscrite ajoutée ultérieurement indique : « Cette prose a été écrite par un client soigné par l’Oncle le Docteur Torrent. C’était un pauvre dément. Je l’ai trouvé dans la bibliothèque de Suchères. Tante Marie me l’a donné comme curiosité ! en 1934 ».Ce manuscrit, probablement produit dans un état d’exaltation ou de désordre mental, reste un curieux vestige des croyances, des aspirations mystiques et des troubles psychiques d’un esprit tourmenté au XIXe siècle.
[CHEMIN DE FER DE L'ÉTAT CHINOIS] [LIGNE DE TCHENG- T'AÏ - CHEU-KIA-TCHOUANG A T'AÏ-LUEN-FOU] EXPLOITATION - DIRECTION
Reference : 26485
(1928)
CHEU-KIA-TCHOUANG 1928 une lettre ORIGINALE : format 21 x 27, à entête imprimé en noir : [CHEMIN DE FER DE L'ÉTAT CHINOIS] [LIGNE DE TCHENG- T'AÏ - CHEU-KIA-TCHOUANG A T'AÏ-LUEN-FOU] EXPLOITATION - DIRECTION, lettre tapée à la machine en bleu clair en réponse à une demande de remboursement des frais médicaux occasionnés par sa maladie lors de son congé en france, CHEU-KIA-TCHOUANG, LE 12 JUILLET 1928, lettre signée (signature manuscrite à l'encre brune) par l'ingénieur en chef,
Chemin de fer de Tcheng-Ting-Fou (province du Tchéli) à Tai-Yuen-Fou (Province du Chansi), dénommé par la suite «TCHENG-TAI». Létude du tracé, dune longueur de 242 kilomètres, conduisait à partir de Cheu-Kia-Tchouang, station de la grande ligne de Pékin à Hankéou, au lieu de Tcheng-Ting-Fou ; et, vu les grandes difficultés rencontrées dans une région presque entièrement montagneuse, à adopter la voie étroite de 1 mètre de largeur. Construction de la Ligne effectuée par la "Société dÉtudes des Chemins de Fer en Chine", société franco-belge réunissant banques françaises et belges ainsi que les grands industriels du secteur des deux pays dont la Société des Batignolles ....... RARETÉ ........ en trés bon état. parfait état
s. n. | s. l. s. d. [circa 1830] | 25 x 19.7 cm | Une feuille
Manuscrit autographe signé de la «Ballade du fou» de Victor Hugo, chantée par le bouffon Elespuru dans Cromwell (IV, 1). 2 pages sur un feuillet remplié contrecollé sur papier glacé vert. Superbe manuscrit de la plus célèbre chanson poétique de Victor Hugo, chantée par le fou Elespuru dans sa retentissante pièce Cromwell. Grotesque et sublime, cette uvre incarne la liberté du théâtre romantique prônée par Hugo dans la fameuse préface de la pièce: comme le souligne la Bibliothèque nationale de France, cette chanson «est le seul passage de la pièce qui peut rivaliser avec sa préface pour la notoriété». * La graphie fine et élégante place le manuscrit dans les jeunes années du poète-dramaturge, immédiatement ou quelques années seulement après la composition du poème. Cette uvre fut dailleurs le tout premier extrait de Cromwell à paraître, un an avant la publication de la pièce. Hugo décida en effet de placer le poème en épigraphe de sa dixième ballade «À un passant» publiée dans Odes et ballades (1826). Il est intéressant de noter que cette épigraphe ne figure pas dans le manuscrit dOdes et Ballades conservé à la BnF. Hormis dans le texte intégral de Cromwell, il ne demeure donc en institution aucun autre manuscrit autographe de la Chanson dElespuru. On ne compte plus les éloges et les hommages poétiques suscités par cette envoûtante chanson: pour Barbey dAurevilly, Hugo est avant tout «le chansonnier de la délicieuse Chanson du Fou [] ces gouttes de rosée frémissantes, rouges du soir, qui suffisent pour noyer toute une tête humaine dans un infini de rêveries!» (Les uvres et les hommes). La tête remplie des vers dHugo dont il fréquente le cénacle, Alfred de Musset reproduira parfaitement la structure de cette Chanson dans La Nuit, lun de ses tous premiers poèmes. Comme le remarque Hovasse, «Quantité de poètes se seraient damnés pour lécrire» citant le poème en intégralité dans sa biographie. Alfred de Vigny sen disait «fou comme le prétendu fou» (lettre du 19 novembre 1826) et applaudira Cromwell, son «livre immortel», qui «couvre de rides toutes les tragédies modernes». Linnocente ritournelle est surtout une superbe démonstration du génie hugolien qui sadapte et excelle dans tous les formes de création littéraire. En alliant pentasyllabes et vers de deux syllabes, Hugo ressuscite le lai, composition poétique usitée au Moyen Âge et à la Renaissance. Son rythme court et entraînant venu du fond des âges est pourtant résolument moderne: du Verlaine avant Verlaine, qui reprendra cette acrobatie métrique pour sa «Colombine» de Fêtes galantes et sen inspirera sans doute dès Poèmes saturniens pour composer «Chanson dautomne». Le bouffon Elespuru qui donne voix à ce poème est, de plus, le tout premier personnage créé par le jeune Hugo à seulement neuf ans. Avant même de se penser romancier, dramaturge ou poète, Hugo, alors malheureux élève du colegio des nobles à Madrid, inscrivit «Elespourou Elespuru» sur son exemplaire des uvres de Tacite (désormais dans sa maison de la place des Vosges). Ce nom dont il moque la prononciation est celui de son camarade Don Francisco Elespuro, «affreux grand gaillard, à cheveux crépus, à mains griffues, mal bâti, mal peigné, mal lavé, paresseux incurable et ne tourmentant pas plus son encrier que sa cuvette, hargneux et risible, qui sappelait Elespuru» écrira-t-il dans Victor Hugo raconté. Il se vengea de lui à sa manière, en le présentant comme lun des personnages les moins attrayants dans lun de ses drames, mais lui conféra ainsi limmortalité. Elespuru, le bouffon grotesque par excellence, chante le sublime avec ce poème, «une de ces adorables pièces en quelques vers, où le géant Hugo a montré parfois quil savait être aussi délicat que fort, et aussi mystérieux quéclatant» (Fernand Gregh). Hugo fit de ses pièces le théâtre de ses vengeances: Elespuru, puis Gubetta, lexécuteur des basses uvres de Lucrèce Borgia a pour origine le violent
SIRPA-AIR. DECEMBRE 1999. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 51 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 358-Artillerie. Forces aériennes et spatiales
Le magazine d'information de l'armée de l'air. Sommaire : L'escadron de reconnaissance stratégique 1/91 Gascogne, La nouvelle vie du Mirage IV, La chaine photo, Navigateur sur Mirage IV P, Les yeux du Mirage IV P, Un programme fou, fou, fou, Du bombardement a la reconnaissance, 20e session du conseil de la fonction militaire, La base de transit air 250, Une journée ordinaire d'officier mécanicien Classification Dewey : 358-Artillerie. Forces aériennes et spatiales