Mercure de France 1993, broché avec jaquette, 208pp; très bon état
Reference : 32558
ISBN : 9782715218321
Librairie Alpha
Anne et Yvan Abbal-Touzart
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France
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Paris, Léon Grus vers Paris, Léon Grus vers 1890 . In-4 relié demi basane rouge, dos à fleurons et titre dorés. 267 pages. Partition piano et chant. Paroles de E de PLAGNARD.
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, Brepols - Harvey Miller, 2011 hardcover, Pages: 394 pages, Size:210 x 270 mm, Language(s):English, French. *new. ISBN 9782503527819.
The subject of this book, edited by Lorenzo Frassà, is the Opéra-comique as an art form, compositional genre, institution and production process. The volume will consist of a close examination of the genre of the Opéra-comique and the great masterpieces and artists who have sustained this form of musical theatre and prevented it from falling into oblivion. The freedom given to authors in selecting the subject of their contribution has made it possible to bring together subjects that appear disparate, but which are in fact complementary and indispensable to all who wish to investigate the Opéra-comique?s varying facets, and also receive a comprehensive overview. The collection of essays encompasses the heterogeneous world of institutions, traditions, works and composers that can be assimilated into the frame of ?Opéra-comique?. TABLE OF CONTENTS Preface Olivier Bara, Influence et détournement du mélodrame dans le livret d?opéra-comique, des lendemains de la Révolution à la Restauration ? Jean-Christophe Branger, 'Le Portrait de Manon' de Massenet ou les miroirs du passé ? David Charlton, Sight Meets Sound: Fifty Years of Musical Scenography at the Opéra-Comique ? Alexandre Dratwicki, 'Zampa' ou l?opéra-comique selon Hérold? ? Mark Everist, Between Opéra-Comique and Opéra-National: Scribe, Vaëz and Boisselot c1850 ? Vincent Giroud, Gounod and 'opéra-comique' ? Arnold Jacobshagen, A National Genre in an International Context: 'Opéra-comique' in Nineteenth-Century Europe ? Hervé Lacombe, L?opéra-comique au xixe siècle: Un genre défini par sa législation ? Raphaëlle Legrand, Rameau parodié dans les opéras-comiques: la notion d?auteur au risque du vaudeville ? Jean-Sébastien Macke, Représenter le réel à l?opéra: artifices naturalistes Alfred Bruneau et Emile Zola (1891-1893) ? Michela Niccolai, Albert Carré et le projet du théâtre lyrique populaire (1904) ? Danièle Pistone, Contribution a la titrologie scenique parisienne: les appellations génériques au théâtre de l?Opéra-Comique de 1762 à 1972 ? Bertrand Porot, Aux origines de l?opéra-comique: étude musicale du 'Théâtre de la Foire' de Lesage et d?Orneval (1713-1734) ? Laure Schnapper, Opéra-comique et variations pianistiques en France sous la Monarchie de juillet ? Lesley A. Wright, The Directors of the Opéra-Comique (1870-1900): Responsibility and Opportunity
[Au Bureau du Répertoire Dupon ] - PLANARD ; DE SAINT-GEORGES ; ETIENNE
Reference : 39505
(1827)
1 vol. in-18 reliure demi-basane verte, Marie, opéra-comique en trois actes, Paroles de M. E. de Planard, musique de M. Hérold, Représenté pour la première fois sur le Théâtre Royal de l'Opéra Comique le 12 août 1826, Chez J.-.B. Dupon, Bruxelles, Janvier 1827, 56 pp. [ Avec : ] Le petit Chaperon Rouge, opéra-féérie en trois actes et en prose de M Théaulon, musique de Boieldieu, représenté pour la première fois sur le théâtre royal de l'opéra-comique, le 30 juin 1818 par les Comédiens ordinaires du Roi, Au Bureau du Répertoire, Bruxelles, 1828, 62 pp. avec portrait de MM. Pradher en costume de Rose d'Amour (Chaperon rouge) en frontispice [ Avec : ] Joconde, ou les Coureurs d'Aventures, présenté pour la première fois le 28 février 1814 sur le théâtre de l'opéra-comique, opéra-comique en trois actes par M. Etienne, musique de M. Nicolo, de Malte, Chez J.-.B. Dupon, Bruxelles, Janvier 1827, 79 pp. [ Avec : ] L'Eclair, opéra-comique en trois actes, Paroles de MM. E. de Planard et H. de Saint-Georges, musique de Halévy, Au Magasin Théâtral, Aug. Jouhaud, Bruxelles, 1836, 64 pp.
Bon état pour ce recueil de livrets d'opéra.
[Arthus Bertrand Michel Lévy Librairie Internationale, A. Lacroix, Verboeckhoven & Ce, ] - DAUGLAS, Louis ; DE SAINT-GEORGES ; DE LEUVEN ; DENNERY ; CLAIRVILLE ; CHIVOT
Reference : 39488
(1859)
Les Joyeuses Commères de Windsor; Opéra-comique fantastique, mêlé de danses (d'après Shakespeare, paroles française de Louis Dauglas), Arthus Bertrand, Paris, 1859, 60 pp. - Le Joaillier de Saint-James. Opéra comique en trois actes par de Saint-Georges & A. de Leuven (musique de Grisar) Michel Lévy Frères, Paris, 1862, 88 pp. - Le Muletier de Tolède. Opéra-Comique en trois actes par Dennery et Clairville (musique de Ad. Adam), Michel Lévy Frères, Paris, 1855, 72 pp. - Zilda (Conte des Mille et une Nuits). Opéra Comique en deux actes par De Saint-Georges et Chivot, musique de Flotow. Librairie Internationale, A. Lacroix, Verboeckhoven & Ce,
Bon état pour ce recueil de livrets d'opéras.
Manuscrit signé de 12 feuillets in-8 oblong rédigés au recto, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860, tome IX, pp. 409-413 : Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et de sa réception en France sont très informées. "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique."
Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et la présentation de sa réception en France sont celles d'un critique très informé. Manuscrit provenant du fonds Dentu (l'éditeur Edouard Dentu prit la direction de la Revue Européenne de 1859 à 1862).