Paris, C. Marpon et E. Flammarion , s.d. (1885) in-12, [2] ff. n. ch., VII pp., 125 pp., un f. n. ch., demi-veau havane, dos à nerfs, pièce de titre noire (reliure de l'époque). Rousseurs.
Reference : 238566
Deuxième édition (la première est de 1877) de ce récit de la transportation en Algérie du révolutionnaire Arthur Ranc (1831-1908), et de son évasion en 1856. À la suite de quoi, il séjourna en Belgique et en Italie, avant de retourner en France après l’amnistie de 1859. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Librairie Historique Fabrice Teissèdre
M. Fabrice Teissèdre
lecurieux@teissedre-librairie.fr
06 46 54 64 48
Conditions de vente conformes au règlement du SLAM et aux usages de la LILA (ILAB). Les frais de port et d'assurance sont à la charge du client. Les envois sont effectués en colissimo contre-signature ou DHL. Règlement par chèque, virement bancaire. Pour un règlement par carte bancaire (Visa, Mastercard), un lien de paiement sécurisé (via Lyf), vous sera envoyé par mail.
Bruxelles, Sardou, éditeur, 1877. In-12 de 90 pp., demi-chagrin rouge, dos à nerfs, tête dorée (reliure de l'époque).
Édition originale des souvenirs d'évasion d'Arthur Ranc (1831-1908) publiés la première fois à Bruxelles. « En 1853, [Ranc] fut impliqué dans le complot dit de l’Hippodrome. Ce complot avait pour centre un groupe d’étudiants qui s’étaient connus au cours de Michelet, notamment Leon Ribault de Laugardière et Ranc (...) Acquitté, il fut cependant envoyé à Sainte-Pélagie pour avoir appartenu à une société secrète, et condamné, le 16 janvier 1854, par la 6e chambre, à un an de prison, 100 F d’amende et cinq ans de privation des droits civiques. Cette condamnation pour appartenance à une société secrète devait avoir pour Ranc une conséquence particulièrement grave. Après l’attentat de Edmond Bellemare qui l’avait connu en prison et qui était venu ensuite chez ses parents, il fut arrêté et désigné pour être envoyé à Cayenne, en vertu d’un décret du 8 décembre 1851. Il dut à l’intervention d’une tante de n’être transporté qu’à Lambessa (...) Déporté à Lambessa, Ranc put s’évader et, par Tunis, gagner Gênes puis la Suisse (Maitron). C'est le récit poignant de cette évasion qu'il nous livre » (Maitron).Bourachot, 347).