Toulouse, Claude-Gilles Lecamus, s.d. (1721) in-4, 3 pp., en feuille.
Reference : 223147
Du 14 août 1721. Sur les progrès de l'épidémie de peste dans la province (pourtant reculée) du Gévaudan, et la limitation des déplacements en-dehors des lieux touchés : "Sa Majesté étant informée qu'indépendamment de la ville de La Canourgue, quelques autres endroits du Gévaudan sont soupçonnez de la contagion (...)". De fait, sur 382 jours, la peste fit 945 morts à La Canourgue (sur une population estimée à environ 1600). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Reference : 952
La Haye ; Amsterdam & Leipzig : H. van Bulderen ; Arkstée & Merkus, janvier-juin 1701 ; 1741. LES EXEMPLAIRES DU PREMIER « ROI EN PRUSSE » ET DU PREMIER « PRINCE DE PRUSSE »
In-12° (140 x 84 mm), 721 pp - [11] ff., veau brun, dos à 4 nerfs orné, armes au centre du plat supérieur, roulette à froid sur les coupes, tranches à mouchetures rouges (reliure de l'époque). Histoire de Frédéric-Guillaume I. roi de Prusse. In-12° (170 x 105 mm), [4] ff. dont un frontispice - 417 pp. - [1] p. bl., veau brun, dos à 5 nerfs orné, chiffre couronné au centre du plat supérieur, couronne au centre du plat inférieur, roulette à froid sur les coupes, tranches à marbrures bleues (reliure de l'époque). Mercure historique et politique. L'EXEMPLAIRE DU PREMIER ROI EN PRUSSE, FRÉDÉRIC IER, DE CETTE GAZETTE NARRANT LES ÉVÉNEMENTS QUI MENÈRENT À ET SUIVIRENT SON AVÈNEMENT AU TRÔNE. Voici la liste des principaux faits relatifs retranscrits dans l'ouvrage : pp. 105 : L'électeur de Brandebourg est proclamé roi de Prusse. pp. 232 : comment elle [La Prusse]est échûë à la maison de Brandeburg. Est couronné. pp. 239 : anciens habitants de Prusse. Ceux d'aujourd'hui en certains endroits ont un roi. pp. 242 : Le roi de Prusse est reconnu par plusieurs princes & états. pp. 328 : Par le roi de Danemark. pp. 335 : Par le roi de Pologne. pp. 408 : Par les ducs de Saxe-Weimar & Eisenach, opposition d'autres princes. pp. 410 : Déplacement du roi de Prusse vers Berlin. pp. 534 : Lettre de l'empereur au roi de Prusse suite à la notification de son couronnement. pp. 649 : Entrée du roi de Prusse à Berlin. pp. 713 : Augmente ses troupes jusqu'à quarante mille hommes. Ce périodique fut fondé en 1686 par Gatien de Courtilz de Sandras. lI relate avant tout les événements politiques en Europe : alliances, guerres et traités de paix, mort et avènement des souverains, affaires intérieures de chaque État. On ne doute pas que le roi l'ait avidement consulté pour savoir comment ces événements fatidiques furent relatés. [AVEC]. L'EXEMPLAIRE DU PREMIER PRINCE DE PRUSSE, AUGUSTE-GUILLAUME, DU PREMIER TOME DE CETTE BIOGRAPHIE DE SON PÈRE, LE ROI-SERGENT, DEUXIÈME ROI EN PRUSSE. L'ouvrage dresse rapidement l'historique de la maison de Brandebourg puis celui des premières années de Frédéric-Guillaume. Ils couvrent ensuite la période de règne de Frédéric Ier, de 1701 à 1713, puis la période de 1713 (soit depuis l'avènement de Frédéric-Guillaume, père de Auguste-Guillaume, en tant que roi de Prusse) à 1720. Provenance : Frédéric Ier de Prusse avec armes sur le plat supérieur et couronne royale répétée au dos. En janvier 1701, le prince-électeur Frédéric III de Brandebourg obtient de l'empereur Leopold Ier le titre de roi de Prusse en échange d'une alliance contre le roi de France Louis XIV. Les armes de l'électeur de Brandebourg (un aigle de gueule (rouge) à couronne d'électeur sur fond d'argent (blanc) portant sur le tout un sceptre d'or) sont désormais remplacée par un écu à 25 quartiers surmonté d'une couronne royale dont au centre l'aigle de Prusse ceint d'une couronne royale et portant les lettres "FR" (Fredericus Rex). À la mort de Guillaume III, prince d'Orange et roi d'Angleterre, le 19 mars 1702, le roi exigea que les armes de la principauté d'Orange soient placées sur l'écu afin de soutenir sa revendication d'en être l'héritier. Ses premières armes ne furent donc utilisées que pendant un laps de temps infime, un peu plus d'un an. "Bibl. Hammer Stockholm" à la devise : "En avant, toujours en avant.", ex-libris gravé apposé au contreplat supérieur. N° 5148 de son catalogue (1886), réunis avec 8 autres tomes antérieurs (1686-1689) du périodique. La provenance royale n'est pas citée. Hammer avait l'intention de vendre à l'État suédois son immense bibliothèque de plus de 50 000 livres, dont des collections sur Linné et Swedenbourg. Cette vente de gré à gré échoua et les livres furent mis aux enchères après la mort du collectionneur entre 1906 et 1910. Pour l'Histoire de Frédéric-Guillaume I : Auguste-Guillaume de Prusse (1722-1758), prince et général, avec son chiffre couronné sur le plat supérieur et la couronne royale sur celui inférieur. Il était le onzième enfant du roi Frédéric-Guillaume Ier de Prusse (1688-1740) et de Sophie-Dorothée de Hanovre (1687-1757), fille du roi George Ier de Grande-Bretagne. Il était par conséquent un cadet de Frédéric le Grand (Frédéric II) qui après l'avoir nommé général à sa prise de pouvoir en 1741 alors qu'il n'était âgé que de 19 ans, fit de lui son successeur désigné en 1744 en lui conférant le titre, chose alors inédite dans la royauté prussienne, de Prince de Prusse. Il mourut cependant prématurément après sa disgrâce à la défaite de Kolin (1757). C'est néanmoins sa descendance qui continua la lignée royale des Hohenzollern. Le titre de prince de Prusse ne sera de nouveau porté qu'au XIXe siècle par le futur roi Guillaume Ier. Mercure Historique et politique : Petite mouillure marginale en pied sur les deux premiers feuillets, petit trou ayant emporté quelques lettres aux pp. 623-624, 2 notes manuscrites marginales p. 628 ayant subi le couteau du relieur. Histoire de Frédéric-Guillaume I : Tome premier seul, frottements, mouillures en pied à la reliure, manques au coiffes et au coins.
[PARLEMENT D'AIX] ; [RIQUETTI MARQUIS DE MIRABEAU (Victor)] ; [PARLEMENT DE PARIS ; MAUPEOU (René-Nicolas de)] ; [GUÉRET (Louis-Gabriel)] ; [MENOUX (Joseph de)] ; [DUHAMEL (Jean)] ; [PARLEMENT DE PARIS] ; [GUÉNÉE (Antoine)]
Reference : 1558
Aix ; Rome [fausse adresse] ; s. l. ; Berlin [Paris] ; Nancy ; s. l. ; s. l. ; Amsterdam [Paris] : chez la veuve J. David, & E. David, imprimeurs ; apud Laurentem Carabioni, in via Sancta [fausse adresse] ; s. n. ; aux dépens de la compagnie ; chez les héritiers de N. Baltazard, imprimeur-librairie du Collège ; s. n. ; s. n. ; chez Abraham Root, 1765 ; 1750 ; 1755 ; 1751 ; s. d. ; 1716 ; s. d. (1764) ; 1765. TRÈS HUMBLES REMONTRANCES AU ROI ET À VOLTAIRE
In-12° (168 x 98 mm), 179 pp.; [1] f., 44 pp., [1] f. bl.; [1] f., 38 pp. (numérotées 1-40 avec saut dans la numérotation pp. 23-24), 128 pp.; 41 pp. numérotées 3-43 sans manque; 144 pp.; 63 pp.; 24 pp., demi-basane brune à coins, dos lisse orné, plats de papier marbré, tranches rouges. Recueil de 8 pièces du XVIIIe siècle réunies en un volume : droit, économie, religion, rhétorique. Trois des pièces sont des remontrances au roi Louis XV qui témoignent des conflits entre ce souverain et ses Parlements. L'ouvrage comprend également l'édition originale rare d'une pièce d'Antoine Guénée condamnant l'antisémitisme de Voltaire. 1) [PARLEMENT D'AIX]. Arrest de la cour du parlement de Provence du 30 octobre 1765. Aix : chez la veuve J. David, & E. David, imprimeurs, 1765. 179 pp. Édition originale. Réquisitoire de Le Blanc de Castillon, avocat général au Parlement de Provence, contre les Actes de l'Assemblée générale du clergé de France contre la religion : cette délibération condamnait plusieurs ouvrages anti-religieux des Lumières ainsi que le jansénisme, et revendiquait l'indépendance du ministère ecclésiastique quant aux « objets mixtes » (voeux de religions, sacrements...). Supprimés par le Parlement en septembre, les Actes sont toutefois défendus par Louis XV, qui demandait alors des subsides au clergé. Le virulent débat qu'ils suscitèrent, encore avivé par l'anti-jésuitisme, illustre les limites du gallicanisme et les tensions entre Parlement et gouvernement qui marquèrent le règne de Louis XV. Félix Rocquain, L'Esprit révolutionnaire avant la révolution, 1878. pp. 250-254. 2) [RIQUETTI MARQUIS DE MIRABEAU (Victor)]. Mémoire concernant l'utilité des états provinciaux, relativement à l'autorité royale, aux finances, au bonheur, & à l'avantage des peuples. Rome : apud Laurentem Carabioni, in via Sancta [fausse adresse, imprimé en France], 1750. [1] f., 44 pp., [1] f. bl. Édition originale, parue sans nom d'auteur, du premier traité du marquis de Mirabeau. Le futur physiocrate, encore nostalgique des valeurs nobiliaires féodales, y défend pourtant la décentralisation des pouvoirs : décrivant les états provinciaux comme un contrepoids à l'autorité royale, il encourage leur extension à l'ensemble du territoire. Retravaillé et augmenté pour les rééditions de 1757 et 1758, le Mémoire sur les états provinciaux est finalement intégré à la quatrième partie de l'Ami des hommes, « best-seller » qui fait la célébrité du marquis de Mirabeau. Deux éditions parues à la même adresse et à la même date diffèrent légèrement par le matériel et la composition typographique. 3) [PARLEMENT DE PARIS/ MAUPEOU (René-Nicolas de)]. Arrests, arrestés, et remontrances du Parlement au roi, au sujet des entreprises du Grand-Conseil. Du 27 novembre 1755. s. l. n. n., 1755. [1] f., 38 pp. (numérotées 1-40 avec saut dans la numérotation pp. 23-24), 128 pp. Édition originale. Recueil de remontrances à Louis XV concernant la déclaration royale du 10 octobre 1755 indiquant que les actes du Grand Conseil seraient exécutoires sans l'autorisation des Parlements. La seconde partie du texte est signée par René-Nicolas de Maupeou qui, pour tenter d'apaiser les tensions entre le pouvoir royal et les Parlements, mena en 1771 une importante réforme judiciaire qui aboutit à la suppression du Grand Conseil et à la division du Parlement de Paris. 4) [GUÉRET (Louis-Gabriel)]. Avis d'un docteur en Sorbonne au sujet de la déclaration du Roy, du 17 août 1750, et de la réponse du clergé de France. Berlin [Paris] : aux dépens de la compagnie, 1751. 41 pp. numérotées 3-43 sans manque. Édition originale de cet essai concernant la déclaration du roi (17 août 1750) exigeant la déclaration, dans un délai de six mois, des biens et revenus des bénéficiers du clergé de France. L'abbé Guéret s'y déclare favorable à l'imposition du clergé. Selon Stourm, l'ouvrage serait également paru, à la même date, sous le titre Mémoire sur l'exemption des subsides et impositions volontaire prétendue par le clergé de France. Barbier I, 364 ; Quérard (Supercheries) I, 970. 5) [MENOUX (Joseph de)]. Notions philosophiques des vérités fondamentales de la religion. Ouvrage didactique d'un ordre nouveau dédié à sa Majesté le roi de Pologne, duc de Lorraine et de Bar. Nouvelle édition, revuë, corrigée et augmentée. Nancy : chez les héritiers de N. Baltazard, imprimeur-librairie du Collège, s. d. 144 pp. Cet ouvrage d'éducation religieuse avait paru pour la première fois sous le titre Défi général à l'incrédulité. Père jésuite nommé prédicateur du roi Stanislas de Pologne, Menoux entretint avec Voltaire, qui le qualifiait en privé de « faux frère », un amitié toute politique. Quérard (France Littéraire) VI, 45. 6) [DUHAMEL (Jean)]. L'Art oratoire prétendu réformé, ou petit catéchisme à l'usage des disciples du vénérable Pejore. s. l. n. n., 1716. 63 pp. Édition originale. Critique, sous forme d'un dialogue socratique satirique, de l'oraison funèbre de Louis XIV prononcée par le père jésuite Porée (ici « Pejore »), maître et ami de Voltaire. Prononcée le 12 novembre 1715, cette oraison avait déjà fait l'objet d'une querelle entre Porée et Bénigne Grenan : ce-dernier avait lui aussi été chargé, au nom de l'université, de prononcer un éloge funèbre, et les deux orateurs s'étaient longuement et aigrement entre-critiqués. Jean Duhamel, professeur de rhétorique au collège de Gassins, composa plusieurs pièces contre Charles Porée. Feuillet de titre doublé. 7) [PARLEMENT DE PARIS]. Objets de remontrances arrestés en parlement suffisamment garni de pairs, au sujet des vexations exercées contre plusieurs classes du parlement, notamment contre celle de Toulouse par le duc de Fitz-James. s. l. n. n. n. d. (1764). 24 pp. Remontrances au roi Louis XV concernant l'intimidation du Parlement de Toulouse par le duc de Fitz-James. En 1763, le Parlement de Toulouse ayant refusé d'enregistrer de nouveaux impôts, le Roi envoya le duc de Fitz-James, lieutenant général commandant en chef pour le Languedoc, pour les contraindre à l'obéissance. Face à leur obstination, le duc fit renvoyer les magistrats chez eux et les mit aux arrêts. Le peuple comme les Parlements manifestèrent leur mécontentement, si bien que Louis XV retira les édits et leva la mise aux arrêts. Fitz-James, rappelé à Versailles, tomba quelque temps en disgrâce. « France. Parlement de Toulouse » Archives départementales de la Haute-Garonne, notice FRAD031_P_1267. 8) [GUÉNÉE (Antoine)]. Lettre du rabin [sic] Aaron Mathathaï à Guillaume Vadé, traduite du hollandois par le lévite Joseph Ben-Jonathan, et accompagné des notes les plus utiles. Amsterdam : chez Abraham Root [Paris : Laurent Prault], 1765. 24 pp. Édition originale de cette lettre écrite sous pseudonyme par le prêtre et théologien Antoine Guénée, spécialiste de l'hébreu et du judaïsme. L'auteur y répond à une note de Voltaire sur le veau d'or (chapitre XII du Traité sur la tolérance). D'abord ignoré par Voltaire, ce texte reparut dans Lettres de quelques Juifs portugais, allemands et polonais, à M. de Voltaire (1769), ouvrage qui attira à la fois l'attention du public et celle du philosophe. Guénée n'eut de cesse de combattre l'antisémitisme de Voltaire et ce-dernier, piqué, finit par reconnaître avoir trouvé en Guénée un adversaire à sa mesure. « Le secrétaire juif, nommé Guénée, n'est pas sans esprit et sans connoissances, » écrivit-il à d'Alembert, « mais il est malin comme un singe, il mord jusqu'au sang en faisant semblant de baiser la main ». Ilana Zinguer, ?Sam Bloom. L'Antisémitisme Éclairé. Inclusion et Exclusion depuis l'Époque des Lumières jusqu'à l'Affaire Dreyfus. 2001. pp. 65-71. Coiffes manquantes, mors fendus. Antoine Guénée (1717-1803), prêtre et théologien, spécialiste de l'hébreu et du judaïsme, est surtout connu pour avoir répondu aux attaques de Voltaire contre les Juifs. Ses Lettres de quelques Juifs portugais, allemands et polonais, à M. de Voltaire (1769) firent de lui l'un des adversaires les plus redoutés du philosophe. CCFR : L'Art oratoire prétendu réformé (Duhamel) : un seul exemplaire, La Rochelle. Lettre du rabin Aaron Mathathaï à Guillaume Vadé (Guénée) : 2 bibliothèques, BnF (Tolbiac et Arsenal). Petits manques aux mors et aux coins, coiffes absentes.
Sans lieu Sans lieu, Amsterdam, 1758. In-12 relié plein veau dos à nerfs très orné, pièce de titre de maroquin rouge. Reliés en un seul volume : Relation abrégée concernant la République que les religieux, nommés Jésuites des provinces de Portugal et d'Espagne, ont établie dans les pays et domaines d'Outre Mer de ces deux monarchies et de la guerre qu'ils y ont excitée et soutenu contre les armées Espagnoles et Portugaises, dressée sur les registres de secrétariat des deux commissaires respectifs principaux et plénipotentiaires des deux couronnes et sur d'autres pièces authentiques. Texte en français et en portugais. Reliés en suivant, même auteur : Recueil de pièces pour servir d'addition et de preuve à la relation abrégée concernant la république établie par les Jésuites dans les domaines d'Outre ler des rois d'Espagne et de Portugal, et la guerre qu'ils y soutiennent contre les armées de ces deux monarques. Sans lieu, 1758. 91 pages. Texte français et portugais. Second recueil de pièces, concernant les usurpations des Jésuites dans l'Amériqaue espagnole et portugaise. Sans lieu 1758, 40 pages, texte français et portugais. Lettres en forme de bref, de N.S.P Le Pape Benoist XIV, par lesquelles de son propre mouvement, il établit et constitue l'eminentissime et revendissime François de Saldanha, cardinal diacre de la sainte église romaine, visiteur et réformateur des clercs réguliers de la compagnie de Jésus, dans les royaumes de Portugal et des Algarves et dans tous les pays des Indes Orientales et Occidentales, soumis à la domination du roi très fidèle. A Lisbonne 1758 de l'Imprimerie de Michel Rodriques. 24 pages, texte latin et français. Décret du cardinal Saldanha pour la réforme des Jésuites de Portugal et des domaines qui en dépendent du 15 mai 1758. Sans lieu, 1758, 17 pages, texte français et portugais. Refléxions sur l'attentat commis le 3 septembre 1758 contre la vie du roi de Portugal. Sl Sd , 36 pages. Edit du roi de Portugal par lequel sa majesté très fidèle promet à ceux qui révèleront les auteurs et les complices de la conjuration formée par quelques uns de ses sujets et de l'attentat commis le 3 septembre 1758 sur sa personne, abolition de leur crime, s'ils en sont eux mêmes coupables (les chefs de la conspiration néanmoins exceptés), la noblesse aux roturiers, aux nobles et aux grands un accroissement de noblesse, d'honneurs, d'élévation, de grandeurs et de dignités. Sl Sd, 9 pages, texte en français. Manifeste du roi de Portugal contenant les erreurs impies et séditieuses que les religieux de la compagnie de Jésus ont enseignées aux criminel qui ont été punis, et qu'ils se sont efforcés de répandre parmi les peuples de ce royaume. A Lisbonne de l'Imprimerie de Miguel Rodriguez, sans date, 50 pages. Texte en français. Erros impios e sediciosos, que os religiosos da companhia de Jesus ensinarao aos eos, que forao justicados, e pertenderao espalhar nos povos destes reynos. Lisboa Officina Miguel Rodrigues Sans date, 81 pages. Texte en portugais. Lettres royales de sa majesté très fidèle le roi de Portugal, portant (après un court exposé des crimes dont les Jésuites de ses royaumes sont rendus coupables) que tous les biens, meubles et immeubles, qu'ils y possédaient, seront mis en séquestre et que tous ces religieux seront enfermés dans leurs principales maisons, sans aucune communication avec les autres sujets du roi, nourris et entretenus à raison de douze sols par tête chaque jour, jusqu'à ce qu'il en soit autrement ordonné. Lisbonne, Imprimerie Miguel Rodrigues, 1759, 24 pages. Texte français et portugais. Lettres pastorales, l'une du chapitre de l'église d'Elvas, l'autre du collège de la Sainte église de Lisbonne, en exécution de la lecture royale du 19 janvier 1759, pour détruire et anéantir les erreurs impies et séditieuses que les Jésuites ont voulu semer dans ces royaumes. Avec un coup d'oeil de leur usurpation dans l'Amérique espagnole et portugaise. Sans lieu, 1759, 24 pages. Texte français. Lettre pastorale de M. L'Evêque de Leira. Lisbonne Imprimerie Patriarchale de François Louis Ameno, 1759, 54 pages. Texte en français et en portugais. Jugement du conseil souverain, chargé par sa majesté très fidèle d'instruire le procès au sujet de l'attentat commis sur sa personne sacrée qui contient l'exposé des faits principaux qui résultent des informations et les noms des principaux chefs et complices de la conspiration et qui condamne une partie des coupables à divers supplices. Sans lieu, 12 janvier 1759, gravure en frontispice, 67 pages. Texte en français et en portugais. Instructions de sa majesté très fidèle, à son ministre en cour de Rome. Du 8 octobre 1757, du 10 février 1758 et du 10 avril 1759. 41 pages. Edit d'expulsion des Jésuites de tous les états de la couronne de Portugal, Lisbonne 3 octobre 1759, gravure en frontispice, 16 + 12 pages. Texte en français et en portugais. Mandement de S.E. le cardinal de Saldanha, patriarche de Lisbonne, au sujet de l'expulsion des Jésuites. 16 pages. Discours de l'auteur des nouvelles ecclésiastiques, pour l'année 1760 contenant la récapitulation des forfaits des Jésuites dans les étts du roi de Portugal. 23 pages. Edit de sa majesté très fidèle, le roi de Portugal par lequel elle abolit les écoles d'humanités des Jésuites, défend de se servir de leur méthode d'enseigner et en presscrit une nouvelle. A Lisbonne, imprimerie Michel Rodriguez, 1759, gravure en frontispice, 72 pages. Texte en français et en portugais. Reflexions des Jésuites de Rome sur le célèbre jugement rendu à Lisbonne le 12 janvier 1758, qu'ils appellent le "manifeste de Portugal". Avec notes sur ces reflexions. 74 pages. Texte en français et en portugais. Apologie des RR. PP. Jésuites. Chanson sur l'air des pendus. 7 pages. En français. Petit manque de cuir à la coiffe et en queue sans grande gravité, coins légèrement émoussés, intérieur en très bon état. Soit 20 publications reliées en un seul volume constituant, en soi, un ensemble fort rare sur le sujet.
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
, , 1789. 15 vol. in-8, veau blond moucheté, dos lisse orné, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge, guirlande dorée d'encadrement sur les plats guillochis dorés sur les coupes (reliure de l'époque).
Deuxième édition publiée à Bâle plus complète pour la correspondance que la seconde édition de Berlin et dans laquelle on trouve les Pensées sur la religion. Dans cette édition les réponses aux lettres de Frédéric sont placées après chacune des lettres : I-III. Mémoires sur le règne de Frédéric II, roi de Prusse, écrits par lui-même. 1. Histoire de mon temps. 2. Histoire de la guerre de Sept ans. 3. Histoire de la guerre de Sept ans. Mémoires depuis la paix de Hubertsbourg jusqu'à 1778. ; IV-X. Correspondance. 1. Lettres du prince royal de Prusse et de M. de Voltaire. 2-3. Lettres du roi de Prusse et de M. de Voltaire. 4. Lettres du roi de Prusse et de M. d'Alembert. 1760-1774. 5. Lettres du roi de Prusse et de M. d'Alembert. 1775-1783. 6. Lettres du roi de Prusse et du Mis d'Argens. 7. Lettres à divers. (M. Jordan, Marquise du Chatelet, M. Rollin, Condorcet, Grimm) ; XI-XII. Mélanges en vers et en prose. 1. Considérations sur l'état présent du corps politique de l'Europe. Essai sur les formes de gouvernement et sur les devoirs des souverains. Dialogues des morts. Examen critique du Système de la nature. Avant-propos sur la Henriade de M. de Voltaire. Dissertation sur l'innocence des erreurs de l'esprit. Poésies. 2. Le Palladion, poème. Pensées sur la religion (par La Serre). Épîtres. L'École du monde, comédie. XIII. Lettres du Roi de Prusse et du Général Fouqué. Exemplaire auquel ont été réunis les tomes XIV et XV de l'édition originale publiée par Jean-Charles Laveaux, à Berlin, chez Voss et Fils et Decker et Fils, 1788 : Correspondance Lettres de M. d'Alembert au roi. Bel exemplaire. Dos insolés, rousseurs.
Paris, Imprimerie royale, 1670. 2 parties en 1 vol. grand in-folio (550 x 410 mm) de (8)-43 pp., 1 f.bl., titre frontispice et titre gravé, 16 emblèmes gravés dans le texte, 4 planches sur double page, 47-(1) pp., titre gravé, 16 emblèmes gravés dans le texte, 4 planches sur double page, veau brun granité, dos à nerfs orné de chiffres couronnés, triple filet doré d’encadrement sur les plats, armes frappées or au centre, frise sur les coupes, tranches jaspées (reliure de l’époque).
Première édition donnée par l'Imprimerie royale dirigée par Sébastien Mabre-Cramoisy de ce recueil d'estampes exécuté par ordre de Louis XIV pour célébrer sa gloire à travers les arts décoratifs, contenant pour la première fois la description des tapisseries par André Félibien (1619-1695). Les devises et les quatrains explicatifs sont principalement de la main de Charles Perrault.Le Cabinet du roi est l'oeuvre du jeune Louis XIV qui voulait proclamer sans plus tarder sa puissance et sa gloire, et, dans ce but, faire connaître la somptuosité des fêtes qu'il donnait et les richesses de ses palais. Un arrêt du Conseil du 22 décembre 1667 décidait de faire graver les plans et élévations des maisons royales, les représentations des objets précieux qui les décoraient. C'est en 1663 que la petite académie fondée par Colbert fut chargée de choisir les emblèmes qui devaient figurer sur les tapisseries commandées pour les appartements de Versailles. Ces emblèmes firent l'objet d'un luxueux manuscrit daté de 1668 : 32 médaillons peints sur vélin par le miniaturiste Jacques Bailly et texte écrit par Nicolas Jarry. Ce manuscrit fut l'objet de la présente édition somptueuse.L'illustration en premier tirage, entièrement gravée sur cuivre, contient : 3 frontispices gravés par Sébastien Le Clerc d'après Jacques Bailly ; 8 planches à double page gravées par Sébastien Le Clerc et Jean Goyton d'après Jacques Bailly et Charles Le Brun, répartis selon deux cycles, le premier associant les vertus cardinales du roi aux quatre éléments, le second les manifestations de son action au cycle des saisons, constituant ensemble un portrait allégorique de Louis XIV ; 32 figures d'emblèmes accompagnés des vers français de Perrault, Chapelain, Charpentier et autres, au bas du médaillon ; fleurons, bandeaux, vignettes, lettres ornées et culs-de-lampe gravés par Le Clerc et Bailly.Exemplaire complet des 4 grandes planches des conquêtes du roi, les plus souvent manquantes, ajoutées peu de temps après la publication dans le cadre de la programmation de la collection du Cabinet du roi. « Constituant l'un des principaux recueils du Cabinet du roi, les Devises pour les tapisseries étaient essentiellement diffusées sous forme d'exemplaires de présent qui témoignaient de la munificence du roi et répandaient à travers le monde l'image de son prestige et de sa gloire » (Chatelain, Livres d'emblèmes et de devises, pp. 125-126).Provenance : Alfred Dailly (1818-1888), auditeur au Conseil d'État, administrateur de la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest puis de l'hospice civil de Saint-Cloud, président de la Compagnie des Polders de l'Ouest.Bel exemplaire relié à l'époque aux armes et au chiffre de Louis XIV. Coiffes et coins discrètement restaurés.Landwehr, 285 : « of the most sumptuous editions of the Imprimerie royale » ; Brunet, I, 1443 ; Chatelain, Livres d'emblèmes et de devises, une anthologie (1531-1735), pp. 125-126 ; Lipperheide, 3757 ; Olivier-Hermal-Roton, pl. 2494, fers n° 10 (armes 128 x 105 mm) et n° 21 (chiffre).