1990 Eau-forte en couleur sur papier fort, signée, titrée et numérotée 9/30 à la mine de plomb, (1990), 21,5 x 28,5 cm.
Reference : 20981
Elizabeth LE MIRE-ROLLAND est née à Vannes en 1949. Elle prépare dans l'atelier de Yves BRAYER (1907 - 1990) à l'Académie Charpentier le concours national de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts. Reçue, elle étudie dans l'atelier de CHAPELAIN-MIDY (1904-1992). Elzabeth LE MIRE sort diplômée de l'E.N.S.B.A en 1972, sections gravure et peinture. La même année, elle expose au Salon des Artistes Français où elle reçoit le prix de peinture de la Fondation Baron Taylor. Devenue professeur d'arts plastiques, elle enseigne à Paris. Depuis les années 70, elle participe à de nombreuses expositions en province et à Paris et notamment à celles du Groupe de Vibraye. Cette eau-forte d'une grande délicatesse montre la maîtrise de l'artiste avec le procédé de gravure en taille douce. Une belle endormie à la chevelure rousse déployée repose sur son lit. Elle est de dos. Son corps est recouvert d'un drap blanc et d'une couverture aux dégradés de tons orangés, rappel des boucles auburn. Face à elle, un fond gris-bleu, des pinceaux dans un pot. Calme et volupté émanent de cette eau-forte.
Librairie Chrétien
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1834 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 26 juin 1834 (Planche n°398-399)-Hauteur: 35.5cm -Largeur: 52.4cm Titre en bas au centre : « Quel Rêve ! » ; légende plus bas au centre : « …..il disait que des prisonniers, sans défense, des blessés, des mutilés, de enfans [enfants] avaient été assassinés………il disait qu’on avait même fusillé un // demi-cadavre flottant dans la rivière……….il disait : vous arrosez l’arbre de la discorde avec des flots de sang, vous le fumez // de chair humaine…….. mais c’était un rêve, une erreur, un mensonge, ils l’ont condamné comme Calomniateur……… Calomniateur !!! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature, (Journal), N°190. », en ht à dte : « Pl. 398 et 399. »Dans la lettre : « Au Bureau, chez Aubert, pass : Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith. Delaunois, rue du Bouloy, 19. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « T. »référence à François Gervais « de Caen » (1803-1867), membre de la Société des Amis du Peuple. Il reprocha au gouvernement une série de violences dirigées contre les Français lors des insurrections d’avril 1834 (voir la légende de la pl.). La réponse de la police et de ses témoins est reproduite dans l’explication : « C’est un rêve, une erreur, un mensonge. M. Gervais est un calomniateur ». C’est Gisquet qui attaqua Gervais en justice, suite à une lettre que ce dernier avait envoyée au journal Le Messager. Gisquet en parle dans ses Mémoires : « Durant l’instruction du procès par la Cour des pairs, il survint plusieurs événemens [sic] et quelques incidens [sic] qui me semblent mériter une mention particulière. Tandis que la garde nationale, la troupe de ligne, les gardes municipaux et les sergens [sic] de ville, amenaient au dépôt de la Préfecture tous les individus arrêtés le 14 avril, un sieur Gervais de Caen se trouvait enfermé dans cette prison. Cédant au besoin de dénigrer l’administration et de faire parler de lui, il écrivit au journal Le Messager une lettre fort longue, pour dénoncer les traitemens [sic] affreux dont les agens [sic] de police accablaient les prisonniers. Il déclarait avoir vu assommer des malheureux sans défense ; il avait vu, disait-il, des mares de sang dans les cours de la Préfecture ; il décrivait les scènes d’horreur, les massacres consommés sous ses yeux (…) Je ne sais si M. Gervais de Caen avait le délire, ou si quelque mauvais songe lui faisait croire à la réalité des actes barbares dont il voulait bien être le délateur, mais je sais que sa lettre me parut contenir le délit de diffamation le mieux caractérisé ; je portai plainte contre lui, et le 12 juin M. Gervais de Caen parut devant le jury (…) ». Lors de son procès le 12 juin 1834, Gervais fut finalement condamné à un mois de prison et 2000 francs d’amende pour avoir calomnié les agents de police. La pl. se propose de mettre en image les propos tenus par Gervais : au centre, des policiers piétinent ou enfoncent leurs épées dans des corps de citoyens amoncelés sous un arbre. Au second plan à dte, des policiers battent des hommes déjà mourants dans une charrette. A l’arrière-plan à dte, des policiers pourchassent des citoyens afin de les attraper et les battre. Au fond se détache le bâtiment de la Bourse. L’arbre de discorde inventé par Gervais est mis en image au centre. Ses fruits sont des poires. Enfin, encadrant la composition, deux policiers arrosent de futurs arbres du même type avec des arrosoirs remplis du sang des citoyens français. Ce sont des poires que ces arbres donnent également.
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Paris : Institut Mémoires de l'Edition Contemporaine (Collection "Le lieu de l'archive"), 2010. Un volume agrafé (18x12 cm), 61 pages. Bon état.
Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Paris : Perrin, 1979 - in-8 cartonné sous jaquette illustrée, 414 pages illustrées de hors texte - bon état -
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Revue Française de psychanalyse - Revue Bimestrielle - Organe officiel de la Société Psychanalytique de Paris
Reference : 17552
(1974)
"LES PRESSES DE G.L.M.. 1938. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos fané, Quelques rousseurs. 130 Pages (+ environ 15 pages de ""catalogue"" en fin d'ouvrage) - quelques illustrations noir/blanc, dans et hors texte - couverture volante et tâchée - 5 photos disponibles, dont une la majorité du sommaire. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues"
Cahiers G.L.M. - Septieme cahier, Mars 1938- Les textes & illustrations composant ce cahier consacré au Rêve ont été assembles par André Breton- le reve et la poesie d'albert beguin, georg christoph lichtenberg, carl-philipp moritz, jerome cardan, xavier forneret, Albrecht Dürer, pouchkine: 6 reves, lucas : la nuit du franc tireur, accomplissement onirique et genese d'un tableau animé d'andré breton, note sur kafka et le reve de marcel lecomte, reves de michel leiris, reve et presage de ferdinand alquie, l'oeuf de durruti eclora de benjamin peret, sur la scene du reve de pierre mabille, je reve que je ne dors pas de paul eluard, reves accroches de guy levis-mano, les reves de nutrition de georges mouton, rencontres successives dans un reve d'un meme objet simulacre de espinoza, la nuit que j'etais soleil de matta echaurren, lettre de freud ... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues