Poèmes. Genève. Imprimerie Albert Kundig. 1922. In-8 broché. Couverture rempliée. 107 pages. E.O. Bon état ( un peu fané )
Reference : 17292
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M. Moïse Lecomte
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Reference : 400017077
Sans date. Mimose Spring: Des chansons. tout simplement (éditions de la revue du Centre) . Mimose Spring: Des chansons. tout simplement (éditions de la revue du Centre)
Etat correct
EDITIONS OUVRIERES 1993 1993. Yvette Chabert: Jésus Christ. tout simplement/ Les Editions Ouvrières 1993 . Yvette Chabert: Jésus Christ. tout simplement/ Les Editions Ouvrières 1993
Très bon état
Les Editions de L'Atelier Sans date. TOUT SIMPLEMENT
Bon état
Sans Sans Editeur, sans lieu, 1816. Grand document au format In-4 sans couverture, 28 pages. La page de couverture et la dernière sont défraichies en bords et brunies, sans perte de texte. L'intérieur sous forme de tableau est en bon état. Il s'agit de l'Extrait du Procès-verbal original de la séance permanente du mercredi 16 au jeudi 17 janvier 1793. Le mot "simplement" dans le titre veut dire vote de la mort sans condition. Dans l'ouvrage figure également un tableau de ceux qui ont voté la mort du Roi en demandant une discussion sur la question de savoir s'il conviendrait à l'intérêt public qu'elle fût ou non différée et un tableau de ceux qui ont voté la mort avec sursis, soit après l'expulsion des Bourbons, soit à la paix, soit à la ratification de la Constitution. On notera des précisions fort intéressants sur les raisons des votes en dernière page. Édition réalisée pendant la Restauration : Ces listes ont été massivement réimprimées après le retour des Bourbons. L'objectif était alors de désigner les "Régicides" pour les exclure de la vie publique (loi d'amnistie de 1816 qui condamnait les régicides à l'exil). Rare document.
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Papeete 7 & 15 décembre 1903 | 11.30 x 15.40 cm | 9 pages et quelques lignes sur 2 feuillets doubles et un feuillet simple
Double lettre autographe signée de Victor Segalen adressée à Emile Mignard. Neuf pages et quelques lignes rédigées à l'encre noire sur deux feuillets doubles et un feuillet simple.Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Emile Mignard (1878-1966), lui aussi médecin et brestois, fut l'un des plus proches amis de jeunesse de Segalen qu'il rencontra au collège des Jésuites Notre-Dame-de-Bon-Secours, à Brest. L'écrivain entretint avec ce camarade une correspondance foisonnante et très suivie dans laquelle il décrivit avec humour et intimité son quotidien aux quatre coins du globe. C'est au mariage de Mignard, le 15 février 1905, que Segalen fit la connaissance de son épouse, Yvonne Hébert. Longue lettre évoquant l'avancement des Immémoriaux et une gravure de Paul Gauguin. Segalen poursuit la rédaction de sa grande fiction, Les Immémoriaux, qui paraîtra en 1907 au Mercure de France sous le pseudonyme de Max-Anély (Max en hommage à Max Prat et Anély, l'un des prénoms de sa femme), Segalen n'étant pas autorisé, en sa qualité de médecin militaire, à signer une uvre fictionnelle de son patronyme. «Je me suis décidément attelé à la partie active de mon travail. Là encore, si les sources abondent, il me manque l'auditeur sympathique et avisé auquel je soumettrais, page par page, ma copie. Si je le mène à bonne fin je n'aurai qu'à me louer de ma campagne, ayant résisté à l'enlisement intellectuel prédit.[...] Enfin réussirai-je à terminer quelque chose, à tirer de moi autre chose qu'un désir fou d'uvrer, je commence à croire que oui. Je pars pour une tournée de trois semaines, calme, en des pays déjà connus, avec une formidable bibliothèque Polynésienne; j'en reviendrai peut-être avec Œ matériellement achevé.J'ai moins qu'autrefois l'obsession du verbe et j'écris avec plus de calme. » Mais il n'y a pas que l'écriture des Immémoriaux qui accapare Segalen. Entre temps, en octobre 1903, il a fait l'acquisition d'uvres et d'objets ayant appartenu au peintre Paul Gauguin qui venait de disparaître aux Marquises. Dans une lettre du 2 octobre 1903, il écrivait à Emile Mignard: «Je viens de gagner 450f dont 250 pour un accouchement assez ennuyeux. Sur ces 450 j'en ai consacré 200f à l'achat de toiles, bois sculptés, croquis, album, du peintre Paul Gauguin, l'un des meilleurs Impressionnistes, qui, réfugié aux Marquises, vient d'y mourir. J'ai acquis à bas prix, à la vente publique, d'admirables choses: deux portraits de lui, une grande toile où défilent des Tahitiens, des bois sculptés dont je ferai tirer des épreuves, des croquis, des notes... Je m'étais fait son champion, ici, car très ingrat, très isolé, haineux même, il était généralement détesté dans la colonie.» La vente aux enchères des biens et des uvres de Gauguin, demeurés dans sa Maison du Jouir après sa mort, eut lieu à l'automne 1903. L'un des rares acquéreurs présents lors de cette liquidation fut Victor Segalen qui permit ainsi le sauvetage de plusieurs pièces capitales du peintre qui risquaient d'être détruites dans l'indifférence générale. Segalen, qui avait espéré arriver à temps pour rencontrer Gauguin, ravive sa mémoire en tentant - malgré sa faible solde - d'acquérir un maximum d'uvres de son défunt mentor. Il évoque d'ailleurs ici une gravure du peintre: «T'expédie, en à propos de la mort de Gauguin, simplement, une gravure sur bois de lui, en double exemplaire, dont un pour l'ami Max [Prat] [...] C'est une idole monstrueuse et repue, dans un ciel tourmenté d'une coupée de grande vallée tahitienne. Le mot «Maruru» (prononcer: Maourourou) signifie: merci je suis content.» Segalen possédait en effet plusieurs épreuves de cette gravure représentant la divinité Hina; un fragment de l'une d'entre elles était collé sur la page de garde de son Journal de voyage et on retrouvera la même silhouette de l'idole sur la couverture du manuscrit des Immémoriaux. Cette déférence pour Gauguin est également visible à travers un autre projet, la rédaction d'un article l