Attention Couverture differente, Possible Editions, non date, 301 pp. Broche, tres bon etat. Envoi amical de l auteur en page de garde. Photos sur demande.
Reference : PM3919
ISBN : 2750014026
Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence dans notre boutique à Authon-du-Perche.
Livre au trésor
M. Hubert Colau
Z.A. La Goguerie (Route de Nogent-le-Rotrou)
28330 Authon-du-perche
France
livreautresor.boutique@gmail.com
02.37.49.23.50
Vente en boutique, à la librairie Livre au trésor à Authon-du-Perche (règlement sur place en espèces, chèque ou CB). Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez voir un livre vu sur notre catalogue en ligne (les livres référencés au catalogue ne sont pas stockés en boutique mais dans un autre local, dans la très grande majorité des cas, et les livres présentés en boutique ne sont pas référencés au catalogue). *Vente à distance* : Contactez-nous pour toute demande d'information et commande ; nous expédions dans le monde entier, dès réception de votre règlement (chèque par voie postale, virement, Paypal ou carte bleue à distance). N.B. : Les prix affichés au catalogue peuvent être actualisés ; nous sommes ouverts à la négociation. Ces prix ne comprennent pas les frais de livraison, à préciser pour chaque commande. N° d'enregistrement REP (IDU) : FR393558-01PXZG.
PARIS. PAGNERRE, EDITEUR. 1839. 2 VOLUMES IN-8 BROCHES (14 X 22 X 6 CENTIMETRES ENVIRON) DE XXIV + 419 ET (4) + 439 PAGES, COUVERTURE BLEUE, TITRE IMPRIME EN NOIR. DEFAUTS EXTERIEURS, QUELQUES ROUSSEURS.
S.l., s.d. (décembre 1929) 3 vol. in-16, [132] ff. n. ch ; [89] ff. n. ch. ; [77] ff. n. ch., le tout couvert d'une écriture moyenne et généralement lisible (environ 15 lignes par page), quelques biffures et ratures, demi-toile, dos muets.
Très intéressant journal de voyage d'un certain R. P. rédigé cinq mois après le séjour à partir de notes (cf. III, f. 62) sur trois petits carnets d'écolier à papier réglé.Il s'agit de la relation d'un déplacement professionnel, ce qui change heureusement des relations purement touristiques qui abondent : R. P., habitant à Vincennes, père de famille inquiet de sa progéniture (I, f. 70), et catholique pratiquant, est requis de passer deux mois aux Etats-Unis sur "un simple coup de téléphone de la direction de la Cie lorraine", avec un représentant de cette dernière société (un certain Zemb). Des éléments glanés ultérieurement laissent fortement penser qu'il est employé de la Compagnie française pour l'exploitation des procédés Thomson Houston, filiale française de General electric company (GECO), fondée en 1893 et destinée à appliquer dans la construction des lignes et du matériel roulant de tramways, les techniques issues des brevets américains dont elle possède les droits d'exploitation. C'est en effet un représentant français de la société Thomson-Houston electric company (Mr. Pingan) qui réceptionne les deux voyageurs à leur arrivée à New York.Quoique absolument pas anglophone, et sans enthousiasme aucun de sa part, il a été chargé de recueillir des renseignements techniques pour les fabrications de la Compagnie lorraine, notamment par l'observation des procédés employés en usine, et spécialement de l'organisation du travail, ce qui lui donnera l'occasion d'exprimer à plusieurs reprises son irréductible différence d'avec les Américains ("nous devons chercher à réduire nos frais de fabrication en 'standardisant' - puisqu'il faut employer cet affreux barbarisme - le travail de nos ateliers. Mais je suis loin de partager l'état d'esprit de certains Français, et notamment de ces ingénieurs de l'Alsthom, de Belfort, présents ici, qui tout en se défendant d'avoir à apprendre de l'Amérique, n'en ont pas moins une mentalité que je qualifierais d''industrielle' et d''américaine', dont l'argent, le bien-être, le luxe constituent l'idéal").1. Traversée, depuis Le Havre, sur le paquebot "L'île de France" (12 juin - 18 juin), qui suscite beaucoup d'ennui et de "passivité". Les descriptions tournent naturellement autour des repas et des effets du tangage ; quelques notations intéressantes sur la chapelle du bord et les passagers.2. Séjour à New York, à l'Hôtel Commodore, et à Schenectady, siège social de l'International general electtic company (18 juin - 7 juillet). A noter, des remarques assez développées sur le fordisme (I, ff. 73-76), sur les prix et salaires (I, ff. 101-106), ainsi que sur le goût des Américains pour les automobiles.3. Passages à Buffalo, Cleveland (peu profitable professionnellement), aux chutes du Niagara, (8 juillet - 11 juillet). Le narrateur détaille dans cette partie, comme en une synthèse, les installations des usines et laboratoires visités (Schenectady et Cleveland). Intéressantes notes sur les rapports entre ouvriers et chefs de service aux Etats-Unis, infiniment plus simples qu'en France.4. Séjour à Boston, pour la visite d'une usine de la GECO sise à Lynn, puis à Chicago (11 juillet - 17 juillet). Une visite aux abattoirs de Chicago arrache au narrateur des considérations bien proches des préoccupations les plus contemporaines sur le sort des animaux d'élevage.5. Séjour à Philadelphie, justifié par une visite à un fournisseur d'anthracite de Pennsylvanie (18 juillet).6. Retour à New York et voyage de retour sur le France (19 juillet - 26 juillet).Dans l'ensemble, le texte associe une description naïve de tout ce qui apparaît "différent" ou "étrange" au visiteur français à une palette de jugements assez tranchés sur les Américains, généralement à la limite du cliché répandu alors en Europe : leur pragmatisme sans profondeur ni états d'âme, leur "laisser-aller" systématique dans la tenue, l'excessive liberté des jeunes femmes, leur sens de l'argent, leur vénération aveugle de la richesse sont les principales caractéristiques sur lesquels le narrateur revient sans arrêt ... Les critiques plus ou moins implicites de la prohibition, du pharisaïsme protestant, vont dans le même sens.En résumé (III, ff. 69-70) : "Après le travail, après les affaires, il est un troisième degré dans la passion des Américains : c'est leur haute considération pour l'argent. Il me semble que, dans ce pays où, faute de communauté d'origine, on n'a pu avoir une formation commune, l'on ait cherché à se retrouver frères dans un commun amour de la richesse, de l'or (...). C'est là ce qui m'a le plus déplu aux Etats-Unis. J'ai trouvé très typique cette façon d'évaluer gens et choses par le nombre de dollars dont ils disposent ou qu'elles ont coûté. La valeur morale s'efface devant le prix en dollars." Qu'on ne s'y Trump pas ! - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Traduit de l'anglais par M. Benjamin Laroche, traducteur des Oeuvres de Byron, Nouvelle Publication, 2 vol. in-8 reliure demi-basane fauve, Pagnerre, Paris, 1839, xxiv-419 pp. ; 2 ff., 439 pp. Rappel du titre complet : Voyage aux Etats-Unis, ou Tableau de la Société Américaine (2 Tomes - Complet) Comprenant Institutions Politiques, Gouvernement Central et Gouvernements des États, Budgets, Presse, Journaux, Partis, Industrie, Manufactures, Commerce, Propriété, Esclavage, Salaire, Douanes, Voies de Communications, Statistique, Usages, Habitudes, Coutumes, Religions, Moeurs, Etat social, Philosophie, Beaux-Rats, Littérature, etc.
Journaliste, sociologue et militante féministe britannique, Harriet Martineau (1802-1876) mena lors de son voyage aux Etats-Unis en 1834 et 1835 une véritable enquête dans toutes les classes sociales de la société américaine. Bon état (super ex-libris du "Cercle du commerce" en mors, discret cachet répété, fortes rouss.) pour cet exemplaire bien relié.
Tome I, ( sur deux) complet en lui même, qui comprend les visites; Les lacs; La Traversée, La Baie, New-York, L'Hudson, Albany, Schenectady, Le Canal, Les Chutes de Trenton, Les Onéidas, Syracuse, Oswego, Rochester, Buffalo, Les Chutes de Niagara, Les Tuscaroras, Le lac Ontario, York, Le Saint-Laurent, Le Haut-Canada, Les Rapides, Saint-Régis, Montréal, Les Trois-Rivières, Québec, Les Chutes de Montmorency, L'Acadie, Le lac Champlain, Le lac George, Saratoga. Les villes: New-York, New-Haven, Newport, Providence, Boston, Environs de Boston, Le New-Jersey, Philadelphie, Les Quakers, Le Delaware, Baltimore, District de Colombie, Washington-City, Annapolis, La Goëlette. vol relié demi cuir, 21x13cm, accrocs, solide, rousseurs, 350pp. Paris, Roret, Renouard, Bossangen Arthus-Bertrand, Treuttel et Wurtz, 1833 ref/13bis
Né en 1811 à Angers où il est mort en 1896, Thédore Pavie succèda à Burnouf dans l'enseignement du sanscrit au Collège de France de 1853 à 1857, puis professa les langues orientales à la Faculté catholique des lettres d'Angers. A l'âge de 18 ans, il voyagea à travers les États-Unis pour lesquels il se passionna : "J'y ai passé les plus beaux jours de ma jeunesse" écrit-il dans sa préface et il ajoute plus loin : "Avant tout j'ai dit la vérité, sauf quelques récits, sinon exacts, du moins probables, et dans le caractère des lieux et des habitans, je me suis astreint à ne rien avancer qui ne s'appuyât sur des fait". Au cours de son voyage il visita : New York, Albany, Shenectady, Syracuse, Oswego, Rochester, Buffalo, Niagara, Saratoga, Saint Régis, Montréal, Québec, Harrisburg, Pittsburg, Cincinnati, Louisville, etc.
Paris, Béchet et Arthus Bertrand, 1822. 2 vol. 8°. XIV, 351 p.; VI, 359 p. Reliure demi cuir époque , dos lisse orné avec titre et tomaison, uniformément bruni , plats et charnières légèrement frottés
Première édition française de cet important journal de voyage à travers les États de la Nouvelle-Angleterre et de l'Est du Canada, par une une libre-penseuse, féministe et abolitionniste d’origine écossaise qui devint américaine en 1825. Grande admiratrice de La Fayette et inspirée par le socialisme utopique de Robert Owen, elle fonda en 1825, dans le Tennessee, la communauté de Nashoba, une communauté multiraciale destinée à démontrer les vertus émancipatrices de l’éducation . Elle inspira les Les «Fanny Wright Societies» et fut la première à parler publiquement de l’émancipation des afro-américains et de l’égalité des femmes .Sabin 18642.P2-7D