Belin Broché. 2005. 328 pages. Comme neuf. Photos sur demande.
Reference : AM9275
ISBN : 2701140153
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Livre au trésor
M. Hubert Colau
Z.A. La Goguerie
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France
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Armand Colin, 1971, in-8°, 387 pp, 36 tableaux et cartes, 5 graphiques hors texte, sources et biblio, broché, bon état (Coll. Cahiers des Annales), envoi a.s.
"Y a-t-il eu réellement une révolution agricole en France au XVIIIe siècle ? L'évaluation des rendements céréaliers est choisie par M. comme critère de la dite « révolution ». L'emploi de la moyenne nationale ne lui paraissant guère approprié, il entreprend une enquête rétrospective à partir de la statistique de 1840, laquelle fait apparaître une nette concordance des rendements à l'hectare et à la semence, pour le froment comme pour le seigle, avec les chiffres de Young, Lavoisier, Quesnay, voire d'Olivier de Serres. Des coups de sonde régionaux confirment cette stabilité durant tout le XVIIIe siècle, voire depuis le Moyen Âge, jusqu'au milieu du XIXe. Selon M., il n'y a donc pas eu de décollage, mais un glissement continu, des progrès parcellaires, imposés par la nécessité. En Angleterre, par contre, à la fin du XVIIIe siècle, le rendement à l'hectare était supérieur de 40 à 50 % au rendement français, et le rendement à la semence plus élevé de 2 points. Comment expliquer le passage de la population de 19 à 25 millions, soit un accroissement annuel de 4 p. 1 000 ? Là aussi, fortes disparités entre les régions. En aucun cas, la population n'a dépassé les subsistances, ce qui permet de comprendre l'« entassement » rural prolongé jusqu'en 1848. M. ramène donc la prétendue révolution à une simple récupération. En conclusion : ni révolution démographique, ni révolution agricole, mais des Frances inégales, et un siècle disjoint, disjoint de l'avenir, et conjoint au passé. Peut-être la population sous François Ier était-elle égale à celle de 1789 ? D'importants documents – cartes, graphiques, données statistiques – , appuient cette thèse, qui conteste la présentation trop optimiste du XVIIIe siècle." (J. Hecht, Population, 1972)
Revue d'histoire moderne et contemporaine, 1993, gr. in-8°, 176 pp, broché, bon état
Permanences et mutations de la vie domestique en France au XVIIIe siècle : un village du Vexin français (Françoise Waro) – Les résistances à l'introduction du libéralisme en France. Le témoignage des mémoires des corporations en 1776 (Fabrice Piwnica) – Le jeu à travers les romanciers français et anglais du XVIIIe siècle (Isabelle Journeaux) – L'innocence persécutée et ses avocats. Rhétorique et impact public du discours «sensible» dans la France du XVIIIe siècle (Hans-Jürgen Lüsebrink) – Le voyage au monde vrai : la vision du monde dans «Jacques le fataliste» (Carl Aderhold) – Rousseau et ses éditeurs (Raymond Birn) – La diffusion du «Traité des trois imposteurs» au XVIIIe siècle (Miguel Benitez) – La « Gazette d'Amsterdam », journal de référence : la collection du Ministère des Affaires étrangères (Anne-Marie Enaux et Pierre Rétat)
Revue d'Histoire des Sciences - J.-D. Bernal - E. Poulle - Fr. de Dainville - J. Torlais sur l'abbé Nollet et Benjamin Franklin
Reference : 100972
(1956)
Presses Universitaires de France - P.U.F. , Revue d'Histoire des Sciences Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1956 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur crème grand In-8 1 vol. - 95 pages
quelques figures dans le texte en noir et blanc 1ere édition, 1956 Contents, Chapitres : 1. Articles : J.-D. Bernal : Les rapports scientifiques entre la Grande-Bretagne et la France au XVIIIe siècle - E. Poulle : Peut-on dater les astrolabes médiévaux ? - Fr. de Dainville : L'instruction des Gardes de la Marine à Brest en 1692 - J. Torlais : Une grande controverse scientifique au XVIIIe siècle : L'abbé Nollet et Benjamin Franklin - 2. Documentation, informations, analyses - Jean-F. Leroy : Tournefort, 1656-1708 - Léon Bouthillon : L'invention de la diode Couverture légèrement jaunie sur les bords, légères pliures aux coins de la couverture, sinon bel exemplaire, intérieur frais et propre, papier à peine jauni - paginé 290 à 384
Armand Colin 16 x 24 Paris 1970 Broché 387 p.Cahiers des annales 30. Publié avec le concours du Centre de Recherches Historiques de l'Ecole Pratique des Hautes Etudes Sixième Section.Etude de référence qui apporte sa contribution au débat sur l'existence ou non d'une révolution agricole dans la France du XVIIIe siècle, en donnant la préférence à des analyses régionales. En annexes (pp. 91 à 370) : Dîmes et rendements : Les Taques d'Onnaing et de Quarouble. / L'enquête Lorraine en 1761. / Les comptes d'une métairie : La Chopinnière en Bonchamps près Laval. / De la Viguerie de Grasse et autres lieux de la France du Midi. / La disjointure du XVIIIe siècle français : économie et démographie. Nb tableaux et cartes in texte, 5 graphiques dépliants hors texte. Couverture légèr. salie, coins un peu cornés, mais bon et solide exemplaire.(C77) Livre
Paris: Editions Bouchene, 2003 in-8, 191 pages. Broché, couv. illustrée. Bon état. "Les archives du Collège Wignacourt, à Rabat (Malte), conservent la correspondance échangée entre Joseph Savoye, épicier de luxe à Paris, et son fils aîné Louis, jeune abbé rattaché à l'Ordre de Malte, correspondance dont l'unique thème est le commerce des oranges et de leurs produits dérivés entre le centre essentiel de leur production, Malte, et le royaume de France. Ce sont 144 lettres qui couvrent la période qui va de 1777 à 1787, avec des lacunes pour les années 1778, 1779 et 1783, l'année 1786 étant, en outre, extrêmement limitée.Cet échange épistolaire entre un homme qui maîtrise souvent mal le français, mais qui a la tête solide, et un jeune homme sans aucun doute ambitieux, mais que l'absence de nécessité, grâce à la situation de son père, empêche d'être acharné au travail, est une mine pour la connaissance du commerce des oranges au moment même où celui-ci se développe. En effet, le dernier tiers du XVIIIe siècle vit à la fois un changement des goûts et une transformation des pratiques commerciales.La généralisation de la culture de l'orange douce transforma alors ce fruit d'un objet de luxe exotique en un produit de consommation. Dès lors, la demande accrue en entraîna une commercialisation à grande échelle. Malte en fut alors l'unique centre de production et de commerce. Mais cela ne dura pas et quelques décennies plus tard, au début du XIXe siècle, les pays méridionaux du continent étaient devenus les maîtres d'une culture de l'orange, désormais vulgarisée.A travers cette correspondance on saisit ce moment furtif de l'histoire du commerce en Méditerranée où l'on vit apparaître un nouveau produit d'échange qui faillit supplanter le coton dans les exportations de Malte, mais qui garde encore aujourd'hui la marque de son origine : l'orange maltaise."
Parfum de cour, gourmandise des rois: le commerce des oranges entre Malte et la France au XVIIIè siècle. D'après la correspondance entre Joseph Savoye, épicier à Paris, et son fils, l'abbé Louis Savoye, chapelain conventuel de l'Ordre de Malte. Introduction : Salvino Busuttil. (Paris: Editions Bouchene, 2003) [M.C.: histoire économique, Malte]