Toulouse, Claude-Gilles Lecamus, s.d. (1722) in-4, 3 pp., en feuille.
Reference : 223184
Du 7 décembre 1722. Ordonne la démolition des barrières et corps de garde établis pendant la période d'exposition à la peste, ainsi que la vente des matériaux, afin de payer les dettes des communautés contractées en 1721 pour ces constructions. En décembre 1722, les autorités estiment que le danger de contagion est largement obsolète.L'intendant de Languedoc Louis de Bernage (1663-1737) fut en poste de 1718 à 1725, donc servit à l'occasion de la peste de 1720 qui commençait à toucher la province en 1721.Cf. Antoine (Michel) : Le Gouvernement et l'administration sous Louis XV, p. 27. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Paris ; id. ; id. ; id. ; s. l. ; Paris ; id. ; s. l. ; s. l. ; Paris : s. n. ; Pierre Chevalier ; id. ; id. ; s. n. ; Pierre Chevalier ; id. ; s. n. ; s. n. ; Pierre Chevalier, 1615 ; 1614 ; 1614 ; 1615 ; 1615 ; 1616 ; 1608 ; s. d. ; s. d. ; 1615. RECUEIL DE 9 ÉDITIONS ORIGINALES RARES D'OEUVRES DE SAVARON
In-8° (171 x 114 mm), [3] ff. 250 pp. [SUIVI DE] 23 pp. - [1] f. [SUIVI DE] 38 pp. [SUIVI DE] 23 pp. [SUIVI DE] 29 pp. - [3] ff. [SUIVI DE] 91 pp. - [2] ff. [SUIVI DE] 279 pp. - [2] ff. - 36 pp. [SUIVI DE] [20] ff. - 192 pp. - [8] ff., veau et vélin, dos à cinq nerfs orné avec en pièce de titre « OEuvres diverses de Savaron » (reliure de l'époque). Lors des États généraux de 1614, Jean Savaron (1566-1622), en tant que député au Tiers état d'Auvergne, brilla par son érudition et son éloquence. Porte-parole de son ordre, il attira l'attention sur la souffrance du peuple, demandant pour la soulager une diminution des pensions dont bénéficiaient la noblesse. Il s'opposa également aux théories ultramontaines du clergé en prônant l'absolutisme, et contribua ainsi à poser les bases de la « monarchie de droit divin » qui caractérisera le règne de Louis XIV. La plupart des écrits regroupés dans ce recueil reprennent cet aspect bien connu de son oeuvre. Mais l'on découvre également un curieux opuscule, le Traitté contre les masques (1608), où Savaron qualifie masques et déguisements de diableries, avançant qu'en latin comme en grec, « masque » et « démon » ont une étymologie commune. Le recueil comporte également un texte en défense de l'absolutisme signé par Théophile Dujay, pseudonyme de Jérôme Bignon (1589-1656), et un examen du Traicté de la souveraineté du roy de Savaron signé par Jean Le Coq et généralement attribué à Jean-Paul Le jau. Petits manques au dos et manque à la coiffe inférieure, un manque sur le plat supérieur et un sur celui inférieur, manque à la première garde entrainant la perte du partie d'une liste manuscrite des pièces présentes dans le recueil, très petites mouillures marginales, galeries de vers marginales çà et là entrainant la perte de quelques lettres ou parties de lettres dans quelques manchettes de la Chronologie des Estats généraux, quelques feuillets légèrement brunis.
Paris ; idem : De l'Imprimerie royale ; idem, 1661 ; 1684. DEUX VOLUMES IN-FOLIO D'HISTORIOGRAPHIE RICHE POUR LE PREMIER EN DÉTAILS SUR JEANNE D'ARC
2 vol. in-f° (383 x 257 mm), [13] ff. - 907 pp. - [5] ff. et [8] ff - 759 pp., veau moucheté, dos à 6 nerfs orné, roulette sur les coupes, tranches mouchetées de brun et de rouge (reliure de l'époque). Réunion de deux volumes reliés à l'identique, premières éditions collectives de documents historiographiques d'époque réalisées sous la direction de Denis Godefroy (1615-1681), conseiller de Louis XIV et historiographe de France. Le premier ouvrage réunit de précieux documents d'époque sur le règne de Charles VII (1422-1461), à savoir les textes des historiens Jean Chartier (historiographe officiel de Charles VII), Mathieu d'Escouchy (ou de Coucy) et Gilles le Bouvier (ou Jacques le Bouvier, dit le « Héraut Berry »). Le tout est enrichi de nombreuses pièces anonymes dont certaines étaient alors inédites, en particulier la chronique dite « de la pucelle », riche en détails sur Jeanne d'Arc, dont l'attribution suscitera de nombreux débats. Il est illustré de 5 portraits dont 4 (Charles VII, Jean d'Orléans, Jacques Coeur et Jean Bureau) sont gravés par Grigon et un (Etienne Chevalier) par Langot. Le second ouvrage, publié après la mort de Denis Godefroy, réunit les travaux de Guillaume de Jaligny et André de la Vigne sur le règne de Charles VIII (1483-1498). Il est lui aussi augmenté de nombreux documents de l'époque dont certains sont inédits. PROVENANCE : Frédéric Rossel, ex-libris gravé armorié contrecollé aux contreplats supérieurs (XIXe siècle). Lettrines colorées anciennement en rouge. Quelques pâles rousseurs, quelques feuillets brunis. Coins frottés. Charles VII : Manque à la coiffe de queue. Quelques pâles mouillures marginales, quelques notes au crayon en début d'ouvrage. Charles VIII : Petit manque en tête au mors supérieur.
S. l. (Paris) : 1768-1769. LA CAISSE D'ESCOMPTE DE LOUIS XV : LE DESSOUS DES CARTES !
In-f° (372 x 250 mm), 61 pp. dont 7 pp. bl. manuscrites à l'encre noire, veau, dos lisse orné de fleurs de lys, encadrement d'un triple filet sur les plats avec fleurs de lys en écoinçons, roulette sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées (reliure de l'époque). Cet important manuscrit, resté inédit, nous renseigne sur le fonctionnement de la première caisse d'escompte, créée en avril 1767 pour répondre à des difficultés de trésorerie du roi. Il constitue également un précieux indice dans la reconstruction d'une histoire de la banque sous l'Ancien régime qu'Alain Plessis décrit comme constituée de « vues largement impressionnistes ». Créée sous l'impulsion de Jean-Joseph de Laborde, banquier du roi Louis XV, la caisse d'escompte avait pour fonction l'organisation des avances qui finançaient les paiements du trésor royal. C'était donc la « Banque des financiers du roi » selon le projet propagé dès le début du siècle par Samuel Bernard. L'arrêt d'établissement la décrivait comme suit : « Cette Caisse fera à partir du mois d'avril 1767 l'avance de toutes les sommes que S. M. ordonnera, en paiement desquels (!) il sera remis à ladite Caisse la totalité, sans aucune exception, tant des rescriptions qui seront tirées sur le revenant net au Trésor Royal, des Recettes générales des finances et Pays d'État, que des assignations qui seront données sur le prix du Bail des Fermes générales. » Les comptes, divisés par quartiers (trimestres), débutent en janvier 1768 pour se terminer en mars 1769, date à laquelle la caisse fut liquidée. L'ouvrage recense sous forme d'un livre recettes/dépenses l'ensemble des opérations passées au crédit : Extraordinaire des guerres, artillerie, affaires étrangères, Marine, colonies, troupes de la maison du Roy, Trésor royal, Caisses des arrérages, Lignes suisses, gouvernements municipaux, ponts & chaussées, Guerre, fabrication de matières, etc. Et l'ensemble de celles passées au débit pour le compte du roi par ses financiers que sont : de Pange, Geoffroy, Lemaistre, Magon de La Baluë, Radix de Sainte Foix, de St Laurent, Leprêtre et Dupille, de Magnanville, Blondel de Gagny, de St Jullien, de Borde, de Boullongne, Le Ray de Chaumont. Plessis, Alain (1989). « La Revolution et les banques en France : de la Caisse d'escompte a la Banque de France. » Revue economique, volume 40, n°6. pp. 1001-1014. Manques aux dos, coiffes, mors, coupes et coins, feuillets blancs découpés in-fine.
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Paris, Didier Imbert Fine Art, juin-juillet-septembre 1986. In-4 broché (24,3 x 19,3 cm), non paginé [30] p., illustrations couleurs dont une dépliante. Texte de Didier Imbert.- EDITION ORIGINALE. - 150g. Comme neuf.
Chez les Libraires Associés, 1758. In-16 relié (12,5 x 6,7 cm), reliure demi-veau d'époque, 5 ouvrages réunis par l'éditeur de 108 pp. ; 156 pp. ; 64 pp. ; 169-(7) pages.- 190g.C. - Manques de cuir en haut et bas du dos, coins émoussés, intérieur exempt de rousseurs.