Hatier 1992, album cartonné, 80pp avec figures et photographies in-texte; très bon état
Reference : 69009
ISBN : 9782218076459
Librairie Alpha
Anne et Yvan Abbal-Touzart
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<span data-mce-fragment="1" itemprop="description">À la lisière d'une forêt, il existe un pays où vivent en harmonie de nombreuses espèces d'oiseaux. La plupart sont des oiseaux migrateurs : grâce à leurs voyages ils échangent mille choses avec le reste du monde. Mais petit à petit, les migrations se font plus rares, les oiseaux ont moins voyagé, jusqu'à ne plus quitter leur pays. A quoi bon se déplacer alors que l'on dispose de tout sur place ? Tout est figé. Les oiseaux sont devenus sédentaires. Parmi eux, les oies se sont gavées, elles ont grossi au point de perdre leurs plumes.<br data-mce-fragment="1"> <br data-mce-fragment="1"> Loison, une jeune oie, n'a pas du tout envie de devenir comme elles ! Pia, son amie pie, hausse les épaules : « ce n'est pas si grave, tout le monde a l'air heureux ». Mais Loison a entendu les récits des explorations, des migrations, elle aussi veut découvrir ces contrées dont lui parle sa grand-mère et ses amies qui regrettent de ne plus pouvoir voler. Elle a l'intuition que la réponse se trouve dans la forêt infinie, la forêt où personne ne doit aller et d'où personne ne revient jamais !<br data-mce-fragment="1"> <br data-mce-fragment="1"> Les deux protagonistes, en quête de réponses sur la sédentarité qui sclérose tant leur monde, commencent ainsi un voyage initiatique qui plonge le lecteur dans l'univers fantasmagorique du peintre Gérard Garouste.<br data-mce-fragment="1"> <br data-mce-fragment="1"> Au gré des rebondissements, ils rencontrent des personnages haut en couleur qui porteront avec eux l'espoir de voyages et du renouveau des liens.<br data-mce-fragment="1"> <br data-mce-fragment="1"> À partir de 6 ans</span> Paris, 2022 Centre Pompidou 32 p., illustrations couleur, cartonnage éditeur. 22,5 x 29,5
Neuf
Tours, Imprimerie Tourangelle, 1910-1912. 605 g 17 fascicules in-16 brochés de 32 pp. chacun. Nombreuses illustrations. Couvertures illustrées par Lochard.. Amusante et peu courante petite revue contenant des articles concernant la quincaillerie. ''Le Foret est un outil pénétrant''. Détail des numéros : Le Foret. Revue mensuelle. N. 2 (février 1910). Le Foret. Revue mensuelle. N. 3 (mars 1910). Le Foret. Revue mensuelle. N. 4 (avril 1910). Le Foret. Revue mensuelle. N. 5 (mai 1910). Le Foret. Revue mensuelle. N. 6 (juin 1910). Le Foret. Revue mensuelle. N. 7 (juillet 1910). Le Foret. Revue mensuelle. N. 8 (août 1910). Le Foret. Revue mensuelle. N. 9 (septembre 1910). Le Foret. Revue mensuelle. N. 10 (octobre 1910). Le Foret. Revue mensuelle. N. 11 (novembre 1910). Le Foret. Revue mensuelle. N. 18 (juin 1911). Le Foret. Revue mensuelle. N. 20 (août 1911). Le Foret. Revue mensuelle. N. 21 (septembre 1911). Le Foret. Revue mensuelle. N. 22 (octobre 1911). Le Foret. Revue mensuelle. N. 23 (novembre 1911). Le Foret. Revue mensuelle. N. 24 (décembre 1911). Le Foret. Revue mensuelle. N. 25 (janvier 1912). . (Catégories : Humour, Quincaillerie, )
1791. En 16 sections repliées, montées sur toile de couleur bleue-verte bordée d'une soie verte cousue et non collée, formant une carte de 615 x 808 mm.
Belle et rare carte de la forêt domaniale de Compiègne dans le département de l'Oise, dressée en 1772 par Antoine Bussa, gravée par Aldring, et publiée en 1791. La lettre est de Pierre Bourgoin. L'exemplaire a été très finement aquarellé à l'époque. La carte a été levée par ordre et aux frais de M. Pierre-Lucien Pannelier, seigneur d’Annel, receveur des domaines et bois de Senlis et de Compiègne, pour servir à fixer le nouvel aménagement de la Forêt de Compiègne dont le roi Louis XV venait de le charger. Elle s'étend au nord jusqu'à Compiègne et Canly, au sud jusqu'à Paleine ou Palesne, Orouy ou Orrouy, et St Étienne ou Saint-Étienne-Roilaye, à l'ouest jusqu'à Rucourt, Rivecourt et Saintines, et à l'est jusqu'à Genencourt ou Genancourt, et Berneuil ou Berneuil-sur-Aisne. Elle montre les routes hors les bois du Roi, les routes abandonnées, les grands chemins pavés, les chemins et sentiers, et les carrefours. La forêt est divisée en 18 triages ou gardes numérotés en chiffres romains. La ville de Compiègne est bien détaillée, avec son château et son parc. Les contours de la forêt sont aquarellés en rose, tout comme les villages, hameaux et principales habitations enclavés dans la forêt. La carte est orientée au sud, le nord étant placé au bas de la carte. L'échelle est d'une lieue commune de France et de deux mille toises. Très rare exemplaire, probablement unique, contenant en bas à gauche, un cartouche contrecollé, contenant la liste manuscrite et numérotée des 18 plantations faites annuellement entre 1773 et 1791 par Pierre-Lucien Pannelier. Ces 18 plantations, dont les numéros ont été reportés à la main sur la carte, sont aquarellées en vert. Les zones aquarellées en jaune correspondent probablement aux plantations antérieures. La Forêt de Compiègne, qui se nommait, avant 1546, Forêt de Cuise, était l'un des terrains de chasse favoris des rois. Son percement débuta sous le règne de Louis XIV, qui fit tracer le grand octogone et 54 routes de chasses. Louis XV, en particulier, aimait cette reìsidence, et se plut aÌ ameìnager la foret pour la chasse. Sa première chasse en forêt de Compiègne eut lieu en juin 1728, en compagnie du Prince de Condeì. En 1811, l'empereur Napoléon fit ouvrir, pour sa jeune épouse Marie-Louise, la grande et majestueuse allée des Beaux Monts. Pierre-Lucien Pannelier, seigneur d’Annel, conseiller du roi, avocat en Parlement, était receveur des domaines et bois du roi. Sa vie d’agronome et de sylviculteur fut consacrée principalement aux plantations de la forêt de Compiègne, dont il renouvela les espaces vides durant la seconde moitié du XVIIIe siècle. En 1752, il fut nommé receveur particulier des bois des maîtrises de Compiègne et de Senlis. En 1771, il créa dans son propre château, le château d'Annel, la première école d'agriculture de France. Dès 1752, il fut chargé par le roi LouisXV de redessiner les routes qui sillonnaient la forêt autour du carrefour du Puits du Roi. En 1772, le roi lui demanda de faire lever par Antoine Bussa, arpenteur de la forêt, un nouveau plan pour les chasses. À partir de 1774, avec l’accord de Louis XVI et du nouveau contrôleur général Turgot, il commença de replanter de nombreuses parcelles encore nues. Il utilisait des jeunes plants prélevés dans les taillis de régénération, mais il établit aussi des pépinières où il fit semer des chênes, des hêtres, des charmes et des châtaigniers. De 1779 à 1782, il repeupla 873 arpents, et certains des chênes qu’il a plantés sont encore actuellement parmi les arbres remarquables signalés par l’Office National des Forêts (ONF). Lorsqu’il présenta sa démission en 1782, son fils Antoine Lucien Pannelier, qui participait déjà aux travaux de son père et surveillait les chantiers de replantation, lui succéda dans cette charge. Celui-ci poursuivit les plantations jusqu’en 1792, où les travaux furent abandonnés faute de pouvoir payer les ouvriers. Ingénieur du roi et dessinateur à Compiègne, Antoine Bussa acquit le 3 octobre 1779, la charge d'arpenteur royal en la maîtrise et forêt de Compiègne. Il a également dressé une carte du fief de Sainte-Périne, dans la forêt de Compiègne, en septembre 1784 (Bulletin de la Société Historique de Compiègne, Tome vingt-troisième, 1948, p. 141, 9). Il existe aujourd'hui une route nommée route de Bussa dans la forêt de Compiègne, sans doute nommée d'après le géomètre. La BnF conserve 2 versions différentes de cette carte. Sur ces 2 versions, à l'emplacement de la liste manuscrite se trouve un cartouche imprimé contenant l'explication des symboles utilisés pour les routes, chemins et sentiers, et pour l'une d'entre elles, le titre se trouve dans un cartouche en bas à droite. Une des deux versions porte le nom de Sieur Bussac, et non Bussa. Très bel exemplaire dans de superbes coloris de l'époque. Toile déchirée par endroits. Bulletin de la Société Historique de Compiègne, Tome septième, Procès-verbaux des séances de 1883, Séance du 19 avril 1883, 1888, pp. 7-8.
BERGE Pierre (préface), PAÏNE Dominique (texte).
Reference : 15155
ISBN : 9782757203903
<p>C'est en 1947 que Jean Cocteau acquiert la maison du Bailly à Milly-la-Forêt, et qui devient dès lors un refuge pour le poète, à l'écart de la tumultueuse vie parisienne, jusqu'à son décès en 1963. Profondément marquée de l'esprit de l'artiste puis conservée et entretenue par son compagnon Edouard Dermit, cette magnifique demeure est aujourd'hui utilisée comme le lieu d'exposition des oeuvres de la succession Cocteau (dessins, peintures, sculptures, photographies, films, autographes) : un site de mémoire pour une oeuvre pluridisciplinaire unique au vingtième siècle. Cet ouvrage est émaillé des textes qui accompagnent la visite et enrichi d'une biographie et d'une filmographie complètes. </p> Paris, 2010 Somogy 104 p., 100 illustrations, broché à rabats. 17 x 24
Neuf
Istra. 1976. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 179 pages - quelques planches en noir et blanc - nombreuses cartes et quelques dessins en noir et blanc hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Une terre pétrie d'histoire l'Outre Forêt - la notion géographique d'Outre Forêt - l'Outre Forêt un passé archéologiqe peu connu - les Sires de Fleckenstein, seigneurs de l'Outre Forêt - notes sur l'ancien chapitre rural de Wissembourg - le protestantisme en Outre Forêt jusqu'en 1648 - anabaptistes et communautés rurales en Outre Forêt - l'évolution de la population de l'Outre Foret au XVIIIe siècle - Georges Chrétien Rosentritt, directeur de la saline de Soultz et de la houillère de Lobsann 1789-1815 - l'industrialisation de l'outre forêt au XIXe siecle essai de représentation cartographique - la société de Dietrich indésirée à Haguenau en 1855 - Wentzel imagier de Wissembourg - la population de l'outre forêt et le drame de 1870 - sources minérales en outre forêt - Joseph Kautzmann mineur paysan - le costume traditionnel des personnes âgées à Merckwiller - les caractéristiques des parlers de l'alsace bavaroise - s'Unterland l'Outre Forêt etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues