Lyon-Paris, J.-B. Pélagaud, 1856 fort vol. in-8, XX pp., 712 pp., demi-basane blonde, dos lisse orné de filets et pointillés dorés, pièce de titre cerise, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Accroc en coiffe supérieure, épidermures en haut des plats.
Reference : 232404
Édition originale (une seconde édition parut en 1867). Le penseur lyonnais Antoine Mollière (1809-1895) a développé, dans plusieurs ouvrages méconnus et désormais rares, des vues à la fois proches de celles du traditionalisme bonaldien et inspirées par la doctrine politique de l'Église. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Lyon, P.-N. Josserand, libraire-éditeur, & Paris, Jules Vic, libraire. 1867. Fort et grand in-8° broché. XIX+712 pages. Deuxième édition, corrigée par l'auteur. Couverture défraîchie, dos cassé.
" Il serait bon que la loi métaphysique de la Politique fût formulée dans un symbole, qui consacrât ses mystères, et en exprimât la religion pour toutes les intelligences honnêtes. Telle est l'uvre que j'ose entreprendre. () L'homme et la société humaine étant reliés à Dieu par le Christ, leur déchéance primitive étant effacée par l'expiation divine, leur régénération étant ainsi accomplie, il nous devient facile, grâce à cette révélation surhumaine, de pénétrer le secret de la société universelle, c'est-à-dire, l'ordre dans la pluralité. Comme il y a, dans l'unité et la distinction des êtres, trois rapports nécessaires, à savoir : de Dieu à Dieu ; de l'homme à l'homme ; et de Dieu à l'homme et de l'homme à Dieu ; ainsi y aura-t-il nécessairement trois sociétés, à savoir : 1° : La Société divine ; 2° : La Société humaine ; 3° : La Société divine et humaine. (-) Quelques-uns n'admettent que la Société divine - ce sont les Théocrates. (-) D'autres n'admettent que la Société humaine - ce sont les Humanistes et les Matérialistes. (-) D'autres admettent, mais complètement séparées, la Société divine et la Société humaine - ce sont les Déïstes de tout ordre. (-) Ceux-là seuls comprennent vraiment et pleinement (autant du moins que le permet l'humaine nature) l'idée sociale, qui admettent la Société humaine et divine - ce sont les Chrétiens ". Oberlé, 320.