Paris, Ambroise Bray, 1854 in-8, [2] ff. n. ch., 394 pp., un f. n. ch. d'errata, demi-basane verte, dos lisse orné de pointillés et filets dorés, coins en vélin vert (reliure de l'époque). Léger accroc en coiffe supérieure, rousseurs.
Reference : 230245
Unique édition. Le magistrat qu'est Delahaye examine la question du point de vue de l'insertion de la liberté des cultes dans le droit public des différents États (mais en fait, surtout de la France). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Jean Schemit. 1907. In-12. Relié. Etat passable, Tâchée, Dos plié, Rousseurs. XXIII+180 pages - nombreuses pages désolidarisées - papier collé sur les contre plats - plats tâchés - étiquette collée sur la coiffe en tête.. . . . Classification Dewey : 320-Science politique
Pages choisies des grands républicains - Robespierre - La liberté de la presse - les comédiens et les juifs - les conseils de guerre - le jury - l'armée et le peuple - la peine de mort - le procès du roi - l'éducation publique - la liberté des cultes - discours-testament etc. Classification Dewey : 320-Science politique
A Paris, Chez Henry Servier, Libraire, (de l’imprimerie de Crapelet), 1826, gr. in-8°, XIX (+ 1) + 340 p., reliure en d.-toile d’époque.
Première édition. Alexandre Rodolphe Vinet (17 juin 1797 à Lausanne - 4 mai 1847 à Clarens) est un théologien, philosophe, journaliste, critique littéraire et historien suisse. Comme théologien Vinet donne une impulsion nouvelle à la théologie protestante, particulièrement dans les pays francophones, mais aussi en Angleterre et ailleurs. Lord Acton le compare à Richard Rothe. Sa philosophie s’appuie d'abord sur la conscience, définie comme ce qui permet à l'homme de rester dans une relation personnelle directe avec Dieu ; c'est elle qui régit la morale et rien ni personne n'a le droit d'attenter à la conscience de l'individu. Il préconise une liberté complète en matière de croyance religieuse et donc la séparation officielle entre l'Église et l'État, idéologie qu'il défend dans Mémoire en faveur de la liberté des cultes (1826) (Wickipédia). Geschichte des Pietismus in den Schweiz. reformierten Kirchen S. 436 ff. Image disp.
Phone number : 41 (0)26 3223808
[Chez Lavigne Jeune] - COLLECTIF ; LE MEMORIAL BORDELAIS ; [ LUR-SALUCES ; GERAUD ; LA VILLE DE MIRMONT ]
Reference : 71111
(1814)
2 journaux de 2 ff. format in-4 (34x 20,5 cm), Chez Lavigne Jeune, Bordeaux, 19 et 20 mars 1814, 4 pp. et 4 pp. Le Mémorial Bordelais. Feuille Politique et Littéraire. Samedi 19 Mars 1814 (Numéro 1) [ On joint :] Dimanche 20 mars (Numéro 2). [ Contient : ] "Nouvelles Etrangères. Extrait du journal anglais the Star. Du 31 Janvier 1814.Les Bourbons. Le secret louable avec lequel ces personnages distingués ont fait leurs préparatifs de départ, a été si profond, que plusieurs inexactitudes se sont glissées dans le public sur le véritable but de leur voyage. Nous pouvons assurer aujourd'hui avec certitude, que le seul prince français qui soit allé directement en France, est le duc d'Angoulême. Il est dans ce moment auprès du lord Wellington. Le duc de Berri est allé non en Hollande, mais à Jersey, où l'on dit qu'une petite escadre anglaise sera à sa disposition pour le porter sur le point de la côte française où la présence de son Altesse Royale pourrait être nécessaire. Les communications directes et positives des habitans de la Normandie, font regarder depuis longtemps comme une bonne mesure, pour le rétablissement des Bourbons, de passer au travers de ce pays. Les autorités anglaises de Guernesey et de Jersey ont fréquemment adressé au ministère britannique des représentations à ce sujet. Son Altesse Royale Monsieur, va en Suisse dans le dessein de lever une petite armée, ou au moins quelques bataillons de gardes-suisses. France : Proclamation de son Altesse Royale le duc d'Angoulême. "Français ! Depuis que je suis en France, j'ai été vivement ému des témoignages d'amour que j'ai reçus du peuple. Au nom du Frère de Louis XVI, dont j'ai les pouvoirs, je m'empresse de vous assurer que les descendans de Henri IV n'ont rien de plus à cœur que votre délivrance et votre bonheur. J'étais, surtout, impatient de vous exprimer, Bordelais, ma vive reconnaissance du touchant accueil que j'ai reçu dans une Ville où j'ai vu éclater le vrai caractère français qui faisait ma plus douce espérance. Ce ne sont pas les Bourbons qui ont attiré, sur votre territoire, les Puissances alliées ; elle s'y sont précipitées, pour préserver leurs états de nouveaux malheurs. Comme elles sont convaincues qu'il n'y a de repos pour leurs peuples et pour la France, que dans une monarchie tempérée, elles ouvrent les voies du trône aux successeurs de Saint Louis. Ce n'est que par vos vœux que le Roi, mon oncle, aspire à être le restaurateur d'un Gouvernement paternel et libre. Jusqu'à cette époque il ne veut rien innover dans la forme de votre administration. Comme lui, satisfait de vos vœux et de votre amour, je déclare que rien ne sera changé par moi ; seulement j'aime à vous répéter que ma plus consolante mission est de proclamer, au nom du Roi, qu'il n'y aura plus de Conscription ni d'Impôts odieux ; que la liberté des cultes sera maintenue ; que le commerce et l'industrie, véritable source de la prospérité publique, seront encouragés ; qu'il ne sera porté aucune atteinte à la propriété des domaines qu'on appelait nationaux [... ]".
Très rare réunion des 2 premiers numéros du journal royaliste "Le Mémorial Bordelais" qui venait remplacer le journal de l'Empire, "L'Indicateur". Bordeaux fut la première grande ville française à se rallier à Louis XVIII, le maire Jean-Baptiste Lynch ayant ouvert les portes de la ville aux troupes anglaises de Beresford et au Duc d'Angoulême. "Tout ce qui comptait de royaliste à Bordeaux avait tenu à être à son origine ; on y retrouve tous les membres de l’Institut philanthropique, la société « secrète » royaliste du Directoire : les frères de Lur Saluces, la marquise de Donissan, le marquis de la Rochejaquelein, le comte Taffard de Saint-Germain, le vicomte de Tauzia, Ravez, de Sèze, Peyronnet, etc. C’est Alexandre de Lur Saluces lui-même qui va choisir les rédacteurs. C’est d’abord La Ville de Mirmont et ensuite Edmond Géraud. Géraud,de qui Sainte-Beuve dira qu'il était le premier romantique [...]" (Blondy Alain. La presse à Bordeaux sous Louis XVIII. In: Revue historique de Bordeaux et du département de la Gironde,tome 32, 1986). Bon état pour ces 2 premiers numéros, de toute rareté.
5 OPUSCULES DIVERS reunis en un volume IN8 demi chagrin,dos trés orné ,bel exemplaire,rare reunion :De la liberté des cultes en France- Paris : Michel Lévy frères, 1858.47 pages ; 23 cm suivi de Quelques réflexions sur notre situation intérieure ; Paris : Michel Lévy fréres, 1864.16p.suivi de -Les élections de 1863. Paris, M. Lévy, 1863.47p.suivi de Deux lettres sur la réforme du Code pénal, adressée au Journal des débats par M. Prévost-Paradol.Paris : Michel-Lévy frères, 1862.30 p.suivi de DU GOUVERNEMENT PARLEMENTAIRE : le decret du 24 novembre.-Paris : Michel-Lévy frères, 1860.47 p.
Prévost-Paradol s'était présenté aux élections à Périgueux ; il fut battu en raison de ses opinions libérales. Fils illégitime de Léon Halévy et d'une actrice, très tôt orphelin, Prévost-Paradol entre en 1849 à l'Ecole normale supérieure. Bien qu'il se soit imposé comme le meilleur élève de sa promotion, il quitte l'École, fait des travaux de librairie, rédige rapidement une thèse, puis est nommé à la faculté des lettres d'Aix-en-Provence, récemment créée. Mais, attiré par Paris et par le journalisme, il entre au Journal des débats en 1856. Son art de l'allusion, sa fausse candeur, sa perfidie maîtrisée en font ici encore «le premier de sa volée». Plus audacieux dans Le Courrier du dimanche, il est le porte-parole du libéralisme et l'un des plus dangereux ennemis de l'Empire: raison de plus pour que l'Académie française l'appelle à elle en 1865. En 1868, la parution de La France nouvelle, qui est la somme de sa pensée politique, est un événement. Il est deux fois candidat malheureux au Corps législatif en 1863 et en 1869. En 1870, Prévost-Paradol se rallie au régime qu'il avait combattu et il est nommé ministre plénipotentiaire à Washington. Il se suicide à peine arrivé à son poste, pour des raisons politiques (il redoute la guerre dont il juge le régime responsable) autant que personnelles (les attaques sans merci dont il a été l'objet lors de son ralliement ont achevé de miner sa confiance en lui-même). Prévost-Paradol a été plus qu'un journaliste de premier plan, plus que le «secrétaire des anciens partis» dont a parlé Sainte-Beuve. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
L'EN DEHORS. 1934. In-Folio. En feuillets. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 65 à 80 + VIII pages / - Texte sur plusieurs colonnes.. . . . Classification Dewey : 70.1-Journaux
BI-MENSUEL - PARIS-ORLEANS - L'EN DEHORS, ORGANE D'EDUCATION, DE REALISATION, DE CAMARADERIE INDIVIDUALISTE ANARCHISTE // NOTA : E. Armand (1922-1939) L'En-dehors, 1937.Le second journal L'En-dehors parait en 1922 sous la direction d'E. Armand (nom de plume d'Ernest Juin). La publication est bi-mensuelle. E. Armand y prône la liberté individuelle tant pour le règlement d'affaires entre individus que dans le domaine des libertés sexuelles. Collaborent à ce journal des personnalités variées comme Eugène Bizeau, Madeleine Pelletier, Han Ryner. La publication de l'En-Dehors cesse en octobre 1939. E. Armand publiera après la guerre un autre périodique : L'Unique. // NOTA : E. Armand (et non Émile) (né le 26 mars 1872 dans le 11e arrondissement de Paris - mort le 19 février 1962 à Rouen) est le pseudonyme de Lucien-Ernest Juin, un militant libertaire individualiste, antimilitariste et défenseur acharné de la liberté sexuelle.Animateur des revues L’En-dehors (1922-1939) et L'Unique (1945-1956), Armand est issu d’un milieu anticlérical, son père avait participé à la Commune de Paris (1871). Après avoir milité à l’Armée du salut, il entre en contact vers 1896 avec le milieu communiste libertaire. Il collabore alors avec divers journaux anarchistes, dont Le Libertaire de Sébastien Faure. Dès 1900, il s’oriente de plus en plus vers l’individualisme, il fréquente entre autres les « causeries libertaires » de Libertad et Paraf-Javal. Il lance de nombreux journaux individualistes et il publie également de nombreux ouvrages, tant littéraires que théoriques. Il est certainement l’un des principaux théoriciens de l’anarchisme individualiste. Classification Dewey : 70.1-Journaux