poche en bon etat.edition 2015.autre image su la couverture
Reference : PP10767
ISBN : 2757852108
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Livre au trésor
M. Hubert Colau
Z.A. La Goguerie
28330 Authon-du-perche
France
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Paris, Librairie Marpon et Flammarion, s. d. (circa 1892) ; in-4, demie-toile violette à la bradel, pièce de titre miel entre deux doubles filets dorés, un fleuron décoratif doré au dos, double filet doré en pied du dos ; (4) ff. (bl.), 14 pp. (faux-titre, titre, dédicace, citation, préface), IV pp. (introduction), 300 pp., (5) ff. (2 ff. de table, bl.) ; 17 planches hors-texte d'illustrations en noir sur papier blanc fort, quelques illustrations en noir in-texte.
Envoi manuscrit signé de l'auteur. Dos légèrement sali, sinon exemplaire en bel état, en partie non coupé, intérieur frais.
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A. LAHURE/L. BASCHET. 1 JUIN 1885. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 113 à 128. Nombreuses illustrations en noir et blanc et couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
Sommaire : Le duel et l'escrime, Un duel judiciaire au VIe siècle par E. Grasset, Le duel par Adolphe Tavernier, Le duel du bon chevalier Bayard et de Don Alonzo de Soto-Maior par Grasset, Quelques duels par Haute-Clère, Les trois duels de la Maupin par Jules Girardet, Une querelle sous Louis XIII par Detti, Un commandement a vingt-cinq par Myrbach, Un duel militaire par Marius Roy, L'escrime a cheval, Le duel de l'abbé de Gondi et de M. de Launay par Adrien Marie, Le duel des mignons par Detti Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
Paris, Caille et Ravier, 1819 In-8 de XII, 123, (1), 60 pp., (2) ff. ms, , 4pp., demi-veau havane, dos lisse orné de filets dorés et à froid et de palettes dorées en pied, tranches mouchetées (reliure de l'époque).
"Édition originale de cet essai de droit libéral sous l'égide de la Charte. Gastronome, Jean Anthelme Brillat-Savarin (1755-1826), est avant tout homme du droit, avocat de formation, qui fit carrière comme conseiller à la Cour de Cassation. C'est en juriste qu'il livre ici son opinion sur la question du duel : ""Il ne s'agit pas de décider si le duel est une chose bonne, licite, ou morale en soi […] mais seulement d'examiner si les faits qui constituent un duel sans déloyauté, sont qualifiés et punis par nos lois actuelles "". Remontant aux sources, l'auteur présente l'histoire du duel depuis les temps féodaux jusqu'à la législation répressive du Code pénal de 1810 avant d'exposer la situation contemporaine. Brillat-Savarin, en magistrat libéral se prononce résolument contre l'idée de légiférer à nouveau sur les duels, affirmant qu'il faut plutôt chercher leur diminution progressive ""au moyen de l'opinion publique"" : ""c'est à tous ceux qui dirigent cette opinion, au roi […], aux chefs de corps […], aux écrivains […], aux théâtres […], de se réunir pour attaquer le duel par les armes combinées de l'autorité, de la moral en de la raison, et même du ridicule […]"". Remarquable exemplaire enrichi d'un billet autographe signé par André Dupin (1783-1865), inamovible procureur-général près la Cour de cassation, sous la Monarchie de juillet puis l'Empire, à François Sauvo, directeur du Moniteur universel . Cette courte missive, indiquant avoir relevé trois erreurs dans le compte rendu de son discours publié dans le journal, accompagne l'Arrêt rendu par la Cour de cassation […] à l'audience solennelle du 15 décembre 1837 sur la question des duels. Cette publication ""imprimée par ordre de la Cour"", comprend deux parties, le Rapport de M. le conseiller Bérenger, suivi du Réquisitoire de M. le procureur-général Dupin. La Cour de cassation avait été saisie à la suite d'un jugement de la cour royale de Bourges confirmant ceux de la Cour royale d'Orléans après le tribunal de Tours, en faveur du non-lieu pour un homme ayant, à la suite d'un duel à l'épée, tué son adversaire. Rappelant que les codes successifs de 1791 et de 1810 ne mentionnaient plus spécifiquement le duel mais condamnaient évidemment l'homicide, le Rapport indique que les juges en avaient tiré deux interprétations juridiques divergentes : tuer ou blesser son adversaire dans ce type d'affrontement devait être puni comme tout autre homicide, ou a contrario, le législateur n'ayant pas inclus spécifiquement le duel dans le code, le vainqueur d'un combat létal pouvait échapper aux poursuites. À la suite du Rapport, le Réquisitoire de Dupin réaffirme avec force la jurisprudence de la Cour de cassation en faveur de la première lecture. On trouve enfin, relié à la suite, une pièce imprimée par Pain, au Palais-Royal, relatant le Grand duel Arrivé aujourd'hui, 11 Août [1791], au Bois de Boulogne; entre Messieurs Cazalès et Barnave Députés de l'Assemblée Nationale. À l'issue de cette rencontre, le député royaliste Jacques Antoine Marie de Cazalès (1758-1805), duelliste récidiviste et malheureux, à l'épée comme au pistolet, avait été blessé par balle. Très bel exemplaire en élégante reliure du temps."
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Non Renseigné 1962 in4. 1962. Relié. 4 volume(s). Le nombre Duel en Hébreu Biblique 4 volumes: I/ Le duel en général et le duel sémitique + 2/ Le duel en hébreu biblique (1er volume) + 3/ Le duel en hébreu biblique (2e volume) + Atlas - année académique 1961 - 1962 --- université de l'état à liège faculté de philosophie et lettres
Bon Etat de conservation intérieur propre couvertures un peu défraîchie pages fines translucides typographie machine à écrire atlas relié à l'enver (1er plat à la place du 4e)
[Jean Jaurès] Paul Déroulède (1846-1914), poète, écrivain, homme politique, député de la Charente.
Reference : 019151
Paul Déroulède (1846-1914), poète, écrivain, homme politique, député de la Charente. L.A.S., Saint Sébastien, 7 décembre 1904, 2p in-4. Importante lettre à Gaston Calmette (1858-1914), directeur du Figaro, autour de son duel avec Jean Jaurès, la veille de cette lettre : « Merci d'abord de toutes les sympathies témoignées, cher ami, ensuite et d'urgence, si vous le voulez bien deux mots de rectification. M. Jaurès seul avait donné sa parole de ne pas se battre en Espagne. Pour moi, au contraire, fort préoccupé de ne prendre aucun nouvel engagement qui put faire obstacle à l'engagement pris avec M. Jaurès, je me suis obstinément refusé à toute comparution devant le gouverneur et à toute délibération avec qui que ce soit. Ce refus obstiné m'a fait presque maltraiter par un des agents du gouverneur et le mot d'expulsion a même été prononcé. Je n'en ai pas moins fait dire par mes témoins aux témoins de M. Jaurès que l'expulsion aussi faisait partie des risque que j'étais prêt à courir pour cette rencontre. Quant à l'article 439 du Code pénal espagnol que l'on a exhumé contre notre duel, j'avais reçu la veille encore l'assurance de la bouche d'un sénateur du royaume, homme très sérieux et très renseigné, l'assurance que ledit article était absolument tombé en désuétude et, qu'avec un peu de précautions prises par nous sur le territoire espagnol pour ne pas braver la loi, il n'y aurait ni interdiction ni expulsion. Votre collaborateur s'était trompé. Amitiés et toujours merci. Déroulède ». En novembre 1904, un enseignant se moque de Jeanne d'Arc, l'affaire fait grand bruit, l'Humanité et la droite nationaliste s'en emparent et les accusations de Déroulède poussent Jaurès à demander réparation par un duel. Déroulède étant proscrit, il était en exil en Espagne. Toutefois, le duel ne put y avoir lieu et Emile Combes l'autorisa à revenir 24h en France pour ce duel, voulant ainsi ne pas perdre le soutien de Jaurés. Personne ne fut blessé. On joint l'importante déclaration de Paul Déroulède ayant entrainé le duel, datée du 30 novembre 1904 (1p in-4), qui a été adressée à François Coppée, Jean Jaurès, à l'agences Havas et à 8 journaux dont celui de Calmette. Citons ce passage qui a tout déclenché : « Je tiens Jeanne d'Arc pour la plus sublime héroïne de toute notre héroïque histoire ; François Coppée et ses jeunes protestataires pour des patriotes d'autant plus nécessaires à la Patrie que vos disciples et vous lui êtes plus funestes. Je vous tiens vous, Monsieur Jaurès, pour le plus odieux pervertisseur de consciences qui ait jamais fait en France le jeu de l'étranger sans avoir su même par là vous concilier ni l'estime ni la sympathie de ces frères allemandes en faveur desquels vous vous évertuez à nous faire renier nos frères de l'Alsace et de la Lorraine. Rappelez-vous l'injurieux mépris de Bebel pour votre socialisme ministériel, rappelez-vous le dernier jugement de Kautski sur votre république franc-maçonne, délatrice et policière. Déroulède ». Cette déclaration a été copiée par Jeanne Mangetin (1876-1961) épouse de Paul Déroulède (1866-1938), fils de l'écrivain. Cela nous est confirmé par un document proposé par notre confrère Traces Ecrites (ref.9810) dont l'écriture de la lettre signée « J Déroulède » est la même. Extraordinaire document. [393]