Éditions Jean de Bonnot, 1972 – Texte établi par Jacques Haumont, Archivite Paléographe. Livre présentant un texte uniquement sur le recto des pages avec un petits dessin au verso, plus un portait de Madame de La Fayette en frontispice. La reliure en cuir est décorée sur les plats et le dos, la tranche supérieure est dorée.
Reference : JB1740
Reliure, 228 pages, format 14 x 21 - Très bon état - Les frais d'envoi pour la France sont compris dans le prix, l'envoi se faisant en relais.
A chacun son livre
Mme Frédérique Boulas
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Paris Le club français du livre (Classiques Vol. 51) 1956 373 pages in-8. 1956. relié. 373 pages. In-8 (214x142 mm) 373 pages. Préface de André Maurois. Livre relié Toile moirée illustrée au 1er plat Dos lisse avec Auteur et titre Signet - Reliure Engel Maquettes de Jacques Daniel - Ex. n° 7353 (Un des 12000). Reliure en bon état malgré de fines rousseurs au dos et aux plats. Intérieur propre
Exemplaire somptueusement reliée en maroquin de l’époque de Simier aux armes de la Duchesse de Berry (1798-1870). Paris, Ménard et Desenne, 1818. 4 parties en 1 volume petit in-8 de (2) ff. et 298 pp., 4 gravures hors texte. Plein maroquin bleu nuit, filet doré et roulette à froid encadrant les plats, armoiries frappées or au centre, dos à nerfs orné, coupes décorées, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure en maroquin armorié de l’époque de Simier. 134 x 90 mm.
«La Princesse de Clèves» imprimée sur papier vélin fin. «Madame de Clèves, jeune beauté parfaite en tout point, fait des débuts remarqués à la cour de la reine dauphine, belle-fille d'Henri II. Pour ce modèle de vertu, l'image de Diane de Poitiers plane tout au long du roman comme le contre-exemple absolu. Mais sous des dehors innocents, la Princesse de Clèves, par sa faculté à analyser et à maîtriser ses sentiments, fait preuve d'une personnalité étonnante et rarement exposée avec tant de justesse auparavant. Car, si l'amour courtois trouve ici d'indéniables échos, cet ouvrage paru en 1678, souvent considéré comme le premier roman de la littérature française, est indéniablement un pas énorme vers le roman tel qu'on le connaît aujourd'hui. La galerie de portraits dressée par Madame de Lafayette peut s'avérer un peu rébarbative pour le lecteur moderne, de même que sa langue est un peu austère. Néanmoins, l'analyse psychologique est d'une vraisemblance résolument novatrice et rachète l'invraisemblance de certaines scènes. En outre, l'exploit de faire naître tout un roman d'une intrigue aussi ténue, pratiquement sans action, fait de "La Princesse de Clèves" un ouvrage d'autant plus pathétique que les personnages laissent peu d'emprise aux événements extérieurs et se condamnent eux‑mêmes.» Précieux et superbe exemplaire relié en maroquin bleu de l’époque de Simier aux armes de la Duchesse de Berry. Marie-Caroline-Ferdinande-Louise de Bourbon-Sicile, fille de Ferdinand 1er roi des Deux‑Siciles, et de Marie-Clémentine, archiduchesse d'Autriche, née à Naples le 5 novembre 1798, épousa le 17 juin 1816, Charles-Ferdinand d'Artois, duc de Berry, second fils du futur Charles X, qui fut assassiné le 13février 1820. La duchesse de Berry, veuve à 22 ans, se consacra à l'éducation de ses deux enfants, Louise-Marie-Thérèse d'Artois et Henri-Charles-Ferdinand-Marie-Dieudonné, duc de Bordeaux, né posthume ; très courageuse, elle essaya en 1832 de fomenter en Vendée un soulèvement légitimiste qui échoua ; trahie le 7 novembre de la même année par le juif converti Deutz, elle fut enfermée dans la citadelle de Blaye où elle mit au monde une fille qu'elle avait eue du comte Hector Lucchesi-Palli, qu'elle avait épousé secrètement en 1831 ; remise en liberté en juin 1833, elle fut tenue à l'écart par la famille royale et se vit enlever la direction de l'éducation de son fils. Elle vécut à Venise et mourut le 17 avril 1870 au château de Brunnsee en Styrie. Cette princesse, aux goûts artistiques très développés, avait constitué dans son château de Rosny, près Mantes, une luxueuse bibliothèque remarquable tant par le choix des éditions et la richesse des reliures que par l'importance des manuscrits qu'elle renfermait.
PAYOT 1927 334 pages in8. 1927. broché. 334 pages. Le roman explore le dilemme intérieur de la princesse de Clèves tiraillée entre la vertu et le désir amoureux pour Nemours. Sous le règne d'Henri II le prince de Clèves rongé par la jalousie meurt après avoir cru à une infidélité de son épouse l'accusant d'avoir causé sa perte
Bon état
Editions des Quatre-Vents, 1947, gr. in-12, 326 pp, reliure demi-chagrin chocolat, dos à 4 nerfs soulignés à frois, auteur et titres dorés, tête dorée, couv. illustrée et dos conservés (rel. de l'époque), dos et mors frottés, dos lég. passé, bon état
La Princesse de Clèves met en scène, à la cour du roi Henri II, un trio tragique : le duc de Nemours est épris de la princesse de Clèves, qui l'aime en retour, mais est adorée de son époux... Par refus de s'abandonner à une passion coupable, la princesse commet l'irréparable : elle avoue tout au prince. Et cet aveu central dont dépend l'issue du drame a fait couler beaucoup d'encre, ainsi que le résume la romancière Marie Darrieussecq : "Les premiers lecteurs de Mme de Lafayette, au XVIIe siècle, le jugèrent invraisemblable : quelle épouse pense devoir informer son mari de ses tentations adultères ? Au XVIIIe siècle, cet aveu, on l'a trouvé charmant. Au XIXe, immoral. Au XXe, idiot : mais qu'elle l'épouse donc, son bellâtre de cour !..." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris Le Club du meilleur livre (Coll. "Astrée 8") 1957 337 pages in-8. 1957. cartonné. 337 pages. In-8 étroit (199x115 mm) XXXI-337 pages. Livre relié Cartonnage toilé et décoré sous jaquette rhodoïd. Edition présentée par Bernard Pingaud. Illustrations en noir hors-texte. Dos un peu insolé (plus clair) sinon très bon état. Poids : 440 gr