Paris, Perrin, 1924; in-12 carré, 340 pp., front., pl. h. t., broché. Légères usures d'usage.
Reference : 92971
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Librairie Historique Fabrice Teissèdre
M. Fabrice Teissèdre
lecurieux@teissedre-librairie.fr
06 46 54 64 48
Conditions de vente conformes au règlement du SLAM et aux usages de la LILA (ILAB). Les frais de port et d'assurance sont à la charge du client. Les envois sont effectués en colissimo contre-signature ou DHL. Règlement par chèque, virement bancaire. Pour un règlement par carte bancaire (Visa, Mastercard), un lien de paiement sécurisé (via Lyf), vous sera envoyé par mail.
Perrin, 1907, in-8°, 341 pp, 7 gravures hors texte, un plan, reliure demi-basane havane à fumerolles fauve, dos à 5 nerfs soulignés à froid, pièce de titre basane noire, couv. conservées (rel. de l'époque), bon état (Mémoires et souvenirs sur la Révolution et l'Empire)
Après la chute de la monarchie en août 1792, l'Assemblée législative s'incline devant la Commune insurrectionnelle de Paris largement influencée par Robespierre. Le 17 août voit la création d'un tribunal extraordinaire qui accélère le bannissement des prêtres réfractaires et la suppression des ordres enseignants et hospitaliers. A Paris, environ 3.000 suspects sont emprisonnés, principalement à la prison de la Force. La peur, savamment entretenue, du "complot aristocratique", l'inquiétude grandissante devant l'avancée des troupes prussiennes déchaînent les passions populaires et provoquent les massacres de Septembre de triste mémoire. G. Lenotre nous fait revivre ces terribles instants en nous faisant pénétrer dans les trois principaux lieux des massacres : la Force, l'Abbaye et le couvent des Carmes. Il ouvre également le dossier des septembriseurs en chef : 24 individus de sinistre mémoire dont il retrace le parcours sanglant. — "Ces mots réveillèrent la populace qui se remit à hurler ; il y eut autour du fiacre une bousculade ; dix sabres s'abattirent sur le jeune prêtre : une longue tache rouge se dessina sur son vêtement blanc, et, mollement, il retomba dans le fiacre, où l'on apercevait d'autres prêtres entassés, pâles et muets de terreur. Les voitures poussées par la foule passèrent devant la prison, s'enfoncèrent dans l'étroite rue Sainte-Marguerite, franchirent, en tournant à droite, l'arc de triomphe chargé de sculptures, qui se trouvait à l'entrée de la petite rue Sainte-Marguerite, suivirent la rue Childebert et débouchèrent enfin dans la cour abbatiale. Là, devant le portail même de l'église, elles s'arrêtèrent ; la foule se rua et, des vingt-quatre prêtres qu'elles contenaient, vingt-deux furent égorgés sur-le-champ. Ainsi commencèrent les massacres de Septembre..." — Table des matières : La Force : Récit de Weber, frère de lait de Marie-Antoinette ; Récits de Pauline de Tourzel et de la marquise de Tourzel, sa mère ; Souvenirs d'un vieillard ; Relation de Maton de La Varenne. – L'Abbaye : Souvenirs de Méhée, secrétaire de la Commune ; Mon agonie de trente-huit heures de Jourgniac de Saint-Méard. – Le Couvent des Carmes : Relation de l'abbé Berthelet ; L'abbé Jérôme-Noël Vialar ; Evasion de l'abbé Saurin ; Exhumation des restes des victimes, en mai 1867. – Le dossier des massacreurs (documents inédits) : Mayeur, Deprée, Dubois, Lachèvre, Lion, Ledoux, Maillet, Bourre, Damiens, Godin, Marcuna, Debesche, Joly, Debrienne, Hacville, Pernod, Cortet, Bugleau, Richard, Bonau, Careté, Leroi, Vezieu, Stanislas Maillard.
In-8, demi-percaline vert bronze, titre doré en long sur veau bordeaux, 8 pages. Paris, Imprimerie nationale, septembre 1792.
Edition originale ce commentaire, très prudent, de Roland, alors ministre de lIntérieur, sur les massacres de septembre, au lendemain même des événements. Après une introduction théorique consacrée à lexercice du pouvoir et aux institutions dans un contexte révolutionnaire, Roland arrive aux massacres de septembre qui venaient davoir lieu pour émettre une timide protestation que l'on pourrait interpréter comme une justification: "Hier ! fut un jour sur les événements duquel il faut peut-être jeter un voile. Je sais que le peuple, terrible dans sa vengeance, y porte encore une sorte de justice..." (p.5). Le ministre de l'Intérieur accuse "scélérats et traîtres dabuser de cette effervescence", regrette que le "pouvoir exécutif" nait pu "empêcher ces excès" et plaide pour un retour à l'ordre constitutionnel. Quant à lui-même: "Je reste à mon poste jusquà la mort". On connaît la fin dramatique de Jean-Marie Roland.(Martin & Walter, IV:1, 29738).Papier légèrement bruni par endroit.Très bon exemplaire.
Phone number : 33 01 47 07 40 60
P., Librairie du Petit Journal, 1866, pt in-8°, 103 pp, cart. bradel papier rouge brique, dos lisse, pièce de titre basane brun-foncé avec titre en long, couv. conservées (rel. de l'époque), dos frotté lég. abîmé, sinon bon état
Recueil de textes intéressants pour les événements de septembre 1792, en particulier le texte de l'édition de Paris, Desenne, 1792 de « Mon agonie de trente-huit heures, ou récit de ce qui m'est arrivé, de ce que j'ai vu et entendu pendant ma détention dans la prison de l'Abbaye Saint-Germain depuis le 22 août jusqu'au 4 septembre ». – "Témoignage d'une grande utilité pour l'histoire des journées de septembre 1792 et des massacres qui eurent alors lieu dans les prisons de Paris, notamment dans celle de l'Abbaye." (Fierro, 744). – "Contient la réimpression de divers opuscules de Jourgniac, avec notice et commentaires signés G. R. [Gabriel Richard ou, plus exactement, Richard Lesclide]." (Tourneux, I, 3482) – La dernière partie (« Ordre du jour ou salmigondis ministériel & bureaucratique pour servir de supplément et de consolation à Mon agonie du 2 septembre 1792, par le vétéran-valide Jourgniac Saint-Méard ». Paris, 1821) nous montre l'attitude de Jourgniac après 1820.
Bureau du journal. 13 septembre 1903. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 20 pages (roman manquant). Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
Sommaire : Pour Dieu, pour la patrie ! Les moines français s'armant, en 1870, pour repousser les envahisseurs de la patrie, Religion et patriotisme, Une ouverture par Gyp, Au bord de l'étang par Montjoyeux, Massacres de septembre par Anatole le Braz, Monastir par Victor Bérard, La clarinette par Charles Foley, A travers l'indo chine, Un voyage de noces par Marie Krysinska Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
La Mode Nouvelle. 1856. In-8. En feuillets. Etat d'usage, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. Paginé de 337 à 384 - en feuillets - livré sans couverture .. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Les massacres de septembre par M.A.E de Brassac - faut il que jeunesse se passe ? par Frédéric Béchard - causerie par Henry de Pène - lettres sur l'art en province par Léonce de Pesquidoux - le puits artésien de Passy par M.Audiganne - revue des théâtres par Escande - mosaïque. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues