Broché bon état .Contenu propre . Dédicace de l'auteur .2006. 146 pages . PHOTOS SUR DEMANDE
Reference : Z25286ELW
ISBN : 2915695571
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Livre au trésor
M. Hubert Colau
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France
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1 feuillet in-8 (format 23,5 x 17,3 cm), s.l.n.d. [ 1830 ] : Pater, Ave et Credo Nationaux : Pendant les trois grandes Journées, les Patriotes ne récitaient que les prières suivantes : PATER : Notre Roi qui êtes à Saint-Cloud ; que votre Nom soit détesté ; que votre Règne finisse tout de suite ; que votre Volonté soit nulle en province comme à Paris ; laissez nous nos Journaux quotidiens ; pardonnez-nous la révolution comme nous pardonnons les Ordonnances à ceux qui les ont faites, et ne nous laissez pas succomber sous les Balles des Suisses ; mais délivrez-nous de votre présence pour toujours. Ainsi soit-il ! AVE : Je vous salue, Patrie, où règne la liberté que nous avons achetée au prix de notre sang ; d’Orléans et Lafayette sont avec nous, pour nous en assurer la conservation ; vous êtes la reine de tous les peuples, qui admirent votre gloire immortelle, et pour jamais le successeur de Charles IX est en exécration à l’univers entier, et la Charte de 1830 est bénie. Ex-roi de France, soyez maudits vous et votre clique jésuitique, maintenant et à l’heure de votre mort. Ainsi soit-il ! CREDO : Je crois Philippe 1. tout puissant et protecteur de la Charte et des lois. Je crois à la naissance légitime de ses enfans, plus qu’à celle du duc de Bordeaux. Je crois qu’à Jemmapes il a souffert pour notre liberté ; qu’il serait mort de douleur pendant notre heureuse révolution ; que le troisième jour il est sorti glorieux, et est monté sur le trône d’où il saura juger les bons et les méchants. Je crois à la Charte, au bon esprit des Chambres, au bon accord de tous les partis, à la résurrection de la liberté, qui sera pour nous la vie éternelle. Ainsi soit-il !
Rare pamphlet, assez fameux, pastichant et détournant les 3 grandes prières catholiques au lendemain de la Révolution de 1830 et des "Trois Glorieuses" (27, 28 et 29 juillet 1830) ayant conduit au renversement du roi Charles X au profit de Louis-Philippe Ier. On y évoque le Roi (Charles X) réfugié à Saint Cloud, les "journaux quotidiens" et les "Ordonnances" qui avaient supprimé la liberté de la presse, les balles des Suisses mais aussi Louis-Philippe et Lafayette ou encore Charles IX (en souvenir de la Saint-Barthélémy). On y met en doute la légitimité du duc de Bordeaux, et on y affirme celle de Louis-Phillippe, qui s'est battu à Jemmapes pour défendre la Révolution, et de ses enfants. Le ton général du pamphlet est un excellent témoignage sur l'ambiance des journées de Juillet. Bon état
[Imprimerie de J.-A. Quillot] - Comité Central Républicain ; BAZE ; BERARD
Reference : 33946
(1848)
1 brochure in-8, Imprimerie de J.-A. Quillot, Agen, s.d. (circa 1848), 7 pp.Rappel du titre complet : Comité Central Républicain. [ Discours du Candidat Bérard, commissaire du gouvernement et candidat républicain en 1848 ] ... "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté".
Etat très satisfaisant. Très intéressante brochure politique : "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté".
[De l'Imprimerie de Lavigne jeune] - PRINCE ROYAL DE SUEDE ; [ BERNADOTTE, Jean-Baptiste ]
Reference : 71109
(1814)
1 feuillet in-8 (26 x 20,5 cm), De l'Imprimerie de Lavigne jeune, Bordeaux, [ 30 mars 1814], 2 pp. : Proclamation du Prince Royal de Suède à la Nation Française [ Extrait du Mémorial Bordelais, du 30 mars 1815 ] "Français ! ce n’est point un étranger qui vous parle, mais un homme lié à votre pays infortuné par les sentimens les plus chers ; il vous doit sa première réputation ; vous l’avez vu défendre votre cause lorsqu’elle était noble et juste ; vous l’avez vu répandre avec joie son sang pour sa patrie, quand c’était pour elle que vous combattiez ; vous l’avez vu s’identifier avec vos vœux et vos espérances ; vous l’avez vu s’efforcer de rendre le nom français cher et respectable aux pays même où il dirigea vos bannières victorieuses. Français ! que sont devenues vos armées innombrables ? Qu’est devenue votre gloire militaire ? Où sont ces légions qui faisaient votre orgueil et semblaient assurer votre prospérité pour jamais ? Quel fléau les a détruites ? Tout est englouti dans un abîme horrible. Il y a dix ans, vos frontières défiaient l’univers entier : les voilà envahies ! L’Europe vous contemplait avec admiration ; voyez ce que vous êtes ; jetez par-tout vos regards sur la surface du globe, à peine y découvrirez-vous un peuple ami, et par-tout vous y rencontrerez des pays devenus les tombeaux de milliers de Français ! Quel est l’auteur de tant de maux ? Un homme qui n’est pas français ! Par quelle épouvantable fatalité est-il devenu votre maître et votre fléau ? Le commencement de sa carrière militaire fut signalé par une scène sanglante dans les murs de Paris. Vous eûtes à lui reprocher la mort de 40,000 braves qu’il eut l’affreux projet de sacrifier dans une autre partie du globe, dans les vues de devenir empereur d’Orient ; déçu dans ses espérances, il abandonne son armée, laisse périr ses compagnons d’armes dans les déserts brûlans de la Lybie, et ne songe qu’à assurer son retour en France, en violant les lois de la quarantaine, qui furent respectées par Saint Louis. De tels actes de violence reçurent pour récompense la dignité consulaire, et bientôt après la pourpre impériale ; en atteignant le pouvoir suprême, il promit à la France un repos éternel, à l’Europe la paix. Vous le crûtes... Qu’a-t-il fait pour remplir vos espérances ? Il a rompu tous les traités aussitôt qu’ils ont été faits. Ce Pacificateur du monde a porté la mort et la désolation en Espagne, vous a fait les instrumens de son ambition. Vous l’avez vu jeter les semences de discorde entre le père et le fils. Vous l’avez vu paraître à Bayonne comme médiateur, promettant à la face de l’Europe d’adoucir la querelle qu’il avait lui-même allumée ; bientôt, alléguant la dignité paternelle et le respect dû aux cheveux blanchis par l’âge, arracher à tous deux leurs dignités, envoyer l’un en prison, et l’autre en exil. L’Europe stupéfiée par tant d’horreurs, les contemplait encore en silence ; mais loin que la patience des princes et des peuples dût satisfaire l’homme dont vous supportez le joug, son ambition parut s’en accroître [ etc... ]"
Extraordinaire proclamation de Bernadotte datée de Hanover, le 6 février 1814, appelant à appuyer la paix et dénonçant Napoléon lors de l'invasion de la France par les puissances coalisées. La proclamation se termine ainsi : "Guerre au Corse ! Inviolabilité du territoire. Paix et amitié à la France délivrée". Bon exemplaire.
PHILIPS. 1974. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Pochette ouvrante en couleurs. Photos : Justin Jaeckin. La vie, l'amour, la mort, Le chemin des écoliers, After the gold rush, Soledad, L'amour c'est comme l'été, Une femme rêve, Il est passé, Nous ne serons jamais plus seuls, La musique sans les mots, Que je sois un ange, Ave Maria.. . . . Classification : 410-33 Tours
Disque n°9101 007. Classification : 410-33 Tours
PHILIPS. non daté. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Pochette en couleurs, Orchestre et Arrangements: ALAIN GORAGUER. Une grande photo en couleurs de NANA MOUSKOURI à l'intérieur de la pochette.. . . . Classification : 410-33 Tours
Disque n° 9101 007 Classification : 410-33 Tours