Londres, T. Spilsbury, 1783 in-8, IV-172 pp., broché, couv. muette de l'époque Exemplaire défraîchi (dos absent, couverture salie, coins cornés, mouillure, infimes trous de ver).
Reference : 235722
Récit de la détention de Linguet à la Bastille entre le 27 septembre 1780 et le 19 mai 1782.Tourneux, III, 12318c. Martin et Walter, III, 21597. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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1783 A Londres, chez Spilsbury, 1783 - Edition Originale - in.8 - Reliure 1/2 basane postérieure - Dos à nerfs, daté en pied - Bien complète du frontispice prémonitoire représentant le Roi Louis XVI, à lemplacement de la Bastille détruite : « soyez libre : vivez » - 151 pages - (Tourneux, 12318c ; Brunet, 6, 24160 ; Quérard, t. 5, p. 317) - Ex-libris ATA, 1972 & A.T.D. - Envoi rapide et soigné - 27984
Simon-Nicolas Linguet (1736-1794), célèbre littérateur et avocat rayé du tableau en raison des inimitiés quil suscita. Pourtant lon a toujours dit que sa pratique était excellente (GDU, t. 10, p. 538 ; Michaud, t. 24, p. 565). Journaliste, il fut contraint à lexil en Angleterre. Retourné en France pour régler quelques affaires, il fut incarcéré à la Bastille le 27 septembre 1780 pour nen ressortir que deux années plus tard, le 5 décembre 1782. Lexil quon lui imposa lobligea, une fois encore, à gagner lAngleterre, où il rédigea ces mémoires. Il décrit la Bastille sous un jour particulièrement noir. Son projet est simple, après avoir démontré quil nest pas simplement animé de rancune, il faut démontrer que la Bastille est un enfer. Aussi, la vie à la Bastille est décrite minutieusement, ce afin que le lecteur puisse réellement saisir lampleur de lhorreur affectant les conditions de détention : de larrivée du futur détenu, sans autre forme de procès quune lettre de cachet, à la fouille et à lincarcération et le mobilier si sommaire des cellules. Revenu en france, Il fut arrêté pendant la Terreur en septembre 1793 sur l'accusation de publication d'articles élogieux dans son journal avant la Révolution afin d'obtenir des gratifications de monarques étrangers. Il fut jugé neuf mois plus tard, condamné et guillotiné le même jour, le 9 messidor an II (27 juin 1794)
Londres, de l'imprimerie de Thomas Spilsbury & se trouve à Bruxelles, chez B. Le Francq, MDCCLXXXIII [1783]. Un volume broché (14,5 x 23 cm) de [2 bl.]-iv-160-[2 bl.] p., [1] f. de pl. en frontispice. Couverture papier bleu, titre imprimé sur le premier plat. Manques au dos, le papier a uniformément bruni, sinon bon état général. Exemplaire bien complet du frontispice gravé d'après Spilfourg, avec la sentence "Soyez libres : vivez" dans la planche.
Édition originale de ce pamphlet contre la Bastille. Publiciste révolté, Linguet s'attaquait dans des pamphlets ou dans son journal Annales politiques civiles et littéraires, aux Philosophes, à l'Académie, et même au pain de blé qui « tient trop de place dans l'alimentation des français ». Ces récriminations et ces mises en cause hardies le conduisirent à la Bastille en 1780 à la suite d'une lettre de cachet. Il y resta près de deux ans. Quand il en sortit, il en jura la perte, et écrivit « ces fameux Mémoires sur la Bastille, qui ont été comme un premier coup de pioche, et qui font de Linguet le véritable démolisseur de cette prison d'état » (Monselet). Effectivement la Bastille tomba précisément le jour de son 53ème anniversaire. Linguet était né le 14 juillet ( ! ) 1736 à Reims. Il fut guillotiné à Paris, le 27 juin 1794. Curieux frontispice, représentant la statue de Louis XVI tendant les mains vers les prisonniers qu'il vient de libérer, à l'emplacement de la Bastille en ruines. Quérard V, 317 ; Cioranescu, 40579 ; Monselet (Oubliés et Dédaignés) I, pp :4 à 49.-
1783 Londres : De l'imp. de Thomas Spilsbury,Snowhill 1783. Fort in-8° broché,non rogné, Couvertures muettes de papier bleu époque ,titre manuscrit au dos, bel exemplaire, IV,174 pages - non rogné à grandes marges,frais; edition originale.L'adresse de Londres est fausse au regard du nom de l'imprimeur, des réclames...Fleuron au titre gravé sur bois. Bandeau typographique.The imprint is false; printed on the continent.Bel exemplaire.
Simon-Nicolas Linguet (1736-1794), célèbre littérateur et avocat rayé du tableau en raison des inimitiés qu'il suscita. Journaliste, il fut contraint à l'exil en Angleterre. Retourné en France pour régler quelques affaires, il fut incarcéré à la Bastille le 27 septembre 1780 pour n'en ressortir que deux années plus tard, le 5 décembre 1782. L'exil qu'on lui imposa l'obligea, une fois encore, à gagner l'Angleterre, où il rédigea ces mémoires. Il décrit la Bastille sous un jour particulièrement noir. Son projet est simple, après avoir démontré qu'il n'est pas simplement animé de rancune, il faut démontrer que la Bastille est un enfer. Aussi, la vie à la Bastille est décrite minutieusement, ce afin que le lecteur puisse réellement saisir l'ampleur de l'horreur affectant les conditions de détention : de l'arrivée du futur détenu, sans autre forme de procès qu'une lettre de cachet, à la fouille et à l'incarcération et le mobilier si sommaire des cellules. Publiciste réputé, Linguet (1736-1794) se lance dans le journalisme après avoir été rayé du barreau de Paris en 1774. Son journal est lu aussi bien par la famille royale que par les couches populaires parisiennes. Embastillé du 27 septembre 1780 au 19 mai 1782, il reprend ensuite la publication des Annales.Comme l'indique Tourneux, cette édition ne comporte pas de frontispice.Quérard V, 317 ; Cioranescu, 40579 ; Monselet (Oubliés et Dédaignés) I, pp :4 à 49. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Londres, Thomas Spilsburg et Bruxelles, B. Le Francq, 1783. 1 vol. in-8°, vélin ivoire, pièce de titre en basane rose pâle. Frontispice h.-t. gravé sur cuivre, iv-160 pp. Rousseurs.
Edition originale de ce violent pamphlet contre la Bastille. Publiciste hargneux et révolté, Linguet s'attaquait dans des pamphlets ou dans son journal Annales politiques civiles et littéraires, aux Philosophes, à l'Académie, et même au pain de blé qui « tient trop de place dans l'alimentation des français ». Ces récriminations et ces mises en cause hardies le conduisirent à la Bastille en 1780 à la suite d'une lettre de cachet. Il y resta près de deux ans. Quand il en sortit, il en jura la perte, et écrivit « ces fameux Mémoires sur la Bastille, qui ont été comme un premier coup de pioche, et qui font de Linguet le véritable démolisseur de cette prison d'état » (Monselet). Effectivement la bastille tomba précisément le jour de son 53ème anniversaire. Linguet était né le 14 juillet ( ! ) 1736 à Reims. Il fut guillotiné à Paris, le 27 juin 1794. Curieux et prémonitoire frontispice, représentant la statue de Louis XVI tendant les mains vers les prisonniers qu'il vient de libérer, à l'emplacement de la Bastille en ruines. Quérard V, 317 ; Cioranescu, 40579 ; Monselet (Oubliés et Dédaignés) I, pp :4 à 49.
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Londres, Impr. de Thomas Spilsbury; Bruxelles, Le Francq, Londres, Impr. de Thomas Spilsbury; Bruxelles, Le Francq1783 ; in-8, basane fauve marbrée, dos orné, tranches rouges. (Reliures de l’époque). Frontispice gravé - IV pp., 160 pp.ÉDITION ORIGINALE ornée d’un superbe frontispice à l’eau-forte. Maurepas avait fait goûter à Linguet 2 années de Bastille. Il en sortit en 1782 et fut exilé à Rethel d’où il partit pour Londres. C’est là qu’il écrivit “d’une main tremblante de rage, ces fameux Mémoires, qui ont été comme un premier coup de pioche, et qui font de Linguet le véritable démolisseur de cette prison d’état.” Monselet, Les Oubliés et les dédaignés.Relié à la suite : [BASTON (G.-A.-R.)] Confession de l’abbé D... Auteur des Lettres de Philelès, pour servir de” Supplément, de Rétractation et d’Antidote à son ouvrage. Louvain, Paul Véry, 1776 ; 1 f., 124 pp.