‎Badie, Bertrand ‎
‎Quand L'histoire Commence‎

‎ Cnrs BROCHE EN TRES BON ETAT. ETIQUETTE DE BIBLIOTHEQUE AU PIED DU DOS. POCHETTE DE BIBLIOTHEQUE SUR LE 3EME PLAT. INTERIEUR IMPECCABLE. COUVERTURE PROPRE. ‎

Reference : P24756R
ISBN : 2271074657


‎ Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence dans notre boutique à Authon-du-Perche.‎

€7.50 (€7.50 )
Bookseller's contact details

Livre au trésor
M. Hubert Colau
Z.A. La Goguerie
28330 Authon-du-perche
France

livreautresor.boutique@gmail.com

02.37.49.23.50

Contact bookseller

Payment mode
Cheque
Others
Sale conditions

Vente en boutique, à la librairie Livre au trésor à Authon-du-Perche (règlement sur place en espèces, chèque ou CB). Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez voir un livre vu sur notre catalogue en ligne (les livres référencés au catalogue ne sont pas stockés en boutique mais dans un autre local, dans la très grande majorité des cas, et les livres présentés en boutique ne sont pas référencés au catalogue). *Vente à distance* : Contactez-nous pour toute demande d'information et commande ; nous expédions dans le monde entier, dès réception de votre règlement (chèque par voie postale, virement, Paypal ou carte bleue à distance). N.B. : Les prix affichés au catalogue peuvent être actualisés ; nous sommes ouverts à la négociation. Ces prix ne comprennent pas les frais de livraison, à préciser pour chaque commande.

Contact bookseller about this book

Enter these characters to validate your form.
*
Send

4 book(s) with the same title

‎SOUBIRAN, Yvonne‎

Reference : 54723

(1928)

‎Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents‎

‎3 cahiers manuscrits dont deux brochés (l'un oblong), 1928, 40 ff. et 1943, 36 ff. et l'autre cartonné (recueil de citations). Rappel du titre complet : Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents‎


‎Très remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR590.00 (€590.00 )

‎Collectif‎

Reference : R110613102

(1995)

‎Sciences et avenir hors série n° 102 - Conjugaisons forestières par Alain Symon, Une histoire qui a commencé au Tertiaire par Catherine Rigollet, Une vie d'arbre par Sylvie Hourdin, Comment identifier un arbre par Georges Feterman, Quand la géographie‎

‎Bureaux de la revue. Juillet-Aout 1995. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 100 pages. Nombreuses illustrations en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 500-SCIENCES DE LA NATURE ET MATHEMATIQUES‎


‎Sommaire : Conjugaisons forestières par Alain Symon, Une histoire qui a commencé au Tertiaire par Catherine Rigollet, Une vie d'arbre par Sylvie Hourdin, Comment identifier un arbre par Georges Feterman, Quand la géographie des arbres parle d'histoire par Robert Bourdu, Forêts de feuilles, forêts d'aiguilles par Alain Saussaye Classification Dewey : 500-SCIENCES DE LA NATURE ET MATHEMATIQUES‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80 (€19.80 )

‎ALBIN MICHEL‎

Reference : RO70150000

(1989)

‎CATALOGUE 89/90 - ALBIN MICHEL JEUNESSE - SOMMAIRE : POUR LES TOUT-PETITS : Les Dépliants, Surprises... - QUAND ON COMMENCE A LIRE : Les Petits Diables, Le Sac à Histoires... - QUAND ON SAIT LIRE : Dis-moi une Histoire, Les Grands Contes...‎

‎A COMPTE D'AUTEUR. 1989. In-8. Relié. Bon état, Tâchée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 55 Pages - Augmentées de nombreux dessins en couleurs et en noir et blanc - Contre-plats légèrement tâchés sans conséquence sur la lecture - 2 PHOTOS DISPONIBLES (dont SOMMAIRE).. . . . Classification Dewey : 843.06-Bande dessinée‎


‎Ce catalogue présente les livres disponibles et les nouveautés de l'année 1989 et 1990. Classification Dewey : 843.06-Bande dessinée‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR49.50 (€49.50 )

‎VALDES manolo 2003 EL ARTISTA EN SU TALLER‎

Reference : 217

‎EL ARTISTA EN SU TALLER Kosme de Baranano Jean Marie del Moral 2003, 140 pp. in 4°, reliure cartonnée toilée Très bel exemplaire Manolo Valdés né Manuel Valdés Blasco le 8 mars 1942 à Valence (Espagne) , est un peintre et sculpteur espagnol . Il reçoit en 1983 le prix national d'arts plastiques puis en 1998 la Médaille d'or du mérite des beaux-arts par le Ministère de l'Éducation, de la Culture et des Sports .Manolo Valdés est un des rares artistes aujourd'hui qui a réussi à maîtriser les disciplines de dessin, la peinture, la sculpture et la gravure. Dans chaque milieu il se montre que cela est techniquement qualifiée, très original et sans cesse provocateur. Né à Valence, en Espagne en 1942, il a commencé sa formation de peintre à l'âge de 15 ans quand il entra à l'Académie des Beaux Arts de San Carlos, Valence. En 1964, Valdés, Rafael Solbes et Joan Toledo collaboré pour former Equipo Crónica, une équipe artistique qui a utilisé Pop Art à la question de la dictature espagnole de Francisco Franco et l'histoire de l'art lui-même. Après le groupe dissous en 1981, Valdés se est réinventé. Il se appuie largement sur ??le patrimoine artistique espagnol, en particulier le travail de Velázquez et l'informalismo de ses prédécesseurs immédiats Manolo Millares, Antonio Saura et Antoni Tàpies. En utilisant des techniques de gravure, sérigraphie et collage, les gravures de Manolo Valdés référence ces et d'autres maîtres, dont Rembrandt, Rubens et Matisse, créant une touche intellectuelle qui apporte ouvrages historiques importants hors de leur contexte d'origine. Aujourd'hui Valdés vit et travaille à New York et Madrid. Les ouvres de Manolo Valdés peut être vu dans de nombreuses collections publiques et privées, y compris: Fonds National d'Arts Plastiques, Paris, France; Fundación Caja de Pensiones, Barcelone, Espagne; Fundación del Museo Guggenheim Bilbao, Bilbao, Espagne; Instituto Valenciano de Arte Moderno, Centre Julio Gonzalez, Valence, Espagne; Kunsthalle, Kiel, Allemagne; Kunstmuseum, Berlin, Allemagne; Le Metropolitan Museum of Art, New York, New York; Musée national d'art moderne, Centre Georges Pompidou, Paris, France; Museo de Arte Contemporáneo Internacional Rufino Tamayo, Mexico, Mexique; Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, Madrid, Espagne; Museum of Modern Art, New York, New York; Fondation Veranneman, Kruishoutem, Belgique. Merci wikipédia‎


Phone number : 06 82 53 12 00

EUR24.00 (€24.00 )
Get it on Google Play Get it on AppStore
The item was added to your cart
You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !