1812 Traduites en vers français par L.V. Raoul. Meaux, Imprimerie de Dubois Berthault / Paris, Bruneau Labbe, libraire, 1812,
Reference : 17957
Traduction des satires du poète PERSE, par L.V. RAOUL, bibliothécaire de la ville de Meaux, auteur d'une traduction, aussi en vers français, des satires de JUVENAL.
Librairie Chrétien
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Paris, de l'imprimerie d'Auguste Delalain, libraire, rue des Mathurins, St.-Jacques, n°5 Brochure d'attente 1817 In-12 (10,5 x 18,7 cm), broché, lx-434 pages ; brochure d'attente abîmée (manque au dos, réparation au mors supérieur), par ailleurs intérieur frais, exemplaire à relier. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
De l'imprimerie d'Auguste Delalain | à Paris 1817 | 10 x 16.50 cm | relié
Nouvelle édition des Satires de Perse traduite, commentée et annotée par Nicolas Selis. Reliure en plein cartonnage d'époque. Dos de papier vert à coins orné de roulettes. Plats de papier noir. Pièce de titre en maroquin rouge. Il s'agit, selon Brunet : « Une des meilleures traductions de Perse » (Brunet IV, 522). Nicolas-Joseph Sélis (1737-1802), littérateur et professeur au collège Louis-le-Grand, remplaça l'abbé Delille, auquel il était lié, dans la chaire de poésie latine du collège de France en 1796. Chaque satire est présenté puis annoté. Une longue préface introduit l'ouvrage, ainsi qu'une lettre de Le Monnier, lui-même traducteur des satires, et qui confronte son travail avec celui de Selis. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Le Poète : Aulus Persius Flaccus (Perse), poète satirique de la Rome antique (Ier siècle apr. J.-C.), connu pour son style dense, obscur et profondément moral Le Traducteur : Nicolas-Louis Sélis (1737-1791), professeur d'éloquence et membre de l'Académie, qui s'est distingué par cette traduction rigoureuse et ses discussions littéraires, notamment avec l'abbé Lemonnier. Le livre se compose d'un court prologue et de six satires distinctes. À travers ces textes, le poète romain Perse propose une véritable profession de foi stoïcienne, attaquant les vices de son époque (le Ier siècle sous le règne de Néron) pour guider l'homme vers la sagesse et la vertu.Perse rejette les inspirations divines traditionnelles des poètes de son temps (comme le mont Parnasse). Il affirme qu'il n'écrit pas par vanité ou pour la gloire littéraire, mais par nécessité matérielle ou par pur réalisme, comparant les poètes contemporains à des pies ou des perroquets qui répètent des sons pour obtenir de la nourriture. Satire I. La corruption de la littérature.Un dialogue où Perse fustige les écrivains de salon. Il critique la poésie à la mode, qu'il juge efféminée, superficielle et hypocrite, et dénonce le manque de goût du public romain. Satire II. La fausseté des prières. Adressée à son ami Macrin, elle dénonce l'hypocrisie religieuse. Les hommes demandent publiquement la vertu aux dieux, mais leur réclament secrètement et à voix basse la richesse, la mort d'un parent ou des plaisirs corrompus. Satire III. La paresse et la discipline. Un reproche cinglant contre la jeunesse dorée et paresseuse. Perse met en scène un jeune homme qui refuse de se lever pour étudier et rappelle que la philosophie stoïcienne est le seul remède pour guérir l'âme malade. Satire IV. L'illusion de la politique. Inspirée d'un dialogue d'Platon (Alcibiade), elle vise les jeunes dirigeants ambitieux. Perse critique ceux qui veulent gouverner l'État sans savoir se gouverner eux-mêmes, prompts à juger les défauts d'autrui sans voir les leurs. Satire V. La vraie liberté stoïcienne. La pièce maîtresse du livre, dédiée à son maître, le philosophe Cornutus. Perse démontre que la liberté politique (l'affranchissement d'un esclave) n'est rien. La seule vraie liberté est morale : être le maître de ses propres passions (l'avarice, la luxure, l'ambition). Satire VI. Le bon usage des richesses. Adressée à son ami Césius Bassus. Perse y prône le juste milieu (la modération) face à l'argent : il faut savoir profiter de ses biens sans avarice sordide, mais sans sombrer non plus dans la prodigalité ou le luxe ostentatoire. Le style d'origine de Perse étant réputé extrêmement dense, métaphorique et volontairement obscur, les « remarques » ajoutées par le traducteur Nicolas-Louis Sélis dans cette édition historique de 1776 servent à décoder le texte. Elles expliquent le contexte politique de la Rome impériale, les subtilités de la philosophie stoïcienne et les expressions idiomatiques latines utilisées par le poète. volume relié in 8, 180x100, relié plein veau raciné, tranches jaspées, très état intérieur, 246pp. Très bel exemplaire en parfaite condition A Paris, Chez Antoine Fournier, MDCCLXXVI ref/24/1
Édition originale, agréablement imprimée, de cette traduction, accompagnée d'abondantes notes explicatives et philologiques et d'une importante préface dans laquelle le traducteur donne des détails sur la vie de Perse et sur son style, fait un état de la critique littéraire sur le poète satirique et sur les différentes traductions qu'on en a faites. Le texte latin est imprimé en regard de la traduction (en prose).
Dalibon 1822 In-8, demi basane, dos lisse, filets et fleurons doré, LXXXVIII- 344 pp. Reliure frottée. Rares rousseurs.
Bon état d’occasion
In-8, cartonnage rouge illustré éditeur à la Bradel, titre doré, texte latin et traduction française en regard. Paris, C.L.F. Panckoucke, 1840.
Edition bilingue, publiée dans la "Bibliothèque Latine-Française" de Panckoucke.Comprend : Fragment [d'une satire contre Néron] ; Dissertation... sur Cornutus le philosophe et Cornutus le grammairien, sur Cornutus l'auteur du commentaire le plus ancien sur les Satires de Perse, et sur la signification du mot commentaire ; Fragment [d'une satire].Quelques accrocs à la reliure, rousseurs parfois soutenues.